Discernement des pratiques de santé

  • Quelques pratiques médicales
  • Thérapies manuelles
  • Discernement spirituel des pratiques alternatives de santé
    • Domaines
      • Bien-être
      • Médecines alternatives
      • Maîtrise spirituelle de la nature
      • Pensée magique
      • Psychothérapies
      • Techniques et exercices spiritualisants
      • Esotérisme et occultisme
      • Naturalisme
      • New-âge
    • Annexes
      • Taoïsme – dangers du taoïsme, occultisme alchimique
        • Médecine traditionnelle chinoise
        • Autres dérivés du taoïsme
        • Acupuncture
        • Ch’i / Qi – Taï Ch’i et Qi Gong
        • Reiki
      • Yoga – dangers du yoga, culte démoniaque de l’hindouisme
      • Ésotérisme et occultisme – obscurité spirituelle démoniaque
      • New-Âge -religion luciférienne du néo-paganisme
        • New-Âge Gaïen/Gaïanisme – Culte de la nature et de la déesse terre Gaïa
        • Annexe au Gaïanisme – mensonge du « réchauffement » climatique
      • Méditation naturaliste – tromperie et chemin de l’enfer
        • Le Naturalisme, racine de l’hérésie

Quelques Pratiques Médicales

Mésothérapie :

Plusieurs aiguilles + produit : résultat catastrophique sur les veines. La plupart des produits utilisés en mésothérapie sont interdits.

Médecine allopathique :

A éviter sauf quand un médicament est véritablement indiqué et nécessaire (qu’on ne peut pas faire autrement). Il existe beaucoup de médicaments à éviter : Viagra, diantalvic, médicaments pour le rhume ; médicaments coupe-faim, médicaments amaigrissant, diurétiques composés d’extrait hormonaux, statines, etc..

« Une grande partie de la littérature scientifique pourrait être tout simplement fausse » :

Dr Richard Horton, rédacteur en chef de The Lancet (la revue médicale la plus estimée au monde), juin 2016 [j-néo.org] : « Une grande partie de la littérature scientifique, sans doute la moitié, pourrait être tout simplement fausse. Affligée d’études avec des échantillons réduits, d’effets infimes, d’analyses préliminaires invalides, et de conflits d’intérêts flagrants, avec l’obsession de suivre les tendances d’importance douteuse à la mode, la science a pris le mauvais tournant vers les ténèbres ».

Dr Marcia Angell, ex rédacteur en chef du New England Medical Journal, (revue médicale des plus prestigieuses du monde) : « Il n’est tout simplement plus possible de croire une grande partie des publications de la recherche clinique, ni de compter sur le jugement des médecins expérimentés ou les directives médicales faisant autorité. Je ne prends aucun plaisir à formuler cette conclusion, à laquelle je suis parvenu lentement et à contrecœur lors de mes deux décennies passées au poste de rédacteur en chef du New England Journal of Medicine ».

Dr Harvey Marcovitch, pédiatre, rédacteur en chef du Black’s Medical Dictionary and Clinical Risk (pdf), sur la contrefaçon des tests médicaux et la publication dans les revues médicales : « Les études montrant les résultats positifs d’un médicament ou d’un appareil analysé, sont plus susceptibles d’être publiées que les études « négatives » ; les éditeurs en sont en partie responsables, mais aussi les sponsors commerciaux, dont les études bien menées du point de vue méthodologique, mais dont les résultats sont défavorables, ont tendance à rester dans les cartons ».

Surmédication :

Beaucoup de personnes ont des ordonnances de 10, 15, 18 médicaments dont un tiers sont inutiles. Si vous avez une ordonnance importante chronique, dites à votre médecin que vos médicaments nombreux vous font mal à l’estomac, et il vous en enlèvera facilement un tiers.

Infiltrations :

Souvent peu indiquées car la cause est souvent musculaire.

Chirurgie :

Voir deux ou trois chirurgiens différents pour recouper l’avis et l’indication : de nombreuses personnes se font opérer pour rien.

Chirurgie esthétique :

A ne pas confondre avec la chirurgie réparatrice/correctrice nécessaire. La chirurgie esthétique n’est plus médicale, c’est du business et un culte du corps égocentrique ; idem pour la « médecine » esthétique (botox, etc).

Vaccins :

Certains sont inutiles pour des raisons géographiques, ethniques, ou d’âge : c’est plutôt du business. Les vaccins contiennent de l’aluminium et du mercure neuro-toxiques. Voir Vaccins

Examens d’imagerie médicale :

Préférer une échographie quand c’est suffisant. Il n’est pas nécessaire d’avoir une ordonnance médicale pour toute échographie ou toute radiographie (ce qui n’est pas le cas pour un scanner, une IRM, scintigraphie, etc), mais la moitié des centres de radiologie imposent une ordonnance illégalement.

THÉRAPIES MANUELLES

Toute thérapeutique ne doit absolument pas intégrer de concepts spirituels ésotériques ou psycho-spirituels, comme « voie spirituelle » ou voie de « connaissance de soi » ou voie de « développement personnel », ni de concepts « énergétiques », d’invocations ou prières magiques (et qui peuvent être secrètes). Toute thérapeutique manuelle ne doit en général pas comprendre de manipulation sans prise en compte spécifique des muscles et tendons.

Pratiques correctes et/ou admissibles 

  • Médecine manuelle, Thérapie manuelle (manipulations et mobilisations),
  • kinésithérapie (rééducation),
  • massage de confort,
  • massage orthopédique (massage et mobilisations),
  • massage tendino-musculaire,
  • méthodes du dr Furter, Browen (synthèses),
  • reboutage (empirique),
  • massage suédois (manœuvres dynamiques d’effleurage, pétrissage, friction, foulage, drainage, vibrations, percussions),
  • plusieurs types de massage de relaxation,
  • techniques de massothérapie clinique.

Les mobilisations et manipulations articulaires sont acceptables d’un point de vue mécaniste, si c’est la bonne indication, et en dehors de tout concept spirituel ésotérique (malheureusement c’est le cas de beaucoup de praticiens).

Pratiques de thérapie manuelle à éviter :

  • Manipulations articulaires sans massage, ou du moins pas sans compression musculaire / tendineuse. Voir manipulations, mobilisations.
  • Traitement d’un genou par kinésithérapie, par chiropraxie, par ostéopathie, etc : il est manipulé à l’envers et écartelé; en plus les genoux se traitent par deux. Voir Le genou.
  • Chiropractie (basée sur « l’infus » selon l’inventeur Palmer, spirite pratiquant le spiritisme, voir plus bas)
  • Kinésiologie (pratique new-âge et à dérive sectaire, voir plus bas)
  • Ostéopathie (inventée par un pratiquant du spiritisme et évolutionniste, Andrew Taylor Still, qui a eu une « vision » spirite, voir plus bas).

L’ostéopathie crânienne est un mensonge :

 

  • Étiopathie (inspirée du New-âge, taoïsme, Yoga, Voir plus bas)
  • Soin manuel avec invocation (magie, voir plus bas),
  • Massages sur les « énergies » (ésotérisme, tchi, etc., voir plus bas)
  • Fascia-thérapie (fascias = enveloppes des muscles) avec concept spirituel sur les « énergies » (ésotérisme, tchi, etc., voir plus bas).
  • Schiatsu (acu-pression japonaise) sur les « énergies » (ésotérisme, tchi, etc., voir plus bas).
  • Physio-thérapies (et « physio-thérapeutes »), mélange de pratiques ci-dessus.

DISCERNEMENT SPIRITUEL DES PRATIQUES ALTERNATIVES DE SANTÉ

Le critère de discernement en matière de santé dite naturelle est de s’éloigner de toute méthode de soin représentant une « voie » spirituelle quelle qu’elle soit.

Toute pratique de santé qui contient un ou plusieurs concepts ou croyances ci-dessous est une tromperie à éviter absolument ; les plus courants sont : Soins « énergétiques », fausse philosophie spiritualiste associée : Ésotérisme, occultisme, Naturalisme, New-âge, Méditation, Yoga, Hindouisme, Zen, Bouddhisme, Reïki, Taoïsme, Qi/C’hi, etc., etc.

Bien-être

C’est une porte d’entrée aux fausses croyances erronées, insensées ou dangereuses.

  • certaines musiques de relaxation dites « spirituelles »,
  • certains massages « énergétiques ».
  • certaines techniques de relaxation à connotation énergétique et/ou spirituelle : Reich, Schultz, méditation, etc.
  • sophrologie basée sur l’hypnose (occultisme), le Yoga, le zen, etc.

Médecines alternatives (autres)

  • EMDR (Eye Movement Desensitization and Reprocessing : Désensibilisation et reprogrammation par mouvement des yeux) méthode naturaliste de « désensibilisation » et de « reprogrammation » sur les principes de la Programmation Neuro Linguistique (PNL) mais par le mouvement des yeux plutôt que par le langage (voir PNL dans Thérapies, plus bas)
  • Iridologie : contient des concepts ésotériques et astrologiques (ésotérisme)
  • Kinésiologie : méthode New-âge d’une secte new-âge
  • Les médecines énergétiques utilisant chackras, prana, nadis, qi, méridiens, Yoga, Qi/Chi.
  • Le reiki
  • Hypnose (occultismevient de Hypnos, le « dieu » du sommeil) : Altération volontaire de l’état quantitatif et qualitatif de conscience qui ouvre des portes à toutes sortes d’influences spirites démoniaques.
  • Magnétiseur (occultisme).
  • Méthode Fendelkraïs : méthode influencée par Georges Gurdjieff et le New-âge, Émile Coué et l’hypnose, Peter Goss et le Yoga.
  • Tout soin manuel avec fausse prière ou invocation (spiritisme), tout espèce de « soin » à distance (magie).
  • L’homéopathie. Fondée par Samuel Hahnemann, tenant de l’occultisme, prétendait avoir reçu sa méthode de révélations spirites sur une composante spirituelle (panthéisme, naturalisme, occultisme), la dynamis des théories vitalistes, une énergie immatérielle présente dans tous les êtres vivants et responsable de leurs maladies quand elle est perturbée, de leur guérison et de l’efficacité des médicaments ; sa pensée repose sur le principe de similitude de la doctrine micro-/macrocosmique, selon laquelle toute matière contient une part d’esprit. Pour lui la dilution des médicaments devait libérer toujours plus de forces dans la matière – non pas chimiquement car une dilution supérieure à 23 ne laisse plus rien – le procédé ne laissant que des « éthers », « l’esprit »). La dilution de conception ésotérique d’Hahnemann est une tromperie. Cependant l’homéopathie peut être utilisée comme médecine naturelle en dehors de tout esprit ésotérique, car bien que certaines études scientifiques aient tenté de démontrer que la dilution homéopathique était faussement thérapeutique car il ne restait plus de matière diluée, des travaux scientifiques récents ont montré que l’eau peut conserver (au moins à près de 98 %) l’empreinte électromagnétique des substances diluées, demeurant ainsi efficientes grâce à la structure géométrique singulière de l’eau, et probablement à sa géométrie du vide ou géométrie du vide quantique dans lequel les fluctuations quantiques interagissant de manière spécifique permettraient de garder l’empreinte électromagnétique de ce l’eau a contenu.
  • Chiropractie : Fondée sur l’«infus» occulte par Daniel David Palmer pratiquant la guérison magnétique et le spiritisme (occultisme).
  • Ostéopathie : Fondée sur une « vision » d’Andrew Taylor Still, dont les idées du spiritisme « ont tenu une place importante et durable dans sa pensée » (occultisme). Bien que la chiropractie et l’ostéopathie soient d’origine spirituelle occulte, leurs techniques manuelles purement naturelles restent valables.
  • Étiopathie : fondée par Christian Trédaniel, ancien élève et adepte du Dr André de Sambucy qui fut l’auteur de « Pour comprendre le Yoga et les lois brahmaniques », de « Étude et emploi du Yoga iranien et égyptien », et de « Nouveau traitement du rhumatisme par la vertébrothérapie et l’acupuncture » (New-âge, Yoga, Taoïsme, Qi/Chi). Bien que l’étiopathie soit d’origine spirituelle néo-païenne-New-âge syncrétique, son approche mécaniste purement naturelle reste valable.
  • Naturopathie : Basée sur la médecine antique des « humeurs », contient des concepts ésotériques de « force vitale », du yoga, iridologie astrologique.
  • Fleurs de Bach : pas seulement des fleurs dans de l’eau, mais de la sorcellerie (occultisme).

Maîtrise spirituelle de la nature

  • Manipulation des énergies,
  • pendule (spiritisme),
  • certaines pratiques d’arts martiaux (maîtrise de l’énergie = Naturalisme),
  • certaines discriminations alimentaires (non pas pour manger correctement et pour la bonne santé, mais maîtrise de la nature = Naturalisme), macrobiotique.

Pensée magique

  • Penser que l’esprit peut exercer un pouvoir sur la matière ;
  • L’exercice de pouvoir mental sur le cours des choses ;
  • Utiliser des formules assurant le résultat ;
  • Se servir de rites pour obtenir une efficacité ;
  • sorcelleries, magies, ésotérisme, occultisme, etc.

Psychothérapies

  • Psychanalyse  : Théorie non-scientifique frauduleuse et corruptrice fondée sur 1° sur le désir sexuel lubrique des enfants – n’ayant même pas l’âge de raison pour commettre un péché – pour lesquels est inventé un désir sexuel lubrique refoulé de « l’inconscient » pour leurs parents – y compris le désir sexuel lubrique latent refoulé des petits enfants et même l’homosexualité latente des nourrissons ! (même les nourrissons sont pervers dans un esprit perverti et pervertisseur), 2° sur l’hypnose (occultisme), 3° sur la nécromancie et l’interprétation des rêves (occultisme), et 4° sur la fausse théorie de l’évolution.
  • psychothérapies incluant le développement personnel (développement spirituel)
  • psychothérapies comportementales non cognitives (gestalt, jeux de rôle, etc…)
  • psychothérapies à aspect « énergétique » (rebirth, reich, etc…).
  • thérapies dites brèves : PNL, méthode Silva, etc. (La PNL est une « psychothérapie » dite « brève » d’origine américaine, c’est un naturalisme fondé sur l’hypnose ericksonnienne et conçu pour le « développement personnel » (concept du naturalisme et du New-âge) pour agir sur le comportement par le langage et des techniques imaginatives pour repérer et changer les représentations mentales).
  • relaxation avec visualisation et méditation,
  • hypnose, training autogène de Schultz.
  • Méditation naturaliste (Voir plus bas)
  • toute thérapie où l’homme est considéré comme un esprit dans un corps (le contraire de l’âme).
  • méthodes du Dr Murphy, techniques sur le subconscient, etc.
  • Coaching : Le coach prétend guider/entraîner les gens pour leur vie et leur « développement personnel » : c’est un culte de la nature ou Naturalisme (nature cause et fin d’elle-même, excluant la vraie finalité de la nature). Le « coaching » est un culte de l’homme et une tromperie. Bien que différentes choses d’ordre naturel puissent, en général, être bonnes et utiles dans leur ordre, cependant la finalité des choses naturelles n’est pas la nature. 

Techniques et exercices spiritualisants

Toutes les formes de spiritualisations naturalistes de l’homme :

  • Le Yoga (pratique de la religion hindouiste et un culte démoniaque)
    • hatha yoga: postures fondées sur l’ouverture des chackras (centres occultes) et la circulation de l' »énergie » y compris les postures des doigts (mudras), faites pour adorer des démons, mais présentées comme une sorte de gym.
    • kriya yoga: respirations dans un but de « purification » ;
    • raja yoga: méditation avec ouverture sur « l’infini » ;
    • bhakti yoga: rituels, mantras, chants « sacrés » païens à des faux dieux ;
    • jnana yoga: « sagesse » naturaliste ;
    • karma yoga : service relatif au karma et la réincarnation ; etc.

Voir Yoga plus bas

  • Qigong / Tai-chi chuan
  • méditation « transcendentale », etc. (Voir aussi Méditation naturaliste plus bas)
  • zen (bouddhisme),
  • relaxation avec concentration-visualisation-méditation
  • Taoïsme
  • tous les mantras (phrase répétitives pour prier des « divinités »)
  • Reiki

Voir Taoïsme, Qi /T’chi, Qigong / Taichi, Reiki plus bas

Esotérisme et occultisme

  • Tous les « arts » divinatoires,
  • la voyance,
  • l’astrologie (influences occultes des planètes sur l’âme),
  • toutes les mancies (divination pour connaître l’avenir selon différents supports) comme la chiromancie (divination par les lignes de la main), etc.
  • yi-king (divination avec des trigrammes/héxagrammes taoïstes),
  • runes, (divination avec alphabet nordique), etc.
  • Paganisme,
  •  satanisme,
  • celtisme,
  • druidisme,
  • les sorcelleries,
  • toutes les magies,
  • les vaudoos,
  • le spiritisme,
  • le chamanisme (mélange de spiritisme et sorcellerie)
  • marabouts,
  • cabbale, etc.

Voir plus bas Outils basiques ésotériques/occultes

Naturalisme

  • Philosophies naturalistes,
  • Méditation naturaliste (Voir plus bas)
  • Alchimie,
  • théosophie (H. P. Blavatsky : culte luciférien),
  • anthroposophie (R. Steiner : culte luciférien),
  • Gurdjieff (développement harmonique de l’homme : Naturalisme et New-âge)
  • matérialisme,
  • utilitarisme,
  • écologie érigée en croyance quasi-religieuse,
  • pratiques spiritualisant ou divinisant l’homme par sa nature (la nature utilisée elle-même pour se diviniser = Naturalisme),
  • sacralisation de la nature,- philosophies naturalistes (la nature a elle-même pour fin = Naturalisme), etc.

New-âge (« nouvel-âge »)

  • Pensée positive,
  • influence de l’esprit sur la matière (contraire à l’âme),
  • concept de l’homme comme un esprit dans un corps,
  • développement de sa conscience spirituelle,
  • nature divine de la créature ou de la création (naturalisme), etc.

Voir New-âge plus bas

Annexes

Taoïsme – dangers du taoïsme, occultisme alchimique

Médecine traditionnelle chinoise

La médecine chinoise est issue du taoïsme, du tao qui signifie « voie de la juste mesure ». Le taoïsme est une philosophie spirituelle de la nature pour pour devenir immortel (par alchimie du yin-yang par le tao). Certaines similarités existent entre les observations et recoupements cliniques – non pas les concepts taoïstes et yin-yang – de la médecine chinoise et la médecine de Bse Hildegarde de Bingen.

Selon le taoïsme, le yin et le yang (principes intranscriptibles) sont les deux principes de toute chose dans l’univers, les deux « principes » qui s’interpénètrent, se contiennent, s’harmonisent et se transmutent mutuellement.

Les concepts yin-yang taoïstes théorisent des fausses croyances sur la nature de l’univers et pour perfectionner la nature, alors que qu’un principe contraire engendre son contraire et ainsi de suite est un mensonge pur et simple. Ces concepts sont liés à :

  • 1° des énergies : qi ou chi (énergie=yang et matière=yin),
  • 2° des entités : « immortels » (paganisme, polythéisme, spiritisme),
  • 3° des concepts yin-yang de la nature (alchimie, occultisme),
  • 4° le tao : voie spirituelle de divinisation (Naturalisme).

Ces croyances, concepts et pratiques ésotériques et occultes sont totalement inacceptables. Les pratiques taoïstes – de près ou de loin – sont absolument à éviter.

Autres dérivés du taoïsme 

  • Yi king (divination à base yin et yang),
  • Feng shui (harmonie du yin et du yang des lieux, jardins zen japonais, intérieurs « zen »),
  • Méditation taoïste (harmonie du yin et du yang dans l’esprit et le corps, méditation « zen »),
  • Diététique taoïste (harmonie du yin et du yang dans l’alimentation),
  • Médecine taoïste (harmonie du yin et du yang pour la santé),
  • Taïchi et Qi Gong, et d’autres (gymnastique d’harmonie du yin et du yang dans le corps et l’esprit),
  • Vie monacale taoïste (poursuite de l’immortalité selon les mêmes principes par une ascèse),
  • Mode de vie taoïste (principes du tao appliqués à la vie courante),
  • Philosophie taoïste (mode de pensée fondé sur les principes du tao),
  • Mode yin-yang (mode grand public à travers les opinions ou l’affichage du symbole yin-yang, mode « zen »),
  • Sexualité du tao (mêmes applications à la sexualité),
  • Communication, invocation et culte avec les « immortels » (spiritisme et idolâtrie),
  • Magie taoïste (occultisme et invocations).

Le taoïsme et le yin-yang sont aussi associés à l’astrologie chinoise, au feng-schui, à la transmission et circulation du Ch’i ou Qi, des « énergies », à l’occultisme comme la divination, la numérologie, l’alchimie, etc.

Le taoïsme est en réalité une fausse religion naturaliste (naturalisme) et une matrice de l’alchimie (occultisme).

Acupuncture

L’acupuncture a un effet neurologique (réponse non spécifique) de certaines zones du cerveau produisant une inhibition de l’hippocampe et un abaissement du seuil de la douleur par inhibition du centre de la conscience de la douleur. L’acupuncture superficielle est épidermique et ne stimule que la peau : le cerveau répond comme avec un pincement.

L’acupuncture utilise les « méridiens » et la circulation du « Chi » ou « Qi » censé être « l’énergie vitale » : Fuyez les soins « énergétiques » qui sont toujours des « énergies »  liées à l’occultisme derrière.

Les « méridiens » seraient des sortes canaux énergétiques véhiculant « l’énergie vitale » ou « Ch’i » ou « Qi ». Ces « méridiens » auraient soi-disant été mis en évidence sous scintigraphie isotopique par Thallium et Technétium au Val-de-Grace et à Necker par le Dr Darras en 1985 : C’est absolument faux, il n’en est rien du tout et c’est un mensonge absolu ; il faut le savoir.

Les acupuncteurs sont tous dans ces concepts et croyances taoïstes tels que : « Qi » ou « Ch’i », « énergies » / « énergétique », concepts de Tao, de yin-yang, etc. Ces pratiques sont de l’ésotérisme, de l’occultisme, et du spiritisme. Les « énergies » et concepts Tao amènent à des liens occultes, ou démoniaques.

Ch’i / Qi – Taï Ch’i et Qi Gong

Ch’i / Qi

L’idée fondamentale de Tch’i ou Qi est «souffle». Cependant, le Ch’i se réfère également à la circulation de « l’énergie » ou « force de vie ». La philosophie taoïste met en évidence le fait qu’il y a une « force de vie » qui remplit l’espace et imprègne tout autour de nous : Le Ch’i est considéré comme l’utérus de la matière. L’équilibre de sa qualité et de sa quantité est considéré comme très essentiel pour la santé et le bien-être : Le Ch’i est considéré comme l’animateur de la vie. Selon l’ancienne croyance chinoise taoïste le Ch’i peut être régulé par le contrôle de la respiration et l’acupuncture.

Taï Ch’i et Qi Gong

Le Taï Chi est le diminutif de T’ai chi chu’an (Wade-Giles, romanisation du chinois mandarin) ou tai ji quan (chinois pin yin), une médecine naturelle chinoise appelée «boxe de l’éternelle jeunesse», c’est-à-dire se battre contre la mauvaise santé.

Le Taï-chi est présenté comme un exercice physique facile à faire, chez soi ou dans les parcs publics, qui consiste à déplacer lentement les bras et les jambes, quels que soient les mouvements, en restant concentré.

Le Taï-chi fait partie du Qi Gong (Qi Gong en pin yin ou Ch’i kung en Wade-Giles) originaire du taoïsme, une gymnastique chinoise traditionnelle fondée sur la respiration et l’apprentissage de la maîtrise de l’énergie vitale, associée à des mouvements lents, des exercices respiratoires et des exercices de concentration.

Le Qi Gong comprend des techniques traditionnelles de gymnastique, de respiration, de méditation, de visualisation, de transe, de guérison charismatique et de combat qui proviennent de croyances taoïstes, bouddhistes, et confucéennes.

La pratique régulière du Qi Gong est censée augmenter la capacité de guérison, maintenir la bonne santé, augmenter la qualité de vie et la longévité, et le développement personnel, jusqu’au développement de dons de guérison, de force surhumaine, de télépathie, de clairvoyance, d’apesanteur, et de décharge d’énergie.

Bien que le Taï Ch’i et le Qi Gong soient présentés comme des gymnastiques « d’harmonie », ce sont en réalité des techniques fondées sur la circulation du Qi ou Ch’i (qui signifie « énergie vitale ») dans le corps et dans l’esprit.

« Circulation » du Ch’i ou Qi

La « circulation » du Ch’i ou Qi  (« énergie vitale ») appartient à la religion taoïste fondée sur l’harmonie du yin et du yang dans le corps et l’esprit.

Les concepts (et pratiques) yin/yang sont à la fois une hérésie naturaliste (la nature se « divinise ») et une alchimie occultiste (la nature se transmute en une autre).

Pour le taoïsme les forces yin et yang opposées et complémentaires sont interdépendantes dans la nature : Le Yin est censé représenter la féminité et l’eau, tandis que le yang est l’énergie masculine et la lumière. Lorsque ces dualités sont bien équilibrées dans la vie, la croyance est qu’il en résulte un moi pur non influencé.

Le concept Yin-Yang est l’idée philosophique chinoise utilisée pour expliquer comment les forces opposées sont interconnectées et interdépendantes les unes sur les autres. En d’autres termes, le noir ne pouvait pas exister sans le blanc, l’obscur sans lumière, le froid sans chaleur, etc. Le concept yin-yang est la base de nombreuses branches de la philosophie classique chinoise, de la médecine traditionnelle chinoise, et des différentes formes d’arts martiaux et exercices chinois.

Le taoïsme a la même vision du monde que le confucianisme ou ancienne religion populaire chinoise. Sa philosophie opère dans les mêmes paradigmes. Il célèbre l’association et l’interdépendance de l’homme avec la nature. Sur un plan plus large, la relation entre la religion et l’univers prend la forme de vénération, qui se retrouve au-delà des limites du temps et de l’espace, le culte des ancêtres et la croyance au souverain. Les principes sur lesquels le taoïsme prospère encore aujourd’hui comprennent le Ch’i, le Feng Shui, l’interdépendance entre la vie et la mort, les Huit Immortels et la Réalité Ultime.

La vie et la mort sont considérées comme deux aspects d’une même réalité universelle. Cette réalité est aussi appelé Tao. Le taoïsme comprend simplement la mort comme une phase de transformation, idéalement comprise comme le passage du yang au yin, et élimine automatiquement toute peur ou désir de mort. Le taoïsme croit que tout a une face opposée. La dualité est de nature relative et les forces sont fortement interdépendantes. Par conséquent, le taoïsme ne lutte ni ne combat aucune des dualités. Une parfaite compréhension de cette dualité est censée générer l’immortalité et la capacité surhumaine. Les exercices impliqués dans une meilleure compréhension des forces de la dualité comprennent le maintien d’un régime alimentaire équilibré, la régulation du souffle, contrôler la sexualité et l’identification avec l’harmonie morale subséquente.

Ch’i / Qi : Naturalisme

Le concept du Ch’I ou Qi est un naturalisme, c-à-d qui considère la nature comme cause et fin d’elle-même, c-à-d le culte de la nature.

Le Ch’i / Qi est la même chose que :

  • le ki du reiki,
  • le prana du yoga,
  • la quintessence de l’alchimie,
  • l’éther ésotérique (Éther est le nom d’une divinité primordiale de la mythologie grecque),
  • le fluide du spiritisme,
  • le fluide du magnétiseur,
  • l’«infus» occultiste de Daniel David Palmer (l’auteur de la chiropraxie) qui pratiquait la guérison magnétique et le spiritisme.
  • le corps « éthérique » de l’occultisme, de l’ésotérisme, et du New-âge.
  • Brahman, la « force » impersonnelle universelle présente partout et en tout de l’hindouisme païen.

Dangers du Ch’i / Qi

Le Ch’i / Qi est aussi un paganisme, et une fausse croyance qui mène au panthéisme, à la superstition, à la pensée magique et au spiritisme.

La croyance et/ou pratique du Ch’i/Qi fait tomber dans le panthéisme

Le panthéisme considère que Dieu et le monde sont une seule et même chose. Le panthéisme «divinise» le monde matériel et conduit à la croyance Gaïa du New Age selon laquelle le monde matériel vit et a une âme ou de la « Terre-mère » avec une âme.

Croire que le Ch’i/Qi est une émanation divine, ou que le « divin » imprègne toute la création par le Ch’i, ou que le Ch’i/Qi est une interface entre le monde matériel et le monde sprirituel, est du panthéisme, ce qui revient simplement à de l’athéisme.

2° La croyance et/ou pratique du Ch’i/Qi fait tomber dans la superstition

Le concept de Qi est taoïste et l’éthique taoïste est moins préoccupée de faire de bonnes actions que de devenir une bonne personne qui vit en harmonie avec toutes les choses et les gens. La superstition est une idolâtrie et un culte de l’homme.

3° La croyance et/ou pratique du Ch’i/Qi fait tomber dans l’occultisme

Le Ch’i/Qi est panthéiste et n’a pas de volonté ni d’intelligence ni d’âme mais il est censé être immatériel et sert ainsi d’interface pour introduire à l’occultisme, la magie, la pensée magique, « forces » de la nature, etc., et au spiritisme, évocation des esprits, de la nature, culte des ancêtres, etc.

Le résultat en est l’influence démoniaque, une influence néfaste qui aura toujours tendance à s’amplifier sans cesse et affectera tous les niveaux de l’être : esprit, psychique, physique, vie quotidienne, famille, habitat, travail, économie, etc. Cela va de l’infestation, en passant par la vexation et l’obsession, pouvant aller jusqu’à la possession.

