Muscles : colonnes, contractures

Colonnes musculaires

La colonne vertébrale n’est pas la seule colonne de maintien du corps. Les os ne sont pas les seules colonnes non plus. Les muscles forment des colonnes de maintien soit en ne faisant qu’une seule poutre composite avec les os, soit d’eux même par leur tonus et tractions.

Les colonnes musculaires sont des zones à plus fortes tensions. Ci-dessous quelques exemples de colonnes musculaires de maintien.

Deux colonnes musculaires de la nuque et deux colonnes lombaires  :

Ci-dessus, entourées, zones de maintien vertical ou colonnes musculaires (cervicale : complexus-splénius ; lombaire : releveur-épineux-long dorsal lombaires)

Trois colonnes musculaires de profil (fléchées) : cervicale, thoracique et lombaire

Les deux tractus des cuisses latérales :

    

 

Les colonnes antérieures des cuisses :

La traction musculaire antérieure de la cuisse maintient les lombaires et cervicales, et l‘antéro-latérale maintient le genou.

Le muscle grand droit tire droit verticalement sur un fémur pas droit

 

Les deux colonnes latérales des fessiers moyens portent la hanche :

 

Les deux colonnes tibiales (devant des jambes) :

 

Les deux colonnes abdominales (bords externes du muscle abdominal, autour du nombril) :

Tout le muscle abdominal tient le dos lombaire :

 

  

 

Le bas-ventre tient invisiblement les cervicales dans la posture debout et cela se vérifie en position allongée :

  

Il existe beaucoup d’autres colonnes musculaires qui portent la colonne vertébrale…

Contractures musculaires

Les contractures sont des tensions 

Contractures, tensions musculaires, et électro-pollution

La pollution électromagnétique, qui est aujourd’hui partout présente, est une cause principale (méconnue et négligée, voir niée) de tensions et contractures musculaires, donc de douleurs de muscles, d’articulations, et autres problèmes de postures liées aux genoux, dos, cervicales, épaules et ce qui leur est associé.

Le tonus musculaire relève d’un fonctionnement neuro-musculaire lui-même biologiquement électrique et électromagnétique, et qui peut être perturbé par des champs artificiels électriques (E), des champs magnétiques (M) et des champs électromagnétiques (EM), surtout quand l’exposition est chronique.

Les ions calcium sont impliqués de manière essentielle dans le fonctionnement cellulaire de la contraction, tension, tonus – agoniste et surtout antagoniste* – des muscles, tendons et ligaments. Et la fonction ion calcium est sensible (voltage-dépendante) aux champs E, M,  et EM et facilement perturbée par ces mêmes champs.

* antagoniste : complète la fonction du muscle agoniste. Si le muscle antagoniste est contracturé, il gêne la fonction du muscle agoniste qui sera ainsi déficiente, que ce soit pour le mouvement ou pour la posture et les positions articulaires, entraînant des dysfonctions de proprioception.

Compliquant le tableau, les contractures, tensions en mémoire, peuvent être positives (dues à un excès) et/ou négatives (dues à un vide). Et là où se trouve une contracture positive se trouve une ou plusieurs négatives et inversement. C’est similaire à une différence de potentiel électrique biologique dont la mesure bien que très faible est bien cause du tableau. Pollution Électromagnétique # 2 : Symptômes et maladies causés par les champs électromagnétiques artificiels

La cause à d’abord traiter, dans ce cas, c’est la pollution et l’exposition aux champs E, M, et EM, et non les muscles, postures, articulations, sinon la cause demeurera.

Tests de contractures, tensions, tonus musculaires d’origine électromagnétique

Test mise à la terre

Se mettre à la terre permet surement de connaître si des tensions/contractures musculaires d’origine électromagnétique existent. La terre doit testée avant pour être certain qu’elle est bien branchée, et aussi mesurée afin de le faire sur une bonne terre qui doit être ≤ 30 ohms. Si la mise à la terre détend des muscles, groupes musculaires ou parties du corps, cela révèle des tensions/contractures musculaires d’origine électromagnétique. Les tests ci-dessous permettra de connaître les matériaux en cause.

