Le genou

La fonction genou = les deux genoux. Un genou malade est porté par l’autre genou. Et le genou qui porte devient malade.

SYMPTÔMES

Un genou malade, c’est quasiment toujours le ménisque interne qui n’est pas en sa place et ne remplit pas sa fonction de cale, dans 9 cas sur 10. Quand le ménisque ne cale pas correctement le genou qui fonctionne avec des axes en porte-à-faux, les incidences néfastes sur la tonicité des tendons (os-muscles) et ligaments (os-os) internes du genou est évidente.

Douleur, gonflement du genoux, craquement chronique, douleur de hanche, douleur sacro-iliaque (au dessus des fesses), tendinites, etc.

Le genou (les deux genoux) est impliqué (plus ou moins) dans les problèmes de dos lombaire, thoracique et cervical. (voir pages : cervicales, lois du dos, colonne vertébrale, et orthopédie).

A ÉVITER

Tout mouvement de rotation des genoux sur eux-même (ski, danse, etc.) sans trépied (troisième pied ou support) est néfaste et fait sortir les pointes des ménisques internes et donc les ménisques internes de leur emplacements : le genou n’est plus calé et l’autre compense.

La descente de pente est néfaste pour les genoux défaillants.

ATTENTION aux manipulations et rééducations de genoux classiques :

1° qui sont effectuées sur un seul genou !

2° à l’envers en écartelant le genou faisant sortir le ménisque au lieu de compacter le genou et de rentrer les ménisques.

1er TRAITEMENT : LE FROID 

Les deux genoux ensembles.

On soigne TOUJOURS LES DEUX GENOUX ENSEMBLE : quand un genou est malade, l’autre genou le porte et deviendra malade aussi dans les trois ans si on ne traite pas les deux genoux ensemble : les deux genoux sont une seule fonction.

Glace entre les deux genoux.

Appliquer du froid sur les deux ménisques internes ensemble, et vos genoux s’amélioreront, voir guériront dans 40% des cas.

 

Appliquer des glaçons dans un gant de toilette ou un « cryogel » (pas de pain de glace à glacière, ni de petits pois surgelés) entre les deux genoux (attachés) sur les deux ménisques internes, en même temps, pendant vingt minutes par jour, cinq jours consécutifs, asssis ou allongé :

ATTENTION : pas de froid ni devant, ni derrière (effet contraire), ni à l’extérieur des genoux (inutile).

Action du froid.

Le froid guérit 4 genoux sur 10 (40 %) spontanément.
Le froid rétracte les pointes des ménisques internes qui se placent mieux dans leur emplacement respectifs pour remplir leur rôle de cale : 9 fois sur 10, les genoux sont des problèmes de ménisques, si on exclut, bien sûr, une déchirure ligamentaire ou une fêlure du ménisque.
Le froid a une action anti-inflammatoire (fait désenfler), anesthésiante (anti-douleur), et mécaniquement bienfaisante sur le ménisque.
C’est un premier traitement.

 

2ème TRAITEMENT : MASSAGE 

Quand l’action du froid est insuffisante, il faut rechercher une cause mécanique due à des contractures musculaires (tensions des muscles mémorisées par le système nerveux).

Zone de traitement des genoux

1° patient sur le dos :

Massage des deux cuisses antérieures (quadriceps crural), antéro-latérales externes :

2° patient sur le côté : 

Massage des deux cuisses (du genou latéral à la hanche) latérales externes (fascias).
Massage des deux jambes (du genou à la cheville) latérales externes, pour libérer ces contractures (massage orthopédique).

3ème TRAITEMENT : REMISE EN PLACE DES GENOUX.

90 % des problèmes de genoux sont des problèmes de ménisques internes.
Il faut remettre en places les deux ménisques internes des deux genoux ensembles (l’un remettant l’autre), seulement et uniquement après avoir appliqué les deux traitements précédents : le froid et le massage.

Patient sur le dos :       

Faire 15 mouvements d’au-moins 15 degrés d’angle avec les deux genoux dans le même axe, chevilles attachées.

Cette remise en place, rentre les ménisques internes dans leur emplacements naturels qui calent à nouveau correctement les genoux.

Le genou a besoin d’être compacté et surtout pas étiré ou écartelé, car  les ménisques sont des cales qui tendent à sortir de leurs emplacements. Hélas souvent ils sont traités ordinairement à l’envers (on les « écartèle » au lieu de les « compacter »).

Quand les ménisques sont remis dans leurs emplacements, ils calent les genoux, et les genoux guérissent 9 fois sur 10 (90 pourcent).

   

Les ménisques sont des cales.

Ménisques, vue de dessus

 

GENOUX QU’ON NE PEUT PAS TRAITER MANUELLEMENT.

10 pourcents des genoux ne peuvent pas être traités ainsi :
– Fracture osseuse,
– Arthrose vraie (dégénérescence osseuse et cartilagineuse ; consulter un rhumatologue),
– Ménisque fracturé,
– Déchirure de ligaments (chirurgie).

