Lois du dos et colonne vertébrale

Beaucoup de gens ont mal au dos. Bien des personnes ont mal au dos et vont régulièrement se faire manipuler. C’est suspect. Et les spécialistes du dos ? Beaucoup de dos ne sont pas soignés comme ils le devraient.

On manipule trop sans masser (quand ce n’est pas n’importe comment) ce qui aggrave la situation parce que ce sont les contractures musculaires en mémoire qui rétractent les muscles et font dévier les axes articulaire.

RÈGLE n°1 : Pas de dos sans les genoux

 

Où est-il écrit que le dos ne peut pas guérir sans les genoux ?

Les genoux sont comme les piliers du sous-sol, les hanches le rez-de-chaussée, la colonne vertébrale les étages, et la tête le toit.

Si les piliers ne sont pas correct, tout ce qui est au-dessus ne le sera certainement pas non plus.

 

RÈGLE n°2 : hanches, fessiers et lombaires ensembles

        

Les fessiers régissent l’axe des hanches et les deux hanches portent la colonne lombaire. Et le positionnement des hanches est régit par les fessiers et en grande partie par les genoux.

 

La cambrure lombaire est régie par l’ouverture des hanches, ce qui se vérifie chez les femmes enceintes.

 

RÈGLE n°3 : la colonne vertébrale est un tout

La colonne est faite de segments et d’un ensemble de courbures qui s’influence mutuellement.

Toucher un segment c’est toucher toute la colonne vertébrale et cela se répercute de bas en haut. Ce qu’on a en bas, on le retrouve plus haut, jusqu’à la base du crâne et même jusqu’aux coudes !

TOUT REMONTE DE BAS EN HAUT SUR LA COLONNE DANS LA PLUPART DES CAS.

Quand on a raboté l’os d’une vertèbre, c’est trop tard. Après, on fera ce qu’on peut.

 

RÈGLE n°4 : le regard reste droit, mais pas la colonne vertébrale

La plupart des problèmes de cervicales sont causés par l’horizontalité du regard.

Le cerveau vrille la colonne vertébrale pour regarder horizontalement droit.
Tout aboutit aux cervicales, en passant par le milieu du dos, d’où les contractures musculaires sur la nuque.

 

RÈGLE n°5 : les épaules et la nuque, une seule fonction

Quand le haut de la colonne vertébrale se vrille, les épaules se décalent, avec les bras, et les coudes, et les poignets. Et la tête, alouette.

Douleurs, tendinites d’épaules, de coudes, de poignets, mal de tête, des yeux, etc…

Si on traite les deux épaules ensemble, la nuque se libère naturellement, et la tête, alouette.

Ces règles ne sont que des règles élémentaires. Ne pas tenir compte de ces règles de la nature est de l’ignorance ou de l’incompétence. Traiter le dos sans ces règles de base, c’est du bricolage qui peut coûter cher (au sens propre et figuré) parfois (ou souvent ?). Il ne faut point guérir sinon ça ne rapporte plus.

 

L’orthopédie c’est le positionnement du corps dans l’espace : cette posture est dynamique. Quand on apprend l’anatomie sur des cadavres et des dessins figés, on ne peut pas comprendre.

La médecine moderne compte les vertèbres de haut en bas, mais logiquement il faudrait les compter de bas en haut car la colonne s’érige verticalement de bas en haut : ce qui revient à compter de la plus grosse vertèbre lombaire à la plus petite cervicale, c’est-à-dire de celle qui porte le plus à celle qui porte le moins. Mais pour ne pas compliquer les choses, gardons la façon de faire officiellement (à l’envers !).

L’homme s’érige debout, tout le monde le sait. Tout le monde ? Pas si sûr.

 

1 – La colonne vertébrale s’érige par elle-même

Vue de profil, la colonne vertébrale est un ensemble de courbures (courbes) qui s’influencent mutuellement :

1° Le bas : une courbe dont l’arc est en « avant », c’est la cambrure lombaire

2° Le milieu : une courbe inverse à la précédente, c’est la courbure dorsale

3° Le haut : une troisième courbe plus petite inverse à la précédente, comme une petite cambrure cervicale.

