Orthopédie : L’homme debout

L’homme est créé pour être debout. L’orthopédie est le positionnement du corps dans l’espace et est une posture dynamique. L’homme est un être prodigieux et son corps conçu merveilleusement, dépassant les lois mécaniques et géométriques naturelles qui réfutent même la plupart des médecines manuelles. L’homme est debout parce qu’il n’est pas fait que pour la terre, c’est la raison pour laquelle il regarde horizontalement droit (ce qui n’est pas le cas des animaux qui regardent la terre). Ces lois de bases montrent une intelligence du corps (et qui exclue aussi la théorie de l’évolution). L’intelligence est l’auteur des lois et non l’inverse. Les lois ne viennent pas d’elles-mêmes par le hasard lui-même sans intelligence. L’intelligence du corps est le reflet de celle de l’âme.

La partie inférieure du corps tient debout comme une cathédrale :


Pilliers = genoux. Voûte = hanche et bassin.

Le fémur n’est pas droit

Les fémurs (os des cuisses) ne sont pas droit verticalement mais les muscles des cuisses tirent droits. Si les fémurs étaient droits, l’homme ne pourrait pas tenir debout.

Si les muscles ne tiraient pas droit verticalement, l’homme ne tiendrait pas debout non plus.

Les os des jambes (tibias) ne sont pas droits verticalement non plus, ils sont courbes.

Les hanches dépendent des genoux.

Les chevilles suivent simplement les genoux.

Le genou plie et tire la hanche vers le bas.

  

Hanches et genoux un seul système

Les hanches et les genoux fonctionnent ensemble : c’est un seul système. L’axe des hanches tourne sur lui-même, soit vers l’avant, soit vers l’arrière. En fonction de cet axe, les genoux plient très légèrement, plus ou moins imperceptiblement (sauf l’œil avertit).

La partie supérieure du corps dépend de la partie inférieure. Si en bas c’est pas droit, en haut c’est pas droit non plus.

Tout le haut s’érige comme une tour :

Colonne vertébrale = segments empilés.

La colonne vertébrale est un empilement d’éléments durs : les vertèbres (os), les uns sur les autres et posés sur des éléments mous : les disques (coussins amortisseurs) : c’est un système hydraulique (pression de liquide) et pneumatique (pression d’air).

L’axe vertical de la colonne est fonction du regard horizontal, c’est une loi immuable.

La colonne est un même système de trois courbures (lombaire, dorsale et cervicale).

Ces trois courbures ne font qu’un seul système, elles s’influencent les unes avec les autres en fonction de l’horizontalité du regard, c’est-à-dire que le cerveau regarde droit : le cerveau courbe les cervicales pour regarder droit, en fonction aussi de la position de l’axe des hanches, et de celle des genoux.

On comprend aisément ces principes orthopédique si on garde l’esprit de synthèse, sans prédominance excessive de l’esprit d’analyse qui étudie le détail sans le relier à l’ensemble.

L’étage inférieur (Genoux) porte l’étage médian (Lombaires). L’étage médian (Lombaires) porte l’étage supérieur (Cervicales) : L’étage inférieur (Genoux) porte l’étage supérieur (Cervicales).

Genoux → sacro-iliaques

Genoux et hanches.

Les chevilles et les pieds dépendent des genoux et suivent le positionnement des genoux.
Les deux genoux constituent la base de tout ce qui se trouve au-dessus.
Le bon positionnement de l’étage lombaire et de l’étage cervical dépend de celui de l’étage du bas : les genoux.
Quand un genou ploie (vrille), tout ce qui est au-dessus (lombaires, cervicales, épaules) vrille également.
Les ménisques (sortes de cales) internes sont la principale cause de genou malade.
Les hanches et la colonne vertébrale dépendent des genoux.

Cuisses → pelvis → fessiers → lombaires jusqu’à la charnière lombo-thoracique L1-T11.

Ventre et lombaires jusqu’à T11 inclue.

