Pollution Électromagnétique 1 : Scandale sanitaire

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1. Sources et effets de la pollution ElectroMagnétique ou électropollution des Champs Électro-Magnétiques artificiels ; 1.1. Lois physiques basiques des Champs Électro-Magnétiques artificiels ; 1.2. L’organisme est altéré par les champs électromagnétiques artificiels ; 1.3. Graduation de fréquences d’ondes ; 1.4. Deux sources de pollution électromagnétique ou électropollution : Basses Fréquences et Hautes fréquences

2. Les effets néfastes des Champs ElectroMagnétiques (CEM) artificiels bien connus ; 2.1. Effets néfastes des Champs ElectroMagnétiques artificiels bien connus et publiés par l’armée depuis les années 1970 ; 2.2. Effets néfastes des Champs ElectroMagnétiques artificiels bien connus par l’O.M.S. depuis les années 1970 ; 2.3. Effets néfastes des Champs ElectroMagnétiques artificiels bien connus par EDF dans les années 1980 ; 2.4. Pr Robert Becker démontrant les effets des champs électromagnétiques sur l’homme parfaitement établis ; 2.5. Des experts dénoncent les risques du portable ; 2.6. « Le danger potentiel des champs électromagnétiques et leur effet sur l’environnement », Conseil de l’Europe

3. Normes ; 3.1. Normes frauduleuses / pays ; 3.2. Niveau de dangerosité soi-disant « acceptable » (niveau acceptable ; niveau pour EHS) ; 3.3. Tableau d’équivalence ; 3.4. Normes d’habitat sain ; 3.5. Vraie norme de sécurité sanitaire ; 3.6. Normes et effets ; 3.7. Discours officiel frauduleux des normes falsifiées – Normes internationales fallacieuses de l’ICNIRP ; 3.8. 6 milliards d’utilisateurs de téléphones portables trompés sur leur véritable exposition : valeurs des DAS abaissées artificiellement

4. Symptômes et maladies causés par les champs électromagnétiques artificiels

5. Information de base sur le scandale des champs d’ondes électromagnétiques artificielles – 5.1. Vidéos ; 5.2. Rapport BioInitiative 2012 ; 5.3. Livres de base sur la pollution électromagnétique

6. Sites sur les ondes électromagnétiques artificielles – 6.1. Cephes ; 6.2. ehs-mcs (Artac) ; ECERI ARIEM ; 6.3. CRIIREM ; 6.4.Robin des toits ; 6.5. PRIARTEM ; 6.6. Belgian Group EHS ; 6.7. microwavenews ; 6.8. phonegatealert.org

7. Cartes, antennes, couvertures, radars, etc.

8. À propos des protections contre les ondes électromagnétiques artificielles – Matériels de mesure des champs électromagnétiques basse fréquence et haute fréquence

Les champs électromagnétiques artificiels sont invisibles et présents excessivement partout : c’est ce qu’on appelle l’électrosmog, ou l’électropollution, ou la pollution électromagnétique ou le brouillard électromagnétique.

L’environnement est saturé de champs d’ondes électromagnétiques artificielles composés d’un brouillard de champs d’ondes radiofréquences, micro-ondes ou hyper fréquences, basses fréquences et très basses fréquences. Les rayonnements électromagnétiques ou ondes électromagnétiques sont invisibles, inodores, impalpables, et imperceptibles par les sens externes. Depuis les années 2000, c’est devenu une surpollution électromagnétique. C’est le plus grand scandale sanitaire et la pollution la plus grande jamais connue par l’humanité. Les effets nocifs et dangereux des champs électromagnétiques artificiels pour l’homme, la femme, la faune et la flore étaient tout à fait bien connus déjà depuis les années 1970, suite à de nombreuses études scientifiques concluantes depuis les années 40 de la 2ème guerre mondiale. C’est pourquoi cette électro-pollution est fallacieusement niée, et sa connaissance est censurée non pas seulement à cause de lobbys économiques mais principalement parce qu’elle est voulue et planifiée car c’est en réalité une guerre (Voir : Pollution Électromagnétique 6 : Guerre électromagnétique).

Pourtant le corps absorbe les ondes électromagnétiques artificielles. D’ailleurs le DAS, même s’il est fallacieusement « normalisé », est une unité de mesure d’absorption.