Les pratiques assidues de la maîtrise du Ch’i / Qi, comme avec certains arts martiaux, la méditation taoïste, le Taï Chi, Qi Gong, qi-thérapeutes, etc., développent certains pouvoirs préternaturels (appelés à tort surnaturels) : cela ne vient pas du Ch’i / Qi mais de l’influence démoniaque agissant sur la matière très facilement sous formes d' »énergies » et si les gens croient en ces tromperies c’est à cause de leur aveuglement en juste punition de leur superstition et idolâtrie.

Le reiki

Le reiki du japonais rei : « énergie universelle de vie », et ki (ou Qi ou Ch’i) : « énergie vitale » désigne une « méthode de guérison par l’imposition des mains ». Le reiki est la méthode de guérison utilisée par ses adeptes contre le stress, l’insomnie, la migraine, la fatigue, etc., et il est censé favoriser « la croissance personnelle spirituelle et la paix intérieure ». Le reiki est considéré comme un « art sacré » venant de l’atlantide, puis du Tibet, retrouvé par le Dr Mikao Usui un religieux japonais soi-disant « chrétien » apostat devenu moine bouddhiste zen, qui, après avoir longtemps médité sur la montagne, reçut « un rayon de lumière » lui donnant la méthode et les symboles. Mais le reiki soutient le syncrétisme (mélange) religieux et toutes les religions et philosophies qu’elles qu’elles soient, et n’est qu’un mélange d’idolâtrie, de naturalisme, de panthéisme (la nature et Dieu sont un), de néo-paganisme, de New-âge, de taoïsme (Ch’i ou ki ou Qi ou énergie vitale), de tantra yoga (canal) de l’hindouisme, de bouddhisme zen (méditation), d’ésotérisme (symboles, « énergies ») et d’occultisme (spiritisme et magie).

Le reiki est de la magie 

L’adepte reçoit, du maître reiki, quatre transmissions « d’énergie », par impositions des mains sur la tête, ouvrant le canal à travers duquel l’énergie Reiki circulera, et il apprend la méthode d’imposition des mains sur différents endroits du corps et la technique de transmission de « l’énergie » du Reiki. « Initiation », « ouvrir le canal », « transmission à distance », et « énergie universelle » sont des pratiques de base de magie. La magie ouvre aux influences démoniaques. Le reiki comporte trois initiations.

À la première initiation, la personne reçoit l’énergie reiki d’un maître reiki qui lui « ouvre » le canal spirituel par lequel l’énergie reiki s’écoulera par la suite lors d’impositions de mains. Cette « ouverture » de canal spirituel est de la médiumnité spirite et exactement la même chose que la circulation « d’énergie » des chakras et la kundalini du yoga.

À la deuxième initiation l’initié-praticien reçoit trois « symboles sacrés » pour disposer d’une plus grande puissance de transmission de « l’énergie » du Reiki, et pour transmettre le Reiki à distance. Cette deuxième initiation est obligatoire pour qu’un praticien puisse utiliser le reiki. Les symboles et la transmission « à distance » sont clairement magiques et occultes.

À la troisième initiation, l’initié-praticien devient « maître » pour initier des adeptes du Reiki et initiateur de magie.

Conclusion

Ceux qui adhèrent au concept du C’hi/Qi et ceux qui entrent en contact avec des pratiques ayant un rapport avec la circulation de « l’énergie vitale » entrent dans des fausses croyances naturalistes et panthéistes, superstitieuses et idolâtres. Les gens croient à ces choses comme venant d’une réalité supérieure ou de « l’au-delà ». Le Qi/Ch’i n’a pas d’âme, c’est un culte superstitieux, un culte de l’homme, et une réalité trompeuse. Certains effets du Qi/Ch’i viennent de l’imagination, mais d’autres sont réels et sont des prodiges produits par des esprits malins qui peuvent agir à distance, faire de fausses guérisons, etc.

Yoga – dangers du yoga, culte démoniaque de l’hindouisme

Le yoga est une une pratique d’auto-divinisation, ou consistant à diviniser la nature. C’est du naturalisme (la nature comme cause et fin d’elle-même) ou culte de la nature. Le but du yoga est la réalisation du Soi, opposé à l’égo – une auto-déification, un culte de l’homme ou l’homme à la place de Dieu.

Le yoga est une discipline païenne hindouiste qui tente d’unir la personne avec le divin en soi-même et d’unir avec toute la création par la respiration, les exercices physiques, la concentration, etc. L’idée que le divin est à chercher et à trouver en soi est bien sûr occulte. L’idée que le divin imprègne toute la création – l’idée sur laquelle la pratique du yoga est basée et vers lequel il est orienté – est le panthéisme (Dieu et la nature = une seule et même chose).

Le mot «yoga» signifie «union», et l’objectif est d’unir son soi transitoire (temporaire) avec l’infini Brahman, le concept hindou de «Dieu». Ce « dieu » n’est pas un être littéral, mais est une substance spirituelle impersonnelle qui ne fait qu’un avec la nature et le cosmos. Ce point de vue est appelé le panthéisme, c-à-d la croyance que tout est Dieu et que la réalité ne se compose que de l’univers et de la nature, et comme tout est Dieu, le yoga ne fait aucune distinction entre l’homme et Dieu (Panthéisme).

Le Hatha yoga est l’aspect du yoga qui se concentre sur le corps physique à travers des postures spéciales, des exercices de respiration et de la concentration ou de la méditation. Le Hatha yoga est un moyen de préparer le corps pour les exercices spirituels, avec moins d’obstacles, afin d’atteindre « l’illumination ». La pratique du yoga est basée sur la conviction que l’homme et Dieu ne font qu’un. Le yoga n’est pas moins que l’adulation de soi-même déguisée en niveau élevé de spiritualité.

Shankara, 8ème siècle ap. J-C : « Le Soi est Brahman … le Soi est tout cet univers. Rien d’autre n’existe que le Soi … Je suis Brahman ! … Je ne connais ni la mort, ni le doute, ni les distinctions de castes. Point de père, point de mère. Je n’ai jamais pris naissance. Je n’ai aucun ami, aucun parent, point de maître, point de disciple. Je suis Intelligence et Félicité pures… ».

Étapes de pratique du yoga

Le yoga n’est pas de l’exercice ou de la relaxation de bien-être comme le croient faussement les gens. Quand on commence à faire du yoga, on commence la pratique d’une religion. Beaucoup s’y retrouvent et pratiquent le yoga en disant « c’est juste de l’assouplissement… », sans même savoir qu’ils se lient à des démons, sous forme des « déités » hindouistes. La pratique du yoga débute avec des postures corporelles comme si c’étaient des exercices de relaxation : c’est déjà une pratique religieuse et un culte rendu aux démons, comme par exemple de se prosterner face aux quatre « anges » cardinaux, etc.

Quand la personne est préparée physiquement par les postures vient la « méditation » : c’est l’abandon de la raison et de la volonté qui invite les démons.

Ensuite viennent l’évocation de déités (démons) de l’hindouisme, puis après l’invocation (appel) de déités de l’hindouisme, soit par des mantras (phrases répétitives invoquant des déités), ou prières ou directement à travers la nature, etc.

Le Yoga se compose en fait de huit étapes dont le but est de libérer l’esprit de l’individu de ses impuretés qui entravent l’homme pour réaliser et connaître l’Atman qui est en lui. Selon l’Hindouisme, Atman est Dieu qui est dans tous les êtres humains qui ne sont rien, ce qui est appelé Brahman (l’Atman universel qui imprègne l’univers) car Atman et Brahman sont une seule chose. Par conséquent, au cœur du yoga – peu importe quel est le type de yoga – se trouve la doctrine suivante : la Divinité est en tout homme, et à moins de purifier ou libérer son esprit de toutes les impuretés qui l’empêchent de réaliser sa Divinité il ne peut pas se rendre compte qu’il est divin. Le yoga est un moyen par lequel un homme peut se rendre compte qu’il est Brahman (qui est faussement appelé Dieu). En outre, il faut dire que le yoga est strictement lié à la doctrine de la réincarnation car il est le moyen par lequel on peut atteindre la moksha, qui est la libération du cycle de réincarnation. Cette libération est obtenue quand on se rend compte de son union essentielle avec Brahman.

Les huit étapes du yoga sont les suivantes : yamas, niyamas, asanas, pranayama, pratyahara, dharana, dhyana et samadhi. Les yamas et les niyamas ne sont et ne font pas grand chose. Les asanas sont les postures méditatives. Pranayama est le contrôle du souffle. Pratyahara est le retrait des sens, qui est l’étape à laquelle un adepte apprend à contrôler les «tentacules» de la conscience que l’on appelle indriyas en Sanskrit. Dharana est la discipline de concentration. Dhyana est la discipline de la méditation qui mène au samadhi. Samadhi est une conscience de pur détachement du monde dans lequel l’âme demeure dans son essence seule, et dans laquelle le yogi découvre sa véritable identité quand l’esprit transcendé, il perçoit l’unité fondamentale de l’existence. Ensuite, le yogi obtient le Nirvana, qui est un fusionnement stable avec la Conscience de Dieu. Le terme « Nirvana » signifie « combustion complète », à savoir l’effacement de l’individualité dans la Fusion avec Dieu ; un homme qui, après s’être élargi et dissous en Lui, se sent être Dieu ! ce qui est un autre mensonge.

Grâce au samyama (par dharana, dhyana et samadhi), on peut obtenir des pouvoirs occultes. En plus de cela, il faut dire que le but du pranayama est non seulement de contrôler le prana, qui est l’énergie vitale, mais aussi d’éveiller la kundalini. La kundalini est la puissance latente que l’on croit se reposer à la base de la colonne vertébrale. Quand elle est suscitée, elle fait rage comme un serpent vicieux à intérieur d’une personne avec une force « à laquelle il est impossible de résister ». Le kundalini produit des pouvoirs psychiques surnaturels ayant leur source dans les êtres démoniaques.

Formes de yoga

Il y a une dizaine de formes de yoga. Les noms de certains d’entre eux sont : raja-yoga, bhakti-yoga, jnana-yoga, karma-yoga, tantra-yoga, kundalini-yoga et hatha-yoga. La plus célèbre forme de yoga dans le monde occidental est le hatha-yoga, que beaucoup considèrent comme une simple forme neutre d’exercice, une alternative apaisante et efficace pour ceux qui abhorrent le jogging.

Hatha yoga : postures corporelles pour faire circuler les « énergies » et préparer l’esprit ; postures des doigts (mudras) pour faire circuler les « énergies » ; Dès le commencement de la pratique du yoga les gens s’inclinent devant les 4 anges cardinaux : c’est une idolâtrie, un culte rendu aux esprits (comme dans le feng shui païen taoïste avec les esprits et énergies des 4 points cardinaux) et un acte d’apostasie pour ceux baptisés.

Pratya-dharana-dhyana yoga : techniques mentales de concentration-visualisation-méditation-comtemplation.

Kriya yoga : techniques respiratoires, dont le sudarshan kriya avec son mantra « so am » qui signifie « je suis » (c’est-à-dire « je suis Dieu » introduit en occident par le yogi Sri Sri Ravi Shankar).

Prana yoga : prana, « cinquième » élément, sorte d’énergie vitale de la matière – qi ou t’chi – comme dans le zen, le taoïsme, le taïchi et qigong.

Karma yoga : actions dans la vie par rapports aux réincarnations. Le yoga est la pratique hindouiste de libération de la réincarnation (samsara, principe de la réincarnation).

Tantra yoga : maîtrise de « l’énergie » sexuelle et autres « énergies ».

Dangers du yoga

En plus d’être une pratique naturaliste et panthéiste, faire du yoga c’est rendre un culte idolâtre aux esprits. Comme il a déjà été dit, dès le commencement de la pratique du yoga les gens s’inclinent devant les 4 anges cardinaux : c’est un culte idolâtre rendu aux esprits (comme dans le feng shui païen taoïste avec les esprits et énergies des 4 points cardinaux). Le yoga est une pratique de culte à Shiva, le « dieu » du yoga » et à d’autres « déités » hindouistes. Faire du yoga, c’est donc aussi entrer dans la religion païenne de l’hindouisme et devenir hindouiste ; même si les gens le nient, c’est juste un fait, mais la plupart préfèrent le nier parce qu’ils vivent dans le mensonge.

Shiva (ou Siva) est le démon en chef du yoga et se présente avec un aspect de couleur bleue de peau.

Le trident est le symbole de Shiva, du shivaïsme et du yoga (tous deux des cultes de Shiva). Les trois pointes du trident du démon Shiva signifie la création, la permanence et la destruction. Le trident est aussi le symbole du faux dieu grec Poséidon, le symbole de Britannia (figure féminine britannique qui maîtrise les mers), le symbole du démon Triton du New-âge, l’outil des gardiens de taureaux (tauromachie), et le symbole de mouvements nationalistes-révolutionnaires solidaristes. Le trident est aussi une représentation du diable-.

Shiva (qui signifie « bonne augure ») fait partie de la Trimurti (la Trinité hindoue) aux côtés de Vishnu et Brahma.  Il est la fausse divinité principale de l’hindouisme particulièrement vénérée parmi les hindous. Largement adoré par les communautés hindoues dans toute l’Inde et dans le monde (appelés Shivaïtes), Shiva est une ancienne divinité hindoue qui est associée avec des motifs paradoxaux de destruction et de régénération, d’érotisme et d’ascétisme, de sexualité et de célibat. L’iconographie religieuse hindoue et la mythologie le décrivent simultanément comme un grand ascète ainsi que comme co-générateur de l’univers avec Shakti (le principe féminin de la création selon l’hindouisme païen).

Comme beaucoup de divinités hindoues (qui sont des démons), Shiva a une nature complexe et dualiste avec des caractéristiques simultanées telles que créateur et destructeur, le plus ancien et le plus jeune, ainsi qu’une éternelle jeunesse et infantile. Il est dit être la source de la fécondité dans tous les êtres vivants ainsi que de prendre des formes douces et farouches. Shiva est dit être le plus grand des renonçants ainsi que l’amant idéal. Il détruit le mal et protège bien. Il donne la prospérité aux fidèles alors qu’il est austère.

Shiva est un yogi avisé de tout ce qui se passe dans le monde et est le principal aspect de la vie. Il est appelé « omniprésent » et dit résider dans tout le monde comme « la conscience pure ». Quand vous commencez à faire du yoga, vous êtes de suite lié au « dieu » païen hindou Shiva, et vous le serez davantage à mesure que vous continuerez.

Conclusion

Le yoga amène à croire qu’on est Dieu, et qu’à travers le yoga on peut obtenir la libération du cycle de la réincarnation (ce qui est un autre mensonge) ; Le yoga induit un état de transe dans lequel les démons se manifestent en apparaissant à ceux qui pratiquent le yoga et en prenant possession d’eux. Les personnes qui ont pratiqué le yoga ont toujours des problèmes de dos lombaire et de dégénérescence irréversibles d’articulations lombaires.

L’O.N.U., fief maçonnique du syncrétisme religieux mondial, a proclamé en décembre 2014, le 21 juin comme journée internationale du yoga, en soulignant ses « bienfaits » pour le public.

Ban Ki-moon, secrétaire général de l’O.N.U, première journée mondiale du Yoga du 21 juin 2015 : «En proclamant le 21 juin Journée internationale du yoga, l’Assemblée générale a reconnu les avantages holistiques que cette pratique remontant à la nuit des temps procure, et le fait qu’elle est foncièrement compatible avec les principes et les valeurs de l’Organisation des Nations Unies».

Voici un témoignage d’un ancien yogi :

Rabindranath R. Maharaj, « Mort d’un gourou », p. 56-57 : « Rien n’était plus important que notre méditation transcendantale quotidienne, au cœur du Yoga, que Krishna a préconisé comme le plus sûr moyen d’éternelle félicité. Mais cela pourrait aussi être dangereux. Des expériences psychiques effrayantes attendaient le méditant imprudent, semblables à un mauvais voyage par la drogue. Les démons décrits dans les Védas avaient été connus pour prendre possession de certains yogis déclarant que le pouvoir de Kundalini enroulée comme un serpent à la base de la colonne vertébrale, pourrait produire des expériences extatiques lorsqu’il était libéré dans la méditation profonde – ou s’il n’était pas correctement contrôlé, il pourrait faire beaucoup de tort mental et même physique. La ligne entre l’extase et l’horreur est très fine. Pour cette raison, nous initiés étions étroitement surveillés par le Brahmacharya et son assistant. Pendant la méditation quotidienne, je commençais à avoir des visions de couleurs psychédéliques, entendre de la musique surnaturelle, et visiter des planètes exotiques où les dieux conversaient avec moi, m’encourageant à atteindre des états de conscience encore plus élevés. Parfois, dans ma transe je rencontrais les mêmes horribles créatures démoniaques qui sont représentées par les images hindoues, bouddhistes, shintoïstes, et d’autres temples religieux. Ce fut une expérience effrayante, mais le Brahmacharya a expliqué que c’était normal et m’a poussé à poursuivre la quête de la réalisation du Soi. Parfois, j’ai éprouvé un sentiment d’unité mystique avec l’univers. J’étais l’univers, le Seigneur de tous, omnipotent, omniprésent ».

Rabindranath R. Maharaj, « Mort d’un gourou », p. 75 : « Souvent pendant que j’étais dans une profonde méditation les dieux sont devenus visibles et ont parlé avec moi. Parfois il me semblait être transporté par la projection astrale aux planètes lointaines ou pour des mondes d’autres dimensions. Il faudrait des années avant que je n’apprenne de telles expériences dupliquées dans des laboratoires sous les yeux vigilants de parapsychologues à l’aide de l’hypnose et du LSD. Dans mes transes Yogiques le plus souvent j’étais seul avec Shiva le Destructeur, me reposant craintivement à ses pieds, le cobra énorme lové autour de son cou me regardant fixement, sifflant et dardant sa langue de manière menaçante ».

Rabindranath R. Maharaj, « Mort d’un gourou », pages 89-90 : « Avant l’âge de dix ans, en plus de ma méditation quotidienne, je pratiquais le yoga – des positions, des exercices de respiration et de méditation – sur la véranda à l’extérieur de ma chambre de minuit à 1h30, quand tout le monde dormait. Je faisais soit Brumadhya Drishti ou Madhyama Drishti. Cette concentration, combinée avec les exercices de respiration, m’a projetée dans des royaumes de la conscience totalement sans rapport avec le monde autour de moi. Grâce au Yoga j’ai vécu de plus en plus en présence d’êtres spirituels qui me guidaient me donnant des pouvoirs psychiques. Les dieux étaient réels ! ».

Rabindranath R. Maharaj, « Mort d’un gourou », p. 97 : « Ce que j’ai éprouvé dans la méditation a été en accord avec l’enseignement Védique du Brahmane, mais mon expérience vécue à d’autres moments n’a pas été en accord. Dans la transe Yogique j’ai senti une unité avec l’univers entier ; j’ai été similaire à une punaise ou une vache ou une étoile éloignée. Nous avons tous pris la même Essence. Tout était Brahman et Brahman était tout. « Et tu es cela ! » comme disent les Védas, me disant que Brahman était mon vrai Soi, le Dieu intérieur que j’adorais assis devant un miroir ».

Rabindranath R. Maharaj, « Mort d’un gourou », p. 107-108 : « À la fin de ma troisième année au lycée, maman et ma Tante Revati ont invité un grand groupe de voisins et de parents à se joindre à nous pour une puja spéciale dans notre maison. Les arrivants approchaient en faisant leurs saluts respectueux et rappelant un peu la grandeur de mon père. Leurs commentaires, entendus çà et là,  la pièce se remplissant, ont confirmé l’admiration que j’ai lue dans leurs yeux. J’étais un Yogi qui apporterait la gloire à notre ville, un gourou qui un jour aurait beaucoup, beaucoup d’adeptes. Mes conflits intérieurs ont été oubliés dans le pur plaisir d’être adoré. Bien que je n’avais pas tout à fait 15 ans, je savais que déjà j’avais atteint un statut parmi les hindous qui était l’objet d’envie de quelques experts. Cela m’a donné un bon sentiment, honnête, de savoir que je n’étais pas parmi les hypocrites que mon Oncle Deonarine méprisait. Notre Baba, Pundit Jankhi Prasad Sharma Maharaj, mon conseiller spirituel et plus grande inspiration, le leader hindou reconnu pour toute la Trinité, a célébré la cérémonie élaborée. Je l’ai aidé fièrement. Ce fut une grande occasion pour moi. Doté d’une grande guirlande parfumée de fleurs autour de mon cou, je me tenais près de l’autel saluant les invités après la cérémonie. Une voisine posa plusieurs pièces de monnaie les unes après les autres à mes pieds, et se prosterna pour recevoir ma bénédiction – le tapotement de Shakti dont chaque adorateur était avide à cause de son effet surnaturel. Je la connaissais comme une pauvre veuve qui gagnait pitoyablement peu pour ses longues heures de dur labeur. Les offrandes que je recevais à une cérémonie dépasseraient de loin son salaire pendant un mois. Les dieux avaient décrété ce système de donner aux brahmanes, et les Vedas ont déclaré que c’est d’un grand avantage pour le donateur, alors pourquoi devrais-je me sentir coupable ? Les paroles de l’oncle Deonarine sont montéesé vivement devant moi dans tout leur venin : «C’est l’affairee avec chacun d’eux ; ils ne font rien sans payer … principalement des pauvres ! Je regardai sa petite offrande de pièces, mal à l’aise. Bien sûr, j’avais beaucoup à lui donner en échange. Tendant la main pour toucher son front pour donner ma bénédiction, je fus surpris par une voix d’autorité omnipotente inimitable : «Vous n’êtes pas Dieu, Rabi ! Mon bras a gelé en l’air. «Vous … n’êtes … pas … Dieu ! Les paroles me frappèrent comme le flan d’un coutelas d’abattage de haute canne verte. Instinctivement, je savais que le vrai Dieu, le Créateur de tout, avait dit ces paroles, et je commençais à trembler. C’était une fraude, une tromperie flagrante de feindre de bénir cette femme saluante. Je retirai ma main, conscients du fait que beaucoup d’yeux regardaient et s’émerveillaient. Je sentais que je devais tomber aux pieds sacrés du vrai Dieu et lui demander pardon, mais comment pourrais-je expliquer cela à tous ces gens ! Brusquement je me suis tourné et ai passé mon chemin à travers la foule, laissant la pauvre femme me regardant dans la confusion. Dans ma chambre, je fermais la porte, j’ai déchiré la guirlande de fleurs autour de mon cou de mes doigts tremblants, je me jetai sur le sol, et je tombai sur mon lit, sanglotant ». (Rabindranath R. Maharaj with Dave Hunt, Death of a Guru, pp. 56-57 ; 75 ; 89-90 ; 97 ; 107-108, Hodder and Stoughton, Grande-Bretagne, 1986)

Ésotérisme et occultisme – obscurité spirituelle démoniaque

Définition de l’ésotérisme

La gnose qui signifie « connaissance » est le fondement de l’ésotérisme et de l’occultisme. Le gnosticisme est une invention de la pensée philosophique faussement religieuse pour absorber le christianisme (catholicisme) en une philosophie religieuse ayant une science plus haute et comprenant un sens plus profond que l’Évangile, et qui prétend comprendre, percer et se substituer au mystère de la foi.

  • Prétendue connaissance de la réalité intérieure par les symboles.
  • Enseignements réservés à un petit nombre d’initiés des « Mystères ».
  • Doctrine des « choses intérieures » : opposée à exotérique « choses extérieures ».
  • Partie de certaines philosophies inconnues des profanes.
  • Doctrines fabriquant une initiation et une hiérarchie sociale.
  • Ce qui n’est compréhensible que des initiés : hermétique/hermétisme.
  • Enseignement donné qu’à l’intérieur d’écoles aux disciples complètement instruits.
  • Enseignement réservé à un cercle restreint.
  • Doctrine selon laquelle la Science ne doit pas être divulguée ou vulgarisée, mais communiquée seulement à des adeptes choisis pour leur intelligence.
  • Synonyme d’occulte, s’applique à la Kabbale, à la magie, aux sciences divinatoires, etc.
  • L’ésotérisme comprend toutes les cultures et cultes païens occidentaux et orientaux, comme les sumériens, babyloniens, égyptiens, hindouistes, tibétains, chinois et extrême-orientaux, pacifiques, amérindiens, atlantiques, celtes, nordiques, est-européens et sud-européens, nord-africains, africains centraux et sud-africains, etc.

Définition de l’occultisme

  • Ce qui est caché et inconnu par nature.
  • «Ensemble des théories et des pratiques fondées sur la théorie des correspondances, selon laquelle tout objet appartient à un ensemble unique et entretient avec tout autre élément de cet ensemble des rapports nécessaires, intentionnels, non temporels et non spatiaux. Les pratiques se classent en mantique, magie et alchimie. L’occultisme culmine dans la théosophie» (Def. Occultisme, Larousse).
  • Les sciences occultes sont des doctrines et des pratiques secrètes faisant intervenir des forces qui ne sont reconnues ni par la science ni par la religion et requérant une initiation : alchimie, astrologie, cartomancie, etc.

Définition de l’ésotérisme par les ésotéristes

  • L’ésotérisme est un savoir illimité, englobant le savoir humain relatif, limité, ne sachant rien de l’autre savoir.
  • L’ésotérisme n’est accessible qu’à l’homme spirituel, quand le savoir humain est accessible à l’homme animal.
  • L’ésotérisme trace un chemin à parcourir dès la naissance, c’est l’évolution du Moi, lequel prend toujours des formes nouvelles sans toutefois anéantir les anciennes [c’est le concept mensonger de réincarnation].
  • L’ésotérisme est la Voie vers la Conscience pour établir des liens permanents avec le Moi réel.
  • L’ésotérisme est les faits et actes accessibles aux centres supérieurs, la zone de Conscience du Moi réel et de la conscience.
  • L’exotérisme se caractérise par l’abandon de la croyance en la Personnalité en tant que valeur permanente [c’est le concept mensonger de réincarnation]. Le mésotérisme est le stade d’approche du Moi réel [ou le concept mensonger du Soi de l’hindouisme ou le brahman].

Ésotérisme et occultisme : naturalisme

Le naturalisme est la philosophie idolâtre prônant que la nature est cause et fin d’elle-même, c’est-à-dire la nature est créée par elle-même et est elle-même sa propre finalité, ou la nature est faite pour elle-même et non pas pour ce qui est surnaturel ou au-dessus d’elle.

L’ésotérisme (ce qui est compréhensible que d’initiés) et l’occultisme (ce qui est caché et inconnu par nature) concernent la nature des choses, mais font croire qu’ils se rapportent au surnaturel (ce qui est au-dessus de la nature). C’est un mensonge car l’ésotérisme et l’occultisme sont inscrits dans la nature des choses. La quête ésotérique/occultiste s’intéresse au dévoilement d’une connaissance permettant à la nature de se perfectionner par une spiritualisation naturelle. C’est un mensonge car la nature est faite pour l’ordre surnaturel et non faite pour elle-même comme une finalité. La nature ne peut pas se spiritualiser, se perfectionner ou se diviniser par elle-même.

Domaines ésotériques / occultes

New-âge

Voir New-âge plus bas.

Spiritisme

Science des êtres normalement invisibles qui nous entourent et de leurs rapports avec nous. C’est la pneumatologie.

L’Église condamne le spiritisme. En 1864, la Sacrée Congrégation de l’Index condamna tous les ouvrages spirites. La position du Saint Siège sur le spiritisme fut définie par le décret du 24 avril 1917 suivant :

Réponse du Saint-Office, Du Spiritisme, 24 avril 1917 : «En séance plénière, aux Eminentissimes et Révérendissimes Seigneurs Cardinaux, Inquisiteurs généraux de la Foi et des Mœurs, on a demandé : s’il était permis, par des médiums, comme on les appelle, ou sans médium, en usant ou non d’hypnotisme, d’assister à quelque manifestation spirite que ce soit, même présentant un aspect d’honnêteté ou de piété, soit en interrogeant les âmes ou Esprits, soit en écoutant les réponses, soit comme observateur, même avec l’affirmation, tacite ou exprimée, de ne vouloir aucun commerce avec les Esprits malins. Les Eminentissimes et Révérendissimes Pères ont répondu NON, sur tous les points. Le 26 du même mois, S.S. Benoît XV a approuvé la résolution des Éminents Pères qui lui avait été soumise».

Hypnotisme, magnétisme

Science des forces ou puissances mal connues de l’organisme humain, dont les manifestations constituent ce qu’on appelle suggestion, hypnotisme, magnétisme, électricité animale, etc., etc. ; c’est une nouvelle physiologie.

Encyclique du Saint-Office aux évêques, 4 août 1856, Abus du magnétisme : «Quelques réponses ont déjà été données par le Saint-Siège à ce sujet à propos de cas particuliers, et dans lesquelles ont été réprouvées comme illicites des expériences qui visent un but qui n’est pas naturel, ni honnête, et auquel on ne parvient pas par des moyens qui conviennent ; c’est pourquoi il a été décrété dans des cas semblables, le mercredi 21 avril 1841 : « L’usage du magnétisme, tel qu’il est présenté, n’est pas licite ». De même la Sacrée Congrégation a décidé de prohiber certains livres qui répandent obstinément des erreurs de cette sorte.