La colonne ne soutient qu’elle même, elle n’est pas faite pour porter le poids de la tête, mais elle n’est faite que pour se porter elle-même : pour que l’homme soit debout.

Et c’est grâce à cet ensemble de courbes inversées les unes par rapport aux autres que c’est possible.

1° La courbe du bas (cambrure lombaire) sert à « élever » la courbe au-dessus d’elle-même (courbure dorsale).

2° Cette même courbure dorsale (au milieu) sert à « élever » celle au-dessus d’elle (courbe inversée cervicale).

On ne peut pas guérir les cervicales si on ne guérit pas les dorsales, puisque celles-ci portent celles-là, et on ne peut pas guérir les dorsales si on ne guérit pas les lombaires puisque celles-ci portent celles-là aussi.

 

2. Le ventre tient la colonne

 

3. Segments durs et segments mous.

La colonne est constituée de segments durs et de segments mous eux-mêmes constitués de segments durs et de segments mous.

C’est ce qui est en bas qui porte ce qui est au-dessus et ainsi de suite.

– hanches : segment dur

– lombaires : segment mou

– dorsales : segment dur (vertèbres dorsales+cage thoracique)

– cervicales : segment mou

– tête : segment dur. On a la tête dure dans ces milieux là.

Chaque segment est lui-même constitué de segments durs (os vertébral) et de segments mous (disques inter-vertébral) :

Segment cervical (segment mou du haut).          

Segment lombaire (segment mou du bas).

L’ensemble des courbes inversées les par rapport aux autres + les intervalles segments durs et segments mous = système auto-porté et auto-régulé à amortissement contrôlé.

La colonne vertébrale a tendance a vriller sur elle-même de bas en haut et la principale cause ce sont les genoux.

 

4 – La colonne s’érige sur une base

Le sacrum est la base sur laquelle est fixée la première vertèbre lombaire (5ème lombaire en médecine)

Si le sacrum n’est pas suffisamment horizontal, tout ce qui est au-dessus ne le sera pas non plus. Pour le dos lombaire, il y a forcément une cause qui vient d’en-dessous puisque le sacrum soutien les lombaires.

C’est pareil pour les dorsales et les cervicales : si le sacrum n’est pas horizontalement droit, tout ce qui est plus haut ne le sera pas non plus.

 

5 – Les genoux sont la vraie base de la colonne

Le sacrum (vu précédemment) est situé entre les deux hanches (os iliaques) derrière (au niveau du haut des fesses). Ce sont les hanches qui portent le sacrum.

Les hanches sont rarement elles-mêmes correctement positionnées l’une par rapport à l’autre, ce qui fait que le sacrum est rarement correctement positionné, et tout ce qui est au-dessus ne l’est pas non plus.

Et après ça, on va manipuler des dos et des cervicales.

Vue de face, la colonne est verticale, sur une base sacrum-hanches dont les « piliers » sont les deux genoux. Mais si les genoux sont mal positionnés, les hanches les suivent : un genou pli et la hanche du même côté descend tandis que l’autre hanche s’ouvre pour compenser : problèmes de genoux, de « sciatique », de dos, de cervicales, d’épaules, de bras, de tête, alouette.

Les genoux sont à eux-deux une seule et même fonction, ils portent ensemble la position des hanches. Et ils ne sont quasiment jamais correctement positionnés entre eux. Après ça, on ira opérer et raboter des vertèbres alors que le problème vient des genoux.

La colonne vertébrale est un tout, avec les deux genoux comme piliers et elle vrille de bas en haut car le regard est horizontal, la colonne tient verticalement la tête.