Extrait d’un article sur l’emploi des micro-ondes dans l’industrie, publié par la revue « Électronique Industrielle », n° 22, 15 octobre 1981 : « … Certes, il ne viendrait à personne l’idée de mettre la main dans la flamme d’un chalumeau. Eh bien ! Il en va de même ici : il ne faut pas metre la main dans un four à micro-ondes. Existe-t-il un danger de travailler à proximité de telles installations à micro-ondes dans la mesure où celles-ci respectent les normes ? Il y a bien entendu l’effet calorifique qui est lié au temps d’exposition et à la densité de puissance en cause … Mes chercheurs d’Europe de l’Est ont effectué d’importantes recherches sur des effets spécifiques, beaucoup plus sournois que l’effet thermique car ils interviennent pour des puissances très faibles. Ces effets se traduisent par des troubles subjectifs, céphalées, nausées, inappétence, vertiges, éréthisme cardiaque, etc. … »

Extrait d’un article sur l’emploi des micro-ondes dans l’industrie, publié par la revue « Électronique Industrielle », n° 22, 15 octobre 1981 (Gras ajouté) : « … Certes, il ne viendrait à personne l’idée de mettre la main dans la flamme d’un chalumeau. Eh bien ! Il en va de même ici : il ne faut pas metre la main dans un four à micro-ondes. Existe-t-il un danger de travailler à proximité de telles installations à micro-ondes dans la mesure où celles-ci respectent les normes ? Il y a bien entendu l’effet calorifique qui est lié au temps d’exposition et à la densité de puissance en cause … Les chercheurs d’Europe de l’Est ont effectué d’importantes recherches sur des effets spécifiques, beaucoup plus sournois que l’effet thermique car ils interviennent pour des puissances très faibles. Ces effets se traduisent par des troubles subjectifs, céphalées, nausées, inappétence, vertiges, éréthisme cardiaque, etc. … »

En 1987, Daniel Depris écrivait (Gras ajouté) : « … on ne se rend nullement compte du fait que nous vivons journellement, vingt quatre heures sur vingt-quatre dans une ambiance électromagnétique (assimilable à un « bain d’ondes ») plus de 10 000 fois supérieure à l’ambiance électromagnétique naturelle … ».

Et à propos de mettre en application les nombreuses utilisations possibles des ondes électromagnétiques, il écrivait (Gras ajouté) : « … il existe un point de rupture que, d’ores et déjà, nous sommes en train de franchir ». (cité dans « Ces ondes qui nous feront mourir un jour », Daniel Depris, 1982, 11è rév. 1987, p. 2 et 56).

Daniel Depris, réponse aux courriers des internautes, point n°2, 14 mai 2002 (Gras ajouté) : « Le point de vue selon lequel les hyperfréquences (ou micro-ondes) n’auraient que des effets thermiques est INDÉFENDABLE. C’est cependant l’alibi dont se servent les portes-paroles des lobbies (Miro, Veryret, De Sèze, etc.) pour tenter de cautionner la pseudo prénorme concoctée par le Cénelec pour le compte des industriels de la téléphonie et des télécommunications ». (http://depris.cephes.free.fr/courriers/rtlacroix.htm).

1. Sources et effets de la pollution ElectroMagnétique ou électropollution des Champs Électro-Magnétiques artificiels

1.1. Lois physiques basiques des Champs Électro-Magnétiques artificiels

X = flux de puissance

L’onde ci-dessus n’est qu’un schéma théorique pour représenter l’énergie rayonnée.

La réalité des rayonnements électromagnétiques est beaucoup plus difficile à percevoir.

C’est une émission de quanta d’énergie. C’est un phénomène quantique (physique quantique) dans lequel les électrons prennent des niveaux d’énergie par paquet ou quantité strictement immuable appelée quanta, pour ioniser (charger électriquement) les atomes. L’ensemble du spectre électromagnétique (des ondes Extrême Basses Fréquences, en passant par les radiofréquences et les hyperfréquences ou micro-ondes, et en passant par les infrarouges jusqu’aux rayons Gamma) est une émission de quanta d’énergie, que ce soient les rayons ionisants à plus grande énergie et les rayonnements non ionisants à moindre énergie. Ce phénomène quantique est exactement le même et difficilement imaginable. Le quanta a une valeur hv, où h est la constance de Planck de 6,624. 10 puissance -27 ; et v est la fréquence.