«Mais étant donné qu’au-delà des cas particuliers il devait être traité de l’usage du magnétisme en général, le mercredi 28 juillet 1847, il a été établi ce qui suit, pour servir de règle : « Toute erreur, tout sortilège, toute invocation du démon, explicite ou implicite, étant écartés, l’usage du magnétisme, à savoir le simple acte d’utiliser des moyens physiques licites par ailleurs [par exemple comme des aimants], n’est pas moralement interdit, dès lors qu’il ne tend pas à une fin illicite ou dévoyée d’une façon quelconque. Mais l’application de principes et de moyens purement physiques à des choses et à des effets réellement surnaturels, pour qu’ils soient expliqués physiquement, n’est rien d’autre qu’une tromperie absolument illicite et hérétique. »

«… la malice des hommes s’est tellement accrue que, négligeant la recherche licite du savoir, ils préfèrent s’attacher à des choses étranges au grand dommage de leurs âmes et au détriment de la société civile, et qu’ils se vantent d’avoir acquis un principe de magie ou de divination. C’est ainsi que des femmes de peu, emportées par des gesticulations qui ne sont pas toujours décentes, se répandent en affirmant que, grâce aux prestiges du somnambulisme [ou hypnose, de hypnos dieu du sommeil] et de ce qu’elles appellent la voyance, elles voient ce qui est invisible, et dans leur entreprise téméraire elles ont l’audace de s’engager dans des propos concernant la religion elle-même, d’évoquer les âmes des défunts, de recevoir des réponses, de révéler des choses ignorées ou lointaines, et de se livrer à d’autres pratiques superstitieuses de cette sorte, de manière à s’assurer pour elles-mêmes et pour leurs maîtres un grand bénéfice par des divinations sûres. Mais quels que soient l’art ou l’illusion mis en oeuvre en tout cela : dès lors que les moyens physiques sont ordonnés à des effets qui ne sont pas naturels, on est en présence d’une tromperie absolument illicite et hérétique, et d’un scandale qui porte atteinte aux bonnes mœurs».

Magie

Science de l’action du moral sur le physique, prise dans le sens le plus étendu ; action du moral sur l’organisme et de l’organisme sur les hommes, les animaux, les végétaux, les phénomènes météorologiques.

Pape Léon Ier, lettre Quam laudabiliter, 21 juillet 447 : [L’impiété des priscillianistes] a surgi même dans les ténèbres du paganisme, en sorte que par les pratiques secrètes et impies des arts magiques et les tromperies vaines des astrologues, ils fondèrent la foi de la religion et la règle des mœurs sur le pouvoir des démons et l’effet des astres. S’il était permis de croire et d’enseigner cela, la récompense ne serait plus due aux vertus, ni le châtiment aux vices, et toutes les ordonnances, non seulement des lois humaines mais également des commandements divins, se trouveraient dissoutes ; car il ne pourrait plus y avoir de jugement, ni sur les actes bons, ni sur les actes mauvais, si une nécessité du destin poussait le mouvement de l’esprit vers chacun des deux côtés, et si tout ce qui est fait par les hommes ne relevait pas des hommes mais des astres. …

«C’est à juste titre que nos pères… ont agi avec fermeté pour que cet égarement impie soit chassé de toute l’Église : les princes du monde également ont abominé à ce point cette folie sacrilège, qu’ils ont abattu son auteur (Priscillien) par l’épée des lois publiques, en même temps que la plupart de ses disciples. Ils voyaient en effet que le lien des mariages serait entièrement défait, et que de même la Loi divine et humaine serait subvertie, s’il était permis à de tels hommes de vivre avec une telle profession en quelque lieu que ce soit. Pendant longtemps cette sévérité a profité à la douceur ecclésiastique, laquelle, même si elle se contente du jugement des prêtres et évite les peines sanglantes, reçoit néanmoins l’aide des décrets sévères des princes chrétiens, puisqu’on voit parfois recourir au remède spirituel ceux qui craignent le supplice corporel.

Pape Léon X, Vème concile de Latran, Session 9, 5 mai 1514 : « Les rituels, au moyen d’enchantements, la divination, les superstitions et l’invocation des démons, est interdite par les lois civiles et les sanctions des canons sacrés ».

Astrologie

Science de l’action du physique sur le moral, prise aussi dans le sens le plus étendu : action des phénomènes météorologiques sur l’organisme et de l’organisme sur le moral ou l’âme, ce qui est un mensonge. Et en dernière analyse, les phénomènes météorologiques sont dus à l’action des astres, et particulièrement du soleil et de la lune.

Pape Anastase Ier, 1er Concile de Tolède, septembre 400, contre les priscillanistes ex cathedra : «15. Si quelqu’un estime qu’on doit croire à l’astrologie ou aux mathématiques (sic !) [¹], qu’il soit anathème».

L’astrologie condamnée infailliblement par l’Église, à travers le pape Anastase Ier, est l’étude de l’influence spirituelle occulte des astres sur l’âme. L’Église ne condamne pas l’étude des signes du ciel, appelée aussi à tort astrologie dont la signification est plutôt astronomie, c’est-à-dire l’étude de l’observation des astres et de leurs signes prédits par l’Écriture. Le meilleur exemple est l’étoile suivie par les mages jusqu’à Bethléem, parmi d’autres signes astraux décrits dans la Bible. Certaines influences astrales sont physiques comme avec la position de la lune avec l’influence des lunaisons sur la pousse, la sève, le sang, les marées, etc. D’autres forces physiques planétaires entrainent des modification climatiques, etc.

[¹] Les mathématiques condamnées ci-dessus sont les concepts mathématiques remplaçant Dieu, car «tout a été fait par le Verbe (Jn 1, 3) ou la Sagesse Éternelle.

L’Église condamne l’astrologie, et ceux qui y croient sont hors de la foi, de l’Église et du salut et sur le chemin de l’enfer : ils doivent cesser, s’en repentir et venir à la vraie foi et dans l’Église catholique véritable, et faire pénitence de leurs abominations.

Pape Jean III, 1er Concile de Braga, anathématismes contre les priscillianistes et d’autres, 561 ex cathedra : «9. Si quelqu’un pense que les âmes humaines sont liées à des astres qui règlent leur destinée, comme les païens et Priscillien l’ont dit, qu’il soit anathème».

Pape Jean III, 1er Concile de Braga, anathématismes contre les priscillianistes et d’autres, 561 ex cathedra : «10. Si quelqu’un croit que les douze signes des astres que les astrologues ont coutume d’observer sont disposés selon les divers membres de l’âme ou du corps, et dit qu’ils sont attribués aux noms des patriarches, comme l’a dit Priscillien, qu’il soit anathème».

Pape saint Grégoire Ier, Homélie sur l’adoration des mages, 6 jan. 591 : «À ce propos, il faut savoir que selon les hérétiques priscillianistes, chaque homme naît sous le signe d’une étoile. Pour soutenir leur erreur, ils s’appuient sur le fait de la nouvelle étoile qui a surgi lorsque le Seigneur a paru dans la chair, et ils pensent que cette étoile a réglé son destin. Mais pesons bien les termes dont use notre évangile à propos de cette étoile : « Jusqu’à ce qu’elle s’arrêtât au-dessus de l’endroit où était l’enfant ». Puisque ce n’est pas l’enfant qui courut vers l’étoile, mais bien, si l’on peut dire, l’étoile vers l’enfant, ce n’est pas non plus l’étoile qui fixa le destin de l’enfant, mais cet enfant nouveau-né qui fixa le destin de l’étoile. Que les fidèles excluent cependant de leur esprit qu’il existe un destin. Car la vie n’est gouvernée que par le seul Créateur qui l’a donnée aux hommes. L’homme n’a pas été créé à cause des étoiles, mais les étoiles à cause de l’homme. Ainsi, dire qu’une étoile fixe le destin d’un homme, c’est prétendre que l’homme est sous le pouvoir de ses propres esclaves. …

«… les astrologues ont coutume de répondre que l’influence d’un astre agit à un instant très précis. Nous leur répliquons que le temps d’une naissance est long. Si donc l’aspect du ciel change à chaque instant, il leur faudra donner un nouvel horoscope pour chaque partie du corps du nouveau-né. Les astrologues ont aussi coutume de dire que celui qui est né sous le signe du Verseau est destiné par le sort à exercer en cette vie le métier de pêcheur. Il paraît pourtant qu’il n’y a pas de pêcheurs en Gérulie [Ancienne contrée d’Afrique du Nord]. Qui donc va prétendre que là où il n’y a aucun pêcheur, personne n’est né sous le signe du Verseau ? Les astrologues assurent encore que les enfants né sous le signe de la Balance sont de futurs banquiers ; or beaucoup de pays et de peuples n’ont pas de banquiers. Force leur est de reconnaître, ou bien que ce signe du zodiaque manque chez eux, ou bien que son effet supposé n’a rien de fatal. Par ailleurs, chez les Perses et les Francs, la transmission de la royauté est héréditaire. Qui peut dire combien d’autres enfants sont nés dans la condition d’esclaves exactement au même instant que tel ou tel roi ? Et cependant, les fils de rois nés sous la même étoile que leurs esclaves accèdent à la couronne, tandis que ces esclaves engendrés au même moment mourront dans leur servitude. Nous avons dit tout cela brièvement à propos de l’étoile, pour ne pas paraître passer sous silence sans la réfuter la bêtise des astrologues ».

Alchimie

Science des transformations moléculaires des corps inorganiques et organiques. C’est l’alchimie grâce à laquelle certains occultistes se vantent encore aujourd’hui de réaliser la fabrication de l’or et celle de l’élixir de longue vie (Les Infiltrations Maçonniques dans l’Église, Abbé Emmanuel Barbier).

L’alchimie est une science occulte qui prétend faussement la transmutation de la substance où une nature créée en devient une autre. L’alchimie est fondée sur le naturalisme qui est le mensonge selon lequel la nature peut se diviniser d’elle même.  Peu savent que la matrice de l’alchimie est le taoïsme, le tao étant le « parfait » mélange résultant de la mutation du « yin » et du « yang », les deux principes « intranscriptibles » d’un faux concept dualiste de l’univers dans lequel ces deux principes inverses s’auto-entretiennent en devenant l’un l’autre.

Saint L.-M. de Montfort, L’Amour de la Sagesse éternelle : « [84] Outre cette sagesse mondaine, qui est condamnable et pernicieuse, il y a une sagesse naturelle parmi les philosophes. C’était cette sagesse naturelle que les Égyptiens et les Grecs recherchaient autrefois avec tant d’empressement. Ceux qui avaient acquis cette sagesse étaient appelés mages ou sages. Cette sagesse est une connaissance éminente de la nature dans ses principes. Elle fut communiquée en plénitude à Adam dans son innocence ; elle fut donnée en abondance à Salomon, et dans la suite des temps quelques grands hommes en ont reçu quelque partie, comme l’histoire nous apprend. [85] Les philosophes vantent leurs arguments de philosophie comme un moyen d’acquérir cette sagesse. Les chimistes vantent les secrets de leur cabale pour trouver la pierre philosophale, dans laquelle ils s’imaginent que cette sagesse est renfermée. À la vérité, la philosophie de l’École, étudiée bien chrétiennement, ouvre l’esprit et le rend capable des sciences supérieures ; mais elle ne donnera jamais cette prétendue sagesse naturelle si vantée dans l’antiquité.

« 86. La chimie ou alchimie, ou la science de dissoudre les corps naturels et de les résoudre à leurs principes, est encore plus vaine et dangereuse. Cette science, quoique véritable en elle-même, a dupé et trompé une infinité de gens, par rapport à la fin qu’ils se proposaient ; et je ne doute point, par l’expérience que j’en ai moi-même, que le démon ne s’en serve aujourd’hui pour faire perdre l’argent et le temps, la grâce et l’âme même, sous prétexte de trouver la pierre philosophale qui … change en argent ou en or, qui donne la santé, qui guérit les maladies, qui même prolonge la vie, et qui opère une infinité de merveilles qui passent chez les ignorants pour divines et miraculeuses. Il y a une bande de gens qui se disent savants en cette science, qu’on nomme cabalistes, qui gardent les mystères de cette science si cachés qu’ils aimeraient mieux perdre la vie que de révéler leurs prétendus secrets. … [88] … Quoiqu’il en soit, il n’est pas convenable et il est même dangereux qu’un chrétien s’applique à la chercher. C’est faire injure à Jésus-Christ, la Sagesse incarnée, dans lequel sont tous les trésors de la Sagesse et de la science de Dieu, tous les biens de la nature et de la gloire. C’est désobéir au Saint-Esprit qui dit : « Ne cherchez point ce qui est au dessus de vos forces » (Siracide 3, 22) ».

Corps « astral »

La constitution occulte / ésotérique de l’homme. L’occultisme enseigne que l’homme est formé de trois principes primordiaux: le corps physique, le corps astral (ou spirituel) et l’esprit. Ainsi, entre le moi et le non-moi, entre l’esprit et le corps, l’occultisme enseigne l’existence d’un principe intermédiaire.

Voir  Les Infiltrations Maçonniques dans l’Église, Abbé Emmanuel Barbier : L’occultisme, La Gnose, La kabbale, La Théosophie, Le Martinisme, L’ordre kabbalistique rose-croix, Lucifer et sectes occultes, Ésotérisme, sociétés secrètes, etc.

Gnose

La gnose est le fondement de l’ésotérisme et de l’occultisme. Selon la gnose mensongère (soit-disant « vraie » connaissance selon les gnostiques menteurs), l’homme est emprisonné dans une prison matérielle infernale créée par un « dieu » défaillant, et l’Église aurait déviée de la connaissance ésotérique (mystérieuse, hermétique, énigmatique) donnée par Jésus à ses disciples. Pour les gnostiques, la « vraie » Gnose est la connaissance salvatrice qui est la seule la voie de lumière permettant à l’homme de s’évader de sa prison matérielle. En réalité, la gnose  prétend être une science plus haute (gnosis) et se substituer à la foi commune et ordinaire (pistis). Le gnostique est censé comprendre sa foi et en avoir percé le mystère.

Voir  Les Infiltrations Maçonniques dans l’Église, Abbé Emmanuel Barbier : L’occultisme, La Gnose, La kabbale, La Théosophie, Le Martinisme, L’ordre kabbalistique rose-croix, Lucifer et sectes occultes, Ésotérisme, sociétés secrètes, etc.

L’Église a condamné infailliblement les gnostiques.

Pape Jean III, 1er Concile de Braga (débuté le 1er mai) 561 ex cathedra : 2. Si quelqu’un introduit en dehors de la sainte Trinité on ne sait quels autres noms de la divinité, en disant qu’il y a dans la divinité elle-même une trinité de trinité, comme l’ont dit les gnostiques et Priscillien, qu’il soit anathème.

La contre-Église gnostique

«Large et tolérante, elle respecte les coutumes et les lois de tous les peuples, ce qui lui permet d’admettre tous les hommes, de toutes nationalités, de toutes langues, de toutes races, nés et élevés dans n’importe quelle religion. Elle recommande à ses membres que, dans toutes les circonstances de la vie, ils se prêtent un mutuel appui et se traitent en frère».

Voici, d’autre part, extraits de La Gnose, les statuts de l’Église de Synésius.

I. Le gnosticisme est une doctrine philosophique et traditionnelle. Il a pour but de restituer l’unité primitive religieuse.
II. Le gnosticisme ne s’impose aux consciences ni par la violence ni par la menace de châtiments après la mort. Science Intégrale, de ce fait, son enseignement comporte une doctrine évolutive.
III. Il professe, conformément à son titre, que la religion véritable est celle qui s’ouvre toujours aux progrès successifs et indéfinis de l’intelligence humaine.
IV. Il est accessible à tous les hommes, sans distinction de nationalité, de langues ou de races.
V. On est admis à la plénitude de la connaissance des vérités gnostiques par des grades successifs qui ne sont conférés qu’au mérite et à la valeur intellectuelle des aspirants.
VI. Les cérémonies gnostiques, les dogmes, les rites sont expressément respectueux des lois de la République.
VII. L’Église gnostique de France est sous la haute direction d’un patriarche, qui a Paris pour résidence épiscopale et qui s’intitule évêque de Montségur, en souvenir du massacre des derniers Albigeois. Mais ces titres ne confèrent au chef de l’Église aucune suprématie dogmatique. Il est simplement primus inter pares et il ne peut prendre aucune décision importante sans l’approbation du Saint-Synode.
VIII. Le Saint-Synode est composé de tous les évêques gnostiques.
IX. La caractéristique de l’Église gnostique est de représenter et de restituer l’ancienne Église chrétienne, démocratique et égalitaire (Les Infiltrations Maçonniques dans l’Église. Abbé Emmanuel Barbier).

Franc-maçonnerie

La franc-maçonnerie est une société « secrète » (Une société hermétique et cloisonnée où le grade inférieur ne connaît pas les « secrets » du supérieur) et une secte.

1° La franc-maçonnerie est la secte de la gnose ou gnostique qui répand la gnose partout : La gnose est une philosophie hérétique qui se prétend vraie connaissance, et qui est le fondement de l’ésotérisme.

2° La franc-maçonnerie est une secte cabalistique : La cabale est la gnose judaïque ou ésotérisme et occultisme judaïque.

3° La franc-maçonnerie est une secte nominaliste : Le nominalisme est une philosophique hérétique qui : 1) nie le réel, 2) nie l’existence ou réalité des concepts abstraits et universels (universaux), et 3) nie que l’intellect peut engendrer ces concepts abstraits et universels. Dans le nominalisme, l’homme n’est plus véritablement intelligent, c’est-à-dire que la nature de l’intelligence n’est plus faite pour le réel, et donc elle ne se conforme plus à la vérité. L’homme n’est qu’un animal seulement conscient de lui-même et son intelligence n’est pas intelligible,  pas capable d’extraire l’intelligible du sensible lui-même tiré du réel. Pour le nominalisme, les idées sont des choses abstraites sans réalité ou existence propre ; coupées du réel, les idées ne sont que des noms, des désignations verbales, des étiquettes, et non des réalités : les objets – genres, espèces – des concepts n’existent pas dans la nature, ce ne sont pas les choses, mais seulement de simples abstractions, c’-à-d. que les concepts ne sont pas quelque chose qui existe ou une réalité.

4° La franc-maçonnerie est une secte naturaliste : Le naturalisme considère la perfection de la nature que par rapport à elle-même.

5° La franc-maçonnerie est une secte relativiste : Le relativisme considère que tout est relatif, qu’il y a des vérités et non pas une vérité : la vérité est relative, la vérité évolue et n’est pas absolue, chacun a (et se fait lui-même) sa vérité.

Instruction du Saint-Office «Ad gravissima avertenda» destinée à tous les évêques du monde, 10 mai 1884 : «(3) Mais pour qu’il n’y ait pas place pour l’erreur lorsqu’on devra juger et distinguer lesquelles de ces sectes pernicieuses font l’objet d’une censure et lesquelles seulement d’une interdiction, il est certain tout d’abord que sont frappées d’une sentence d’excommunication déjà portée les sectes francs maçonniques et d’autres du même genre qui complotent contre l’Église et les pouvoirs légitimes, qu’elles le fassent clandestinement ou ouvertement, qu’elles exigent ou non de leurs adeptes le serment de garder le secret.

«(4) Outre celles-ci, d’autres sectes sont prohibées également, et doivent être évitées sous peine d’une faute grave, et parmi celles-ci, il faut compter avant tout celles qui demandent à leurs adeptes par serment de ne révéler à personne le secret et d’obéir en toute chose à leurs chefs occultes. En outre il faut remarquer qu’il existe certaines sociétés qui, bien qu’on ne puisse établir avec certitude qu’elles font partie de celles qui viennent d’être mentionnées ou non, sont néanmoins douteuses et pleines de danger, aussi bien en raison des doctrines qu’elles professent, que de la manière d’agir que suivent ceux qui sont rassemblés sous leur conduite et sont dirigés par elles …»

Rose-croix

Les rose-croix sont les gnostiques du 16ème siècle qui ont organisé les loges maçonniques au 17ème et 18ème siècle :

«Les rose-croix affirment :

– Qu’ils sont destinés à accomplir le rétablissement de toutes choses en un état meilleur, avant que la fin du monde arrive;

– Qu’ils ont au suprême degré la piété et la sagesse, et que, pour tout ce qui peut se désirer des grâces de la nature, ils en sont paisibles possesseurs, et peuvent les dispenser selon qu’ils le jugent à propos;

– Qu’en quelque lieu qu’ils se trouvent, ils connaissent mieux les choses qui se passent dans le reste du monde que si elles leur étaient présentes;

– Qu’ils connaissent par révélation ceux qui sont dignes d’être admis dans leur société;

– Qu’ils peuvent en tout temps vivre comme s’ils avaient existé des le commencement du monde, ou s’ils devaient rester jusqu’à la fin des siècles;

– Qu’ils ont un livre dans lequel ils peuvent apprendre tout ce qui est dans les autres livres faits ou à faire;

– Qu’ils peuvent forcer les esprits et les démons les plus puissants de se mettre à leur service, et attirer à eux, par la vertu de leur chant, les perles et les pierres précieuses;

– Que Dieu les a couverts d’un nuage pour les dérober à leurs ennemis, et que personne ne peut les voir, à moins qu’il n’ait les yeux plus perçants que ceux de l’aigle;

– Que les huit premiers frères de la Rose-Croix avaient le don de guérir toutes les maladies, à ce point qu’ils étaient encombrés par la multitude des affligés qui leur arrivaient, et que l’un d’eux, fort versé dans la cabale, comme le témoigne son livre H, avait guéri de la lèpre le comte de Norfolk en Angleterre;

– Qu’ils ont trouvé un nouvel idiome pour exprimer la nature de toutes choses;

– Que par leur moyen le triple diadème du pape sera réduit en poudre;

– Qu’ils confessent librement, et publient, sans aucune crainte d’en être repris, que le pape est l’Antéchrist;

– Qu’ils condamnent les blasphèmes de l’Orient et de l’Occident, c’est-à-dire de Mahomet et du Pape, et ne reconnaissent que deux sacrements, avec les cérémonies de la première Église renouvelée par leur congrégation;

– Enfin, qu’ils sont certains que la vérité de leurs maximes doit durer jusqu’à la période du monde» (Les Infiltrations Maçonniques dans l’Église, Abbé Emmanuel Barbier).

Cabale ou Kabbale

La cabale est la gnose judaïque ou ésotérisme judaïque où la tradition de Moïse est paganisée en occultisme révélant les secrets du sens caché de Dieu et de la création basée sur des modèles pseudo-mathématiques, les lettres hébraïques, un peu de Bible, de l’astrologie, de la magie, etc. Voir Les Infiltrations Maçonniques dans l’Église, Abbé Emmanuel Barbier : L’occultisme, La Gnose, La kabbale, La Théosophie, Le Martinisme, L’ordre kabbalistique rose-croix, Lucifer et sectes occultes, Ésotérisme, sociétés secrètes, etc.

Théosophie

Société fondée par H. P. Blavatsky, spirite, adepte du syncrétisme spirituel oriental et cabalistique. Voici ce que dit Annie Besant la théosophe luciférienne, disciple et successeur de H. P. Blavatsky à la tête de la société de théosophie. Voir Idem ci-dessus.

Annie Besant : « La Société théosophique ne formule pas de dogmes ; elle ne force à aucune croyance, à aucune Église elle ne cherche pas à éloigner les hommes de leur propre religion, mais elle les pousse plutôt à rechercher l’aliment spirituel dont ils ont besoin dans les profondeurs de leur foi. Elle présente les enseignements de la sagesse antique comme une étude à poursuivre, et non pas comme des dogmes à accepter. La Société attaque non seulement les deux grands ennemis de l’homme, la superstition et le matérialisme, mais partout où elle s’étend, elle propage la paix et la bienveillance, établissant une force pacificatrice dans les conflits de la civilisation moderne ». 

Réponse du Saint-Office, Doctrines théosophiques, 16 (18) Juillet 1919 : Question : les doctrines qu’on appelle aujourd’hui théosophiques peuvent elles être mises en accord avec la doctrine catholique, et est-il permis par conséquent de faire partie de sociétés théosophiques, d’être présent à leurs rencontres et de lire leurs livres, leurs revues, leurs journaux et leurs écrits ?
Réponse (confirmée par le souverain pontife le 17 juillet) : non pour tous les points.

Anthroposophie

De anthropos, homme et sophia, sagesse. Culte de l’homme. Courant spirituel de philosophie luciférienne développé par le théosophe Rudolf Steiner, un adepte et disciple de la théosophie, qui fonda la société anthroposophique et la « médecine anthroposophique ». Selon l’anthroposophie, l’homme s’auto-éduque, dans un chemin vers la liberté, par un effort de conscience dans son expérience de la réalité sensible et suprasensible. C’est le naturalisme. L’anthroposophie n’est qu’une branche de la thhéosophie et un naturalisme occultiste.

Sectes ésotériques, occultes, et sociétés secrètes

Illuminés de Bavière, skulls and bones, schriners, bohémian grove, ordo templi orientis (O.T.O. : Ordre du Temple de l’Est ou Ordre des Templiers Orientaux), église de Seth, mormons, église de Satan, etc., etc. Toutes les sectes ésotériques, occultes, et sociétés secrètes sont condamnées (et leurs adhérents excommuniés de fait) par les Papes Clément XII In Eminenti (28 avril 1738), Benoit XIV Providas Romanorum (18 mai 1751), Pie VII, Ecclesiam a Iesu Christo (13 septembre 1821), Léon XII Quo Gravoria (13 mars 1825), Léon XIII, Humanum Genus (20 avril 1884), etc.

Néo-paganisme

Le New-âge, les extra-terrestres, les fables ésotériques/occultistes à base de magie, de sorcelleries, d’idolâtrie, d’êtres d’autres mondes ou d’autres dimensions comme dans des films et comtes comme Avatar, Narnia, le Seigneur des anneaux, Donjons et dragons, Harry Potter, Da Vinci code, etc., et les livres, jeux vidéos et films remplis de paganisme, comme les augures, superstitions, enchantements, charmes, magie, sorcellerie, des récits fantastiques démoniaques avec des créatures magiques, des elfes, des gnomes, etc, etc. Ces contes sont profanes et sacrilèges. Considérer ces choses comme divines est de l’impiété et de l’infidélité, voir du blasphème. Les êtres fantastiques / magiques, la croyance superstitieuse aux vampires, loups-garous, fées, elfes, gnomes, etc., sont des supports de superstitions, des idoles, et représentent des démons.

Toutes ces choses remplies de paganisme, comme les augures, superstitions, enchantements, charmes, sorciers, etc. sont toutes des choses en abomination pour Dieu, et des souillures avec les démons.  

Deutéronome 18, 10-12 : «Qu’il ne se trouve au milieu de toi personne qui purifie  son fils ou sa fille, les faisant passer par le feu, ou qui interroge des devins, et qui observe les songes et les augures, ni qui use de maléfices ni qui soit enchanteur, ni qui consulte ceux qui ont l’esprit de python et les devins, ou qui demande aux morts la vérité. Car le Seigneur a toutes ces choses en abomination …»

Pape Léon X, Vème concile de Latran, Session 9, 5 mai 1514 : « Les rituels, au moyen d’enchantements, la divination, les superstitions et l’invocation des démons, est interdite par les lois civiles et les sanctions des canons sacrés ».

Le paganisme et les arts magiques sont impies et viennent des démons. Les fables néo-païennes ésotériques sont impies.

Pape Léon Ier, Quam laudabiliter, 21 juillet 447 : «[L’impiété des priscillianistes] a surgi même dans les ténèbres du paganisme, en sorte que par les pratiques secrètes et impies des arts magiques et les tromperies vaines des astrologues, ils fondèrent la foi de la religion et la règle des mœurs sur le pouvoir des démons… C’est à juste titre que nos pères… ont agi avec fermeté pour que cet égarement impie soit chassé de toute l’Église…»

Pape Clément XII, Lettre contre les francs-maçons, annexée à sa bulle ln eminenti, 4 mai 1738 : « Toute théorie ou doctrine philosophique, morale, théologique ou scientifique, qui est en contradiction avec la foi chrétienne, est pour nous nécessairement fausse et menteuse. Un catholique qui la professe et s’y rattache … est un non-catholique, un apostat et un sectateur de l’Antéchrist».

Code de droit canon 1917, canon 1399 : « Sont prohibés par le droit même :Les livres qui enseignent ou recommandent la superstition, les sortilèges, la divination, la magie, l’évocation des esprits et autres pratiques analogues ».

Catéchisme du Concile de Trente, Du Décalogue : «C’est encore déshonorer honteusement l’Écriture que d’en employer les maximes et les paroles, qui sont dignes de toute notre vénération, à des choses purement profanes, comme aussi de s’en servir dans des contes, dans des fables ridicules et vainesLe Concile de Trente condamne ces pratiques détestables et veut qu’on les punisse». (Partie 3, Chapitre trentième — Du second Commandement § IV — Ce qui est défendu par le second commandement)

Pape Pie IV, Règles tridentines pour l’interdiction des livres, « Dominici gregis custodiae », Règle 9 : «Tous les livres et écrits qui traitent de divination par la terre, l’eau, l’air, le feu, d’interprétation des rêves, de chiromancie, de nécromancie, ou dans lesquels il est question de sortilèges, de la fabrication de poisons, d’augures, d’auspices, de formules magiques, sont absolument condamnés».

Êtres fantastiques / magiques

Les vampires, loups-garous, fées, elfes, gnomes, etc., sont des supports de superstitions (ce qui est un péché mortel contre le premier commandement), et des idoles, et représentent des démons.

Le pape Benoit XIV explique ci-dessous de déraciner la croyance superstitieuse aux vampires.

Pape Benoit XIV (1740-1758) à l’archevêque de Lviv (Léopol) en Ukraine, sur l’existence des vampires : «C’est sans doute la grande liberté de la Pologne qui vous donne le droit de vous promener après votre trépas. Ici, je vous l’avoue, nos morts sont aussi tranquilles que silencieux et nous n’aurions besoin ni de sbires, ni de barrigel [chef archer], si nous n’avions qu’eux à craindre. L’Impératrice Reine de Hongrie, a dû vous détromper sur l’article des Vampires, que vous nommez communément Eupires. M. Vanswieten, son médecin, d’autant plus croyable qu’il est très instruit, nous apprend que la rougeur de certains cadavres, n’a d’autre cause qu’une espèce de terre qui les gonfle et qui les colore.

