Disques vertébraux

Beaucoup de gens ont mal au dos. Bien des personnes ont mal au dos et vont régulièrement se faire manipuler. C’est suspect. Et les spécialistes du dos ? Beaucoup de dos ne sont pas soignés comme ils le devraient.

Ces dos sont manipulés sans être massés, et souvent n’importe comment, ce qui aggrave la situation. Ce sont les contractures musculaires, qui sont des mémorisations neuro-musculaires (qui doivent donc être démémorisées au niveau du système nerveux central et donc pour cela être massées), qui rétractent les muscles et ceux-ci tractent et dévient les axes des articulations entre les vertèbres : c’est là où sont les disques.

Les disques intervertébraux sont constitués de tissus fibreux en direction verticale et à forme annulaire (annulus : anneau) pour résister à la pression, et ils sont majoritairement formés d’eau. Les disques commencent à vieillir dès l’âge de 20 ans.

1. Les disques intervertébraux sont situés entre chaque vertèbres

2. Certains segments de la colonne sont plus sollicités que d’autres : les disques des cervicales et des lombaires sont plus sollicités et plus susceptibles de pathologies

3. Chaque vertèbre est un corps dur (os), et chaque disque est un corps mou (tissu fibreux et fluide)

   

4. Les disques sont souples et permettent le mouvement entre les vertèbres

5. Dans le disque fibreux en forme d’anneaux concentriques (annulus) se trouve un noyau fluide (nucléus)

6. Le nucléus équilibre les mouvements et centre le disque : c’est un roulement à bille

7. Le disque et le noyau sont comprimés entre les vertèbres dans la station debout et assise, et décomprimés en positon allongée

annulus fibrosus : anneau fibreux ; nucléus pulposus : noyau pulpeux.

8. Le disque est principalement composé d’eau et son noyau encore plus.

disque : annulus ; noyau : nucléus

9. Les disques perdent leurs fluides quand ils sont comprimés par le mouvement ou la position debout et assise, et se remplissent au repos quand ils sont décomprimés
 
10. Les noyaux se recentrent naturellement, mais si le noyau ne remplit pas son rôle de roulement, le disque reste comprimé, ce qui provoque une hernie discale

La réhydratation du (des) disque(s) soigne le mal de dos : Elle permet au disque de retrouver sa fonction de soutien et donc de décomprimer la zone. Cette méthode est efficace si le noyau du disque n’a pas disparu et si les axes articulaires sont corrects (Lois du dos, genoux et courbures de la colonne vertébrale). L’injection interspineuse d’eau de Quinton nourrit le disque mais ce n’est pas pratiqué par les médecins, sauf quelques très rares, car l’eau de Quinton est interdite en injection,  même sous-cutanée (Cette interdiction est purement causée par les labos pharmaceutiques et non pour une vraie raison médicale de contre-indication). L’injection interspineuse de Fruit du Cognassier à fleur hydrolyse le nucléus et le réduit permettant au disque de se recentrer et de libérer la hernie discale dans certains cas.
11. Quand le noyau perd son fluide, il finit par se dissoudre et le disque dégénère, c’est irrémissible, et une hernie discale peut se former du côté opposé à la compression. Si la gravité évolue, la hernie peut comprimer un nerfs (complication sciatique) ou plus gravement la moelle épinière (complication lombaire)

  

12. Sauf accident ou malformation, ce sont les contractures musculaires qui maintiennent une mauvaise position des disques entre les vertèbres.

C’est le premier disque L5-S1 qui est presque toujours le premier concerné : les tractions des muscles, les courbures de la colonne, et les genoux qui tirent, poussent, tirent et ouvrent le disque L5-S1 vers l’avant.

     

Si le stade de dégénérescence d’un disque n’est pas trop évolué, cela peut se rectifier en retirant les contractures par le massage orthopédique. Comme on ne guérit pas le dos sans les genoux, la bonne position des disques et des vertèbres et donc de la toute la colonne vertébrale, ne pourra se maintenir que si on traite aussi les genoux car ce sont les genoux qui portent tout.

 

 

On peut espérer libérer ces tractions qui dévient et/ou compriment des disques en libérant les contractures musculaires. Un disque est rarement concerné tout seul pris isolément, mais plusieurs disques sont généralement impliqués par rapport à au-moins un segment de la colonne vertébrale, car la colonne est un tout où tout est lié (lombaire, dorsal, cervical ou une charnière lombo-thoracique ou thoraco-cervicale) :