« … une charge électrique immobile produit un champ électrique. Si elle se meut, elle produit aussi un champ magnétique (sans pour cela cesser de produire un champ électrique) » – Pr Leprince Ringuet, 1965, La science contemporaine, les sciences physiques et leurs applications, T. 2, Ch : La physique des ondes. p.65. Par Pierre Mesnage et Jean-Charles Vienot. Paris, Librairie Larousse.

  • Donc une tension électrique (charge électrique immobile) produit un champ électrique.
  • Un courant électrique (charge électrique en mouvement) produit un champ électrique et un champ magnétique, c’est-à-dire un champ électromagnétique.
  • En basse fréquence le champ électrique se distingue du champ magnétique ; En haute fréquence le champ électrique et le champ magnétique forment un seul champ électromagnétique.
  • Un champ électrique induit une tension électrique.
  • Un champ magnétique peut induire un courant électrique.
  • Un champ électrique se propage sur les câbles, métaux, matériaux conducteurs.
  • Le champ électrique s’atténue mis à la terre, mais non pas le champ magnétique.
  • Une propagation de champ électrique proche d’une tension électrique produit un courant induit.

Les rayonnements électromagnétiques sont dits « ionisants » ou « non-ionisants ».

Les rayonnements ionisants cassent l’ADN par puissance d’énergie (UV, rayons X et rayons gamma) : ils modifient la structure électronique des atomes composant les molécules exposées.

La ionisation est la transformation des atomes électriquement neutres en atomes électriquement positifs ou négatifs appelés ions. L’atome est électriquement neutre : Il est composé d’un noyau ou proton d’électricité positive pure, et d’électrons d’électricité négative, et la charge totale des électrons négatifs fait équilibre avec la charge du proton positif ; Quand l’atome gagne un ou plusieurs électrons, il devient négatif ; et quand il en perd, il devient positif : c’est l’ionisation.

L’énergie du rayonnement est déterminée par le potentiel énergétique ou photonique de l’onde en électronVolt (eV).

13,6 eV est la « barrière » théorique de niveau d’énergie :

Les rayonnements électromagnétiques supérieurs à 13, 6 eV sont dits ionisants.

Les rayonnements électromagnétiques inférieurs à 13, 6 eV sont dits « non-ionisants ».

Mais en réalité, les rayonnements dits non-ionisants sont ionisants, mais d’une autre manière et plus indirectement.

Les rayonnements dits « non-ionisants » des champs électromagnétiques artificiels extrême basse fréquence, radiofréquences, micro-ondes (Hyperfréquences) sont nocifs et dangereux et altèrent l’ADN des noyaux (ADN nucléaire) et des mitochondries (ADN mitochondrial) des cellules par toxicité (stress oxydant, radicaux, etc.) et mutation (cassure des 2 brins d’ADN et modifications épigénétiques) et altèrent les échanges ioniques des membranes des cellules : ce sont les effets non-thermiques appelés effets spécifiques qui sont + de 93% des effets et non pris en compte dans les normes ! Ce qui est une fraude massive.

Plus la fréquence est élevée, plus la longueur d’onde est courte, et plus le pouvoir ionisant des ondes électromagnétiques est grand. Par exemple des ondes de 10 GigaHertz développent 1000 fois plus d’énergie que des ondes à 10 MegaHertz.

Il a été montré dans des études scientifiques que «… les rats étaient perturbés par les champs électromagnétiques ne dépassant pas 0,4 V/cm, et que les poissons voyaient leurs comportements modifiés par des champs aussi faibles que quelques microvolts par cm [0,01 mV/m] … 1 à 400 microwatts par centimètre carré [≈ 1,9 V/m à ≈ 38 V/m] dans une fréquence de 7 Mégahertz entrainait 100 % de la mortalité des poules … » (cité dans « Ces ondes qui nous feront mourir un jour », vol. 1, Daniel Depris, 1982, 11è rév. 1987, p. 55 et 67).