Les protéines du calamar sont reconstituantes du tissu du ménisque. Donc avec un ménisque fêlé, manger du calamar 1 jour sur deux pendant au moins 3 semaines.

GENOUX ET CHEVILLES

Les chevilles suivent les genoux. Pour soigner les chevilles (entorse, douleur chronique), il faut traiter les genoux.

ATTENTION aux manipulations sans avoir massé avant, et à toutes les manipulations des genoux en général.

Biomécanique du genou

 

La biomécanique est l’étude de la mécanique appliquée à la biologie, la géométrie, l’orthopédie, la posture et le mouvement du corps humain. Bien qu’il existe des choses classique en la matière, les choses simples semblent peu ou pas connu du tout, même dans des écrits très spécialisés. Cette partie fait mieux faire comprendre l’orthopédie et les traitements genoux, lombaire, cervicales, épaules, etc..

Le genou a tendance à plier vers l’intérieur car le fémur n’est pas verticalement droit : c’est ce qui permet de tenir debout !

La force s’applique sur l’intérieur du genou : sur le ménisque interne :

Quand un genou plie vers l’intérieur, c’est l’autre qui le porte en tournant :

 

C’est pour cela qu’il faut toujours caler les deux ménisques internes des deux genoux ensembles :


Le genou implique la hanche et le dos : il répercute directement sur la hanche et la colonne vertébrale :

   

 

Les genoux portent les hanches

Quand un genou plie la hanche suit :

 

Et le tractus tracte vers le haut :

La cheville et le pied sont aussi des systèmes anti-gravitaires : comprend un système osseux, tendineux et ligamentaire anti-gravitaire et le pied est un ressort anti-gravitaire.

Genoux et dos

Les genoux sont toujours impliqués avec les hanches, les lombaires, les cervicales, et jusqu’aux coudes.
On ne peut pas traiter vraiment le dos sans les genoux.

Genoux droits = base du dos droite.

Genoux pas droits = dos vrillé.

ON NE PAS GUÉRIT PAS LE DOS SI ON NE GUÉRIT PAS LES GENOUX. C’est une évidence de bon sens pour les gens de bon sens.

Et les deux genoux c’est une seule fonction. Les deux genoux doivent toujours être traités ensemble car ils sont une seule fonction.
Même si il n’y a qu’un seul genoux malade, l’autre le deviendra aussi, car il remplit la fonction de celui qui est défaillant (il porte davantage et plie aussi davantage).

Malheureusement, les genoux sont presque toujours traités seuls et isolément (pourtant ils fonctionnent ensemble) et en plus ils sont traités ordinairement à l’envers (on les « écartèle » au lieu de les « compacter » afin de les caler).

 

DOS LOMBAIRE ET GENOUX

Les genoux sont toujours impliqués. Une fois sur deux, la cause vient des genoux !

Genoux, cuisses, fessiers, hanches, muscles lombaires , c’est un seul système.

Les hanches suivent les genoux.
Le dos lombaire suit les hanches.
Les fessiers régissent l’axe des hanches, donc on masse les fessiers pour traiter à la fois les problèmes (mineurs) de hanche et de lombaire.

 

En traitant les genoux avec le dos lombaire, on guérit deux dos lombaires sur trois. Il faut exclure les fractures lombaires, vraies arthroses (hanches et /ou lombaires), hernies discales dangereuses (anciennes et très mal placées) devant être traitées par la chirurgie.

 

Articulation sacro-iliaque

Les sciatiques et autres crurites sont provoquées une fois sur deux (50 pourcent) par une mal-position d’une articulation sacro-iliaque (sacrum-hanche) et la plupart disparaissent en traitant correctement les genoux. Cela s’appelle un genou sacro-iliaque.

 

GENOUX ET CERVICALES

Les genoux sont plus ou moins toujours impliqués dans les problèmes de cervicales, surtout latéralement.
A cause des genoux, la colonne vertébrale se vrille et cela aboutit sur les cervicales : un « tennis-elbow » de coude sur deux vient du genoux opposé ! Un sur deux !

Mais on continue à manipuler les cervicales sans toucher les genoux.
Pourquoi ? Parce qu’on ne sait pas traiter les DEUX genoux comme une seule fonction.

Les genoux portent tout, le regard est droit, et tout aboutit sur les cervicales : un genoux plie, l’autre s’ouvre et toute la colonne se vrille jusqu’aux cervicales.

          

  

 

GENOUX ET COUDE

Un genou plie, une hanche descend et l’autre s’ouvre, la colonne vertébrale se vrille jusqu’aux cervicales, ce qui décale une épaule par rapport à l’autre et rétracte insidieusement le coude jusqu’au poignet.

Une tendinite du coude sur deux vient du genou opposé. Une sur deux !