Les genoux (une seule fonction) portent les articulations sacro-iliiaques.
La cambrure (ou lordose) lombaire dépend de la position du sacrum.
L’articulation lombo-sacrée (L5-S1) reçoit le poids du corps. Un excès de cambrure répercute sur l’articulation lombo-sacrée (L5-S1).

Un manque ou un excès de cambrure répercute en haut de la colonne lombaire au niveau de l’articulation thoraco-lombaire (T12-L1).

Un manque ou un excès de cambrure en haut de la colonne lombaire engendre un excès de courbure en bas, et inversement.

Pour limiter l’incidence, la répartition de la courbure de toute la colonne lombaire doit être bien répartie.

Tout ceci ne tient droit que si les genoux sont droits, mais les genoux ne sont pas droits et le corps tient droit.

Plexus cervico-brachial : Colonne thoracique à partir de T11 → cervicales → épaules → bras

Thorax, cervicales et épaules.

Le positionnement des cervicales s’étalonne sur l’horizontalité du regard. L’étage cervical est régit par l’horizontalité du regard : le cerveau fait tout pour regarder droit. Le cerveau vrille la colonne pour regarder droit.
Toute mal-position de l’étage inférieur (Genoux/sacro-iliaques) et médian (Lombaires) répercute sur l’étage supérieur (Cervicales/épaules) à cause de l’horizontalité du regard.
Les épaules et les cervicales représentent un seul système orthopédique : la position des cervicales dépend de celle des épaules.
La position des épaules dépend du positionnement orthopédique du thorax (donc du dos).
La position du thorax dépend de l’horizontalité du regard.
L’horizontalité du regard dépend de l’étage inférieur (Genoux/sacro-iliaques).
Tout est lié.

Récapitulatif

 

Règle n°1 : pas de dos sans les deux genoux

 

Où est-il écrit que le dos ne peut pas guérir sans les genoux ?

Les genoux sont comme les piliers du sous-sol, les hanches le rez-de-chaussée, la colonne vertébrale les étages, et la tête le toit.

Si les piliers ne sont pas correct, tout ce qui est au-dessus ne le sera certainement pas non plus.

Règle n°2 : hanches, fessiers, sacro-iliaques et lombaires sont un tout

        

Les fessiers régissent l’axe des hanches et les deux hanches portent la colonne lombaire. Et le positionnement des hanches est régit par les fessiers et en grande partie par les genoux.

 

La cambrure lombaire est régie par l’ouverture des hanches, ce qui se vérifie chez les femmes enceintes.

Règle n°3 : la colonne vertébrale est un tout

La colonne est faite de segments et d’un ensemble de courbures qui s’influence mutuellement.

Toucher un segment c’est toucher toute la colonne vertébrale et cela se répercute de bas en haut. Ce qu’on a en bas, on le retrouve plus haut, jusqu’à la base du crâne et même jusqu’aux coudes ! TOUT REMONTE DE BAS EN HAUT SUR LA COLONNE DANS LA PLUPART DES CAS. Quand on a raboté l’os d’une vertèbre, c’est trop tard. Après, on fera ce qu’on peut.

Règle n°4 : le regard reste horizontalement droit  malgré la colonne vertébrale

L’horizontalité du regard est le maître et le cerveau vrille la colonne vertébrale et les cervicales pour regarder horizontalement droit.
Tout aboutit aux cervicales, en passant par le milieu du dos, d’où les contractures musculaires sur la nuque.

Règle n°5 : épaules et nuque, un seul système

Quand le haut de la colonne vertébrale se vrille, les épaules se décalent, avec les bras, et les coudes, et les poignets. Et la tête, alouette.

Douleurs, tendinites d’épaules, de coudes, de poignets, mal de tête, des yeux, etc…

Si on traite les deux épaules ensemble, la nuque se libère naturellement, et la tête, alouette.

Ces règles sont élémentaires. Ne pas tenir compte de ces règles de la nature est de l’ignorance ou de l’incompétence. Traiter sans ces règles de base, c’est du bricolage qui peut coûter cher (au sens propre et figuré) parfois (ou souvent ?). Il ne faut point guérir sinon ça ne rapporte plus.

