Graphène

Graphène

Ricardo Delgado de la Quinta Columna

1. L’oxyde de graphène est un support artificiel de pousse des neurones

2. Complexes nano-structurés d’oxyde de graphène dans le sang des « vaccinés » de la grippe saisonnière 2019 et du « covid 19 »

« Tous les vaccins analysés contiennent sans exception de la nanotechnologie.

Nous y avons trouvé des nano-routeurs émettant en plus des adresses MAC qui peuvent être enregistrées via la technologie sans fil sur votre propre téléphone portable et à l’aide d’une application.

Nous avons trouvé des nano-antennes et des antennes plasmoniques destinés à amplifier ces signaux.

Nous avons également indentifié des nano-antennes redresseuses (agissant comme ponts rectificateurs du courant alternatif/continu), des codecs (codeurs-décodeurs) et certaines portes logiques pour crypter ces nano communications entre l’individu inoculé et un serveur à distance.

La matière première pour élaborer ces complexes micro [nano]-structurées est l’oxyde de graphène, dont la présence est déterminante pour l’auto assemblage et ces complexes structurés.

Les principaux mécanismes d’exfoliation de l’oxyde de graphène dans le corps en points quantiques de graphène sont :

– la biodégradation naturelle grâce à l’enzyme myéloperoxidase

– et le mécanisme de la teslaphorèse, soit des champs éléctromagnétiques de micro ondes, générés à la base par des signaux de téléphonie mobile à diverses qualités de fréquence.

L’oxyde de graphène injecté dans le corps développe des propriétés magnétiques en contact avec l’hydrogène et les cellules vivantes. c’est pourquoi la grande majorité des personnes vaccinées présente ce magnétisme exacerbé au point de l’inoculation et postérieurement au plexus solaire supérieur et au crâne.

L’oxyde de graphène est détecté dans l’organisme par notre système immunitaire comme s’il s’agissait d’un agent pathogène. Une fois injecté, il a une affinité pour le système nerveux central (fondamentalement la moelle épinière et notre cerveau) au vu de leur grande conductivité électrique.

Dans le système nerveux central il peut causer l’immobilisation de membres, des AVC, des paraplégies et l’altération du système nerveux.

L’oxyde de graphène a un facteur coagulant du sang et augmente la thrombogénicité ou la prolifération de thromboses.

La conséquence ultime des thromboses sont des accidents cardio vasculaires de tout genre, c’est-à-dire des embolies, ischémies, crises cardiaques, anévrismes [AVC], etc.

l’oxyde de graphène a aussi une affinité pour les organes éminemment électriques, comme l’est notre cœur, particulièrement quand l’activité cardiaque augmente, et de ce fait son activité électrique. À ce moment-là, l’oxyde de graphène se dirige vers le cœur et l’inflamme, provoquant ainsi une myocardite ou une péricardite.

De plus l’oxyde de graphène a la capacité d’absorber la radiation électromagnétique ambiante et de la multiplier par un effet transistor. De cette façon, il génère de petites décharges qui causent des arythmies dans notre système cardiaque. Cela explique pourquoi autant de sportifs souffrent d’arythmies au moment où leur activité cardiaque augmente. Les conséquences de ces arythmies sont des évanouissements, pertes de conscience et syncopes, liés ou pas, à une mort subite ou soudaine.

Une grande partie de notre population vaccinée est touchée par une mort subite ou inattendue au moment d’interagir près de ces foyers de micro-ondes.

L’oxyde de graphène est aussi capable de générer de la mutagénèse, de l’altération chromosomique et le cancer, si bien que chez les personnes ayant récemment souffert de tumeurs ou de néoplasie… après le vaccin, un certain nombre de métastases peut resurgir rapidement, et les personnes complètement saines ont de grandes chances de développer des tumeurs.

L’oxyde de graphène est extrêmement toxique, et sa toxicité dépend en plus de la radiation électromagnétique qu’il absorbe.

Sur son passage, il génère l’inflammation de tissus, des inflammations systémiques ou multi organiques provoquant par ailleurs une cascade de radicaux libres.

Quand le stress oxydatif causé par ce toxique dans le corps fait pencher la balance de « l’équilibre redox » et atteint un certain seuil, supérieur au niveau antioxydant de notre glutathion endogène, notre système immunitaire s’effondre, et favorise la fameuse tempête de cytokines.