«Vous avez à Kiovie même, une multitude de corps parfaitement conservés et qui joignent à la souplesse des membres des visages enluminés. J’ai dit à ce sujet, dans mon ouvrage sur la canonisation des Saints [Traité De servorum Dei beatificatione et de beatorum canonizatione], que la conservation des corps n’est point un prodige. C’est à vous, comme étant archevêque, qu’il appartient surtout de déraciner ces superstitions. Vous découvrirez, en allant à la source, qu’il peut y avoir des prêtres qui les accréditent, afin d’engager le peuple, naturellement crédule, à leur payer des exorcismes et des messes. Je vous recommande expressément d’interdire, sans différer, ceux qui seraient coupables d’une telle prévarication ; et je vous prie de bien vous convaincre qu’il n’y a que les vivants qui ont tort dans cette affaire». (La Vie du Pape Benoit XIV, Prosper Lambertini, par Louis-Antoine Caraccioli, Paris, 1783).

Voir aussi : Abbé Dom Augustin Calmet, OSB, Traité sur les apparitions des esprits et les vampires ou les revenants, T. I

Abbé Dom Augustin Calmet, OSB, Traité sur les apparitions des esprits et les vampires ou les revenants, T. II

Divination

Voyance, lignes de mains, cartomancie, numérologie, prédictions de l’avenir avec toutes sortes de supports : lignes de la main, runes, os, marc de café, entrailles d’animaux, yi-king, etc.

Pape Pie IV, Constitution Domini Gregis Custodiae, Règles tridentines, 24 mars 1564 : «Règle 9. Tous les livres et écrits qui traitent de divination par la terre, l’eau, l’air, le feu, d’interprétation des rêves, de chiromancie, de nécromancie, ou dans lesquels il est question de sortilèges, de la fabrication de poisons, d’augures, d’auspices, de formules magiques, sont absolument condamnés».

Encyclique du Saint-Office aux évêques, 4 août 1856 : «… la malice des hommes s’est tellement accrue que, négligeant la recherche licite du savoir, ils préfèrent s’attacher à des choses étranges au grand dommage de leurs âmes et au détriment de la société civile, et qu’ils se vantent d’avoir acquis un principe de magie ou de divination. C’est ainsi que des femmes de peu, emportées par des gesticulations qui ne sont pas toujours décentes, se répandent en affirmant que, grâce aux prestiges du somnambulisme et de ce qu’elles appellent la voyance, elles voient ce qui est invisible, et dans leur entreprise téméraire elles ont l’audace de s’engager dans des propos concernant la religion elle- même, d’évoquer les âmes des défunts, de recevoir des réponses, de révéler des choses ignorées ou lointaines, et de se livrer à d’autres pratiques superstitieuses de cette sorte, de manière à s’assurer pour elles-mêmes et pour leurs maîtres un grand bénéfice par des divinations sûres. Mais quels que soient l’art ou l’illusion mis en œuvre en tout cela : dès lors que les moyens physiques sont ordonnés à des effets qui ne sont pas naturels, on est en présence d’une tromperie absolument illicite et hérétique, et d’un scandale qui porte atteinte aux bonnes mœurs».

Techniques de « développement personnel » 

Toutes les techniques de développement spirituel sont issues de la gnose (gnostiques) et du naturalisme : Méditation, bio-énergie, techniques de visualisation, reiki (« énergie » universelle occulte), développement psychique, etc.

Quelques exemples de symboles, supports, outils/objets de l’occulte

Les cabinets de praticiens avec ce genre d’objets sont à fuir.

Ci-dessus, carte du ciel – thème astrologique

Ci-dessus, pendule ; Encens occulte

Ci-dessus, fleur de vie ; Arbre de vie

Ci-dessus, arbre de vie cabalistique ; Attrape-rêve (chamanisme, feng shui)

Ci-dessus, miroir occulte ; planche ouija

Ci-dessus, symboles basiques

Ci-dessus, autres hexagrammes occultes et croix inversée

Ci-dessus, cartes occultes

Ci-dessus, livres ésotérique, occultistes, et new-âge

Ci-dessus, statues païennes, idoles de faux dieux

Ci-dessus, Yi king, divination chinoise

Ci-dessus, cristaux à influences « vibratoires » occultes

     

Ci-dessus, masques (ex. G à Dte : asiatique, africain, vénitien, tibétain…)

Ci-dessus, Ovni/extra-terrestres

    

Ci-dessus, Croix rose-croix (1 et 2) ; croix scientologue ; croix de vie ou croix de ankh 

Ci-dessus, symbole luciférien new-âge Arc -en-ciel

Ci-dessus, Pyramide inversée et pyramide (ex. pyramide du Louvre)

Ci-dessus, Jardin zen et feng shui

Ces exemples sont basiques. Il existe de très nombreux autres symboles, supports, outils/objets ésotériques et occultistes.

New-Âge – religion luciférienne du néo-paganisme

Beaucoup de pratiques et praticiens dans les domaines de la santé dite naturelle sont des adeptes du New-âge, de ses croyances et de ses pratiques. Ce petit topo sur le New-âge est basique et sert à pouvoir discerner les personnes, lieux et pratiques à ne pas fréquenter.

Le New-âge est la religion du Nouvel âge ou nouvelle ère prétendant à un éveil spirituel mondial. L’arc-en-ciel est un symbole usuel du New-âge comme aussi le dauphin ; l’arc-en-ciel new-âge n’est ordinairement représenté qu’à moitié, et symbolise le pont entre l’âme humaine individuelle et le « grand esprit universel ». Le New-âge considère Jésus-Christ (renommé Sananda) comme maître «ascensionné» parmi d’autres, comme Abraham et Moïse (des «Grands Initiés»), Hilarion, Morya, Kuthumi, Djwal-kul (les «maîtres»), Sanat Kumara (le « seigneur »), etc., appartenant à la «Fraternité Blanche Universelle» ou «Hiérarchie spirituelle» dont l’extériorisation se ferait bientôt. Le New-âge mélange et réunit tous les paganismes, idolâtries, superstitions. Le New-âge est un néo-paganisme, un mixage de paganismede syncrétisme (toutes religions en un mélange unifié), de yoga, de méditation, de panthéisme, d’occultisme, etc.pour l’avènement d’un « nouvel âge », « l’ère du verseau » ou « âge d’or » et d’un messie appelé Maitreya (le maître ou l’enseignant), un homme supérieur divinisé qui amènera enfin la paix, et qui n’est rien d’autre qu’un antéchrist.

Religion de l’homme, culte de l’homme, de la nature et des esprits

La spiritualité du New-âge est un mode de pensée ou une disposition d’esprit prétendant être la synthèse et le parachèvement de toutes les religions, l’accomplissement de toutes les prophéties, et l’aboutissement de toutes les philosophies. C’est la « spiritualité » de l’homme est un culte de l’homme ayant développé sa conscience et il se sauve lui-même en se libérant de toutes les puissances de l’ancien monde et de l’univers.

On y trouve de la médiumnité (channeling), l’ascension de ceux qui réussiront à se développer, la réincarnation et le karma, des pratiques de méditations et de guérison basées sur le yoga, l’ésotérisme et l’occultisme. Pour le New-âge, Jésus Christ n’est pas Dieu mais une émanation des « Énergies Christiques », un des Avatars du « Christ Cosmique » : « L’évangile du Verseau ».

Le New-âge propose un salut naturaliste (par la nature) par des purifications intérieures et mystiques basées sur des pratiques de méditation, yoga, mantras, invocations, et bien d’autres œuvres. Un auto-salut utopique.

Selon le New-âge, cet auto-salut passe par cinq « initiations » : 1° « maîtrise du corps physique » ; 2° « maîtrise du corps astral » ; 3° « maîtrise du corps mental » ; 4° « lorsque le lien avec l’âme est total » ; 5° : « lorsque la personnalité est totalement imprégnée par l’âme et « l’Étincelle divine » ; L’adepte est alors devenu un « Maître de sagesse ou Maître ascensionné ».

Le syncrétisme (mélange) religieux du New-âge réunit toutes les religions et philosophies sous l’avènement d’un nouvel âge ou nouvelle ère où la vérité sera enfin dévoilée (tout était faux jusque là) à ceux qui auront su se développer pour s’élever dans un ordre plus élevé d’existence sous l’égide d’un maître mondial plus grand que tous ceux d’avant.

Ceux qui suivent ce chemin de naturalisme essayent de se sauver par leur propres moyens et finiront très très mal s’ils n’en reviennent pas. Le New-âge est une utopie et une tromperie qui propose un auto-salut. L’auto-salut est un mensonge aussi vieux que le monde. Le new-âge est un culte de l’homme.

Spiritualité du New-âge, religion luciférienne

Extrait du soi disant « maître » Morya à travers un new-âger canal ou médium (c-à-d du spiritisme ou communication avec les esprits) : «Le rôle des Maîtres ascensionnés et de leurs enseignements dans vos vies, est d’accroître la prise de conscience de vos âmes en vous léguant les clefs qui mènent à l’ascension. … L’œil de Shiva, l’œil de Dieu envoie son regard perçant en chacun d’entre vous maintenant et à travers vous sur une ville, sur une nation, sur un continent, en une planète toute entière pour éveiller une fois de plus les consciences. … Votre France, votre Terre France renferme cinq avatars, cinq Êtres de Lumière lesquels flamboient comme une Étoile à cinq branches, un merveilleux pentagramme de Lumière d’Or. Leur mission est d’aider votre Entité France à s’aligner sur les nouvelles forces vibratoires. Il faut que l’humain se ressaisisse et je souffle en vous ma volonté, mon 1er Rayon dont je suis l’Ambassadeur. Laissez descendre en vous le Feu Divin qui est en moi. (restez dans le silence quelques minutes). Je vous entoure maintenant d’une bulle de Lumière bleue qui vous place sous la protection de l’Archange Michaël. (restez dans le silence quelques minutes). Et je voudrais que dans cette bulle de Lumière bleue, et par votre Volonté Divine à laquelle vous devez croire, vous placiez les êtres avec lesquels vous voulez partager cette Flamme Bleue d’Amour …».

Commentaire : Shiva une des trois « déités » de la triade hindoue et « dieu » du yoga. Les « êtres de lumières » sont des esprits déguisés en anges de lumière (II Cor. 11, 14). « l’étoile à cinq branches » est le pentagramme satanique. « le feu divin qui est en moi » est se prendre pour Dieu. « nouvelles forces vibratoires », terme ésotérique et magique. Une « bulle de Lumière bleue … sous la protection de l’Archange Michaël » est une foutaise. « votre volonté divine » signifie que l’homme est Dieu.

I Jean 2, 22-23 : « Qui est le menteur ? Sinon celui qui nie que Jésus soit le Christ ? Celui-là est l’Antéchrist, qui nie le Père et le Fils. Quiconque nie le Fils, ne reconnaît pas le Père ; qui confesse le Fils reconnaît aussi le Père ».

I Jean 4, 3 : «… tout esprit qui détruit Jésus n’est point de Dieu, et celui-là est l’Antéchrist…».

II Jean 1, 7 : «Car beaucoup d’imposteurs se sont introduits dans le monde, lesquels ne confessent pas que Jésus-Christ soient venu dans la chair ; ceux-là sont les imposteurs et les Antéchrists».

Quelques initiateurs du New-âge

Héléna Petrovna Blavatsky (1831-1891), fondatrice de la théosophie, une science luciférienne occulte syncrétiste (Hindouisme, yoga, etc.), païenne, panthéiste et spirite, peut-être une des plus grandes possédées.

Annie Besant (1847 -1933), théosophe disciple de H.P. Blavatsky, franc-maçon 33°, féministe défenseur de la liberté de penser, membre de la société fabienne.

Baird T. Spalding (1857-1937), auteur de La Vie des Maîtres : «Dieu est ce Pouvoir vibratoire … à votre disposition comme toutes vos connaissances. … L’homme est créé à l’intérieur de Dieu, inclus dans la totalité de Dieu, il est formé de l’essence même de la nature de Dieu. Il n’a pas besoin d’atteindre Dieu : il est Dieu. Dieu et l’homme sont inséparables. L’homme doit se souvenir qu’il est Dieu, et qu’il n’existe donc pas de séparation entre l’individuel et l’universel ; qu’il est partie intégrante du Tout et que sa nature est identique à la totalité. Je suis Dieu est une des affirmations les plus claires que puisse proclamer l’individu».

Rudolf Steiner (1861-1925), ami du nazi Rudolf Hess, occultiste, membre de la Société luciférienne théosophique, fondateur de l’anthroposophie (« chemin de connaissance restaurant le lien entre l’Homme et les mondes spirituels »), auteur de : Philosophie de la liberté ; Mystique et Esprit moderne ; Théosophie – Étude sur la connaissance suprasensible et la destinée humaine ; L’Initiation, comment acquérir des connaissances sur les mondes supérieurs ; La Chronique de l’Akasha ; Les degrés de la connaissance supérieure ; La science de l’Occulte ; Les Guides spirituels de l’homme et de l’humanité ; Un chemin vers la connaissance de soi. Huit méditations ; Des Enigmes de l’âme ; Fondements de l’organisme social ; Philosophie, Cosmologie et Religion ; Données de base pour un élargissement de l’art de guérir ; etc.

Georges Gurdjieff (1866 – 1949), étudiant des « sciences » occultes du bassin méditerranéen, Égypte, Asie centrale, Tibet et Inde, derviche, suivi par des théosophes « Chercheurs de Vérité », ses compagnons dans la quête de l’illumination et de la pleine conscience ils auraient été en contact avec le cercle intime « éveillé » de l’humanité et appris la sagesse des tulkas, les lamas tibétains soi-disant réincarnés, surnommé le nouveau Pythagore, auteur de la figure ésotérique de l’ennéagramme, et du « rappel de soi » par intégration de toutes les forces vitales en harmonie les unes avec les autres et l’ordre cosmique pour « Être » ou conscience réelle du vrai moi. Auteur des écrits : Du tout et de tout ; Récits de Belzébuth à son petit-fils ; La vie n’est réelle que lorsque « Je suis » ; etc.

Sri Aurobindo (1872- 1950), philosophe évolutionniste soutenant que l’être humain est le chaînon vers une nouvelle espèce dotée d’une nouvelle conscience incompréhensible pour la conscience mentale humaine, dont l’homme ne serait que la transition. Derrière ce naturalisme et charabia est le culte d’Indra (roi des dieux de cet univers). Aurobindo est le développeur d’une nouvelle approche du yoga : le yoga intégral ; Auteur de Synthèse des yogasLettres sur le Yoga, La vie divine, etc :

Aurobindo : «Indra, dans lequel il faut reconnaître le mental poussé jusqu’au plus haut point de développement dont il est capable».

Aurobindo : «Par supramental, j’entends la Conscience de vérité… par laquelle le Divin connaît non seulement sa propre essence et son être propre, mais aussi sa manifestation». (Lettres sur le Yoga)

Aurobindo : «Ce n’est que lorsque le voile est déchiré et le mental divisé dominé, silencieux et passif sous l’action supramentale, que le mental lui-même retourne à la Vérité des choses. Là nous trouvons une mentalité réflectrice, lumineuse, qui obéit et sert d’instrument à l’Idée-réelle divine. Là nous percevons ce qu’est réellement le monde ; nous savons de toutes les manières que nous-mêmes sommes en autrui, qu’autrui est nous-mêmes et que nous sommes tous l’Un universel qui s’est multiplié. Nous perdons la position individuelle rigoureusement séparée qui est la source de toute limitation et de toute erreur» (La vie divine)

Nicolas Roerich (1874-1947), initiateur du symbole maçonnique du billet d’un dollar, fondateur de l’Agni Yoga Society d’inspiration théosophique, auteur de : Maitreya ; Shamballa le Resplendissant ; L’Agni-Yoga, etc.

Alice Bailey (1880-1949), occultiste, médium du « maître » tibétain Djwal Khul, auteur de : La réapparition du Christ ; La Psychologie Ésotérique ; Les sept rayons, etc.

René Guénon (1886-1951), auteur de Le Roi du monde : «Le « Roi du Monde » doit avoir une fonction essentiellement ordonnatrice et régulatrice …, fonction pouvant se résumer en un mot comme celui d' »équilibre » ou d' »harmonie », ce que rend précisément en sanscrit le terme Dharma : ce que nous entendons par là, c’est le reflet, dans le monde manifesté, de l’immutabilité du Principe suprême. … Le nom de Melchissédec, ou plus exactement Melki-Tsedeq, n’est pas autre chose que le nom sous lequel la fonction même du « Roi du Monde » se trouve expressément désignée dans la tradition judéo-chrétienne. … Le titre de « Roi du monde », pris dans son acception la plus élevée, la plus complète et en même temps la plus rigoureuse, s’applique proprement à Manu, le Législateur primordial et universel. … L’Intelligence cosmique qui réfléchit la Lumière spirituelle pure et formule la Loi propre aux conditions de notre monde ou de notre cycle d’existence…».

Jiddu Krishnamurti (1895-1986), philosophe hindou, disciple de la théosophie et d’Annie Besant, adepte de « La Vérité est un pays sans chemins », par la transformation du « vieux cerveau conditionné de l’homme » ou « mutation de la psyché » pour accéder à la liberté des conditionnements perpétués par les religions, l’athéisme, et les idéologies politiques, et où « l’art de voir » ne peut exister par aucune organisation, aucun credo, aucun dogme, aucun prêtre ou rituel, aucune philosophie ou technique psychologique, mais par le miroir des relations et l’observation du contenu de son propre esprit :

Krishnamurti : «Écoutez le mouvement de vos pensées ; ne les contrôlez pas, ne les façonnez pas, ne dites pas : « Celle-ci est bonne, celle-là est mauvaise. Mais accompagnez-en le mouvement. C’est cela, la conscience dénuée de tout choix, de toute condamnation, comparaison ou interprétation, et qui n’est qu’observation. Voilà qui rend l’esprit hautement sensitif».

Pierre Teilhard de Chardin (1881-1955), hérétique moderniste, naturaliste, évolutionniste et panthéiste, auteur de : La Vie Cosmique ; Puissance spirituelle de la Matière ; L’Apparition de l’homme ; L’Avenir de l’homme ; L’Énergie humaine ; L’Activation de l’énergie ; La Place de l’homme dans la nature ; Le Cœur de la matière ; Le phénomène humain (ex. p. 24 : «L’Homme, non pas centre statique du Monde, – comme il s’est cru longtemps – mais axe et flèche de l’Évolution…» ;  p. 94 : «La Vie est née et se propage sur Terre comme une pulsation solitaire. C’est de cette onde unique qu’il s’agit maintenant de suivre jusqu’à l’Homme, et si possible jusqu’au-delà de l’Homme, la propagation»), etc.

Khalil Gibran (1883-1931), maronite hérétique, auteur de « Le prophète », un naturalisme basé le relativisme et le syncrétisme religieux : christianisme, islam, soufisme (union avec Dieu et unicité de l’existence), hindouisme, théosophie (science occulte syncrétiste : hindouisme, yoga, paganisme, panthéisme et spiritisme) :

Khalil Gibran : «l’océan est votre moi-divin ; Il demeure à jamais immaculé… le soleil est votre moi-divin…».

Khalil Gibran : «Ne dites pas : « J’ai trouvé la vérité », mais plutôt : « J’ai trouvé une vérité ». Ne dites pas: « J’ai trouvé le chemin de l’âme ». Dites plutôt : « J’ai rencontre l’âme marchant sur mon chemin ». Car l’âme marche sur tous les chemins».

Khalil Gibran : «N’oubliez pas que la terre aime à sentir vos pieds nus et que le vent aspire à jouer avec vos cheveux».

Dane Rudhyar (1895-1985), ami d’Alice Bailey, pionnier de l’astrologie transpersonnelle et père de l’astrologie humaniste.

Omraam Mikhaël Aïvanhov (1899–1986), dont la mission est de «livrer à l’humanité l’authentique message que la Loge blanche adresse au genre humain pour la nouvelle ère du Verseau».

Sathya Sai Baba (1926-2011), qui se prend pour et se dit Dieu, et a travaillé au syncrétisme de toutes les religions : «Je M’incarne d’ère en ère pour protéger les hommes vertueux, pour détruire ceux qui se complaisent dans le Mal, pour établir la Moralité et la Vertu sur une assise ferme. A chaque fois qu’asanthi (le désordre) règne de part le monde, le Seigneur s’incarne et prend forme humaine de façon à indiquer à l’humanité le chemin de la Paix. De nos jours, les conflits et la discorde détruisent la Paix et l’Unité tant dans les familles que dans les écoles, tant dans le domaine religieux que social, et toutes les nations sont en crise. Les saints et les sages ont attendu avec impatience l’Avènement du Seigneur, les saddhus (sages) ont prié avec ferveur, et Je suis venu. Dans aucun de Mes discours Je ne fais allusion à Sai Baba, bien que comme Avatar (incarnation divine), Je porte ce nom. En fait, Je n’apprécie pas le moins du monde que l’on fasse des différences entres les diverses apparences du Seigneur, telles que Sai, Rama, Krishna. Jamais non plus, Je n’ai dit que l’une de ces incarnations était supérieure à l’autre. Continuez donc à rendre hommage à la forme de Dieu que vous avez choisie, selon les rites qui vous sont familiers, et vous vous rendrez compte que vous vous rapprochez de Moi. Car tous les noms et toutes les formes sont les miennes. Aucun besoin de changer la forme qui vous séduit le plus pour en adopter une autre après M’avoir vu et entendu».

Marilyn Fergusson (1938-2008), associations « Psychologie humaniste », « Psychologie transpersonnelle » : La Conspiration du Verseau ou les Enfants du Verseau, pour un nouveau paradigme.

Frijof Capra (1939 -), physicien, auteur de :  Le Tao de la physique ; Mysticisme quantique ; « Eye to Eye » sur les visions du paradigme ou théorie qui unirait la science, la philosophie, la psychologie et la religion.

Docteur Rodney R. Romney (1931 -2012), hérétique protestant baptiste, auteur de : Une Promesse de Lumière, Voyage dans l’espace intérieur, trouver Dieu en nous, Amour Sans Conditions, Spiritualité de Désert, Les Leçons de l’Âme, etc. :

Docteur Rodney R. Romney : «Nous sommes quelque part entre ces deux jardins, le jardin de l’Alpha où la vie a commencé, et le Jardin de l’Omega où la vie est renouvelé et la terre et ses créatures sont guéries. Une connexion curieuse existe entre la mère qui nous a donné naissance et Mère Nature qui nous relève sur notre route entre ces deux jardins. Par conséquent, la Terre, le dimanche et la fête des mères ne sont pas incompatibles. D’une certaine manière dans le respect de nos mères terrestres, nous devons honorer la terre mère qui rend cette vie possible.

«Une nouvelle façon de faire de la théologie a surgi dans notre temps, appelée Spiritualité de la Création. C’est un moyen d’affirmer les bénédictions de Dieu dans toute la création, la terre et tous ses enfants. C’est une façon de reconnaître Dieu comme imminent ainsi que transcendant. C’est un moyen de retour à la nature pour la guérison, elle l’offre toujours. La nature est la guérison. …

«La nature est la nourriture pour le corps, la beauté pour les yeux, et la nourriture pour l’esprit. La nature est l’harmonie du silence et du son, le première à le dernier formant un seul ensemble. En tant que créatures de la terre, nous serions plus heureux si nous pouvions reconnaître notre unité dans l’unité de la création. John Muir, le naturaliste, a dit que quand nous essayons de choisir quoi que ce soit par soi-même, nous trouvons que c’est attelé à tout le reste de l’univers. Nous vivons dans un réseau d’unité. Tout le monde est plein de la gloire de Dieu ! Au  quinzième siècle le mystique Maître Eckhart [hérétique condamné par Jean XXII, In agro Dominico, 27 mars 1329] a dit, « Si la seule prière que vous pouviez dire dans votre vie entière était « merci », elle suffirait. …

«Quelque chose viendra de nous comme peuple si nous aimons et protégeons la création, et comme quelque chose de notre âme. Si nos actions peuvent détruire, elles peuvent guérir. Sachant que nous ne sommes pas des entités indépendantes auto-closes, mais plutôt des domaines d’énergie intégrées avec et dépendant de l’environnement dans lequel nous vivons, pouvant transformer et remodeler le monde, car cela vient de la sagesse et du respect de l’âme. Le christianisme a beaucoup parlé de « sauver les âmes. » Sauver notre monde est pour le salut des âmes. Il est temps pour nous de parler à ce sujet.

«Cette prière est d’un amérindien contemporain : Grand Esprit, je prie pour moi, afin que je sois guéri. Grand Esprit, je prie pour mon ami qui est malade, qu’il puisse être guéri. Grand Esprit, je prie pour ce monde, de sorte que toutes les mauvaises choses que nous avons faites puissent être guéries. Grand Esprit, je prie pour l’environnement. Je prie pour son nettoyage, et le renouvellement de notre Mère la Terre. Amen ». (Prêche du « révérend » Dr Rodney R. Romney, Seattle First Baptist Church, « Earth Sunday », 1995)

Benjamin Creme (1922 -) auteur de : Messages de Maitreya-le-Christ : «Cela me tombe dessus jusqu’au plexus solaire. Une forme de cône se forme dans la lumière et il s’ensuit un débordement émotionnel. Un exercice mental me permet alors d’entendre intérieurement des mots. Une influence astrale permet au véritable esprit du Christ, qui est l’énergie du christ cosmique, de jaillir en moi jusqu’à la perception audible, puis arrivent les mots… Je sais alors que sa présence est là, je peux sentir une part de son esprit dans le mien. (Réapparition du Christ, p. 108)

Gitta Mallasz auteur de « Dialogue avec l’ange », 1943-1944 : Texte de 88 entretiens de Gitta (baptisée), Hanna Dallos, Joseph Kreutzer (son époux et cousin germain), et Lili Strausz (tous trois juifs), publié en vingt langues, ce livre a produit un renouveau d’intérêt pour les « anges », ce texte ésotérique est totalement occulte (médiumnité/spiritisme) par des faux anges ou démons déguisés en lumière : Syncrétisme religieux, ange de nature impures, références trompeuses au christianisme, négation de la divinité du Christ.

« Dialogue avec l’ange », p. 23 : «Hanna avertit Gitta, seule présente à ce moment-là : « Attention ! Ce n’est plus moi qui parle ». Et Gitta déclare : « C’est bien la voix de Hanna, mais je suis absolument sûre que ce n’est pas elle qui parle : celui qui parle se sert de sa voix comme d’une espèce d’instrument conscient [= médiumnité et spiritisme].

« Dialogue avec l’ange », p. 75 : « [le soi-disant ange :] Tu es mon pareil plus dense [=Hérésie : L’homme n’est pas le « pareil de l' »ange », l’ange est pur esprit alors que l’âme humaine est crée à l’image de Dieu qui est son Verbe]». 

« Dialogue avec l’ange », p. 252 : «[le soi-disant ange :] car notre chemin est devenu un : ou nous périssons avec vous, ou nous nous purifions avec vous [=Des « anges » qui doivent se purifier ne sont pas de Dieu]».

Gitta Mallasz,, entretien avec Michel Cazenave, FR3, 1993 : «[Gitta Mallasz :] Ce n’est pas une philosophie, ce n’est pas une religion, ce n’est pas un enseignement de groupe, c’est un enseignement de vie individuel. L’essentiel des religions n’est pas oublié, mais surpassé. Les religions sont un tremplin pour une nouvelle évolution [= Syncrétisme religieux et hérésie]». 

Gitta Mallasz, Les Dialogues tels que je les ai vécus p. 9 : «[Les « Dialogues avec l’ange » sont] un guide pratique pour notre époque de transition [=C’est cela le « nouvel-âge » antéchrist]».

Gitta Mallasz, Les Dialogues tels que je les ai vécus p. 171 :«[Gitta Mallasz répondant à un journaliste lui demandait « une définition précise de l’essentiel du message des anges »] : une force dynamique qui met en mouvement, indéfinissable [=Pas la seule foi qui sauve]».

Gitta Mallasz, Les Dialogues tels que je les ai vécus, quatrième de couverture : «[Les « Dialogues avec l’ange » sont] un livre de notre temps et des temps à venir, qui s’adresse à tous ceux qui ont soif d’une dimension spirituelle et s’interrogent sur leur propre évolution comme sur celle du monde [=Hérésies de modernisme, d’évolutionnisme, de naturalisme, et de libéralisme]».

David Spangler (1945 -) : antroposophe (Steiner), communauté Findhorn ; Directeur de l’initiative Planétaire, un projet des Nations Unies, clairvoyant auto-proclamé ; Auteur de Révélation – La naissance d’un nouvel âge :

David Spangler : «Personne n’entrera dans le Nouvel Ordre Mondial à moins qu’il ou elle ne fasse le serment de vénérer Lucifer. Personne ne fera partie du Nouvel Age sans recevoir une initiation Luciférienne. … Je vois le Nouvel Age non comme une vision seulement, mais comme un esprit très réel. … Lucifer entre dans l’homme pour produire en lui la lumière intérieure dans un jaillissement d’expériences intérieures profondes». (Réflexions sur le Christ, p. 409)

David Spangler : «Tandis que nous entrons dans une nouvelle ère, l’ère de l’intégralité de l’homme, chacun de nous parviendra au point que j’appellerai celui de l’initiation luciférienne. C’est la porte d’entrée particulière que l’individu doit traverser pour pénétrer pleinement dans la présence de sa propre lumière et de sa propre intégralité». (New-Âge, M. Basilea Schlink, p. 15)

Peter Russel (1946 -), Institut des sciences Noétiques, Académie d’affaires mondiales, Fondation Findhorn, Club de Budapest :«La génération actuelle pourrait bien se trouver au seuil d’un développement évolutif aussi significatif que le fut l’émergence de la Vie il y a trois milliards d’années. … Nous allons devoir bientôt cesser de nous percevoir comme des individus isolés ; nous verrons que nous sommes simplement les parties d’un réseau global en voie d’intégration rapide, les cellules nerveuses d’un cerveau global qui s’éveille». (Le cerveau global, 1983)

Paolo Coelho (1947 -), auteur de L’alchimiste : «Il y a une grande vérité en ce monde : qui que tu sois et quoi que tu fasses, lorsque tu veux vraiment quelque chose, c’est que ce désir est né dans l’Âme de l’Univers [Panthéisme]»

Daniel Meurois (1950 -) et Anne Givaudan, auteur(s) de : Les 108 Paroles du Christ ; Le Grand Livre des Thérapies Esséniennes et Égyptiennes ; Advaïta… libérer le Divin en soi ; Le Testament des Trois Marie – trois femmes, trois initiations ; Il y a de nombreuses demeures – à la découverte des univers parallèles ; La Méthode du Maître : huit exercices pour la purification des chakras ; Les Annales akashiques – portail des mémoires d’éternité ; Comment dieu devint Dieu ; Les Maladies karmiques – les reconnaître, les comprendre, les dépasser ; L’Évangile de Marie-Madeleine ; Les robes de Lumière, lecture d’aura et soins par l’esprit ; etc.