1.2. L’organisme est altéré par les champs électromagnétiques artificiels

Les champs électromagnétiques artificiels sont nocifs et dangereux. L’organisme est altéré par les champs électromagnétiques artificiels, en fonction du type de champs électromagnétiques, du type d’ondes, des fréquences, de l’intensité, etc. 6 000 études scientifiques publiées le montraient en 2010 (https://magdahavas.com/worpress/wp-content/uploads/2010/Navy-radiowave_Brief.pdf)

  • Le corps est conducteur.
  • Une tension induite chronique dans le corps génère une charge corporelle, un terrain d’inflammation, et un degré d’électrification du corps, relatif à la réaction à l’environnement électromagnétique.
  • Le corps fonctionne sur les principes de l’électricité : L’électroencéphalogramme en est la preuve pour le cerveau ; l’électromyogramme en est la preuve pour les muscles ; l’électrocardiogramme en est la preuve pour le cœur ; l’influx nerveux qui est une onde de dépolarisation (indépendante de l’intensité des champs électromagnétiques absorbés) en est la preuve pour le système nerveux ; la polarisation membranaire cellulaire, les échanges ioniques, les CCVD (Canaux Calciques Voltage Dépendants), en sont la preuve pour les cellules, etc.
  • Un champ magnétique extrême basse fréquence peut modifier les transferts ioniques des membranes des cellules biologiques.
  • Les champs électromagnétiques radiofréquences et micro-ondes (hyperfréquences) altèrent l’ADN nucléaire et mitochondrial des cellules par toxicité et mutations par des voies non-thermiques.

PLUSIEURS EFFETS SE CUMULENT :

1° Le corps humain est une antenne ou collecteur de rayonnements électromagnétiques.

Image ci-dessus : « Ces ondes qui nous feront mourir un jour, vol. 1, Daniel Depris, 1982, 11è rév. 1987, p. 57).

2° Le niveau d’énergie croît avec l’augmentation de la fréquence, (Par exemple, 10 GHZ = 10 000 fois plus d’énergie que 1 MHZ).

3° Le niveau d’énergie réellement absorbée par le corps-antenne augmente selon la fréquence et le niveau d’absorption maximale. (À 100 MHZ l’homme absorbe 10 000 fois plus d’énergie qu’à 1 MHZ).

4° Selon la taille du corps il y a des résonances des ondes électromagnétiques qui augmentent l’absorption.

5° Des rebonds électromagnétiques de réflecteurs (treillis métalliques, grilles métalliques, murs en béton armé, portes métalliques, toits métalliques, canapé à armatures métalliques, etc.) ainsi que des sols conducteurs augmentent l’absorption.

6° Les champs ou rayonnements électromagnétiques d’ondes artificielles ELF (Antennes émettrices d’Extrême Basses Fréquences de 1 Hz à 30 Hz, même gamme d’ondes que les ondes du cerveau, pour des longueurs d’ondes de 300 000 Kms à 10 000 Kms) utilisées sans justification et secrètement par les militaires partout dans le monde modifient le fonctionnement cérébral*, ralentissent les réflexes, modifient le rythme nycthéméral (veille/sommeil), etc., et sont quasi indétectables.

*Les ondes électroencéphalographiques du cerveau sont de 0,5 Hz à 30 Hz : ondes Delta de 0,5 Hz à 3,5 Hz ; ondes Thêta de 3,5 à 7 Hz ; ondes Alpha de 7 Hz à 13 Hz ; ondes Bêta de 13 Hz à 30 Hz.

7° Les satellites de radio/télé à plus de 10 GHz (jusqu’à 60 GHz ? ou plus ?).

8° Les satellites 5 G (voir : Pollution Électromagnétique 5 : La 5 G).

9° Les lignes à moyenne tension, à haute tension et très haute tension qui génèrent d’énormes pollutions électromagnétiques avec des effets comparables aux Extrêmes Basses Fréquences.

10° Les infra-sons (vibrations mécaniques < 20 HZ) des éoliennes nocifs jusqu’à 40 kms.

11° Les ultras sons (vibrations mécaniques > 16 KHZ).