Test serrage pouce-index

  • 1° Serrez le pouce sur l’index (ou l’inverse) de la main droite et rien dans l’autre main.
  • 2° Notez la force de serrage du pouce sur l’index (ou l’inverse).
  • 3° Ensuite, prenez, par exemple, un téléphone portable dans la main gauche, et comparez la perte de force du serrage pouce/index, à l’aide de quelqu’un essayant d’écarter le pouce de l’index de la main droite.

Ce test simple peut ensuite être fait avec tout autre matériau tenu dans la main gauche et en même temps serrage du pouce sur l’index de la main droite et l’aide de quelqu’un essayant d’écarter le pouce de l’index de la main droite.

La perte de force de serrage pouce-index montre des tensions antagonistes, c’est-à-dire des tensions des muscles antagonistes qui gênent ou freinent la force des muscles agonistes. Ceci est valable non seulement avec un téléphone portable mais aussi avec toutes autres matériaux qu’ils soient métalliques ou pas (prothèses de dents, tissus, bois, verres, aliment, liquide, etc.), sources artificielles de champs électriques, magnétiques, et électromagnétiques. Cela révèle une incompatibilité électromagnétique du matériau avec la personne. Ce qui peut être incompatible pour une personne peut ne pas l’être pour une autre. Et comme l’électropollution est aujourd’hui présente partout, les effets de ces tensions, dysfonctions de tonus et contractures sont en constante augmentation, sans que la cause soit vraiment résolue. C’est la raison pour laquelle nombre de gens retournent incessamment pour le même souci  chez un kiné, ostéo, un chiro, etc., car la cause étant d’abord électromagnétique et ni l’un ni l’autre ne le prenant en compte, les problèmes perdurent. Pollution Électromagnétique # 7 : Protection contre les champs électromagnétiques artificiels

Tests muscles épaules

Les mêmes sortes de tests peuvent être faits en tenant le matériau dans la main gauche, avec les chaines musculaires d’une ou des deux épaules, à la place des chaines musculaires de la pince pouce-index. Il suffit, dos au mur, talons à 10 cm du mur, de lever un bras ou les deux ensemble progressivement jusqu’en haut où se touchent les mains. Si une réelle difficulté de levage ou un blocage apparaît, cela révèle une incompatibilité électromagnétique du matériau. Cela est dû aux contractures, d’origine électromagnétique, des muscles antagonistes qui freinent les contractions des muscles agonistes du mouvement, induisant ainsi une déficience de mouvement, ou de la posture, induisant une déficience de posture.

Test variante avec regard

Ces tests peuvent aussi être faits de la même manière sans rien dans la main gauche mais en regardant à la place le matériau, parce que le matériau est émetteur d’un signal électromagnétique qui est perçu par la vision, celle-ci étant la perception de la lumière, couleurs, formes, etc., qui sont des émissions de champs électromagnétiques.

Lois physiques et biologiques de la science des champs d’ondes électromagnétiques

Tous ces tests sont simples et permettent de mesurer de manière fiable, s’ils sont convenablement réalisés, les tensions/contractures induites électromagnétiquement. Ce n’est que du déterminisme, c’est-à-dire des choses relevant des lois physiques et biologiques de la science des ondes électromagnétiques, cela n’a absolument rien à voir avec quelque concept exotique, « énergétique » ou ésotérique que ce soit.

Le tonus psychique est le tonus musculaire – Le tonus musculaire substrat du tonus psychique

Une tension c’est aussi un excès d’émotions. Ces émotions représentent une charge qui normalement s’évacue d’elle-même, mais quand cette charge émotionnelle ne s’évacue pas, elle crée une surcharge et le cerveau commande en continu la contraction des muscles qui devient une contracture (tension en mémoire). Bien que les contractures soient dans les muscles, elles viennent du cerveau. Là où il y a des contractures, les tissus sont comprimés, le sang circule moins bien, le muscle rétracte et le terrain de l’inflammation se prépare.

1° Le manque de tonus psychique (pour différentes raisons) = manque de tonus musculaire.

Cela aura des effets sur la position des articulations : un muscle qui manque de tonus s’élonge (il s’allonge un petit peu) et l’articulation qu’il met en mouvement est modifiée dans ses axes de fonctionnement, sur les tendons et les ligaments, puis sur les autres articulations.

2° Un excès de tonus psychique = contracture dans un segment du muscle.