James Redfield (1950 -), sociologue, a étudié les philosophies orientales (taoïsme et bouddhisme zen), auteur de La Prophétie des Andes traitant de la synchronicité (théorie satanique de Jung, métaphysique (science de l’être) de l’inconscient du monde un).

Sri Sri Ravi Shankar (1956 – ), appelé Pandit Ji, yogi et gourou de textes de l’Hindouisme, enseignant le Sudarshan Kriya, un yoga respiratoire puissant du temps des védas. Enfant il récitait par cœur la Baghavad Gîta (texte hindou de Krishna), ce qui est un signe de possession démoniaque, et ses adeptes le considèrent un « réalisé », ou illuminé. Sri Sri Ravi Shankar est le fondateur de la Fondation internationale Art de vivre (International Art of Living Foundation) dont le but est de «créer une société sans violence et sans stress», et cette fondation fait partie de l’Association internationale pour les valeurs humaines (International Association for Human Values). Sri Sri Ravi Shankar est aussi le développeur de la Fondation globale pour l’harmonie civilisationnelle (Global Foundation for Civilisational Harmony) ; Il a rencontré Sathya Saï Baba, le dalaï lama, etc.

Maguy Lebrun (? – ), infirmière, puis magnétiseuse-médium «guérisseuse des âmes» avec l’aide de ses «médecins du ciel» (spiritisme), fondatrice d’une « association d’accompagnement à la détresse », et ses nombreux groupes de prière où chacun invoque sa divinité, les « esprits guides »,  et imposition des mains pour la guérison physique et spirituelle, etc. :

Maguy Lebrun : «Je suis croyante, alors je pense que notre croyance c’est la voix de l’intérieur, la voix de la parcelle divine qui est en nous. Pour quelqu’un qui n’est pas croyant il est difficile d’expliquer ce qu’est la conscience. C’est peut-être simplement une mémorisation du passé dont nos cellules sont imprégnées. Je crois que tous les hommes, quand ils sont devant la mort, ou devant une grande épreuve, voient resurgir en eux la flamme vive de la conscience universelle à laquelle ils appartiennent, et qui les aide malgré eux … Au début de mon initiation, quand j’eus cette fabuleuse expérience spirituelle, entre ciel et terre, je me disais je vais tout savoir de mes “guides”, je vais tout leur demander, je vais tout comprendre. Au fur et à mesure de cette initiation, j’ai compris que nous étions très limités, et cela me ramena à beaucoup de modestie.

«Quand je posais une question à mon “ange de lumière”, sur l’éternité par exemple, sur l’infini, sur la conscience, sur Dieu, la voix me répondait “ je ne peux pas répondre à cette question. Pas plus que toi tu ne peux compter les étoiles. Mets-toi par un beau soir d’été sur ta terrasse, compte les étoiles, compte-les toutes, tu n’y parviendras pas, eh bien pense que derrière toutes celles que tu vois il y en a encore autant, et derrière encore et encore… Eh bien c’est ça l’infini. Tu ne pourras pas le comprendre. Il n’y a pas de mot pour expliquer ça ». … La médiumnité est une faculté spirituelle que Dieu donne à certains êtres humains pour qu’ils établissent un lien entre le ciel et la terre».

Ces New-âgers ci-dessus sont les plus courants, mais il y en a beaucoup d’autres. Pour le New-âge Dieu est impersonnel et représente l’énergie absolue similaire au Brahman de l’hindouisme, et il ne peut pas être connu : c’est le Sanat (ou Satan) Kumara, ou somme totale de tout ce qui existe dans l’univers et noyau spirituel primitif.

Domaines usuels New-âge

Astrologie

L’équinoxe de printemps se déplace à peu près tous les 2000 ans dans une autre constellation astronomique du zodiaque et le New-âge l’interprète de manière superstitieuse par l’astrologie comme étant un phénomène décisif pour le destin de notre planète. L’équinoxe de printemps quitte le signe astrologique des poissons pour pénétrer dans celui du Verseau autour de l’an 2000. Le « Nouvel-âge » en a conclu que le christianisme devait disparaître à l’avènement de l’ère du Verseau, considérant le poisson comme le signe des premiers chrétiens. Selon la doctrine du « Nouvel-âge », le verseau versera l’eau – un nouvel esprit – sur le monde. un esprit amenant les hommes à « élargir leurs consciences » par la méditation et le yoga, pour « l’illumination ».

Hindouisme. Yoga. Panthéisme. Réincarnation. Karma. 

Les new-âgers rendent un culte aux faux dieux hindous, pratiquent le yoga et la méditation, ont une foi panthéiste de la divinité et croient aux tromperies de la réincarnation et du karma (cause à effet des actions des vies « antérieures » sur les vies « futures »).

Bouddhisme

Le Bouddha est la neuvième incarnation de Vishnou, incarné pour supprimer la souffrance du monde. Alors que certains hindous peuvent s’opposer pour voir Bouddha comme une incarnation de Vishnou, de nombreux autres hindous en fait embrassent Bouddha en tant que tel et le culte de Bouddha existe à la fois dans les temples bouddhistes comme dans les temples hindous.

Pour Siddharta Gautama (devenu Bouddha, l’éveillé), il faut arracher les hommes à la souffrance, et le moyen efficace est l’extinction du désir : «L’extinction du désir, l’extinction de la haine, l’extinction de l’illusion (causes ou fruits du désir), cela, ô moines, est appelé l’absolu. … Ne te laisse pas abuser, Ananda, la vie est une longue agonie. … N’attendez rien des dieux impitoyables. … Attendez tout de vous-mêmes, en n’oubliant pas que chaque homme crée sa prison, et que chacun peut acquérir un pouvoir supérieur à celui d’Indra [« dieu » créateur des Védas de l’hindouisme] lui-même».

Gnose

Pour le New-âge, la vraie connaissance ésotérique (gnose) est transmise par des « maîtres » spirituels.

Illuminisme

Le New-âge comprend tout un tas de symboles et figures illuministes (fausse lumière).

Exemples de faux anges de lumière New-âge

Médiumnité – channeling/canal

Les adeptes du New-âge reçoivent des instructions de soit-disant guides spirituels : c’est du spiritisme. La médiumnité est appelée channeling dans le New-âge, comportant tout un ensemble de différentes techniques, où les adeptes du New-âge servent de canal à des guides et des « maîtres » spirituels qui fournissent la connaissance nécessaire pour arriver au développement de la conscience mondiale.

« Guides » New-âge

Théosophie

Jésus un avatar de Dieu dans la lignée de Krishna et Bouddha.

Occultisme

Doctrines et pratiques occultes (cachées ou secrètes) faisant intervenir des forces qui ne sont reconnues ni par la science ni par la religion et requérant une initiation.

Politique, éducation, environnement

O.N.U., Muller, et déesse Gaïa.

Littérature

Rayons « ésotérisme » des librairies.

Musique

Musiques et musicothérapie de « relaxation », méditation liée au yoga et aux chakras modifiant la conscience, harmonisant le corps, l’âme et l’esprit, diffusée même dans des endroits publics.

Cinéma

Films d’extra-terrestres, E.T. (Spielberg), X-Files, Mission to mars, Le Seigneur des anneaux, etc. Ces films nient la divinité de Jésus-Christ pour le remplacer par une  « force » ou « quelqu’un » d’autre, y mélangent la fausse croyance en une évolution naturaliste de l’homme ou sa création par des extra-terrestres plus avancés.

Le grand bleu de Luc Besson : le héros se suicide à la fin pour fusionner avec l’élément des dauphins.

La guerre des étoiles (Stars Wars) de Georges Lucas : la «force» dans ces films est essentiellement Brahman – l’impersonnelle universelle force présente partout et en tout.

Le 5ème élément du New-âger Luc Besson : « l’Etre suprême », biologiquement réincarné qui sauve le monde du mal conscient.

Avatar : « Avatar, de James Cameron, un film où on adore un arbre et communie avec les esprits n’est pas seulement acceptable, il est attrayant. Avatar est également nettement et essentiellement panthéiste, l’évangile selon James Cameron. Ce thème panthéiste qui assimile Dieu avec les forces et les lois de l’univers est représenté ouvertement par le héros et l’héroïne dans le film rendant un culte à Eywa, la Déesse «Mère de tout», qui est décrite comme «un réseau d’énergie» qui  «coule à travers tous les êtres vivants.

«Dans l’ensemble, le film est parsemé de magie rituelle, de communion avec les esprits, chamanisme, et d’idolâtrie flagrante car elle conditionne le public à croire que ces cultes païens qui s’y trouvent. En outre, le public est amené à sympathiser avec l’Avatar et finit même par avoir de l’attrait pour lui car il est initié à des rituels païens. Même le chercheur principal devient un païen à la fin, proclamant qu’il est « avec Eywa, elle est réelle », et va être avec elle à sa mort».

Les magiciens et les occultistes sont en communion avec le diable quand ils font leurs rituels magiques ou des offrandes, que ce soit en se prosternant devant un arbre ou une pierre ou quelque chose fait de main humaine. Nous sommes constamment bombardés à travers les médias pour accepter la magie, le paganisme, le spiritisme, l’occultisme, etc., en d’autres termes, les fausses religions.

Développement personnel

« Développement » psycho « spirituel » ;  coaching ; thérapies comportant une spiritualité sous-jacente et/ou une voie spirituelle ; Pouvoir de la conscience et/ou de l’inconscient ; graphologie, cabale, mythologie, tarot, etc.

Méditation

L’adepte du New-Age « élargit sa conscience » par des techniques de base comme de relaxation-méditation, yoga, sophrologie, etc. pour accéder à la Connaissance.
La méditation prépare au channeling du New-âge (médiumnité et spiritisme).

Médecine naturelle

Guérison par l’imposition des mains ; Guérison par la visualisation, la pensée positive, l’hypnose ; Méditation contre le stress (même dans les hôpitaux) ; Méditation transcendantale ; Médecine holistique de l’homme en harmonie avec l’environnement et le cosmos ; Pouvoirs de guérison des pierres ; stages de guérison par le jeûne, etc.

Soins « énergétiques » : Prana (souffle de l’hindouisme et du yoga), Ch’i (énergie du Taoïsme), infus (Chiropraxie), énergie vitale (Qi), bioplasme (parapsychologie), Reiki (« Énergie universelle de vie »), biomagnétisme, naturopathie (existence d’un principe vital intelligent, la nature médicatrice ou force vitale intelligente auto-guérisseuse), médecine ayurvédique (prana, nadis de l’hindouisme et du yoga), acupuncture (Taoïsme et Ch’i/Qi), etc.

Les « gies » et « pies » : hydrologie, phytologie, chirologie, reflexothérapie, héliothérapie, chromatologie, kinésiologie, iridologie (astrologie et organes dans l’iris de l’œil), biothérapie, agrobiologie, morphopsychologie, auriculothérapie, etc.

« Maîtres » et guides spirituels

La spiritualité luciférienne du New-Âge regorge de soit-disant « maîtres » soit disant ascensionnés avec leur corps au ciel, et guides spirituels qui donnent leurs messages par des médiums. En vérité, ces entités (esprits) trompent et détournent les hommes de leur salut.

Ci-dessus, soi disant « maîtres ascensionnés » du New-âge, de G à D : Maitreya (1 et 2) ; Khutumi (à droite).

  

Ci-dessus, soi disant « maîtres ascensionnés » du New-âge, de G à D : Sananda (faux Jésus-Christ), 1° et 2° à gauche ; st Germain ; Djwal-kul.

Ci-dessus, autres soi disant « maîtres ascensionnés » du New-âge, de G à D : Ashtar ; Hilarion ;  Melchisédech ; Sanat kumara

Tous ci-dessus sont des entités qui «se déguisent en anges de lumière» (2 Cor. 11, 14) et il y en a beaucoup d’autres, comme « l’archange » Métatron auto-proclamé « Seigneur de Lumière », les « gardiens de la terre », les « messagers de la lumière », les « guides de lumière », etc., etc. Bien sûr ces entités (esprits) sont canalisées (channeling) par des hommes médiums (spiritisme) desquels elles reçoivent un culte new-âge (néo-paganisme).

La colombe new-âge : la merkaba sur terre

La colombe/merkaba reçoit un culte païen essentiel dans le New-âge comme étant le « féminin-divin ». La merkaba est de la Kabbale (gnose/occultisme judaïque) et considéré comme « le saint esprit », ce qui est un blasphème contre le Saint-Esprit. La colombe/merkaba est représentée aussi grande qu’un grand pays et, selon le new-âge, elle se déplace autour de la terre sur les continents, apportant les « énergies » spirituelles dont l’humanité a besoin pour se développer pendant l’ère du Verseau ou ère de transition spirituelle actuelle. C’est une tromperie totale. Ce type de croyances expose au channeling (c-à-d être canal « d’énergie » ou « d’entités ») ou médiumnité spirite et au contact avec les esprits (spiritisme et occultisme).

New-Âge Gaïen/Gaïanisme – Culte de la nature et de la déesse terre Gaïa

Gaïa ou Gaea dérive du grec ancien Γαῖα : «terre» ou «terrain» (contrée). Gaea est composé de «Ge», qui signifie «Terre» et «Aïa» qui signifie «grand-mère». La racine « Ge » se retrouve dans des termes se rapportant à une connexion ancienne avec Gaea, comme géographie (Ge/graphos = Terre/écrire) et géologie (Ge/logos = Terre/parole-étude-science).

Gaïa (Gaea) peut se référer à :

  • Gaïa, la déesse primitive grecque de la Terre dans la mythologie
  • Gaïanisme ou Gaïa, la Terre dans la spiritualité Gaïenne du New-Âge
  • L’hypothèse Gaïa ou la théorie concernant la stabilité des systèmes naturels de la Terre
  • La philosophie Gaïa, concept selon lequel les organismes vivants vont améliorer leur environnement.
  • Le mouvement Gaïa, réseau d’organisations axé sur des pratiques durables

Mythologie Gaïa

Gaïa (ou Gaea) est la déesse païenne grecque personnifiant la Terre. Gaïa était à l’origine un titan grec primitif symbolisant la Terre : Tous les titans, les dieux et monstres de la mythologie grecque proviennent de Gaïa et d’Ouranos, le titan primitif du ciel. Gaïa et Ouranos sont tous les deux nés du Chaos. Gaïa était vénérée comme «Mère Nature» mais n’était pas aussi populaire que les dieux de l’Olympe de la mythologie grecque.

La divinisation de la terre par les anciens Grecs comme déesse Gaïa était leur façon de reconnaître la valeur intrinsèque de la générosité, de la fertilité et de la beauté de la terre. Le culte hellénistique de Gaea célébrait également la relation symbiotique de l’humanité avec la nature.

L’idée que la terre fertile soit elle-même femelle et nourrit l’humanité ne se limite pas au monde gréco-romain. Les figures de la déesse de la fertilité trouvées dans le monde entier suggèrent souvent la vénération d’une puissante divinité mère. Depuis les temps néolithiques, des cultures sont susceptibles d’avoir influencé les points de vues grecques de Gaea, ainsi que les premières cultures du Moyen-Orient comme les sumériens, et ceux pré-indo-européens vénérant la «Grande Mère».

Gaïanisme, spiritualité Gaïenne du New-Âge 

Au 20ème siècle, Gaïa (Gaea) a pris une nouvelle importance dans le mouvement New-Âge, le néo-paganisme et la spiritualité écologique à travers le développement de l’hypothèse Gaïa. La croyance en une Terre Mère nourricière est également une caractéristique de culte moderne de « Déesse ». Aujourd’hui, Gaïa représente une célébration de la partie féminine de la création incarnée dans la fécondité de la Mère Nature. On retrouve aussi Gaïa sous le nom d’Urantia dans l’ésotérisme.

Le Gaïanisme est une philosophie très large, incluant une spiritualité émergente avec diverses expressions religieuses fondées sur le New-Âge, se prétendant ancrée dans une connaissance intuitive de la connexion intrinsèque de l’humanité avec notre monde d’origine, la Terre, connue aussi comme Gaïa.

L’approche Gaïenne de notre monde domestique vient de l’ancien polythéisme grec et offre une spiritualité moderne centrée sur la Terre et surtout une spiritualité panthéiste basée sur la croyance selon laquelle la Terre est un super-organisme soi-disant passé par des milliards d’années d’évolution. L’émergence de cette philosophie moderne centrée sur la Terre provient de la théorie Gaïa qui interprète la science d’une Terre antique, vivante, et un système autorégulateur dans ses systèmes.

Les Gaïens sont des personnes qui utilisent spirituellement la théorie Gaïa de James Lovelock. Ces personnes tiennent la forte conviction que la Terre est, dans son ancien héritage et expression d’auto-régulation de la vie, une entité à travers laquelle nous sommes définis comme une espèce de la planète. C’est l’effort d’un Gaïen de maintenir une relation étroite avec la planète afin de tendre vers la paix mondiale, de maintenir l’homéostasie mondiale et de trouver l’épanouissement intérieur.

Souvent désigné comme Gaïanisme ou religion Gaïa, cet aspect spirituel de la philosophie est très large et inclusif, ce qui la rend adaptable à d’autres philosophies telles que l’humanisme, le taoïsme, le néo-paganisme, le panthéisme, et d’autres comme l’hindouisme, le bouddhisme, le New-Âge, l’ésotérisme, l’occultisme, etc.

Les croyances du Gaïanisme sont assez ouvertes :

  • L’honneur de la Terre, qui est souvent désignée Gaïa (ou Gaea). Gaïa est un nom historiquement enraciné qui représente dans son contexte moderne l’interdépendance du « réseau de la vie » qui comprend toutes les formes physiques de l’existence, de la bactérie à l’homme. Parfois, cela est élargi pour inclure d’autres planètes et étoiles, ou l’univers lui-même.
  • L’effort pour réduire l’impact humain sur Gaïa. Essentiellement, cela signifie être conscient des actions de chacun et être modéré en ressources naturelles. L’environnementalisme et l’éducation environnementale sont fortement encouragés. Cela a à voir avec le mythe du réchauffement climatique (Voir plus bas).
  • Être respectueux de la vie sous toutes ses formes, non seulement de la vie humaine, mais aussi de la vie animale et végétale. Certains Gaïens sont végétariens et végétaliens (ou « végan ») à cause de cela, mais ce n’est pas une exigence.

Les autres aspects religieux du Gaïanisme, tels que la nature du divin, l’au-delà, etc., sont laissés au système de croyance personnelle de l’individu. Le Gaïanisme prétend être une philosophie spirituelle pour comprendre l’unité de l’univers qui nous lie tous et encourager la sensibilisation environnementale.

L’hypothèse Gaïa ou théorie Gaïa

L’hypothèse Gaïa peut être attribuée à James Lovelock. Lovelock a travaillé pour la NASA dans les années 1960 en tant que consultant du projet de sondes Viking pour la « vie sur Mars ». La théorie de Lovelock (appelée aussi « daisyworld ») affirme que le « biote » de la terre, étroitement couplé avec son environnement, agit comme un seul système vivant auto-régulé de telle manière à maintenir les conditions qui conviennent pour la vie. Ce système de vie, croyait-il, était le résultat d’une forme de méta-vie qui a occupé notre planète quelques milliards d’années et a commencé un processus de transformation de cette planète de sa propre substance. Toutes les formes de vie sur cette planète, selon Lovelock, sont une partie de Gaïa – une partie de l’esprit d’une déesse qui soutient la vie sur la terre. Par cette transformation en un système vivant, il théorise que les interventions de Gaïa ont entraîné l’évolution de la diversité des créatures vivant sur la planète Terre. Du point de vue plus large de Lovelock, ce n’est pas une planète qui vit mais un système de vie d’auto-évolution et d’auto-régulation. Sa théorie présente la terre non pas comme le rocher qu’elle est, mais comme un être vivant. Il l’a appelée Gaïa, la déesse grecque considérée autrefois comme ayant tiré le monde vivant du Chaos.

L’hypothèse (ou théorie) Gaïa est une sorte de modèle scientifique de géo-biosphère dans laquelle la vie dans son ensemble favorise et maintient des conditions appropriées pour elle-même en aidant à créer un environnement favorable sur Terre pour sa continuité.

L’hypothèse Gaïa a été développée par le scientifique atmosphérique et chimiste Sir James Lovelock. Il a publié officiellement le premier concept dans le New Scientist le 13 février 1975, puis dans le livre de 1979 : Gaïa : Un nouveau regard sur la vie sur Terre. Lovelock a émis l’hypothèse que la matière vivante de la planète fonctionnait de bien des façons comme un seul organisme d’auto-régulation, qu’il a nommé d’après la déesse grecque Gaïa, à la suite d’une suggestion du romancier William Golding.

Selon l’hypothèse Gaïa, la terre et sa constitution physique, comme ses propriétés géologiques et chimiques, sont liées aux écosystèmes du monde que leurs coexistence influencent, même s’ils ne gouvernent complètement les circonstances géologiques, chimiques et biologiques, et le climat de la terre. Beaucoup comparent la théorie Gaïa à une compréhension de la terre comme étant un organisme unique. Appelée à l’origine l’hypothèse Gaïa, l’idée de Lovelock a depuis été désignée comme théorie Gaïa, en raison de sa capacité pour aider à prévoir certains des comportements de la terre.

L’hypothèse Gaïa traite de la remarquable harmonie entre les éléments biotiques et abiotiques sur la Terre. Le microbiologiste Lynn Margulis, qui a été un collaborateur important avec Lovelock dans le développement des concepts Gaïens (Turney, 2003), voit l’histoire de la vie comme s’étant développée davantage par la coopération que par la concurrence. Les éléments de preuve de l’harmonie mise en évidence par l’hypothèse Gaia peuvent d’une autre façon être reflétés par l’interdépendance intrinsèque des éléments des systèmes vivants, dans laquelle l’identité de l’organisme est liée à ses relations avec d’autres organismes, et son but individuel, spécialement orienté vers le préservation, le développement et la multiplication de soi-même, est intégré avec toute fin pour contribuer au développement et à la préservation de l’ensemble plus vaste.

Les scientifiques savent que la plupart des processus de la terre sont complexes et interagissent les uns avec les autres. Lovelock a fait l’hypothèse que tous les écosystèmes de la planète interagissent les uns avec les autres, chacun formant une composante essentielle de la structure de la terre et de régulation de la terre. Ce que Lovelock affirme, c’est que le nombre de processus différents de la terre, qu’ils soient biologiques, géologiques, chimiques ou climatiques, restent stables.

Chaque processus existe à la fois pour lui-même, par rapport à d’autres processus, et par rapport à la terre dans son ensemble. Par exemple, un atome d’hydrogène disparaîtrait de l’atmosphère de la terre s’il n’y avait pas certains gaz produits biologiquement comme le méthane. S’il n’y avait pas d’organismes vivants, la quantité de dioxyde de carbone dans l’atmosphère augmenterait à environ 30 fois son niveau actuel, ce qui entraînerait un plus grand effet de serre, ce qui augmenterait la température de l’atmosphère de la terre, ainsi que la modification de sa composition chimique et rendrait la terre beaucoup moins appropriée pour les organismes vivants. Lovelock postule que seule une régulation par les organismes vivants peut garder l’ensemble des processus de la terre et le maintenir constant.

Il y a eu des prédécesseurs non-techniques de la théorie Gaïa dans plusieurs cultures. Aujourd’hui, « la théorie Gaïa » est parfois utilisée chez les non-scientifiques pour se référer à des hypothèses non-techniques mais inspirées de modèles scientifiques, d’une terre en auto-régulation. Parmi certains scientifiques, « Gaïa » a une connotation de manque de rigueur scientifique et de pensée quasi-mystique de la planète Terre, et donc l’hypothèse de Lovelock a d’abord été reçue avec beaucoup d’antagonisme par une grande partie de la communauté scientifique. Cependant il n’existe aucune controverse sur le fait que la biosphère comprenant la vie sur la terre et l’environnement physique soit un écosystème complexe avec une vie et un environnement physique qui s’influencent l’un l’autre dans des boucles de rétroaction souvent complexes s’étendant sur plusieurs échelles de temps différents.

Philosophie et mouvement environnemental mondial , la nouvelle religion Gaïenne

Quiconque étudie le mouvement environnemental mondial entendra sans doute parler de « Gaïa ». Gaïa est un renouveau du paganisme (néo-paganisme) qui rejette  le christianisme comme son plus grand ennemi, et considère la foi chrétienne comme étant son seul obstacle pour instaurer une religion mondiale centrée sur le culte de Gaïa et l’union de toutes les formes de vie autour de la déesse de la « Mère Terre » (ou « Terre-Mère »). C’est un mélange rusé et trompeur de science, de paganisme, de mysticisme oriental, de féminisme et de culte païen, et une menace grandissante. Le culte de Gaïa est au cœur même de la politique de l’environnement d’aujourd’hui. La Loi sur les espèces en voie de disparition, le traité de la biodiversité des Nations Unies et le Conseil des présidents sur le développement durable sont tous les descendants de l’hypothèse Gaïa pour sauver la « Mère Terre ». Ce mouvement est religieux, avec toutes les qualités d’un culte, et est promu par des personnalités et des organisations comme l’ancien vice-président Al Gore, l’annonceur Ted Turner, l’Organisation des Nations Unies et diverses ONG. Le livre d’Al Gore « Earth in the Balance » (Terre en équilibre ») n’est qu’un des nombreux livres qui proclame sans vergogne la divinité de la Terre et blâme la dissipation de l’environnement de ce dieu païen. Les Nations Unies ont très bien réussi à infuser la « Green Religion » (religion verte) dans un organisme international gouvernemental qui a une incidence sur l’augmentation et le contrôle sur l’ensemble de nos vies.

Ce nouveau culte de Gaïa est fondamentalement une version modernisée du paganisme. La science, la théorie de l’évolution et la mentalité de l’ère spatiale lui ont donné un nouveau visage, et l’ont rendu plus crédible à un monde moderne, mais c’est le même paganisme avec tous ses maux. D’autres mouvements religieux avaient présenté des révélations similaires au sujet de la divinité d’une terre vivante, mais la religion Gaïa a réussi à unir le mouvement environnemental, le nouveau mouvement New-Âge, les religions orientales, et même les dirigeants hérétiques de beaucoup de dénominations soi-disant « chrétiennes », pour suivre une version abâtardie du paganisme là où les autres n’avaient pas réussi à le faire.

L’idée de la Terre comme étant un être vivant, un esprit divin, n’est pas nouvelle. Platon avait dit «Nous affirmons que le cosmos, plus que toute autre chose, ressemble davantage à cette créature vivante de laquelle toutes les autres créatures vivantes, solidairement ou génétiquement, sont sorties ; une créature vivante qui est la plus belle de toutes et de toute façon la plus parfaite». La version actuelle du paganisme Gaïa est accepté avec empressement par le mouvement New-âge et inscrit parfaitement dans le mysticisme oriental, mais a besoin de rassembler dans la science les esprits évolutionnistes et les humanistes de la science. Pour ces personnes, Gaïa a été rendue acceptable par le modèle de Lovelock comme théorie mathématique et scientifique visant à réfuter les critiques des partisans de Darwin. Tout comme l’évolution élimine le besoin d’un créateur divin, le modèle de Lovelock fourni une théorie de l’évolution de la vie sur terre qui intègre la sélection naturelle avec un monde interconnecté. Elle élimine un Dieu personnel et séparé, et fait des humains une partie de l’esprit divin qui est Gaïa.

Le côté mystique de Gaïa est plus attrayant pour le New Age et le mouvement inter-religieux. Ils peuvent facilement se rapporter à la croyance selon laquelle les humains peuvent avoir des expériences mystiques ou une relation spirituelle avec Gaïa, une connectivité à la nature et la croyance que les êtres humains font partie de cette conscience collective appelée Gaïa. La religion Gaïenne enseigne qu’un « esprit de la Terre », une déesse, ou le cerveau planétaire doit être protégé. C’est cette croyance qui alimente le mouvement de l’environnement, le développement durable, et l’effort mondial pour retrouver une manière plus primitive de vie pour les nations industrialisées. Tout comme avec les évolutionnistes, les humanistes et les autres religions païennes du monde, la religion Gaïenne déclare le christianisme comme comme étant l’obstacle à l’évolution humaine et à son destin spirituel.

Un document mandaté par la Convention sur la diversité biologique, le Global Biodiversity Assessment (Évaluation globale de la biodiversité), parrainé par l’ONU, fait explicitement référence au christianisme comme étant une foi qui a mis l’homme en dehors de la nature et dépouillé la nature de ses qualités sacrées.

Global Biodiversity Assessment, Chapitre 8. 1, Introduction, Concepts de la valeur économique de la biodiversité, p. 68, 69 : «La conversion au christianisme a donc signifié l’abandon d’une affinité avec le monde naturel pour les habitants nombreux de la forêt, les paysans, les pêcheurs du monde entier … Les États montagneux du nord-est de l’Inde en bordure de la Chine et le Myanmar ont appuyé, à petite échelle, les mouvements des sociétés de cultivateurs largement autonomes jusqu’aux années 1950. Ces personnes ont suivi leurs propres traditions religieuses qui incluaient la mise à part de 10% à 30% du paysage comme les bosquets et les étangs sacrés».