12° La surpollution électromagnétique domestique (courant électrique sale, courant CPL Linky à radiofréquences, ERL Linky à hyperfréquences, Wifi, etc., voir : Pollution Électromagnétique 4 : Compteurs communicants radiatifs Linky, Gazpar, Aquarius…).

13° La surpollution électrique « urbaine » et ailleurs, émetteurs radio et télé, satellites militaires (jusquà 100 GHz ? ou plus, jusqu’à 300 GHz ?), radars (militaires, aéroports, ports,…), les antennes-relais, relais herztiens, téléphonie mobile, wifi, wimax, CB, tous les appareils connectés, etc.

Tous ces effets se cumulent et surmultiplient le niveau d’énergie rayonnée absorbable par le corps humain jusqu’à des millions de fois selon les cas.

En 2002, l’OMS a classé les extrêmes basses fréquences comme cancérigènes possibles, et en 2013 les radiofréquences et au-delà (hyperfréquences) comme cancérigènes possibles (groupe 2B)*, ce qui signifie que les champs électromagnétiques peuvent être à l’origine de cancers.

* IARC Monographs on the Identification of Carcinogenic Hazards to Humans / Non-ionizing Radiation, Part 1 : Static and Extremely Low-frequency (ELF) Electric and Magnetic Fields. IARC Press, Lyon, France. 2002. IARC Monographs on the Identification of Carcinogenic Hazards to Humans / Non-ionizing Radiation, Part 2 : Radiofrequency Electromagnetic Fields. IARC Press, Lyon, France. 2013.

Les champs d’ondes électromagnétiques artificiels ne sont pas les champs d’ondes électromagnétiques naturels. Les ondes artificielles sont des ondes pulsées¹ et polarisées² qui stressent les cellules, tandis que les ondes naturelles ne sont pas pulsées ni polarisées.

¹ pulsées : par trains d’ondes (Illustration : voir dernière image « micro-ondes hachurées », section 2.1). Les différences inégales et disparates d’amplitudes des pics de trains d’ondes sont déstructurantes et nocives (Ces amplitudes de pics de trains d’ondes ont une unité de mesure non -officiellement prise en compte). Le signal émis est numérisé/numérique, c’est-à-dire superposé à une onde porteuse radiofréquence ou micro-onde modulée (hyperfréquences), puis démodulée par le récepteur pour retrouver le signal.

²polarisées : polarisées en direction, c’est-à-dire une seule direction. Les champs polarisés peuvent forcer l’oscillation cohérente (non aléatoire) des molécules chargées, des ions libres et des nuages électroniques dans et autour des cellules et provoquer l’ouverture anormale des canaux ioniques membranaires des cellules et modifier les constituants des cellules dès 0,0004 v/m.

Il est parfaitement connu depuis les années 1970 par les instances militaires et civiles que les champs électromagnétiques artificiels sont nocifs pour l’homme (et l’animal et le végétal), et produisent des symptômes spécifiques QUI NE SONT PAS LES EFFETS THERMIQUES (Syndrome d’intolérance aux champs électromagnétiques, électroHypersensibilité, syndrome des micro-ondes, dystonie neuro-végétative…). Les champs électromagnétiques artificiels causent des intolérances et des maladies (Voir Pollution Électromagnétique 2 : Symptômes et maladies causés par les champs électromagnétiques artificiels).

En 2005, l’OMS a reconnu l’électrohypersensibilité comme condition pathologique morbide*.

* OMS, Aide-Mémoire n°296, Champs électromagnétiques et santé publique – Hypersensibilité électromagnétique, Décembre 2005. https://who.int/peh-emf/publications/facts/fs296_fr/en/

Certains de ceux devenus électrohypersensibles aux champs électromagnétiques artificiels peuvent même aussi devenir sensibles à certains champs électromagnétiques naturels.

La pollution des champs électromagnétiques artificiels est une nouvelle couche du millefeuille de pollutions (nanotechnologies, les additifs, les chemtrails, etc.).

 

1.3. Graduations de fréquences d’ondes

< 0 Hertz Énergie électrique pure de longueur d’onde infinie. O Hertz = Courant continu de fréquence nulle.