 

LE MAITRE C’EST L’HORIZONTALITÉ DU REGARD

L’axe pieds – lombaires – tête est perpendiculaire à l’horizontalité du regard :

La colonne est verticale et le regard droit horizontal est le chef : c’est lui qui commande toute la position de la colonne.

 

EN RÉSUMÉ

1° Les genoux sont les piliers du sous-sol.
2° Les hanches, le rez-de-chaussée.
3° La colonne vertébrale, les étages.

Ceci n’existe pas appliqué ainsi, ni en ostéopathie, ni en orthopédie, ni en chiropraxie, ni dans les livres de « fac » de médecine, ni en posturologie.

L’homme est un tout et il ne faut pas le couper en morceaux, c’est pourtant ce qui est enseigné officiellement !

La colonne est maintenue devant par le thorax et l’abdomen et par les muscles derrière.

Angles de faiblesses de la colonne vertébrale :

La colonne est un ensemble de courbes régies par l’axe du pelvis et étalonnées sur l’horizontalité du regard qui fait glisser insidieusement la 1ère vertèbre cervicale (atlas) :

Disques intervertébraux

Les disques sont constitués de tissus fibreux majoritairement formés d’eau qui commencent à vieillir dès l’âge de 20 ans.

1. Les disques intervertébraux sont situés entre chaque vertèbres

2. Certains segments de la colonne sont plus sollicités que d’autres : les disques entre les vertèbres cervicales (segment mou du haut) et les lombaires (segment mou du bas) sont plus sollicités et susceptibles de pathologies

3. Chaque vertèbre est un corps dur (os), et chaque disque est un corps mou (tissu fibreux et fluide)

 

 

4. Les disques sont souples et permettent le mouvement entre les vertèbres

 

5. Dans le disque fibreux en forme d’anneaux concentriques (annulus) se trouve un noyau fluide (nucléus)

 

6. Le nucléus équilibre les mouvements et centre le disque : c’est un roulement à bille

 

7. Le disque (annulus fibrosus : anneau fibreux) et le noyau (nucléus pulposus : noyau pulpeux) sont comprimés entre les vertèbres dans la station debout et assise, et décomprimés en positon allongée

 

8. Le disque (annulus) est principalement composé d’eau et son noyau  (nucléus) est encore plus.

 

9. Les disques perdent leurs fluides quand ils sont comprimés par le mouvement ou la position debout et assise, et se remplissent au repos quand ils sont décomprimés
 

10. Les noyaux se recentrent naturellement, mais si le noyau ne remplit pas son rôle de roulement, le disque reste comprimé, ce qui provoque une hernie discale

La réhydratation du (des) disque(s) soigne le mal de dos et permet au disque de retrouver sa fonction de soutien et donc de décomprimer la zone. Cette méthode est efficace si le noyau du disque n’a pas disparu et si les axes articulaires sont corrects (voir Lois du dos). L’injection interspineuse d’eau de Quinton nourrit le disque mais ce n’est pas pratiqué par des médecins car c’est interdit (L’injection, même sous-cutanée, d’eau de Quinton est interdite !). L’injection interspineuse de Fruit du Cognassier à fleur hydrolyse le nucléus et le réduit permettant au disque de se recentrer et de libérer la hernie discale dans certains cas.

11. Quand le noyau perd son fluide, il finit par se dissoudre et le disque dégénère, c’est irrémissible, et une hernie discale peut se former du côté opposé à la compression. Si la gravité évolue, la hernie peut comprimer un nerfs (complication sciatique) ou plus gravement la moelle épinière (complication lombaire)

  

12. Sauf accident ou malformation, ce sont les contractures musculaires qui maintiennent une mauvaise position des disques entre les vertèbres.

 

 

Si le stade n’est pas trop évolué, cela peut se rectifier en retirant les contractures par le massage orthopédique. Comme on ne guérit pas le dos sans les genoux, la bonne position des disques et des vertèbres et donc de la toute la colonne vertébrale, ne pourra se maintenir que si on traite les genoux car ce sont les genoux qui portent tout