 

Global Biodiversity Assessment, p. 839 : «Le christianisme est allé plus loin pour mettre les humains en dehors de la nature et dans l’adoption d’un système de valeur qui a transformé le monde en un entrepôt de produits dans le processus de plaisir humain, non seulement la nature a perdu ses qualités sacrées ; la conversion au christianisme a signifié l’abandon d’une affinité avec le monde naturel pour de nombreux habitants de la forêt, les paysans, les pêcheurs du monde entier. Ces personnes ont suivi leurs propres traditions religieuses qui comprenaient la mise à part de 10 à 30 pour cent du paysage, comme les bosquets et les étangs sacrés. La plupart de ces gens ont été attirés dans l’économie de marché plus vaste et convertis au christianisme à la fin des années 1950. Se convertissant ainsi à un système de croyance religieuse qui rejette l’affectation de qualités sacrées à des éléments de la nature, ils ont commencé à couper les bois sacrés pour amener la terre en culture … ».

 

Global Biodiversity Assessment, page 863 : «Les causes profondes de la perte de la biodiversité sont intégrées dans la façon dont les sociétés utilisent les ressources. Cette vision du monde est caractéristique des grandes sociétés d’envergure, fortement dépendantes des ressources apportées à des distances considérables. C’est une vision du monde qui se caractérise par le refus d’attributs sacrés dans la nature, une caractéristique fermement établie il y a environ 2000 ans avec les traditions religieuses judéo-chrétienne-islamique».

Tout en blâmant en particulier le christianisme comme racine du «mal écologique», ce document fait la louange des «cultures orientales avec les traditions religieuses telles que le bouddhisme, le jaïnisme et l’hindouisme [qui] ne s’éloignent pas aussi radicalement du point de vue de l’homme en tant que membre d’un communauté d’êtres comprenant d’autres éléments vivants et non vivants» (Ibid, p. 863). Les religions non-chrétiennes sont certainement favorisées par le gouvernement mondial comme de bons intendants de la Terre Mère.

Les membres de cette « Green Religion » (religion verte) seront tous d’accord pour dire que la Terre est dans un état de crise et que cette urgence écologique est le résultat de traditions chrétiennes. Ils croient que la croyance judéo-chrétienne selon laquelle Dieu a assigné l’homme de régner sur la terre, a fait l’exploiter et en abuser. Ils affirment que le monothéisme a séparé l’homme de son ancienne connexion à la terre, et pour inverser cette tendance, les gouvernements, les médias, système d’éducation, artistes et autres sphères d’influence doivent faire revivre le mythe de la « terre » et reconnecter à l’esprit de la Terre.

L’O.N.U. prône la religion du Gaïnisme ou culte de Gaïa, la « déesse » terre. L’O.N.U. organise la nouvelle religion mondiale où la nature est « sacrée », et où le soit disant impact de l’homme doit être réduit car la terre est une « déesse » et son culte la nouvelle religion païenne imposée aux populations. Voici des discours officiels de la religion idolâtre gaïenne et néo-païenne ou écolo-religion de chefs de l’O.N.U.

Maurice Strong, secrétaire général adjoint des Nations-Unies (a mis en place le premier sommet de la Terre à Stockholm en 1972, le programme des nations-unies pour l’environnement, la délégation météorologique mondiale, le GIEC en 1988, le sommet de Rio, et la convention-cadre des Nations-Unies sur le climat en 1992) : « Tout être humain a aujourd’hui la responsabilité de choisir entre la force de la nuit et la force de la lumière. Nous devons donc absolument transformer nos attitudes et montrer un aspect renouvelé pour les lois supérieures de la divine nature ».

 

Conférence de Stockholm de l’ONU, rapport « Vers une redéfinition des projets de civilisation », 1972 : « Les convictions religieuses judéo-chrétiennes selon lesquelles Dieu aurait créé l’homme à son image et lui aurait donné la Terre pour qu’il la soumette à sa loi, c’est cela qu’il faut abattre. C’est un changement de paradigme cosmologique qui permettrait aux hommes de s’appréhender comme appartenant au tissu de la vie et non comme situé au-dessus de lui. Ils [les dirigeants religieux] soutiennent qu’un tel changement de perspective est nécessaire pour réenchanter le monde, pour réenchanter les animaux et les plantes, et pour restaurer le sens du sacré de la nature perdu pendant la période de l’industrialisation».

Ci-dessus, le rapport de la conférence de Stockholm de l’ONU dit qu’il fait abattre le christianisme et restaurer le culte de la nature. C’est le naturalisme et l’idolâtrie.

Federico Mayor, directeur général de l’UNESCO, 1989 : « La bataille pour l’environnement ne sera gagnée que si est fondée une éthique nouvelle. Il est temps de doter la collectivité internationale d’une morale qui soit à la mesure de ses pouvoirs ».

Ci-dessus, le directeur général de l’UNESCO dit que la bataille de l’environnement (un concept) sera gagnée avec une éthique nouvelle et une morale.

Boutros-Ghali, secrétaire général de l’ONU, conférence des Nations unies sur l’environnement et le développement, sommet de Rio (Sommet de la terre), discours de conclusion, 30 juin 1992 : « L’esprit de Rio doit créer un nouveau comportement du citoyen. Après avoir aimé son prochain comme le lui demandait l’Évangile, l’homme d’après Rio doit aimer le monde, y compris les fleurs, les oiseaux, les arbres, tout cet environnement naturel que nous détruisons  régulièrement. … Au-delà et au-dessus du contrat moral avec Dieu, au-delà et au-dessus du contrat social conclu avec les hommes, il faut maintenant conclure un contrat éthique et politique avec la nature, avec cette Terre même, à qui nous devons notre existence, et qui nous fait vivre. Pour les anciens, le Nil était un Dieu qu’on vénère, de même le Rhin, source infinie de mythes européens, ou la forêt amazonienne, la mère des forêts. Partout dans le monde, la nature était la demeure des divinités. Celles-ci ont conféré à la forêt, au désert, à la montagne, une personnalité qui imposait adoration et respect. La Terre avait une âme. La retrouver, la ressusciter, telle est l’essence de Rio.

Ci-dessus, le secrétaire général de l’ONU dit à la conférence de Rio qu’il faut un contrat éthique  avec la nature au-dessus du contrat moral avec Dieu, et que «… la nature était la demeure des divinités», que «La Terre avait une âme», et qu’il faut «la ressusciter» ! Ressusciter « l’âme de la terre » est le culte de la « déesse » Gaïa, c’est l’essence de la conférence de Rio !

Le sommet de Rio donna le programme d’actions 21 ou Agenda 21, un programme de gouvernement planétaire et de politique de culte de la nature, c’est-à-dire un retour au paganisme ou néopaganisme. (.un.org/french/ga/special/sids/agenda21/action0.htm)

Agenda 21, 1992 : « À notre époque les dirigeants religieux, le clergé et les laïcs doivent tout particulièrement cultiver une spiritualité renouvelée qui sous-tend une éthique de soin de la communauté terrestre ».

L’Agenda 21 dit ci-dessus de cultiver une spiritualité renouvelée terrestre. C’est le culte idolâtre de la terre.

Sommet de Copenhague sur le climat, conférence « Dimension spirituelle du progrès social », 1995 : « La spiritualité n’est plus réduite aux lieux de prières et à la vie privée. Elle ne peut être étiquetée et réduite ni aux bonnes actions accomplies par des personnes pieuses ni aux encycliques ni aux déclarations. Pour pouvoir gouverner dans le futur, les gouvernements devront incorporer une modalité ou un esprit qui auront des relations étroites avec l’esprit de l’homme et non avec les désirs matériels immédiats de la populace. La dichotomie radicale entre la matière et l’esprit, le corps et l’âme, le sacré et la profane, l’homme et la nature, ou le créateur et la création, doit être transcendée pour permettre aux valeurs, telle que la sacralité de la Terre, la continuité de l’être, l’interaction bénéfique entre la communauté humaine et la nature et la réciprocité entre l’humanité et le ciel, de recevoir toute l’importance qu’elle mérite en philosophie et en théologie ».

Ci-dessus, le sommet de Copenhague fait la guerre à la piété chrétienne et aux encycliques papales, qui doivent être transcendées par la « sacralité » de la Terre. La terre sacrée est une idolâtrie.

Klaus Töpfer, sous-secrétaire général de l’ONU, directeur exécutif de l’UNEP, agence d’éducation des affaires de population de l’ONU (Programme des Nations unies pour l’Environnement – PNUE), 1999 : «Nous sommes entrés dans un nouvel âge, un âge pendant lequel nous devons entrer dans la communauté plus large de tous les êtres vivants, un sentiment nouveau de notre communion avec la planète Terre doit entrer dans nos esprits».

Ci-dessus, le sous-secrétaire général de l’ONU dit que nous devons entrer en communion avec la planète Terre, et que cela doit entrer dans nos esprits. C’est une religion.

Robert Muller (1923-2010), sous-secrétaire général adjoint et contrôleur de l’O.N.U pendant 40 ans sous trois secrétaires généraux adjoints fut un des chefs de file du New-âge à l’O.N.U, comme beaucoup d’autres. Il fut impliqué dans la création de 32 agences de l’O.N.U., dont l’U.N.D.P. (Programme de Développement de l’O.N.U.), le W.F.P (Programme Alimentaire Mondial), l’U.N.E.S.C.O. (Organisation Éducative, Scientifique et Culturelle de l’O.N.U.). Il travailla pour une « Foi globale », et une « meilleure représentation des religions à l’ONU » qui a abouti à la représentation du New Age à l’O.N.U. Robert Muller est l’auteur des livres suivants : « Une planète de l’espoir » ; « New Genesis, Façonner une spiritualité globale » ; « Le désir d’être humain : une reconnaissance mondiale des perspectives humaines dans une époque de transformation » (écrit en l’honneur de Pierre Teilhard de Chardin, un new-âger, partisan de la religion de l’homme) ; « La naissance d’une civilisation mondiale » ; « 3000 idées et des rêves pour un monde meilleur », etc.

Al Gore, ex vice-président des USA, vante les religions orientales et le spiritualisme New-âge, tout en blâmant le christianisme d’éliminer l’ancienne religion de la déesse, et appelle à une nouvelle relation spirituelle entre l’homme et la terre.

Al Gore, ex vice-président des USA, « Terre en équilibre », p. 258-259 : «La richesse et la diversité de notre tradition religieuse à travers l’histoire est une ressource spirituelle longtemps ignorée par les gens de la foi, qui ont souvent peur d’ouvrir leur esprit aux premiers enseignements offerts en dehors de leurs propres systèmes de croyance. Mais l’émergence d’une civilisation dans laquelle la connaissance se déplace librement et presque instantanément à travers le monde a suscité un regain d’investigation de la sagesse distillée par toutes les religions. Cette perspective pan-religieuse peut se révéler particulièrement importante là où la responsabilité de notre civilisation mondiale pour la terre est concernée».

 

Al Gore, ex vice-président des USA, « Terre en équilibre », p. 1 : «Nous nous sentons de plus en plus éloignés de nos racines de la terre … la civilisation elle-même a été un voyage depuis ses fondations dans le monde de la nature en un monde toujours plus artificiel, fabriqué et contrôlé de notre initiative et de conception parfois arrogants … À un certain moment au cours de ce voyage, nous avons perdu notre sentiment de connexion avec le reste de la nature … Nous osons maintenant nous demander : Sommes-nous si uniques et si puissants pour être essentiellement séparés de la terre ?».

 

Al Gore, ex vice-président des USA, « Terre en équilibre », ch. 13, p. 260 : «Le sens spirituel de notre place dans la nature est antérieur aux cultures amérindiennes. De plus en plus, il peut être attribuée à l’origine de la civilisation humaine, un nombre croissant d’anthropologues et d’archéo-mythologistes, tels que Marija Gimbutas et Riane Esler qui soutiennent que l’idéologie dominante de la croyance dans la préhistoire d’Europe et une grande partie du monde a été basée sur le culte d’une seule déesse de la terre (Gaïa) qui était supposée être la source de toute vie et qui rayonnait l’harmonie entre tous les êtres vivants. Une grande partie de la preuve de l’existence de cette religion primitive provient de plusieurs milliers d’artefacts (non-naturels) découverts dans des sites cérémoniels. Ces sites sont si répandus qu’ils semblent confirmer la notion selon laquelle une religion de la déesse était omniprésente à travers une grande partie du monde jusqu’à ce que les antécédents des religions d’aujourd’hui – dont la plupart ont une orientation nettement masculine – aient balayé hors de l’Inde et du Proche-Orient, presque toute croyance, oblitérant la déesse. Le dernier vestige du culte organisé de la déesse a été éliminé par le christianisme aussi tardivement qu’au quinzième siècle en Lituanie».

 

Al Gore, ex vice-président des USA, « Terre en équilibre », p. 264 : «Nous ne sommes pas habitués à voir Dieu dans le monde parce que nous supposons des règles scientifiques et philosophiques qui nous gouvernent, que le monde physique est constitué de matière inanimée tourbillonnant conformément aux lois mathématiques et sans aucun rapport avec la vie, beaucoup moins nous-mêmes. Pourquoi un chrétien doit-il se sentir vaguement hérétique pour croire que Dieu est en nous en tant qu’êtres humains ? Pourquoi nos enfants croient que le Royaume de Dieu est en place, quelque part dans les confins éthérés de l’espace, loin de cette planète ? En faisant l’expérience de la nature dans toute sa plénitude … la nôtre et celle de toute la création … avec nos sens et notre imagination spirituelle, nous pouvons entrevoir, ce « qui brille comme le soleil », une image infinie de Dieu».

 

Al Gore, ex vice-président des USA, « Sauver la planète », 2002 : «Il ne faut pas hésiter à abandonner l’ancienne croyance en un pacte entre Dieu et les hommes. Il faut forger une nouvelle croyance qui puisse aller dans la richesse et la diversité des traditions religieuses d’avant le Christianisme afin de redéfinir les liens entre l’homme et la Terre dans un sens plus harmonieux. … Le culte à la déesse mère, cher aux relations primitives, aurait beaucoup à apprendre à l’homme contemporain ».

Ci-dessus, Al Gore dit qu’il faut une nouvelle croyance des traditions religieuses d’avant le Christianisme et redéfinir les liens entre l’homme et la Terre avec le culte à la déesse mère.

La religion gaïenne est imposée aux masses de gens idolâtres et perdus, et les gens sont contraints et entrainés dans cette nouvelle religion païenne. Les hommes recommencent à adorer et à rendre un culte à la création, les sociétés recommencent à se détourner de la vérité de la création et à rendre un culte à la nature, à la « Terre-Mère ». Par conséquent, par cette nouvelle religion et idolâtrie gaïenne, le mal et la tromperie augmentent, et les sociétés sont aujourd’hui de plus en plus dans l’injustice, la méchanceté, l’avidité et la dépravation. Comme de plus en plus de gens sont amenés vers cette nouvelle religion par des organisations de l’environnement, il en résultera un nouvel abaissement d’immoralité et le chaos. Ces organisations et d’autres fusionnent le culte de la Terre avec le christianisme (un faux Christianisme répandu quasi partout aujourd’hui) au nom de la tolérance, de la biodiversité, de la durabilité et de la préservation de la Terre-Mère. Cette nouvelle religion néo-païenne Gaïa attire et séduit le grand nombre, elle accepte tout, est intolérante de rien, déifie l’écologisme (environnementalisme), vénère le féminisme, et elle fait rendre un culte à la nature.

L’esprit gaïen ou gaïaniste est présent partout. Le monde et les gens redeviennent païens. Quasi tous adhèrent à la nouvelle religion mondiale de Gaïa même sans en être conscients. L’esprit gaïen ou gaïaniste est le fondement du système mondial de santé et c’est cette religion gaïenne qui est à l’origine de la mutation des systèmes de santé car l’homme passe après la « déesse » terre. Et cela est un programme mondial. La religion gaïenne est aussi le fondement des croyances païennes dans la plupart des domaines de santé dite naturelle, c’est pourquoi il est très nécessaire de bien comprendre le gaïanisme afin de discerner ce qui est acceptable de ce qui ne l’est pas. Malheureusement la plupart des gens adhèrent à cette nouvelle religion Gaïa et considèrent ce que l’homme doit faire de « bon pour la planète » et acquiescent au mensonge du carbone et du réchauffement climatique et à la religion écologiste parce qu’ils dorment debout, regardent la télévision et se laissent lavés le cerveau ; ayant abandonné ou renié leur vraie tradition religieuse chrétienne, ils sont ainsi livrés à l’idolâtrie, au naturalisme, au New-âge, à l’écologie religieuse, etc.

Annexe au Gaïanisme  : Mensonge du « réchauffement » climatique

Le « réchauffement » climatique est une idéologie de la nouvelle religion new-âge de Gaïa, la déesse terre. Le « réchauffement » de la terre à cause de l’homme est une des raisons invoquée pour défendre la terre vénérée comme une déesse contre l’homme considéré comme un parasite qui détruit les ressources de la planète. La religion gaïenne ou gaïaniste tente de culpabiliser les gens sur leur comportement avec les déchets, les ressources, l’utilisation de produits plus naturels, etc., afin d’infléchir leur esprit à rendre un culte à la nature.

Le « réchauffement » global désigne le phénomène d’augmentation de la température moyenne globale de l’atmosphère et des océans de la Terre depuis la fin du 19ème siècle et sa continuation projetée, et la période de « réchauffement » actuel pourrait atteindre le même niveau de réchauffement qui s’est produit durant la période chaude médiévale, peut-être le dépasser. Aujourd’hui, il n’est plus question, comme par hasard, de « réchauffement » climatique, mais de changement climatique. Mais la réalité est toute autre.

Les effets néfastes du changement climatique comprennent le réchauffement des températures, les conditions météorologiques changeantes, une augmentation du niveau de la mer et en général tout événement climatique touché par le réchauffement climatique. Le changement climatique est l’un des plus importants problèmes environnementaux pour ceux qui s’accordent à dire que le réchauffement climatique est d’origine humaine, pour d’autres c’est un événement naturel – avec refroidissement global.

Le réchauffement climatique a été attribué à de nombreuses causes naturelles et anthropiques différentes. Toutefois, la planète se réchauffe depuis le milieu des années 1800, mais avant cela, elle avait refroidi pendant plus de cinq siècles. Les cycles de réchauffement et de refroidissement ont fait partie de l’histoire naturelle du climat de la Terre depuis des milliers d’années. Autour de l’an 1000 jusqu’en 1950, il y avait de très grands écarts de température. Cela a été en partie expliqué par des éruptions volcaniques et des changements dans le soleil. Pendant ces périodes, les gens n’avaient pas la technologie pour connaître la Terre de cette façon. Des périodes de refroidissement de l’histoire récente de la Terre se sont réchauffées sans influence humaine. Ces faits bien sûr contredisent le réchauffement climatique anthropique (causé par l’homme).

Le débat sur le « réchauffement » climatique est l’idée que l’utilisation humaine des combustibles fossiles a contribué de manière significative au réchauffement du siècle passé, et que le réchauffement futur attendu peut avoir des conséquences catastrophiques mondiales. Mais les preuves tangibles de cette contribution humaine n’existent tout simplement pas, la preuve n’est au mieux que suggestive. Est-ce que cela veut dire qu’il n’y a pas d’effets produits par l’homme ? Pas nécessairement. Mais les effets sont négligeables. Cependant la couverture médiatique sur le réchauffement climatique, si alarmiste, ne parvient pas à montrer qu’il existe vraiment une moindre preuve de réchauffement de la planète par l’homme.

En fait, même les autres planètes de notre système solaire sont en situation de réchauffement et de changement climatique. C’est évidemment indicatif de l’activité du soleil plutôt que de réchauffement de la planète par l’homme et la preuve que le soleil en est la cause. Beaucoup de déclarations fortes concernant une contribution humaine au réchauffement de la planète sont plus basées sur la politique que sur la science. En effet, la question du changement climatique est devenue tellement politisée que ses aspects scientifiques et politiques sont presque indiscernables. Le GIEC est lui-même plus un organe politique que scientifique.

Si le « réchauffement » actuel est réel, il est naturel. Dans l’histoire de la Terre avant la révolution industrielle, le climat de la Terre a changé en raison de causes naturelles qui ne sont pas liées à l’activité humaine. Le plus souvent, le climat mondial a changé en raison des variations de la lumière du soleil ou de l’activité solaire. Des variations dans le Soleil ont alternativement augmenté et diminué la quantité d’énergie solaire atteignant la Terre. Les éruptions volcaniques ont généré des particules qui ont reflété la lumière du soleil, obscurcissant la planète et refroidissant le climat. L’activité volcanique a également augmenté l’effet de serre sur une période d’années, contribuant à des épisodes de réchauffement de la planète.

Réchauffement de la Terre et cycles de refroidissement

Période chaude médiévale

La période chaude médiévale, climat optimum médiéval ou anomalie climatique médiévale fut une période de climat chaud de la région de l’Atlantique Nord qui peut aussi avoir été liée à d’autres événements climatiques à travers le monde durant cette période, y compris en Chine et d’autres pays, sur une durée d’environ 950 à 1250. Elle a été suivie par une période plus fraîche dans l’Atlantique Nord appelée le petit âge glaciaire. Certains font référence à l’événement comme l’anomalie climatique médiévale de telle manière que ce terme souligne d’autres effets importants pour la température.

Malgré les incertitudes importantes, en particulier pour la période antérieure à 1600 pour laquelle les données sont rares, la période la plus chaude des 2000 dernières années avant le 20ème siècle, fut très probablement entre 950 et 1100. Les températures dans certaines régions ont été équivalentes ou supérieures aux températures récentes dans ces régions, mais globalement la période chaude médiévale était plus froide que les températures mondiales récentes.

Une étude de 2009 de Michael Mann a examiné la répartition spatiale des températures de surface indiquées dans les reconstructions multi-proxy montre que la période chaude médiévale a connu «une chaleur correspondante ou supérieure à celle de la dernière décennie dans certaines régions». Leur reconstruction de modèle de la période chaude médiévale est caractérisée par la chaleur sur une grande partie de l’Atlantique Nord, le sud du Groenland, l’Arctique eurasien, et certaines parties de l’Amérique du Nord, qui semble dépasser sensiblement celle de base de la fin du 20ème siècle (1961-1990) et est comparable ou supérieure à celle des deux dernières décennies dans certaines régions. Certaines régions comme le centre de l’Eurasie, le nord-ouest de l’Amérique du Nord, et (avec moins de confiance) des parties de l’Atlantique Sud, présentent une fraîcheur anormale.

Une datation de radiocarbone dans la mer des Sargasses montre que la température de surface de la mer était d’environ 1° C (1, 8° F) plus froide il y a 400 ans environ (le petit âge glaciaire) qu’aujourd’hui, et d’environ 1° C il y a 1700 ans qu’aujourd’hui et qu’il y a 1000 ans (la période chaude médiévale).

Période chaude romaine

La période chaude romaine a été proposée comme une période exceptionnellement chaude en Europe et dans l’Atlantique Nord d’environ 250 avant J-C à 400 après J-C. Le refroidissement à la fin de cette période dans le sud ouest de la Floride peut être dû à une réduction du rayonnement solaire atteignant la Terre, ce qui peut avoir déclenché un changement dans la circulation atmosphérique habituelle.

Théophraste (371 – 287 av JC) écrivait que des dattiers pourraient se développer en Grèce s’ils étaient plantés, mais ne pourraient pas y produire de fruits. C’est la même situation qu’aujourd’hui, et cela suggère que les températures moyennes d’été du sud de la mer Égée aux quatrième et cinquième siècles avant JC furent du niveau des température modernes. Ceci et d’autres fragments littéraires de l’époque confirment que le climat grec au cours de cette période était essentiellement le même qu’autour de 2000. Des preuves dendrochronologiques de bois trouvé au Parthénon montrent la variabilité du climat au cours du cinquième siècle qui ressemblent aux motifs dendrochronologiques de variation moderne. Les anneaux d’arbre de l’Italie de la fin du IIIe siècle avant J.-C. indiquent une période de conditions douces dans la région au moment où Hannibal a traversé les Alpes avec des éléphants.

Quelques faits :

  • Pollen : Une analyse des pollens d’un noyau de Galice a conclu en 2003 que la période chaude romaine a duré de 250 avant J-C à 450 après J-C dans le nord-ouest ibérique.
  • Glaciers : Une analyse en 1986 des glaciers alpins a conclu que la période de 100 à 400 ap J-C était beaucoup plus chaude que les périodes  immédiatement précédentes et immédiatement suivantes.
  • Sédiments océaniques profonds : Une reconstruction de courants océaniques en 1999 basée sur la granularité des sédiments de l’océan profond a conclu qu’il y avait une période chaude romaine qui a culminé autour de 150 ap J-C.
  • Coquilles de mollusques : Une analyse des isotopes de l’oxygène trouvé dans les coquilles de mollusques dans une baie islandaise a conclu en 2010 que l’Islande a connu une période exceptionnellement chaude à partir de 230 avant J-C jusqu’à 40 après J-C.

Petit âge glaciaire

Le petit âge glaciaire est une période de refroidissement qui s’est produite après la période chaude médiévale. Elle a été classiquement définie comme une période s’étendant du 16ème au 19ème siècles, ou encore, d’environ 1350 à environ 1850.

La NASA définit ce terme comme une période de froid entre 1550 et 1850 et note trois intervalles particulièrement froids : un en 1650, un autre en 1770, et le dernier en 1850, chacun séparés par des intervalles de léger réchauffement.

Plusieurs dates de plus de 400 ans peuvent indiquer le début du petit âge glaciaire :

  • 1250, lorsque la banquise de l’Atlantique a commencé à croître.
  • 1275-1300, basées sur la datation au radiocarbone de plantes tuées par la glaciation.
  • 1300, lorsque des étés chauds ont cessé d’être fiables en Europe du Nord.
  • 1315, pour les pluies et la Grande Famine de 1315-1317.
  • 1550, pour le début de l’expansion glaciaire théorisé dans le monde entier.
  • 1650, pour le premier minimum climatique.

Le petit âge glaciaire a pris fin dans la seconde moitié du 19ème siècle ou au début du 20ème siècle.

Plusieurs causes ont été proposées pour le petit âge glaciaire : des creux cycliques du rayonnement solaire, l’activité volcanique accrue, des changements dans la circulation océanique, une variabilité inhérente dans le climat mondial, ou la diminution de la population humaine.

Effets du petit âge glaciaire en Europe et en Amérique du Nord

Le petit âge glaciaire a des hivers plus froids de parties de l’Europe et d’Amérique du Nord. Des fermes et des villages dans les Alpes suisses ont été détruits par l’empiètement de glaciers au cours de la moitié du 17ème siècle. Des canaux et des rivières de Grande-Bretagne et des Pays-Bas ont souvent été gelés assez profondément pour soutenir le patinage sur glace et des festivals d’hiver. Le premier gel de la Tamise (Royaume-uni) eut lieu en 1607 et le dernier en 1814 ; des modifications des ponts et l’ajout d’un talus affecta le débit de la rivière et sa profondeur, diminuant ainsi la possibilité de gel. Un gel de la Corne d’Or et de la partie sud du Bosphore a eu lieu en 1622. En 1658, une armée suédoise marcha sur le Grand Belt au Danemark pour attaquer Copenhague. L’hiver 1794-1795 a été particulièrement sévère, alors que l’armée d’invasion française sous Pichegru pouvait marcher sur les rivières gelées des Pays-Bas, tandis que la flotte hollandaise fut fixée dans la glace dans le port de Den Helder. Dans l’hiver 1780, le port de New York a gelé, ce qui permit aux gens de marcher de Manhattan à Staten Island. La glace de mer environnant l’Islande s’est étendue des miles dans toutes les directions, fermant les ports à la navigation.

La population d’Islande a diminué de moitié, mais cela fut peut-être causé par la fluorose après l’éruption du volcan Laki en 1783. L’Islande a également subi des défauts de céréales, et les gens s’éloignèrent d’une alimentation à base de céréales. Les colonies scandinaves du Groenland ont été affamées et ont disparu (vers le début du 15ème siècle), les récoltes et l’élevage n’ont pas pu être maintenus à cause des hivers de plus en plus difficiles, mais Jared Diamond a noté que la capacité de charge agricole avait été dépassée avant. En Amérique du Nord, les Indiens d’Amérique formèrent des réserves en réponse aux pénuries alimentaires. À Lisbonne, au Portugal, les tempêtes de neige furent beaucoup plus fréquentes qu’aujourd’hui. De fortes chutes de neige dans les hivers de 1665, 1744 et 1886 furent signalés.

Hubert Lamba dit que depuis de nombreuses années «les chutes de neige était beaucoup plus lourdes que celles enregistrées avant ou depuis, et la neige gisait sur le sol pendant de nombreux mois plus qu’aujourd’hui». Beaucoup de printemps et d’étés étaient froids et humides, mais avec une grande variabilité entre les années et les groupes d’années. Les pratiques de récolte à travers l’Europe ont dû être modifiées pour s’adapter aux saisons raccourcies et moins fiables de croissance, et il y eut de nombreuses années de disette et de famine (comme la Grande Famine de 1315-1317). Selon Elizabeth Ewan et Janay Nugent, «Les famines en France en 1693-1694, en Norvège et en Suède de 1695 à 1696-1697 réclamèrent environ 10% de la population de chaque pays. En Estonie et en Finlande, en 1696-1697, les pertes ont été estimées à un cinquième et un tiers des populations nationales, respectivement». La viticulture a disparu de certaines régions du Nord. De violents orages ont provoqué de graves inondations et des pertes de vie. Certains d’entre eux ont donné lieu à une perte permanente de vastes étendues de terres des côtes danoises, allemandes et néerlandaises.