1 Hertz (Hz) = Onde d’1 cycle ou 1 fréquence/seconde (longueur d’onde = 300 000 Kms).

1 KiloHertz (KHz )= 1000 Hertz (longueur d’onde = 300 Kms).

1 MégaHertz (MHz) = 1 million d’Hertz (longueur d’onde = 300 m).

1 GigaHertz (GHz) = 1 milliard d’Hertz (longueur d’onde = 30 cm).

1 Tera Hertz (THz) = 1000 Giga Hertz (longueur d’onde = 0,3 mm ou 300 µm). [µm=micromètre ou 10-6m]

1 Peta Hertz (PHz) = 1 million de Giga Hertz (longueur d’onde = 0,3 µm ou 300 nm). [nm = nanomètre ou 10–9m].

1 Exa Hertz = 1 milliard de Giga Hertz (longueur d’onde = 0,3 nm ou 300 pm). [pm= picomètre ou 10–12m]

1 Zeta Hertz = 1000 milliards de Giga Hertz (longueur d’onde = 0,3 pm ou 300 fm). [fm=femtomètre ou 10-15 m] .

>10 Zeta Hertz = Rayonnements cosmiques. Énergie magnétique pure de fréquence infinie.

Plus la fréquence est basse, plus la longueur d’onde est grande. Plus la fréquence est haute, plus la longueur d’onde est courte.

Extrême basses fréquences (ELF : Extremely Low Frequency) : 0,5 Hz à 30 Hz. Longueur d’onde : 600 000 Kms à 10 000 Kms.

Très basses fréquences : 30 KHz à 3 KHz (courant alternatif). Longueur d’onde : 10 000 Kms à 100 Kms.

Basses fréquences : 3 Hz à 300 KHz. Longueur d’onde : 100 Kms à 1 Km.
Ondes radio ≈ 10 KHz à 10 Mhz. Longueur d’onde ≈ 30 Kms à 30 m.
Ondes radar/hautes fréquences (HF) ≈ 10 Mhz à 100 Mhz. Longueur d’onde : 30 m à 3 m.

Très hautes fréquences (VHF : Very High Frequency) :30 MHz jusqu’à 300 MHz. Longueur d’onde ≈ 10 m à 1 m.

Micro-ondes ou Hyperfréquences ou super hautes fréquences (SHF : Super High Frequency) : 300 MHz à 30 GHz : téléphones portables, réseaux sans fil, bluetooth, Wi-Fi, DECT, WiMax, vidéos sans fil, fours à micro-ondes, etc.). Longueur d’onde : 1 m à 10 mm.
Ultra hautes fréquences (UHF : Ultra High Frequency) : 30 GHz à 300 GHz (radars, faisceaux hertziens, satellites, armes militaires, etc.). Longueur d’onde : 10 mm à 1 mm.
Extrêmes hautes fréquences (EHF : Extremely High Frequency) : 300 GHz à 3000 GHz. Longueur d’onde : 1 mm à 0,1 mm.

En Basses Fréquences, le champ électrique (E) et le champ magnétique (M) sont distincts et se mesurent distinctement : le champ électrique en V/M (Volt/Mètre) et le champ magnétique en nT (nanoTesla), ou µT (micro Tesla). Un champ magnétique basse fréquence doit être considéré comme cancérigène à partir de 0,6 micro Tesla.

En Hautes Fréquences (à partir d’environ 10 MHz), le champ électrique et le champ magnétique ne font qu’un seul champ électromagnétique qui se mesure en W/m² (Watts/mètre carré) qui est la puissance du champ électromagnétique par unité de surface, (puissance de densité de flux). Les radiofréquences doivent être considérées comme dangereuses à partir de 10 MHZ.

1.4. Deux sources principales de pollution électromagnétique ou électropollution : Basses fréquences et hautes fréquences

La pollution électromagnétique (électropollution ou electrosmog) est composée d’un brouillard de champs électromagnétiques d’ondes basses fréquences, très basses fréquences, de radiofréquences et d’hyperfréquences (micro-ondes).

LES HAUTES FRÉQUENCES ONT DES EFFETS RESSENTIS QUASI-IMMÉDIATS ET LES BASSES FRÉQUENCES DES EFFETS À TERME. DE MÊME POUR S’EN RÉTABLIR : un à quelques jours pour se remettre d’irradiation des hautes fréquences, et temps de rétablissement plus long et fonction du temps d’exposition pour les basses fréquences.