Cet oxyde de graphène, injecté en tant que matière première des « vaccins », est éliminé dans le corps au travers de nos poumons. Mais s’il est irradié alors qu’il s’y trouve, son inflammation des tissus pulmonaires cause une pneumonie bilatérale.

Si les vaccinés survivent aux premières doses d’oxyde de graphène injectées dans leur sang, celui-ci est dégradé dans le corps par les anticorps neutralisants, soit les agents responsables de sa dégradation.

Lorsque le graphène et sa toxicité disparaissent, ce sera également le cas pour nos anticorps qui neutralisent cette substance, et qui de plus, élèvent fortement nos immunoglobulines. C’est pourquoi on vous oblige à vous revacciner tous les 3 mois afin de maintenir dans le corps les niveaux de cette substance toxique, sous prétexte d’une baisse d’immunité.

En résumé : Le Sars-Cov 2 inexistant, non isolé, ni purifié, ni cultivé de la version officielle et ses variants, sont en réalité, l’oxyde de graphène introduit consciemment et volontairement dans le vaccin contre la grippe de la saison 2019- 2020.

Autrement dit, la maladie réétiquetée comme « covid 19 » est simplement un syndrome de radiation sévère, renforcé par le graphène.

De ce fait, la première et basiquement, l’unique et artificielle « vague »avait comme population cible nos séniors dans les Ephad, dont le taux de vaccination contre la grippe est très proche de 100 %.

Nos anciens ont d’abord été vaccinés avec cette substance, et ensuite irradiés par les fameuses antennes de téléphonie, qui suspicieusement, dans 8 cas sur 10, sont installées à proximité d’Ephad ou de résidences.

Le génocide de nos anciens leur a servi comme prétexte pour annoncer au monde entier que nous étions face à un nouveau coronavirus, pour ainsi, avec la peur d’une prétendue « contagion », passer à l’inoculation de l’oxyde de graphène à toute la population mondiale.

L’objectif est d’éliminer une grande partie de la population et d’utiliser les propriétés de modulation comportementale de l’oxyde de graphène dans le domaine des neurosciences et de l’intelligence artificielle, pour la population restante.

L’oxyde de graphène a une affinité spéciale pour les neurones. Une fois qu’il s’y est installé, il développe un réseau neuronal artificiel qui remplacera petit à petit le réseau neuronal naturel.

Quand les nano-particules d’oxyde de graphène ont une taille inférieure à 35 nanomètres, elles traversent facilement notre barrière hémato encéphalique (une membrane protégeant notre cerveau de possibles agressions extérieures) et accèdent à notre propre réseau neuronal.

D’une part, l’oxyde de graphène peut rompre les synapses neuronales, ce qui rend possible de cartographier le cerveau, et de littéralement collecter des données, comme des souvenirs… des pensées localisées… des sensations, des émotions ou des sentiments.

Vous comprendrez mieux maintenant pourquoi, dans ce contexte de pandémie, certains pays ont approuvé une « loi sur les Neurodroits ».

D’autre part, cet oxyde de graphène peut être stimulé à distance et sans fil, en utilisant à cette fin la mise en service de la nouvelle technologie 4G, 4G+ et 5G.

Tous les vaccinés transmettent leurs données à un serveur externe, contrôlé au travers d’une intelligence artificielle (et probablement financée par Monsieur Elon Musk).

Ce condensé d’informations est le fruit de plus de 20 000 heures de recherches, faites avec un groupe pluridisciplinaire de scientifiques et fondées sur les résultats scientifiques dans le Rapport Technique final du Dr Campra, concluant sans équivoque à la présence d’oxyde de graphène réduit dans les échantillons des « vaccins » AstraZenecca, Moderna, Pfizer et Janssen.

Ainsi que sur l’analyse scientifique du matériau et l’évidence par observation.

Nous estimons qu’ils ont profité de l’ignorance et de la méconnaissance en général de la communauté médicale et sanitaire en matière de nanotechnologie pour mettre en œuvre ce plan sinistre, plan qu’ils appellent « Agenda 2030 ».

infos sur http://www.laquintacolumna.net