L’homme s’érige debout. Tout le monde le sait ? Pas si sûr

L’orthopédie est la posture (positionnement) dynamique du corps dans l’espace. Quand on apprend l’anatomie sur des cadavres et des dessins figés, on ne peut pas comprendre. En outre, la médecine moderne compte les vertèbres de haut en bas, ce qui montre une incompréhension de base, donc une incompétence. Il faudrait logiquement compter les  vertèbres de bas en haut car la colonne s’érige verticalement de bas en haut, c’est-à-dire compter de la plus grosse vertèbre lombaire ou celle qui porte le plus à la plus petite cervicale ou celle qui porte le moins. Mais pour ne pas compliquer les choses, gardons la manière « officielle » (à l’envers) de compter les vertèbres.

Règle 1. La colonne s’érige sur une base

Le sacrum est la base sur laquelle est fixée la première vertèbre lombaire (5ème lombaire en médecine)

Si le sacrum n’est pas suffisamment horizontal, tout ce qui est au-dessus ne le sera pas non plus. Pour le dos lombaire, il y a forcément une cause qui vient d’en-dessous puisque le sacrum soutien les lombaires.

C’est pareil pour les dorsales et les cervicales : si le sacrum n’est pas horizontalement droit, tout ce qui est plus haut ne le sera pas non plus.

Règle 2. Les genoux sont la vraie base de la colonne

Le sacrum (vu précédemment) est situé entre les deux hanches (os iliaques) derrière (au niveau du haut des fesses). Ce sont les hanches qui portent le sacrum.

Les hanches sont rarement elles-mêmes correctement positionnées l’une par rapport à l’autre, ce qui fait que le sacrum est rarement correctement positionné, et tout ce qui est au-dessus ne l’est pas non plus.

Vue de face, la colonne est verticale, sur une base sacrum-hanches dont les « piliers » sont les deux genoux. Mais si les genoux sont mal positionnés, les hanches les suivent : un genou pli et la hanche du même côté descend tandis que l’autre hanche s’ouvre pour compenser : problèmes de genoux, de « sciatique », de dos, de cervicales, d’épaules, de bras, de tête, alouette.

Les genoux sont à eux-deux une seule et même fonction, ils portent ensemble la position des hanches. Et ils ne sont quasiment jamais correctement positionnés entre eux. Après ça, on ira opérer et raboter des vertèbres alors que le problème vient des genoux.

La colonne vertébrale est un tout, avec les deux genoux comme piliers et elle vrille de bas en haut car le regard est horizontal, la colonne tient verticalement la tête. Et après ça, il est aisé de voir que se faire manipuler le dos et les cervicales est le contraire de ce qui faut faire.

Règle 3. La colonne vertébrale s’érige par elle-même

Vue de profil, la colonne vertébrale est un ensemble de courbures (courbes) qui s’influencent mutuellement :

1° Le bas : une courbe dont l’arc est en « avant », c’est la cambrure lombaire

2° Le milieu : une courbe inverse à la précédente, c’est la courbure dorsale

3° Le haut : une troisième courbe plus petite inverse à la précédente, comme une petite cambrure cervicale.

La colonne ne soutient qu’elle même, elle n’est pas faite pour porter le poids de la tête, mais elle n’est faite que pour se porter elle-même : pour que l’homme soit debout. Et c’est grâce à cet ensemble de courbes inversées les unes par rapport aux autres que c’est possible.

1° La courbe du bas (cambrure lombaire) sert à « élever » la courbe au-dessus d’elle-même (courbure dorsale).

2° Cette même courbure dorsale (au milieu) sert à « élever » celle au-dessus d’elle (courbe inversée cervicale).

On ne peut pas guérir les cervicales si on ne guérit pas les dorsales, puisque celles-ci portent celles-là, et on ne peut pas guérir les dorsales si on ne guérit pas les lombaires puisque celles-ci portent celles-là aussi.