1. Basses Fréquences = Champs électriques artificiels et champs magnétiques artificiels distincts

L’unité de mesure des champs électriques est en Volt par mètre (V/m) et l’unité de mesure des champs magnétiques est en nanoTesla (nT) ou milliGauss (mG). Les Basses Fréquences sont le courant domestique (électricité sale), les appareils électriques domestiques, les transformateurs, les lignes à haute tension (et moyenne tension), etc.

Gammes usuelles des basses fréquences (BF) :

50 Hz : Électricité domestique et appareils ménagers
60 Hz : Électricité domestique aux USA, Japon
< 10 KHz (10000Hz) : extrêmes basses et très basses fréquences

> 10 KHz (10000Hz) : Antennes militaires, etc.
50 KHz (50000 Hz) à 95 KHz (95000 Hz) : basses fréquences et CPL (Courant Porteur en Ligne¹, électricité sale²), compteurs communicants, concentrateurs (routeurs).

¹ Trains d’ondes de radiofréquences de 10 à 95 KHz sur le 50 Hz surpolluant le réseau

² Pollution électrique du réseau / bruit électromagnétique / surtensions harmoniques

2. Hautes Fréquences = Champs électromagnétiques artificiels

L’unité de mesure des champs électromagnétiques Hautes fréquences est en microWatt par mètre carré (µW/m²) pour le flux de densité de puissance surfacique (flux de puissance par unité de surface).

L’unité V/m (Volt par mètre) mesure la force électrique du champ électromagnétique haute fréquence. Mais la densité de puissance peut être évaluée en mesurant le champ électrique du rayonnement à une distance supérieure à la longueur d’onde.

Des équivalences théoriques existent entre V/M et W/m² par équation mathématique : V² / 377 (valeur de V au carré divisé par 377 = valeur théorique en w/m²).

Les hautes fréquences sont : radiofréquences, ondes radars, micro-ondes (hyperfréquences) des faisceaux hertziens (8 à 80 GHz),  les antennes-relais, la téléphonie mobile, le téléphone DECT, les babyphones, la Wifi, la Wimax, le Bluetooth, le Wlan, les radars météo, les radars d’avion, les radars de bateaux, les objets connectés sans fils, le CPL (courant porteur en ligne= radio fréquences) des compteurs communicants, les ERL (émetteurs hautes fréquences) des compteurs Linky, Gazpar, eau, les antennes hautes fréquences intégrées dans les appareils domestiques (PC, etc.), les concentrateurs (routeurs), etc.

Gammes usuelles des Hautes Fréquences (HF)

433 MHz : ISM (Industriel, Scientifique, Médical)
< 480 MHz : DAB, radio CB, radio
700 MHz : 4 G
800 MHz : LTE/4 G
900 MHz : GSM et UMTS/3 G
1800 MHz : GSM, LTE/4 G
1880 – 1900 MHz : DECT
2100 MHz : UMTS/3 G
2, 45 GHz (2400 – 2483, 5 MHz) : WLAN (WiFi) et Bluetooth
2600 MHz : LTE/4 G
3, 4 GHz – 3, 8 GHz (bande 3, 5 : 3400 GHz – 3800 MHz) : WiMax et 5 G
5 GHz (5150 – 5350 MHz et 5470 – 5725 MHz) : WLAN (Wi-Fi)
24 GHz – 26 GHz : 5 G
18 GHz – 30 GHz : Internet par satellite, KA-SAT (émission montante < 30 GHz ; émission descendante 18-20 GHz)
6 GHz – 86 GHz : Faisceaux hertziens (FH). 60 GHz : 5 G
95 GHz : Armes militaires
+ 100 GHz : 6 G (prévue pour 2028/2030)

Radars :

Les radars sont des puissants émetteurs de rayonnements électromagnétiques pouvant polluer à plusieurs dizaines de kilomètres et même jusqu’à 175 kms. Les radars militaires peuvent être installés n’importe où, sans qu’ils soient répertoriés et sans que leur emplacement puisse être connu par le public.