La contracture est une tension qui rétracte la longueur de segment du muscle et tracte sur le mouvement de l’articulation, sur les tendons et les ligaments, puis sur les autres articulations.

3° Cette tension est en mémoire.

Toutes différences de tonus musculaire modifient les positions des articulations (les muscles mettent en mouvement et maintiennent le corps), ce qui modifie la posture (position du corps dans l’espace).

Les contractures sont des frustrations psychiques

1° La frustration, c’est l’agressivité instinctive de défense qui est coupée de la conscience. La conscience ne circonscrit plus l’agressivité, qui devient une tension logée dans le système neuro-musculaire autonome.

2° Quand cette agressivité instinctive naturelle n’est pas utilisée à bon escient ou pour la défense de la vie, elle se retourne sur elle-même, c’est la frustration, qui est une surcharge. Cette surcharge psychique n’est rien d’autre qu’une charge émotionnelle.

Les contractures sont des mémorisations neuro-musculaires de frustrations psychiques

1° Ces surcharges physiques et psychiques (tensions) sont mémorisées en même temps par le cerveau en réaction de défense.

2° Le cerveau, qui est le centre de tout le système nerveux, conserve ces tensions parce qu’il ne s’en occupe plus, c’est-à-dire qu’elles passent dans le fonctionnement autonome. Ces tensions restent donc dépendantes du cerveau.

3° Le cerveau se trompe lui-même tout seul, il maintient les tensions dans les muscles : C’est la mémorisation de frustrations qui sont des contractures musculaires mémorisées par notre cerveau : ce sont des mémoires.

La mémoire neurologique semble être le pivot du fonctionnement psycho-somatique. Le cerveau garde en mémoire les émotions sous forme de tensions neuro-musculaires. Les muscles sont la forme du tonus psychique : le muscle est le substrat biologique des émotions, c’est-à-dire que les émotions qui sont des extériorisations de la sensibilité sont présentes dans les muscles sous forme de contractures.

Émotions, hormones, système nerveux, muscles et articulations

1° Nos émotions agissent sur les hormones, et les hormones sur les muscles et créent des contractures musculaires qui ont des effets sur les articulations.

2° De nombreuses douleurs n’ont aucune origine physiologique ni organique décelable par les examens,et sont causées par des contractures qui peuvent exister parfois depuis de nombreuses années.

3° Les contractures sont des frustrations psychiques qui modifient durablement la posture du corps (la position de la colonne vertébrale, etc.), car ces contractures sont mémorisées.

Les émotions agissent sur les hormones ; les hormones agissent sur le système nerveux ; le système nerveux agit sur les muscles ; les muscles agissent sur les articulations et la posture du corps (orthopédie).

Pour traiter les contractures musculaires

Le massage orthopédique disperse les contractures musculaires qui génèrent des dysfonctionnements articulaires (vertèbres, épaules, coudes, genoux, etc.), car ce sont les muscles qui régissent les mouvements des articulations. Des muscles contracturés se rétrécissent légèrement et cela suffit pour provoquer des tractions (et des élongations antagonistes, etc.) qui fausseront les différents axes articulaires.

Autrement dit les contractures = 90 % des problèmes articulaires et tendineux (tendinites diverses et variées = inflammations des tendons).

Comme les contractures sont des tensions musculaires en mémoire, elles ne peuvent totalement s’éliminer toutes seules entièrement si on ne les masse pas.

Normalement, ces tensions se dispersent en partie toutes seules, mais au delà d’un seuil (stress, mode de vie, problèmes divers, etc.), elles s’accumulent ou se cumulent et ne peuvent plus être éliminer automatiquement et il faut les retirer.

Biomécanique des contractures musculaires

Les contractures musculaires rétractent le muscle et modifient les positions des articulations.

Les contractures musculaires compriment, étirent ou tractent, ou dévient les axes des articulations.

Muscles et articulations sont un seul système : La traction musculaire s’applique sur les articulations :

 

Muscle et tendon :
Le muscle est du tendon et le tendon est du muscle.

 

Plus on fait travailler le muscle, plus le tendon devient du muscle, et moins le muscle travaille, plus il devient du tendon :

 

Un tendon inflammatoire augmente de diamètre mais on peut le réduire en faisant travaillant le muscle :

Exemple ci-dessus en coupe du tendon du biceps de l’épaule