Règle 4. Le ventre tient la colonne vertébrale 

La colonne vertébrale est maintenue devant par le thorax et l’abdomen et est maintenue derrière par les muscles  :

Règle 5. La colonne = segments durs et segments mous

La colonne est constituée de segments durs et de segments mous eux-mêmes constitués de segments durs et de segments mous.

C’est ce qui est en bas qui porte ce qui est au-dessus et ainsi de suite.

– hanches : segment dur

– lombaires : segment mou

– dorsales : segment dur (vertèbres dorsales+cage thoracique)

– cervicales : segment mou

– tête : segment dur. On a la tête dure dans ces milieux là.

Chaque segment est lui-même constitué de segments durs (os vertébral) et de segments mous (disques inter-vertébral) :

Segment cervical (segment mou du haut).          

Segment lombaire (segment mou du bas).

L’ensemble des courbes inversées les par rapport aux autres + les intervalles segments durs et segments mous = système auto-porté et auto-régulé à amortissement contrôlé.

La colonne vertébrale a tendance a vriller sur elle-même de bas en haut et la principale cause ce sont les genoux.

Règle 6. Le maître est l’horizontalité du regard

L’axe pieds – lombaires – tête est perpendiculaire à l’horizontalité du regard :

La colonne est verticale et le regard droit horizontal est le chef : c’est lui qui commande toute la position de la colonne.

En résumé

1° Les genoux sont les piliers du sous-sol.
2° Les hanches, le rez-de-chaussée.
3° La colonne vertébrale, les étages.

Ceci n’existe pas appliqué ainsi, ni en ostéopathie, ni en orthopédie, ni en chiropraxie, ni dans les livres de « fac » de médecine, ni en posturologie. L’homme est un tout et il ne faut pas le couper en morceaux, c’est pourtant ce qui est enseigné officiellement.

Lois de la colonne vertébrale et du dos

Loi n° 1 : Les genoux portent le dos

Les genoux sont comme les piliers du sous-sol, les hanches, le rez-de-chaussée, la colonne vertébrale, les étages, la tête, le toit.

Si les piliers du sous-sol ne sont pas correctement droits dans leurs axes verticaux, tout ce qui est au-dessus ne sera pas droit non plus. Par conséquent on ne guérit pas le dos sans les genoux.

Loi n° 2 : Hanches, fessiers et lombaires ensembles

Les fessiers régissent l’axe des hanches et les deux hanches portent la colonne lombaire.

La cambrure lombaire est régie par l’ouverture des hanches (facile à voir chez les femmes enceintes). Le positionnement des hanches est régit par les fessiers et en grande partie par les genoux.

Loi n° 3 : La colonne vertébrale est un tout

La colonne est faite de segments et d’un ensemble de courbures qui s’influencent mutuellement.

Chaque segment se répercute de bas haut sur toute la colonne vertébrale. Ce qui est en bas se retrouve plus haut, jusqu’à la base du crâne et même jusqu’aux coudes. Tout remonte de bas en haut.

Loi n°4 : Le regard reste droit, mais pas la colonne vertébrale

Les cervicales suivent l’horizontalité du regard.

Le cerveau regardera toujours horizontalement droit et vrillera la colonne, puis du bas vers le haut tout aboutit aux cervicales, en passant par le milieu du dos.

Loi n°5 : La colonne vertébrale s’érige par elle-même

La colonne vertébrale est poussée vers le haut par la partie inférieure du corps

Le corps a un système anti-gravitaire dans toute la partie inférieure qui tracte vers le haut pour diviser par deux le poids du corps.

La cheville comprend un système anti-gravitaire et le pied est un ressort anti-gravitaire (supprime en partie l’effet du poids).

Loi n° 6 : Les épaules et la nuque, une seule fonction

Quand le haut de la colonne vertébrale se vrille, les épaules se décalent, avec les bras, et les coudes, et les poignets (Douleurs, tendinites d’épaules, de coudes, de poignets, mal de tête, des yeux, etc.)