L’étendue des glaciers de montagne fut tracée vers la fin du 19ème siècle. Au nord et dans les zones tempérées du sud, la limite des neiges éternelles (les limites séparant les zones d’accumulation nette de celles d’ablation nette) étaient environ 100 m plus basse qu’elles ne l’étaient en 1975.

En Amérique du Nord, les explorateurs et les premiers colons européens ont signalé des hivers exceptionnellement graves. Par exemple, selon l’Agneau, Samuel de Champlain a rapporté de la glace le long des rives du lac Supérieur en Juin 1608, les européens et les peuples autochtones ont subi une surmortalité dans le Maine pendant l’hiver de 1607-1608, et un gel extrême a été signalé dans Jamestown, en Virginie, en même temps. Le journal de Pierre de Troyes, Chevalier de Troyes, qui a mené une expédition dans la baie James en 1686, a enregistré que la Baie était encore jonchée de glace flottante à tel point qu’il pouvait se cacher derrière dans son canot, le 1er Juillet.

Causes du petit âge glaciaire

Les scientifiques ont identifié provisoirement ces causes possibles au petit âge glaciaire : les cycles orbitaux, la diminution de l’activité solaire, l’augmentation de l’activité volcanique, les flux de courants océaniques modifiés, la variabilité inhérente du climat mondial, et le reboisement diminué suivant la population humaine. L’étude la plus récente a révélé que l’éruption volcanique tropicale particulièrement massive en 1258, peut-être du mont Rinjani, suivie de trois petites en 1268, 1275, et 1284 ne permettant pas au climat de récupérer, peut avoir causé le refroidissement initial, et que l’éruption de 1452-1453 du Kuwae au Vanuatu a déclenché une deuxième impulsion de refroidissement. Les étés froids pourraient avoir été maintenus par des glace de mer/océan longtemps après que les aérosols volcaniques soient supprimés.

L’activité solaire

Il y a encore une très mauvaise compréhension de la corrélation entre l’activité solaire faible et les températures de refroidissement. Au cours de la période 1645-1715, au milieu de la petite ère glaciaire, il y avait une période de faible activité solaire connue sous le minimum de Maunder. Le minimum a également été identifié avec une période de refroidissement significative entre 1460 et 1550. D’autres indicateurs de faible activité solaire au cours de cette période sont les niveaux des isotopes du carbone 14 et du béryllium 10.

Scientifiques du climat et relevé des températures

Selon le GIEC (Groupe d’experts Intergouvernemental sur l’Évolution du Climat) aucune diminution discernable du réchauffement n’a été relevée entre la seconde moitié du 20ème siècle et les quinze premières années du 21ème siècle,

Les scientifiques s’inquiètent de l’exactitude des relevés des températures.

Les climatologues travaillent depuis de nombreuses années pour améliorer la correction des facteurs pouvant fausser les données et « cet effort est toujours en cours », explique Thomas Karl, du centre national des données climatiques de la NOAA (National Oceanic and Atmospheric Administration -Agence Nationale américaine d’observation Océanique et Atmosphérique).

Créer un enregistrement unique et exact à long terme des relevés à la surface des océans « s’avère particulièrement ardu », a souligné le scientifique.

Pour le climatologue Michael Mann de l’université de Pennsylvanie, « il n’y a pas de pause ou de hiatus, mais un ralentissement temporaire du réchauffement ».

Ces discours ne sont que des hommes et contradictoires, ils parlent d’eux-mêmes, les hommes ne savent pas grand chose à ce sujet et on ne peut pas faire confiance à ces données 1) peu fiables, 2) peu comprises, 3) peu anciennes, le climat devant être étudié sur des millénaires.

Freeman J. Dyson, lauréat du prix Henri Poincaré 2012, sur le « changement climatique » :

«Le changement climatique fait partie de l’ordre naturel des choses, et nous avons qu’une telle chose s’est produite bien avant que l’avènement du règne humain».

«Ce n’est pas parce que vous voyez des images de glaciers s’effondrant dans les océans, qu’il se passe quelque chose de mauvais. C’est un phénomène qui a toujours eu lieu et qui fait partie du cycle naturel des choses».

«Cela n’a aucun sens de croire aux prévisions des modèles climatiques».

«C’est la végétation qui contrôle ce qui arrive… alors que les modèles climatiques se focalisent sur l’atmosphère».

«Il ne fait aucun doute que certaines parties du monde deviennent plus chaudes, cela ne signifie pas pour autant que le réchauffement soit global».

«L’idée que le réchauffement climatique global est le problème le plus important que doit affronter le monde est un pur non sens et fait beaucoup de mal. Cela détourne l’attention des gens de problèmes beaucoup plus sérieux».

«Il est impossible de mesurer la température moyenne du sol terrestre puisque la grande majorité de la surface du globe est recouverte par les océans… Cette température moyenne au sol n’est donc qu’une fiction».

«Lorsque j’écoute les débats publics sur le réchauffement climatique, je suis impressionné par les lacunes énormes dans notre connaissance, la rareté de nos observations et la superficialité de nos théories».

«Nous ne savons tout simplement pas ce qui arrive au carbone de notre atmosphère».

«Les modèles climatiques numériques deviennent un travail très douteux si vous ne disposez de données fiables en entrée».

«Nous ne connaissons ni la part due aux activités humaines dans le changement de l’environnement, ni celle des processus naturels agissant sur le fond terme et sur lesquels nos n’avons absolument aucun contrôle».

«Il n’est pas surprenant que des experts honnêtes et bien informés soient en désaccord sur les faits. Mais au-delà des désaccords sur les faits, il existe un autre désaccord plus profond sur les valeurs».

(Freeman J. Dyson, « Science in Trouble », The American Scholar, Vol. 62, n° 4 – automne 1993, p. 513-525 ; Contributions remarquables en physique mathématique, publié en 1993)

80 graphiques à partir de 58 nouveaux documents de 2017 invalident les prétentions d’un réchauffement moderne à échelle mondiale sans précédent

http://notrickszone.com/2017/05/29/80-graphs-from-58-new-2017-papers-invalidate-claims-of-unprecedented-global-scale-modern-warming/#sthash.FEd6yHCQ.dRRSWP8Y.dpbs

Le graphique d’Ulf Büntgen montre un réchauffement de l’hémisphère nord vers 1300 de – 0, 2 ° C à + 0, 2° C, voir  + 0, 3° C vers 1400, puis une chute vers 1450 à – 0, 2° C, puis une remontée au 16ème siècle, puis un effondrement au début du 17ème siècle, au plus bas vers 1750 (– 0, 4° C) puis vers 1820 (– 0,45°C), restant sous le référent jusqu’en 1910.

Le graphique de Fatima Brantes sur l’hémisphère nord, démontre le même affaissement des températures de environ 1450 à 1900, avec deux pics, vers 1050 et 1150, plus élevés que les pics des années 1970, puis une tendance à la baisse jusqu’en 2000.

Le graphique de Dominique Guillet, président de Kokopelli (association pour la biodiversité des semences) récapitule des dates de vendanges relevées en France dans trois régions, Bourgogne, Ile-de-France et Alsace, de 1350 à nos jours. Il relève un réchauffement du début du 19ème siècle jusqu’en 1950, suivi d’un refroidissement jusqu’en 1980, avant une remontée comme au 17ème siècle.

Le graphique de Li démontre que le climat dans la plaine du Yang Tse en Chine était bien plus chaud il y 8000 ans puis tend à la baisse, et les moyennes des quatre siècles sont à peine au-dessus : – 0, 9° C par rapport à la moyenne longue du plus-bas enregistré de 2750 ans (– 1 ,6° C).

«Des niveaux de CO2 dangereusement bas pour notre planète»

“CO2 levels dangerously low for our planet”

(naturalnews.com) Quelle planète semble être un endroit où il fait bon vivre : une planète remplie de plantes et d’arbres, remplie d’animaux sauvages et de biodiversité avec beaucoup de nourriture, ou une région froide et stérile avec une population affamée et morte ? Si vous êtes comme la plupart des gens, vous choisirez la première option sans hésitation. Si vous êtes Carl Zimmer du New York Times, ce deuxième scénario est inexplicablement plus attrayant.

Il a écrit que « l’augmentation des niveaux de CO2 rend le monde plus vert, mais cela n’a rien de réjouissant ». Le reboisement, le verdissement et la production de cultures vivrières ne sont rien de réjouissant ? Malheureusement, il y a beaucoup d’ignorance au sujet du carbone et de ses effets sur l’environnement. Les alarmistes du changement climatique ont insisté sur le fait que le carbone est si mauvais pour la planète depuis si longtemps qu’il est terriblement facile pour les médias grand public d’exprimer des opinions aussi ridicules. Les gens lisent des histoires comme celles de Zimmer et les approuvent simplement parce qu’ils pensent comme ceux qui se soucient de la planète doivent croire – peu importe le fait que la science fondamentale nous dise le contraire.

Patrick Moore, écologiste respecté, a été prompt à citer l’article, qualifiant le texte largement lu de «mauvaise blague». Il pense que le monde est actuellement déficient en dioxyde de carbone par rapport aux époques géologiques du passé. Il a expliqué pourquoi il considère que 800 à 1200 ppm de dioxyde de carbone sont le niveau optimal, soulignant que les cultures de plantes cultivées dans des serres dans lesquelles le dioxyde de carbone est injecté sont extrêmement efficaces. Pourquoi quelqu’un utiliserait-il une serre si le dioxyde de carbone était en fait mauvais ?

Il a tweeté : «Essayez de dire à un cultivateur de serre que l’effet du CO2 plus élevé est « faible ». Ils vont vous rire au nez avec leur gain de rendement de 25 à 80%».

Même le journaliste environnemental Andrew Revkin, qui admet qu’il a beaucoup de questions sur le dioxyde de carbone, a déclaré que le choix du mot « terrible » par Zimmer est sans fondement.

Les niveaux de CO2 doivent être plus élevés, pas plus bas

Les plantes ne peuvent tout simplement pas survivre sans le dioxyde de carbone, et il est déjà à des niveaux dangereusement bas. Si les niveaux d’aujourd’hui étaient doublés, notre planète serait plus luxuriante, avec des forêts tropicales florissantes et des déserts en forêts. Cela conduirait à un approvisionnement alimentaire plus abondant, à une meilleure autonomie et à une vie florissante, comme Mike Adams en parle dans la vidéo à ne pas manquer « Le dioxyde de carbone : la molécule miracle de la vie ».

Le dioxyde de carbone est essentiel à la vie, et les plantes l’utilisent non seulement pour respirer mais aussi pour synthétiser des molécules médicinales telles que la vitamine C, la curcumine et le cannabidiol. Ce n’est pas l’ennemi qui a été établi par ceux qui n’en savent pas plus.

Voici ce qui se passerait vraiment si nous n’avions pas de dioxyde de carbone sur notre planète : les plantes mourraient, notre réseau alimentaire s’effondrerait et les humains disparaîtraient. Ceux qui luttent contre le carbone sont complètement désemparés, aveuglés par la cupidité, car ils peuvent tirer profit d’une «solution» du réchauffement climatique, ou ils veulent simplement que tout le monde meure.

Agenda du « réchauffement » de la planète

Il est intéressant de noter comment l’expression «changement climatique» a remplacé le «réchauffement planétaire» comme slogan de l’écologie. Les scientifiques/climatologues sont «certains» que l’activité humaine, principalement les émissions de gaz à effet de serre, a un impact sur l’environnement. Ce dont ils ne sont pas certains est précisément ce qu’en sera l’impact. Il y a quelques décennies, existait la peur du « refroidissement global » avec des avertissements d’un nouvel âge de glace comme tactique de peur primaire. Alors que la plupart des scientifiques/climatologues croient aujourd’hui que le réchauffement climatique est le principal risque, l’incertitude a conduit au « changement climatique » qui est utilisé comme un avertissement moins spécifique. Essentiellement, le message de changement climatique est le suivant : Les émissions de gaz à effet de serre sont préjudiciables à l’environnement, et alors que nous ne sommes pas certains quel en sera l’effet, nous savons que ce sera mauvais.

Les climatologues, les écologues, les géologues, etc., sont unanimes pour reconnaître que la terre a connu des changements de température/climatiques importants dans le passé. Malgré le fait que ces changements climatiques n’ont, de toute évidence, pas été causés par l’activité humaine, ces mêmes scientifiques sont convaincus que l’activité humaine est la principale cause du changement climatique aujourd’hui. Pourquoi ? Il semble y avoir trois principales motivations.

Premièrement, certains croient vraiment et pleinement que les émissions de gaz à effet de serre sont responsables du changement climatique. Ils examinent honnêtement les données et arrivent à cette conclusion. Deuxièmement, certains soutiennent le changement climatique presque comme une mentalité et une ferveur religieuse. De nombreux éléments au sein du mouvement écologiste sont tellement obsédés par la protection de la «mère terre», qu’ils utiliseront tout argument pour atteindre cet objectif, peu importe combien il est partial et déséquilibré. Troisièmement, certains favorisent la mentalité du changement climatique pour un gain financier. Certains des plus ardents défenseurs de la législation sur le changement climatique sont connus pour avoir le plus grand gain financier avec des lois et des technologies «vertes».

Comment, alors, devrions-nous considérer le réchauffement climatique et le changement climatique ? Nous devrions être sceptique et critique, mais en même temps honnête et respectueux. Y a t-il un problème avec le virage « vert » ? Non, bien sûr que non, sauf de tomber dans le naturalisme qui est aussi une forme de culte de la nature et d’idolâtrie de la planète (Gaïnisme). Est-ce que d’essayer de réduire votre empreinte carbone est une bonne chose ? Ce n’est pas si sûr, le carbone est très nécessaire au développement de la vie sur terre. Les panneaux solaires, les éoliennes et d’autres sources d’énergie renouvelables valent-ils la peine ? Bien sûr. Y a t-il un « réchauffement » climatique causé par l’activité de l’homme ? Non, l’homme influence le climat de façon négligeable. L’homme a t-il réellement le pouvoir de modifier le climat ? Non, il ne peut que tenter de le faire. Le « changement » climatique n’est pas d’origine humaine et la terre restera la demeure des hommes aussi longtemps que Dieu veut qu’elle le soit.

Méditation naturaliste – tromperie et chemin de l’enfer

Méditation naturaliste : Naturalisme, culte de la nature, culte de l’homme, idolâtrie, paganisme, apostasie

La méditation naturaliste est un Naturalisme qui est l’hérésie de la nature cause et fin d’elle-même ou culte de la nature ou la nature sans Dieu, ou l’homme sans Dieu ou plutôt l’homme à la place de Dieu. C’est le culte de l’homme à la place du culte de Dieu.  Le Naturalisme est la racine de l’hérésie parce que la nature est créée (par un Créateur) et qu’elle est donc aite pour la vie surnaturelle et non pour elle-même ;  la nature n’est pas cause d’elle-même et n’a pas pour fin elle-même.

Le naturalisme est aussi l’hérésie du panthéisme qui dit que Dieu et l’univers ne font qu’un. Le panthéisme confond Dieu et la création (ou nature) : Pour le Panthéisme la nature et Dieu ne font qu’un, c’est-à-dire que la nature est Dieu ou Dieu est la nature.

La méditation naturaliste (culte de l’homme) sans (le vrai) Dieu se retrouve dans le bouddhisme (et le zen), le taoïsme (incluant Tai-C’hi et Qi gong, etc.), le yoga, l’hindouisme, le New-âge, auto-développement spirituel, hypnose,  sophrologie, méditations diverses introduites en matière de santé dite naturelle et même dans les hôpitaux, etc.

La méditation naturaliste a toujours un triple but : 1° un mieux-être personnel ≠ vrai bien moral ; 2° élargir sa conscience ≠ conscience morale ; 3°  l’accès à la « Connaissance » ≠ la vérité.

Le but de la méditation naturaliste est une soi-disant dissolution de la conscience personnelle, qui n’a rien à voir avec l’Esprit-Saint, l’Esprit du vrai Dieu. La fausse sérénité induite par ces techniques naturalistes n’est qu’une contemplation narcissique. Les phénomènes dans ces méditations naturalistes sont des phénomènes psychiques, provenant soit de la nature humaine soit de l’au-delà qui n’est pas le ciel mais le monde des esprits. Les pratiquants confondant l’au-delà (et les esprits de l’air) avec le ciel. La méditation naturaliste n’est qu’un exercice physique et psychique , c-à-d de la chair, dans l’Écriture.

«… les exercices corporels servent peu ; mais la piété est utile à tout, ayant la promesse de la vie présente et de celle à venir » – I Timothée 4, 8

La méditation naturaliste est une recherche de soi, de dépassement de soi et de sa nature, une recherche de divinisation de la nature qui revient à un culte de la nature. Cela revient toujours en fin de compte à l’antique serpent disant : « Vous serez comme des dieux connaissant le bien et le mal » (Genèse).

La méditation véritable est une forme de prière. La prière est une relation avec le Créateur, par sa grâce, dans la vraie foi ou foi catholique traditionnelle, c-à-d. la foi divine et catholique.

«Or sans la foi, il est impossible de plaire à Dieu» – Hébreux 11, 6

La méditation catholique est une forme prière méditative, une relation avec Jésus-Christ, vrai Dieu et vrai homme dans la vraie foi. La méditation est une forme de prière  avec des images mentales pour prier Dieu à travers des scènes de la vie de Jésus, ou de l’Évangile, ou des saints, etc. La prière c’est l’âme qui se tourne vers Dieu. Il y a aussi d’autres formes catholiques de prières comme la prière vocale, la lectio divina (lecture), l’oraison ou prière du cœur, la contemplation intérieurement silencieuse.

Thèmes concernés par la méditation naturaliste

La nature de la méditation naturaliste est quiétiste (hérésie du quiétisme). Le pape Innocent XI a condamné le quiétisme dans sa Constitution Caelestis Pastor du 20 novembre 1687 suite au Décret du Saint-Office du 28 août 1687 (sous Innocent XI) où 68 propositions « Erreurs quiétistes de Miguel de Molinos » sont condamnées (Ench. Symb. Denz.2201-2269). Ces erreurs quiétistes (naturalistes) condamnées serviront à réfuter la méditation naturaliste dans les thèmes suivants :

  • 1 – Dieu est une personne avec laquelle entre en relation
  • 2 – Méditation naturaliste, anéantissement des puissances
  • 3 – Passivité
  • 4 – Panthéisme
  • 5 – Enfer
  • 6 – Vouloir savoir
  • 7 – Réflexion
  • 8 – Pouvoir réfléchir
  • 9 – Désir
  • 10 – Pensée
  • 11 – Demander
  • 12 – Rendre grâces
  • 13 – Le péché
  • 14 – Tentations
  • 15 – Raison
  • 16 – Dieu parle
  • 17 – Quatre degrés
  • 18 – Pensées
  • 19 – Endormissement
  • 20 – Trois voies
  • 21 – Sensible
  • 22 – Dévotion sensible
  • 23 – Dégoût
  • 24 – Vertus
  • 25 – Effort
  • 26 – Faire des actes
  • 27 – Saints
  • 28 – Attributs de Dieu
  • 29 – Passions
  • 30 – Théologie
  • 31 – Obéissance

1 – Dieu est une personne avec laquelle entrer en relation

Dieu est infini et Il est inaccessible aux créatures mais Il s’est Lui-même révélé aux créatures par Son Verbe fait chair, Jésus-Christ, vrai Dieu et vrai homme.

« La voie intérieure est celle où on ne connaît ni lumière, ni amour, ni résignation ; et il ne faut pas même connaître Dieu ; et c’est de cette manière que l’on chemine de façon juste » – Erreur quiétiste n° 6 condamnée par Innocent XI comme sentant l’hérésie, erronée, scandaleuse, offensant les oreilles pieuses

Quelle que soit la forme de prière, elle est toujours  une relation de l’âme avec Dieu dans la foi contrairement à ce que dit et fait l’hérésie de la méditation naturaliste condamnée ci-dessus (Erreur n° 6) pour laquelle il ne faut pas connaître Dieu, ni Sa révélation, ni Ses vérités de foi et de morale divine et catholique.

«Celui qui dans l’oraison se sert d’images, de figures, d’idées et de ses propres concepts, n’adore pas Dieu en esprit et en vérité (Jn 4, 23)». Erreur quiétiste n° 18 condamnée par Innocent XI comme sentant l’hérésie, erronée, scandaleuse.

Comme on le voit ci-dessus (Erreur n° 18), on adore Dieu en se servant d’images, de figures, d’idées, de ses propres concepts, car Dieu est une personne avec laquelle entrer en relation, et non une « énergie » ou une « essence » comme dans le panthéisme ou le Brahman impersonnel dans l’hindouisme, ou le principe du ciel  antérieur au yin/yang taoïste, ou le démiurge de la gnose, de l’ésotérisme, de l’occultisme, etc.

2 – Méditation naturaliste : anéantissement des puissances

« Il faut anéantir les puissances de l’âme, et telle est la voie intérieure ». Erreur quiétiste condamnée n°1.

« Lorsque l’âme est parvenue à la mort mystique, elle ne peut plus vouloir autre chose que ce que Dieu veut, car elle n’a plus de volonté, et Dieu la lui a enlevé ». Erreur quiétiste n°61 condamnée comme suspecte, proche de l’hérésie, téméraire.

« Par la voie intérieure on parvient aussi à la mort des sens ; et c’est même un signe que quelqu’un est dans l’état d’anéantissement, c’est-à-dire de mort mystique, lorsque les sens extérieurs ne nous représentent plus les choses sensibles ; celles-ci sont alors comme si elles n’étaient pas, car elles ne parviennent plus à faire que l’entendement s’y applique ». Erreur quiétiste n°63 condamnée comme scandaleuse, téméraire.

Les puissances de l’âme sont la mémoire, l’intelligence et la volonté pour l’exercice des vertus surnaturelles (divines) de foi, d’espérance et de charité ; ainsi que les vertus cardinales de prudence, de justice, de force et de tempérance. La méditation naturaliste – comme dans le bouddhisme, le zen, le yoga, le new-âge. – est à l’opposé, elle anéantit tout : la mémoire, la volonté, l’intelligence, la pensée, les sens et le désir.

3 – Passivité 

«Vouloir agir activement, c’est offenser Dieu qui veut être seul agent ; et c’est pourquoi il faut s’abandonner soi-même totalement sans réserve à lui, et demeurer ensuite comme un corps inanimé». Erreur quiétiste n°2 condamnée comme sentant l’hérésie.

«L’activité naturelle est l’ennemie de la grâce, et elle empêche les opérations de Dieu et la vraie perfection, parce que Dieu veut agir en nous sans nous». Erreur quiétiste  n°4 condamnée comme sentant l’hérésie, erronée.

«Par la voie intérieure on parvient à un état continu et immobile dans une paix qui ne peut plus être troublée». Erreur quiétiste n°62 condamnée comme téméraire.

La nature passive de la méditation naturaliste – comme la quiétude de la méditation bouddhiste, yoga, zen, etc. – est ici condamnée.

4 – Panthéisme 

«En ne faisant rien, l’âme s’annihile et retourne à son principe et à son origine, qui est l’essence de Dieu dans laquelle elle demeure transformée et divinisée, et alors Dieu demeure en lui-même ; car alors il n’y a plus deux choses unies mais une seule, et de cette manière Dieu vit et règne en nous, et l’âme s’annihile elle-même dans l’être opératif». Erreur quiétiste n°5 condamnée comme sentant l’hérésie, erronée.

Ci-dessus nous voyons l’hérésie du panthéisme (la nature et Dieu sont un) inhérent à la méditation naturaliste condamné par le pape Innocent XI.

Concile Vatican I, Constitutio Dogmatica de Fide catholica, Session III, chap. I : « La sainte Église catholique apostolique romaine croit et professe qu’il y a un seul Dieu vrai et vivant, Créateur et Seigneur du ciel et de la terre … ; vu qu’il est une substance spirituelle unique et singulière, absolument simple et immuable, il faut affirmer qu’il est distinct du monde en réalité et par essence … ».

Dieu est distinct dans la réalité et l’essence de sa création. Le panthéisme enseigne que Dieu et l’univers sont un. Le panthéisme enseigne que l’herbe, les arbres, les rivières, les lacs, les océans, etc., étaient tous unis avec le Christ, en vertu de l’Incarnation. Le panthéisme « divinise » le monde matériel et conduit à la croyance « Gaia » du New Age, que le monde matériel vit et a une âme.

La méditation naturaliste est basée sur l’idée panthéiste d’union avec le divin en soi-même et dans toute la création.

5 – Enfer 

« L’âme ne doit penser ni à la récompense, ni à la punition, ni au paradis, ni à l’enfer, ni à la mort, ni à l’éternité ». Erreur quiétiste n°7 condamnée comme sentant l’hérésie, scandaleuse.

Dieu est le rémunérateur des actions des hommes : «Il faut que celui qui s’approche de Dieu croie qu’il est, et qu’il récompense ceux qui le cherchent» – Hébreux 11, 6.

Tous ceux qui sont hors de la sainte Église catholique, sans le baptême, sans la vraie foi, qui meurent en état de péché mortel, descendent en enfer à leur mort.

6 – Vouloir savoir 

«Elle [l’âme] ne doit pas vouloir savoir si elle chemine comme Dieu le veut, ni si elle demeure conforme à cette volonté ou non ; et il n’est pas nécessaire qu’elle veuille connaître son état, ni son propre néant, mais elle doit rester comme un corps sans vie». Erreur quiétiste n°8 condamnée comme sentant l’hérésie, erronée.

Est condamnée l’idée que l’âme ne sache pas si elle chemine selon Dieu, contrairement aux méditations naturalistes qui annihilent de savoir si l’âme  chemine comme Dieu le veut.

7 – Réflexion 

«L’âme ne doit se souvenir ni d’elle-même ni de Dieu, ni d’aucune chose, et dans la voie intérieure toute réflexion est nocive, même la réflexion sur ses actions humaines et sur ses propres défauts». Erreur quiétiste n°9 condamnée comme sentant l’hérésie, erronée, scandaleuse.

«On parvient à cet état en ne réfléchissant plus sur ses propres actions, car les fautes naissent de la réflexion». Erreur quiétiste n°58 condamnée comme sentant l’hérésie, erronée, scandaleuse, offensant les oreilles pieuses, téméraire.

«Aux âmes avancées qui commencent à mourir aux réflexions et qui sont arrivées à être mortes, Dieu rend quelquefois la confession impossible et y supplée lui-même par une grâce qui préserve et qui est égale à celle qu’elles recevraient dans le sacrement ; et c’est pourquoi il n’est pas bon pour ces âmes de s’approcher dans un tel cas du sacrement de la pénitence, car cela leur est impossible». Erreur quiétiste n°60 condamnée comme suspecte, proche de l’hérésie, scandaleuse, blasphématoire, téméraire.

La réflexion est nécessaire contrairement à la méditation naturaliste qui prône la vacuité.

8 – Pouvoir réfléchir 

«Si par ses propres défauts on scandalise les autres, il n’est pas nécessaire d’y réfléchir dès lors qu’il n’y a pas volonté de scandaliser et ne pas pouvoir réfléchir à ses propres défauts est une grâce de Dieu». Erreur quiétiste n°10 condamnée comme sentant l’hérésie, erronée, scandaleuse, blasphématoire, énervant la discipline chrétienne.

«Pour les doutes qui surviennent si on est dans la bonne voie ou non, il n’est pas besoin de réfléchir». Erreur quiétiste n°11 condamnée comme scandaleuse.

La capacité de réflexion ne doit pas être mise de côté contrairement aux méditations naturalistes (zen, bouddhisme, yoga, méditation transcendentale, etc.) qui enseignent l’anéantissement de la réflexion.

9 – Désir 

«Celui qui a donné son libre arbitre à Dieu ne doit plus se soucier de rien, ni de l’enfer, ni du paradis ; il ne doit pas avoir le désir de sa propre perfection, ni des vertus, ni de sa propre sanctification, ni de son propre salut dont il doit expurger l’espérance». Erreur quiétiste n°12 condamnée comme sentant l’hérésie, téméraire.

Les différentes formes de méditations non-catholiques comme le bouddhisme, yoga, new-âge, etc., enseignent que le désir doit être anéanti contrairement à l’enseignement de l’Église.

Pour Siddharta Gautama, dit le « Bouddha », un homme qui ne croyait même pas en Dieu, il faut arracher les hommes à la souffrance, et le moyen efficace est l’extinction du désir.

Hindouisme, baghavad gîta : « L’extinction du désir, l’extinction de la haine, l’extinction de l’illusion (causes ou fruits du désir), cela, ô moines, est appelé l’absolu. … Ne te laisse pas abuser, Ananda, la vie est une longue agonie. … N’attendez rien des dieux impitoyables. … Attendez tout de vous-mêmes, en n’oubliant pas que chaque homme crée sa prison, et que chacun peut acquérir un pouvoir supérieur à celui d’Indra [dieu créateur des Védas de l’hindouisme] lui-même ».

Tout ceci est condamné.

10 – Pensée 

«Une fois le libre arbitre remis à Dieu, il faut aussi abandonner à Dieu la pensée et le soin de tout ce qui nous concerne, et le laisser faire en nous, sans nous, sa divine volonté». Erreur quiétiste n°13 condamnée comme hérétique, erronée.

Dieu ne sauve pas l’homme malgré lui ni sans lui contrairement à l’hérésie quiétiste fondée sur des fausses pratiques qui ne sauvent pas.

11 – Demander 

«Celui qui s’est abandonné à la volonté de Dieu ne doit rien demander à Dieu, car demander est une imperfection, puisqu’il s’agit d’un acte de volonté et de choix propre, et que c’est vouloir que la volonté divine se conforme à notre volonté et non la nôtre à la divine. Et cette parole de l’Évangile : « Demandez et vous recevrez » (Jn 16, 24) n’a pas été dite par le Christ pour les âmes intérieures qui ne veulent pas avoir de volonté ; au contraire, ces âmes parviennent à ce qu’elles puissent ne rien demander à Dieu». Erreur quiétiste n°14 condamnée comme hérétique, erronée, scandaleuse, blasphématoire, téméraire.