Les deux épaules libèrent ensemble la nuque (comme c’est le cas avec le sprint).

Loi n° 7 : Le ventre tient la colonne vertébrale

      

 

Loi n° 8 : La colonne vertébrale est constituée de segments durs et de segments mous

La colonne est constituée de segments durs et de segments mous qui eux-mêmes sont constitués de segments durs et de segments mous.

C’est ce qui est en bas qui porte ce qui est au-dessus et ainsi de suite.

Hanches = segment dur ; lombaires = segment mou ; dorsales = segment dur (vertèbres dorsales+cage thoracique) ; cervicales = segment mou ; tête = segment dur.

Chaque segment est lui-même constitué de segments durs (vertèbre ou os) et de segments mous (disques inter-vertébral).

L’ensemble des courbes inversées + les intervalles segments durs et segments mous = système auto-porté et auto-régulé à amortissement contrôlé.

Mais la colonne vertébrale a tendance a vriller sur elle-même de bas en haut à cause des genoux…

Loi n° 9 : La colonne s’érige sur une base

Le sacrum est la base sur laquelle est fixée la 5ème lombaire (en réalité la première vertèbre)

Si le sacrum n’est pas suffisamment horizontal tout ce qui est au-dessus ne le sera pas non plus. Si une hanche s’ouvre le sacrum n’est pas droit. Donc si les hanches et le sacrum ne sont pas d’aplomb la colonne vrille.

 

Le sacrum est situé entre les deux hanches (os iliaques). Les hanches portent le sacrum qui porte la colonne.

Les hanches sont rarement correctement positionnées l’une par rapport à l’autre, et donc le sacrum est rarement correctement positionné, et tout ce qui est au-dessus ne l’est pas non plus.

Loi n° 10 – Ce sont les genoux la vraie base de la colonne vertébrale

Les genoux sont à eux-deux une seule et même fonction qui porte les hanches.

Malheureusement on rabote souvent des vertèbres alors que le problème vient des genoux.

Vue de face, la colonne est verticale, sur une base dont les piliers sont les deux genoux.

Quand un genoux ploie, la hanche du même côté descend et la hanche opposée s’ouvre pour compenser (problèmes de genoux, de « sciatique », de dos, de cervicales, d’épaules, de bras, de tête et d’yeux, etc.)

La colonne vertébrale est un tout, avec les deux genoux comme piliers et elle vrille de bas en haut.

Loi n° 11 – La colonne est maintenue par le thorax et l’abdomen devant et par les muscles derrière

Angles de faiblesses de la colonne vertébrale :

   

Loi n° 12 : Le maître est l’horizontalité du regard

La colonne vertébrale est verticale et le regard horizontal commande toute la position de la colonne.

      

C’est à cause de l’horizontalité du regard que s’exerce une traction  insidieuse de la base du crâne vers l’avant et de la 1ère vertèbre cervicale (l’atlas) vers l’arrière.

À l’étage inférieur la courbe lombaire cherche la perpendicularité avec les pieds.

 

En résumé

1° Les genoux sont les piliers du sous-sol.
2° Les hanches, le rez-de-chaussée.
3° La colonne vertébrale, les étages.
4° La tête, le toit.

La colonne est un ensemble de courbes régies par l’axe du pelvis et étalonnées par l’horizontalité du regard et portée par les genoux. Il faut connaître, comprendre et appliquer les soins selon ces lois basiques pour pouvoir traiter les causes.

On pourrait ajouter les vrilles, les répartitions de courbures, les équilibres contractures-élongations, les colonnes musculaires et la tenue verticale, le tonus neuro-musculaire et neuro-psychique (rigidité-mollesse), la bio-mécanique, les poutres composites os-muscles, les couples muscles-tendons, le mouvement si complexe de l’épaule dans l’espace que nul ne peut le reproduire, l’imbrication de trois voûtes plantaires en une seule géométriquement impossible pour tout architecte, et bien d’autres choses encore.