Demander est basé sur la relation de la créature avec son Créateur, Dieu, relation qui n’existe pas dans la méditation naturaliste puisque l’homme se cherche soi-même.

12 – Rendre grâces 

«De même qu’elles ne doivent rien demander à Dieu, elles ne doivent pas non plus lui rendre grâces pour quelque chose ; car l’un et l’autre est un acte de la volonté propre». Erreur quiétiste n°15 condamnée comme hérétique, erronée, scandaleuse, blasphématoire, téméraire.

«Rendre grâces à Dieu par la parole et par la langue ne convient pas aux âmes intérieures, qui doivent demeurer dans le silence, sans opposer à Dieu d’obstacle qui opère en eux ; et plus elles s’abandonnent à Dieu, plus elles éprouvent leur impuissance à réciter l’oraison dominicale, ou Notre Père». Erreur quiétiste n°34 condamnée comme scandaleuse, téméraire.

Ici, nous voyons que rendre grâces fait partie du chemin spirituel de la foi catholique alors que la méditation naturaliste (nature comme fin) enseigne le contraire : le vide et le néant comme fin.

13 – Le péché

«Il ne convient pas de chercher des indulgences pour la peine due à ses propres péchés ; car il est mieux de satisfaire à la justice divine que de chercher la miséricorde divine, car le premier procède du pur amour de Dieu, et le second de l’amour intéressé pour nous-mêmes, ce qui n’est pas ce qui plaît à Dieu et qui n’est pas méritoire, puisque c’est vouloir fuir la croix». Erreur quiétiste n°16 condamnée comme sentant l’hérésie, erronée, scandaleuse, énervant la discipline chrétienne.

«Ces violences [le démon violente le corps et fait commettre des actes charnels] sont le moyen le plus apte à annihiler l’âme et à la conduire à la transformation et à l’union véritable, et il n’y a pas d’autre voie pour y parvenir  Et celle-ci est la voie la plus facile et la plus sûre». Erreur quiétiste n°46 condamnée comme hérétique, erronée, scandaleuse, blasphématoire, téméraire, énervant la discipline chrétienne.

«Lorsque surviennent ces violences, il faut laisser faire Satan sans y opposer aucun moyen de résistance ni aucun effort; au contraire, l’homme doit rester dans le néant et même s’il s’ensuit des pollutions et des actes obscènes produits par les mains et pis encore, il n’y a pas lieu de s’inquiéter, mais il faut chasser les scrupules et les craintes, car l’âme est plus éclairée, plus fortifiée et plus pure, et l’on acquiert la sainte liberté ; et surtout il n’est pas besoin de confesser ces choses, et l’on agit très saintement en ne les confessant pas, car c’est par ce moyen qu’on triomphe du démon et qu’on acquiert un trésor de paix». Erreur quiétiste n°47 condamnée comme hérétique, erronée, scandaleuse, blasphématoire, téméraire, énervant la discipline chrétienne.

«Satan, l’auteur de ces violences, suggère ensuite que ce sont des fautes graves afin que l’âme s’inquiète et n’avance plus ensuite dans la voie intérieure ; c’est pourquoi, pour affaiblir ses forces, il est préférable de ne pas confesser cela, car ce ne sont pas des péchés, même véniels». Erreur quiétiste n°48 condamnée comme hérétique, erronée, scandaleuse, blasphématoire, téméraire, énervant la discipline chrétienne.

«Lorsque des violences de cette sorte, même impures, arrivent sans que l’esprit en soit obscurci, l’âme peut alors s’unir à Dieu et de fait lui est toujours davantage unie». Erreur quiétiste n°52 condamnée comme hérétique, erronée, scandaleuse, blasphématoire, téméraire, énervant la discipline chrétienne.

«Pour savoir en pratique si une action en d’autres personnes était une violence, la règle dont je dispose à ce sujet n’est pas simplement les protestations que font ces âmes de n’avoir jamais consenti à ces violences ou de ne pas pouvoir jurer y avoir consenti, et de voir qu’il s’agit d’âmes qui avancent dans la voie intérieure ; mais je prendrais ma règle d’une certaine lumière actuelle, supérieure à la connaissance humaine et théologique, qui me fait connaître de façon certaine, avec une certitude intérieure, qu’une telle action est suscitée de façon violente, et je suis certain que cette lumière vient de Dieu, parce qu’elle me vient jointe à la certitude qu’elle provient de Dieu, et qu’elle ne laisse en moi pas même l’ombre d’un doute du contraire : de la manière dontil arrive parfois que Dieu, lorsqu’il révèle quelque chose, donne en même temps à l’âme la certitude que c’est lui-même qui révèle, et que l’âme ne peut plus avoir de doute contraire». Erreur quiétiste n°53 condamnée comme hérétique, erronée, blasphématoire, téméraire.

«Par la contemplation acquise on parvient à un état où on ne commet plus de péché, ni mortel ni véniel». Erreur quiétiste n°57 condamnée comme suspecte, proche de l’hérésie, téméraire.

Le péché est la violation de la loi divine. Selon les différentes méditations naturalistes, le péché n’existe pas et/ou il est assimilé à l’ignorance : le mal n’est pas pris au sérieux.

Dieu a laissé à l’homme la liberté de choisir entre le bien et le mal car l’homme créé libre doit faire usage sa liberté. Cela  n’est pas en contradiction avec Sa bonté. Dieu n’est pas l’auteur du mal ni sa victime impuissante. C’est à cause de sa bonté que Dieu laisse les hommes choisir entre le bien et le mal afin que sa bonté puisse être d’autant plus manifeste en ceux qui surmontent le mal en choisissant librement de faire le bien et d’éviter le mal.

« Et nous savons que pour ceux qui aiment Dieu, toutes choses concourent au bien, à ceux qui, selon son dessein, sont appelés à être saints ». Romains 8, 28

Saint Justin Martyr, père de l’Église, Grande Apologie, N° 43 : « A nos yeux, le vrai destin inévitable, c’est la juste récompense du bien et le juste châtiment du mal. Dieu n’a pas créé l’homme comme les autres êtres, comme les arbres et les quadrupèdes qui ne peuvent rien faire librement. L’homme ne mériterait ni récompense ni louange  si, au lieu de choisir de lui-même le bien, il était bon par nature. De même, on ne pourrait punir justement ses fautes , si elles n’étaient pas volontaires , et si lui-même ne pouvait être autre chose que ce qu’il est ».

14 – Tentations

«Le libre arbitre étant remis à Dieu, le soin et l’examen de notre âme lui étant aussi abandonnés, il n’y a plus lieu de s’inquiéter des tentations, et on ne doit pas leur opposer d’autre résistance que négative, sans s’efforcer davantage, et si la nature se meut, il faut la laisser se mouvoir, puisqu’elle est la nature». Erreur quiétiste n°17 condamnée comme sentant l’hérésie, erronée, scandaleuse, téméraire.

«Dans le cas de tentations même violentes, l’âme ne doit pas faire d’actes explicites de vertus qui y sont opposés, mais demeurer dans l’amour et la résignation dont il a été parlé». Erreur quiétiste n°37 condamnée comme scandaleuse.

Puisque le mal n’est pas pris au sérieux dans la méditation naturaliste, les tentations non plus n’ont pas à être combattues ; ainsi le libre arbitre arbitre et la volonté libre sont annihilées. Selon la fausse voie de ce genre de méditations l’homme ne doit pas utiliser sa volonté mais l’abandonner, c’est ce qui ouvre la porte aux infestations des esprits.

15 – Raison

«Celui qui aime Dieu de la manière que le demande la raison ou que l’entendement le comprend, n’aime pas le vrai Dieu». Erreur quiétiste n°19 condamnée comme sentant l’hérésie, erronée, scandaleuse, téméraire.

La raison est la capacité ou la puissance de l’intelligence, qui comme pour la volonté, doit être mise de côté dans la méditation naturaliste : la méditation naturaliste est donc une voie dans laquelle l’homme perd sa volonté et son intelligence.

16 – Dieu parle 

«Dire que dans l’oraison il est besoin de s’aider du raisonnement et de pensées, lorsque Dieu ne parle pas à l’âme, c’est être dans l’ignorance, Dieu ne parle jamais, sa parole est action, et il agit toujours dans l’âme lorsqu’elle ne l’en empêche pas par ses raisonnements, ses pensées et ses opérations». Erreur quiétiste n°20 condamnée comme scandaleuse, téméraire.

Si l’homme est dieu, comme c’est le concept dans la méditation naturaliste, alors il n’y a aucun dialogue, seul le silence, le vide et le néant amènent au nirvana : au-delà du néant (qui ne peut pas exister) est le but. Bien sûr, c’est l’enfer.

17 – Quatre degrés 

«Les mystiques distinguent avec saint Bernard dans la Scala claustralium quatre degrés : la lecture, la méditation, l’oraison et la contemplation infuse. Celui qui reste toujours au premier ne passe jamais au deuxième ; celui qui reste toujours au deuxième ne parvient jamais au troisième, qui est notre contemplation acquise dans laquelle il faut persister pendant toute la vie, aussi longtemps que Dieu n’attire pas l’âme (sans qu’elle le désire toutefois) à la contemplation infuse ; et celle-ci venant à cesser, l’âme doit retourner au troisième degré et y demeurer, sans retourner à nouveau au deuxième ou au premier». Erreur quiétiste n°23 condamnée comme suspecte, proche de l’hérésie, erronée, téméraire.

Les degrés s’interpénètrent et aucun n’est jamais acquis, rien n’est jamais acquis qu’au ciel.

18 – Pensées 

«Quelles que soient les pensées qui surviennent dans l’oraison, même impures, même contre Dieu, la foi et les sacrements, si elles ne sont pas entretenues volontairement et repoussées volontairement, mais supportées avec indifférence et résignation, elles n’empêchent pas l’oraison de foi ; au contraire, elles la rendent plus parfaite, parce que l’âme est alors davantage résignée à la volonté divine». Erreur quiétiste n°24 condamnée comme erronée, scandaleuse, téméraire, énervant la discipline chrétienne.

Dans la méditation zen, bouddhiste, yogi, new-âge, méditation naturaliste, etc., les pensées doivent être laissées ou abandonnées à elles-mêmes comme un défilement passif comme les nuages qui défilent devant des yeux impassibles, jusqu’à arriver à un état de vacuité intérieure. Dans la méditation catholique l’âme utilise ses ressources avec la grâce de Dieu pour se détourner du mal et se tourner vers Lui.

19 – Endormissement 

«Lors même que surviendrait le sommeil et qu’on s’endormirait, il n’y en aurait pas moins une oraison et une contemplation actuelles; car oraison et résignation, résignation et oraison sont la même chose ; et tant que perdure la résignation, perdure aussi l’oraison». Erreur quiétiste n°25 condamnée.

Eh bien quand on s’endort, on est endormit et puis c’est tout.

20 – Trois voies

«Les trois voies : purgative, illuminative et unitive, sont la plus grande absurdité qui ait été dite en mystique, car il n’y a qu’une seule voie, à savoir la voie intérieure». Erreur quiétiste n°26 condamnée comme téméraire.

Purification, illumination et union sont les trois voies mystiques catholiques. 1) La purification : apprentissage et obéissance de la Foi, la contrition des péchés, la pénitence, la satisfaction et l’expiation  ; 2) L’illumination : l’Espérance, l’augmentation de la grâce dans la vertu et l’imitation ; 3) L’union : la Charité et la transformation.

21 – Sensible

«Toute chose sensible que nous éprouvons dans la vie spirituelle est abominable, malpropre et immonde». Erreur quiétiste n°30 condamnée comme scandaleuse, offensant les oreilles pieuses, téméraire.

Éprouver du sensible est indifférent : la persévérance dans la foi et la Charité se fait dans la volonté, et «Le fondement de la charité est la foi pure et sans tache» (Pape Pie XI, Mortalium Animos, n° 9).

22 – Dévotion sensible 

«Celui qui désire et embrasse la dévotion sensible, ne désire et ne cherche pas Dieu, mais lui-même ; et celui qui marche dans la voie intérieure agit mal lorsqu’il le souhaite et s’efforce de l’avoir, tant dans des lieux saints qu’aux fêtes solennelles». Erreur quiétiste n°27 condamnée comme téméraire.

Désirer et embrasser la dévotion sensible est chercher Dieu contrairement à la voie spirituelle naturaliste où tout doit s’anéantir.

23 – Dégoût

«Le dégoût des choses spirituelles est bon, puisque par lui l’amour à proprement parler est purifié». Erreur quiétiste n°28 condamnée.

«Lorsque l’âme intérieure prend en dégoût les entretiens sur Dieu et les vertus, et qu’elle demeure froide et ne sent en elle aucune ferveur, c’est un bon signe». Erreur quiétiste n°29 condamnée.

Le dégoût et le manque de ferveur sont mauvais et non pas bons, et doivent être combattus par la persévérance. La vraie vie spirituelle est dans la foi catholique et alternée de consolations (enflammement d’amour de l’âme pour son créateur) et de désolations (tristesse, troubles, agitations, tentations, défiance, tiédeur, paresse, inclinations basses, sécheresse et aridité) qu’il faut traverser dans la foi sans se préoccuper du reste.

24 – Vertus

«Aucun de ceux qui méditent ne pratiquent les vraies vertus intérieures, lesquelles ne doivent pas être connues par les sens. Il faut perdre les vertus». Erreur quiétiste n°31 condamnée comme sentant l’hérésie, scandaleuse, téméraire, énervant la discipline chrétienne.

Après avoir perdu la volonté, l’intelligence, le désir, il faut perdre les vertus dans la  voie spirituelle naturaliste : À la fin l’homme a tout perdu, même Dieu.

25 – Effort

«Elle agit mal, l’âme qui marche dans cette voie intérieure, si aux jours de fêtes solennelles elle veut, par quelque effort particulier, exciter en elle quelque sentiment de dévotion, car pour l’âme intérieure tous les jours sont égaux, et sont tous des jours de fête. Et il faut en dire autant des lieux sacrés, parce que pour ces âmes tous les lieux sont égaux». Erreur quiétiste n°33 condamnée comme scandaleuse, téméraire.

L’effort est l’utilisation de la volonté libre : La foi repose sur la volonté, il faut être libre pour croire, il faut le vouloir pour être sauvé, et il ne peut pas y avoir de charité sans liberté.

26 – Faire des actes

«Il ne convient pas aux âmes de la voie intérieure de faire des actes, même vertueux, de leur propre choix et de leur propre activité, autrement elles ne seraient pas mortes et elles ne doivent pas non plus faire des actes d’amour envers la bienheureuse Vierge, les saints et l’humanité du Christ, car ces objets étant sensibles, l’amour qui s’y rapporte l’est aussi». Erreur quiétiste n°35 condamnée comme sentant l’hérésie, erronée, scandaleuse, téméraire, énervant la discipline chrétienne.

«La croix volontaire des mortifications est un poids lourd et sans fruit, et c’est pourquoi il faut s’en décharger». Erreur quiétiste n°38 condamnée comme scandaleuse, téméraire, énervant la discipline chrétienne.

«Les actions les plus saintes et les pénitences faites par les saints ne suffisent pas pour ôter de l’âme même un seul attachement». Erreur quiétiste n°39 condamnée comme scandaleuse, téméraire, énervant la discipline chrétienne.

«La bienheureuse Vierge n’a jamais fait d’œuvre extérieure, et cependant elle a été plus sainte que tous les saints. C’est pourquoi on peut parvenir à la sainteté sans œuvre extérieure». Erreur quiétiste n°40 condamnée comme scandaleuse.

Les actes ou bonnes œuvres sont indispensables pour le salut.

«Vous voyez que par les œuvres l’homme est justifié, et non par la foi seulement». Jacques 2, 24

« Car comme le corps sans l’esprit est mort, ainsi la foi elle-même sans les œuvres est morte». Jacques 2, 26

27 – Saints

«Aucune créature, ni la bienheureuse Vierge, ni les saints, ne doivent avoir place dans notre cœur, car Dieu seul veut l’occuper et le posséder». Erreur quiétiste n°36 condamnée comme scandaleuse.

Dieu seul – la Très Sainte Trinité Père, Fils et Saint-Esprit – est adoré et reçoit un culte, sinon le culte à de faux dieux est péché d’idolâtrie, culte d’idoles que Dieu a en abomination. Cette adoration ou ce culte, qui est donné à Dieu seul, est latrie, adoration. Les Saints du ciel ne sont pas adorés mais vénérés comme des saints hommes et femmes de Dieu, dans le Christ, par le Saint-Esprit, dans le ciel. La vénération qui est donnée aux saints n’est pas l’adoration mais dulie ou vénération, pas un culte ou une adoration. La Bible enseigne la prière et la vénération des saints, comment les hommes saints intercèdent auprès de Dieu, les reliques des saints, et plus encore.

« Et un autre ange vint et se tint devant l’autel, ayant un encensoir d’or, et il lui fut donné beaucoup de parfums, afin qu’il les offrît, avec les prières de tous les saints, sur l’autel d’or qui est devant le trône. Et la fumée de l’encens, qui est venue avec les prières des saints, monta devant Dieu de la main de l’ange». Apocalypse 8, 3-4

28 – Attributs de Dieu

«Dans l’oraison, il faut demeurer dans la foi obscure et universelle, dans le repos et dans l’oubli de toute pensée particulière et distincte des attributs de Dieu et de la Trinité, et il faut demeurer ainsi en la présence de Dieu pour l’adorer, l’aimer et le servir, mais sans produire des actes, parce que Dieu n’y trouve pas sa complaisance». Erreur quiétiste n° 21 condamnée comme suspecte, proche de l’hérésie, erronée, énervant la discipline chrétienne.

La méditation naturaliste cherche un Dieu impersonnel qui n’est autre que soi-même.

29 – Passions

«Les spirituels de la voie ordinaire se trouveront à l’heure de la mort moqués et confondus avec toutes les passions qui devront être purifiées dans l’autre monde». Erreur quiétiste n°54 condamnée comme scandaleuse, téméraire.

«Par cette voie intérieure on parvient, quoique avec beaucoup de peine, à purifier et à éteindre toutes les passions, au point qu’on ne ressent plus rien, et on ne ressent plus aucune inquiétude, comme un corps mort, et l’âme ne se laisse plus davantage troubler». Erreur quiétiste n°55 condamnée comme sentant l’hérésie, téméraire.

«Les deux lois et les deux convoitises, l’une de l’âme, l’autre de l’amour-propre, perdurent autant que perdure l’amour-propre : c’est pourquoi lorsqu’il est purifié et mort, comme cela se fait dans la voie intérieure, il n’y a plus alors ces deux voies et ces deux convoitises, et on ne connaît plus aucune chute, et on ne ressent plus rien, pas même un péché véniel». Erreur quiétiste n°56 condamnée comme sentant l’hérésie, téméraire.

L’homme a à lutter toute sa vie contre sa nature pour son salut, avec la grâce de Dieu, jusqu’à la mort, contre sa concupiscence (inclination au mal due au péché originel transmis par génération) et ses passions, inclinations de sa nature qui l’entrainent.

Saint Thomas dénombre onze passions, Somme théologique, Ia IIae Pars (Prima secundae), Q. 23 (Vol. 2, p. 566) :

Passions de l’appétit concupiscible (l’objet de la puissance concupiscible en général est un bien ou un mal sensible pris absolument, à savoir, l’agréable ou le pénible en tant que tel) :

  • Inclination vers un bien : amour (amor)
  • Inclination loin d’un mal : haine (odium)
  • Inclination vers un bien possible à venir : désir (desiderium / concupiscentia)
  • Inclination loin d’un mal possible à venir : évitement (fuga / abominatio)
  • Possession d’un bien : plaisir / joie (delectatio / gaudium / laetitia)
  • Possession d’un mal : douleur / tristesse (dolor / tristitia)

Passions de l’irascible (l’objet de l’irascible en général est sensé bon dans la mesure où il est difficile à atteindre et le mal judicieux dans la mesure où il est difficile à éviter. Ces passions supposent toutes une inclinaison concupiscible vers le bien sensible en question ou devant le mal sensible en question) :

  • Inclination vers un  bien à venir possible à atteindre : espoir (spes)
  • Inclination loin d’un bien à venir impossible à atteindre : désespoir (desperatio)
  • Inclination loin d’un mal à venir impossible à surmonter : peur (timor)
  • Inclination vers un mal à venir possible à surmonter : audace (audacia)
  • Réaction à un mal présent ou passé à venger : colère (ira)

30 – Théologie 

«La voie intérieure est indépendante de la confession, des confesseurs et des cas de conscience, de la théologie et de la philosophie». Erreur quiétiste n°59 condamnée comme scandaleuse, téméraire, énervant la discipline chrétienne.

«Un théologien a une disposition moindre à l’état contemplatif qu’un homme ignorant premièrement parce qu’il n’a pas une foi aussi pure ; deuxièmement parce qu’il n’est pas aussi humble ; troisièmement parce qu’il n’a pas autant le souci de son propre salut ; quatrièmement parce qu’il a la tête pleine d’imaginations, de représentations, d’opinions et de spéculations, et que la vraie lumière ne peut pas entrer en lui». Erreur quiétiste n°64 condamnée comme scandaleuse, téméraire.

La foi est divine et catholique. S’instruire de la foi, connaître les vérités de la foi, et tenir la vraie foi catholique (foi catholique traditionnelle) est absolument nécessaire pour le salut (au moins les vérités essentielles si impossibilité de plus). La méditation naturaliste est le contraire de la méditation catholique : La voie  naturaliste est une philosophie opposée à la théologie, une recherche de soi opposée à une recherche de Dieu, un culte de l’homme opposé au culte du seul vrai Dieu, une religion de l’homme opposée à celle de Dieu.

31 – Obéissance

«Il faut obéir aux supérieurs dans les choses extérieures, et le vœu d’obéissance des religieux s’étend seulement à l’extérieur. Pour l’intérieur cependant il en est autrement là Dieu seul et le directeur y entrent». Erreur quiétiste n°65 condamnée comme téméraire, énervant la discipline chrétienne, séditieuse.

«Elle est digne de risée, cette doctrine nouvelle selon laquelle l’âme, pour ce qui concerne l’intérieur, devrait être gouvernée par l’évêque, et que si l’évêque n’en est pas capable, l’âme devrait aller auprès de lui avec son directeur. Doctrine nouvelle, dis-je, car ni la sainte Écriture, ni les conciles, ni les canons, ni les bulles, ni les saints, ni les auteurs ne l’ont jamais enseignée et n’ont pu l’enseigner ; car l’Église ne juge pas des choses cachées, et l’âme a le droit et la faculté de choisir qui bon lui semble». Erreur quiétiste n°66 condamnée comme scandaleuse, téméraire, énervant la discipline chrétienne.

«Dire qu’il faut manifester ce qui est intérieur au tribunal extérieur, et que c’est un péché de ne pas le faire, est une tromperie manifeste, parce que l’Église ne juge pas des choses cachées, et qu’on nuit à sa propre âme par ces duperies et ces hypocrisies». Erreur quiétiste n°67 condamnée comme téméraire.

L’obéissance est ce qui différencie la fausse et mauvaise voie de la méditation naturaliste de la méditation chrétienne : la première est une obéissance à soi-même et la seconde est une obéissance à Jésus-Christ. Selon l’obéissance à soi-même, l’homme se sauve lui-même ; Selon l’obéissance à Dieu, l’homme n’est sauvé que par les mérites de Jésus-Christ.

Conclusion

La méditation naturaliste éloigne l’homme de son salut, de son Sauveur Jésus-Christ, de Son Église et de la foi divine sans laquelle nul n’est sauvé. La méditation naturaliste est un chemin pour l’enfer. Il n’y a absolument aucun salut hors de l’Église catholique. La vraie Foi divine et catholique est absolument nécessaire au salut. Obéir à la seule vraie foi catholique est obéir à Dieu. Voilà tout.

Pape Eugène IV, Concile de Florence, Le symbole d’Athanase, Sess. 8, 22 novembre 1439, ex cathedra : « Celui qui veut être sauvé, doit avant tout tenir la foi catholique, à moins que chacun la conserve intègre et inviolée, il périra sans aucun doute pour l’éternité ».

Pape Eugène IV, Concile de Florence, «Cantate Domino», 1441, ex cathedra : «… aucun de ceux qui se trouvent en dehors de l’Église catholique, non seulement païens, mais encore juifs ou hérétiques et schismatiques ne peuvent devenir participants à la vie éternelle, mais iront « dans le feu éternel qui est préparé par le diable et ses anges »  …  personne ne peut être sauvé, si grandes que soient ses aumônes, même s’il verse son sang pour le nom du Christ, s’il n’est pas demeuré dans le sein et dans l’unité de l’Église catholique».

1er concile du Vatican, 3ème session, chap. 3 Ce qu’est la foi, constitution dogmatique « Dei Filius », 1870 ex cathedra : «Puisque l’homme dépend totalement de Dieu comme son créateur et Seigneur, et que la raison créée est complètement soumise à la Vérité incréée, nous sommes tenus de présenter par la foi à Dieu qui se révèle, la soumission plénière de notre intelligence et de notre volonté. Cette foi, qui est commencement du salut de l’homme, l’Église catholique professe qu’elle est une vertu surnaturelle par laquelle, prévenus par Dieu et aidés par la grâce, nous croyons vraies les choses qu’il nous a révélées, non pas à cause de leur vérité intrinsèque perçue par la lumière naturelle de la raison, mais à cause de l’autorité de Dieu même qui révèle, lequel ne peut ni se tromper ni nous tromper. « Car la foi, atteste l’Apôtre, est la substance de ce que nous espérons et la preuve des réalités qu’on ne voit pas » (He 11, 1)».

1er concile du Vatican, 3ème session, chap. 3 La foi, un don de Dieu, constitution dogmatique « Dei Filius », 1870 ex cathedra : «Bien que l’assentiment de la foi ne soit nullement un mouvement aveugle de l’esprit, personne cependant ne peut donner son adhésion à la prédication évangélique de la manière requise pour obtenir le salut « sans l’illumination et l’inspiration du Saint-Esprit qui donne à tous son onction lorsqu’ils adhèrent et croient à la vérité » (2ème concile d’Orange). C’est pourquoi la foi en elle-même, même si elle n’opère pas par la charité, est un don de Dieu ; et l’acte de foi est une œuvre salutaire, par laquelle l’homme offre à Dieu lui-même sa libre obéissance en acquiesçant et en coopérant à la grâce à laquelle il pouvait résister».

1er concile du Vatican, 3ème session, chap. 3 La nécessité de la foi, constitution dogmatique « Dei Filius », 1870 ex cathedra : «Parce que « sans la foi il est impossible de plaire à Dieu » (He 11, 6) et d’arriver à partager la condition de ses fils, personne jamais ne se trouve justifié sans elle et personne, à moins qu’il n’ait « persévéré en elle jusqu’à la fin » (Mt 10, 22 ; Mt 24, 13), n’obtiendra la vie éternelle. Mais, pour que nous puissions satisfaire au devoir d’embrasser la vraie foi et de persévérer constamment en elle, Dieu, par son Fils unique, a institué l’Église et l’a pourvue de marques évidentes de son, institution afin qu’elle puisse être reconnue par tous comme la gardienne et la maîtresse de la Parole révélée».

1er concile du Vatican, 3ème session, chap. 3 Les secours extérieurs et intérieurs de la foi, constitution dogmatique « Dei Filius », 1870 ex cathedra : «… le Seigneur plein de bienveillance d’une part excite et aide par sa grâce ceux qui sont dans l’erreur, afin qu’ils puissent « arriver à la connaissance de la vérité » (1 Tm 2, 4), … C’est pourquoi la condition de ceux qui ont adhéré à la vérité catholique grâce au don céleste de la foi n’est en rien semblable à celle de ceux qui, guidés par des opinions humaines, suivent une fausse religion».

Pape Innocent XI, Erreurs d’une doctrine morale plus laxiste 65 propositions condamnées, décret du Saint-Office, 1679 (n° 16, 19 à 23)

16. La foi n’est pas censée tomber par soi sous un précepte particulier condamné
19. La volonté ne peut faire que l’assentiment de foi soit plus ferme en lui-même que ne le mérite le poids des raisons qui poussent à l’assentiment  condamné
20. Dès lors quelqu’un peut refuser prudemment l’assentiment qu’il avait de façon surnaturelle  condamné
21. L’assentiment de foi, surnaturel et utile au salut, existe avec la connaissance seulement probable de la révélation, et même avec la crainte que Dieu n’ait pas parlé  condamné
22. Seule la foi en un seul Dieu semble être nécessaire de nécessité de moyen, mais non la foi explicite au Rémunérateur  condamné
23. La foi au sens large du mot qui vient du témoignage des créatures ou d’un motif semblable suffit à la justification  condamné

Le Naturalisme, racine de l’hérésie

Le naturalisme est le culte rendu à la nature créée, opposé du culte rendu au Créateur, Dieu. Le Naturalisme est un culte de l’homme se retrouvant dans toutes les fausses religions de l’homme et les croyances naturalistes actuelles répandues partout. Spécifiquement aussi en matière de santé dite naturelle, le Naturalisme est prédominant.

A suivre

La plupart des gens aujourd’hui suivent des fausses voies naturalistes pour leur perte. Pour connaître la vérité sur la situation spirituelle actuelle mondiale, et la fausse église de contrefaçon à Rome en cette fin des temps, et la grande apostasie générale des vérités de la foi divine et catholique, et l’unique véritable Église qui est un reste aujourd’hui, et donc la seule vraie foi catholique traditionnelle nécessaire votre pour le salut, visitez vaticancatholique.com