3-30 MHz (bande HF) : radars côtiers
50-330 MHz : (bande VHF) : radars très longue portée et pénétration de sol
300-1000 MHz (bande UHF) : radars très longue portée et pénétration de sol
380-420 MHz : radars météo TETRA ; TETRA-BOS
415-470 MHz : TETRA ; TETRAPOL
1-2 GHz (bande L) : contrôle aérien longue portée et surveillance aérienne, GPS (radars passifs)
2-4 GHz (bande S) : radars de trafic aérien local, radars météorologiques (radars NEXRAD : 2,7-3 GHz) et navals
4-8 GHz (bande C) : transpondeurs satellitaires (3,4 – 4,2 GHz en réception ; 5,725 – 7,075 GHz en émission), radars d’aéroports et radars météorologiques
8-12 GHz (bande X) : radars météorologiques, contrôle de vitesse routière, autodirecteurs de missiles, radars de navigation, radars à résolution moyenne de cartographie et surveillance au sol des aéroports
12-18 GHz (bande Ku): radars de cartographie à haute résolution et altimétrie satellitaire
18-27 GHz (bande K, absorbées par la vapeur d’eau) : détection des gouttelettes de nuages en météorologie, radars routiers (24,150 ± 0,100 GHz)
27-40 GHz (bande Ka) : cartographie, courte portée, surveillance au sol des aéroports, radars routiers (34,300 ± 0,100 GHz) automatisés, et radars anticollision de voitures haut de gamme
40-60 GHz (bande Q) : communications militaires
50-75 GHz (bande V) : absorbée par l’atmosphère (60-90 GHz, bande E)
75-110 GHz (bande W) : radar anti-collision automobile et observation météorologique à haute résolution de courte portée

Toutes les gammes des fréquences :
https://radio.pagesperso-orange.fr/Bandes.htm#Haut

2. Les effets néfastes des champs électromagnétiques (CEM) artificiels bien connus

2.1. Effets néfastes des champs électromagnétiques artificiels bien connus et publiés par l’armée depuis les années 1970

En 1970, les militaires savaient que les radaristes ne supportaient pas les ondes EM, à tel point qu’ils ont arrêté ces technologies, non pas à cause des effets thermiques, mais à cause des effets spécifiques appelé «syndrome des hyperfréquences» ou maladie des micro-ondes (Voir détails plus bas).

Les effets catastrophiques des champs électromagnétiques d’ondes artificielles étaient tout à fait bien connus déjà dans les années 1970Les militaires ont étudié les EFFETS thermiques et NON-THERMIQUES, ces derniers étant les plus nombreux des champs électromagnétiques d’ondes artificielles, appelés « effets spécifiques » qui sont les pires sur l’organisme. Voilà quels sont les effets connus depuis bien avant les années 1970 dans des documents officiels militaires et civils servant d’exemples basiques :

Ci-dessus Document NMRI 1971 VO ANG. « Bibliography of reported biological phenomena (‘effects’) and clinical manifestations attributed to microwave and radio-freqency radiation » – Naval Médical Research Institute (USA), 1971

Traduction français du sommaire du Document NMRI (Institut Naval de Recherche Médicale) 1971 Bibliographie des phénomènes biologiques signalés (effets) et des manifestations cliniques attribuables aux rayonnements à micro-ondes et à radiofréquences

Zorach Glaser, médecin qui répertoria 3 000 études en 1971 : zoryglaser.com

Ci-dessus, rapport de l’Agence de renseignement de la Défense USA des années 1970 intitulé : « Effets biologiques de la radiation électromagnétique (ondes-radio et micro-ondes) »

Ci-dessus rapport intitulé : «Pathologie professionnelle du personnel chargé de la sécurité de la circulation aérienne – 1ère section – Les effets biologiques des hyperfréquences du radar (rayonnements électromagnétiques UHF)»

Mais ces mêmes technologies diaboliques ont été reprises (revendues aux sociétés privées) pour la société civile ! Donc c’est exprès. C’est une guerre électromagnétique contre les populations : une «guerre propre» de réduction des populations. Les populations civiles sont en guerre invisiblement et sans le savoir, ou ne veulent pas le savoir. Tous sont affectés. Voir : Pollution Électromagnétique 6 : Guerre électromagnétique

Ci-dessus, en-têtes de deux rapports officiels sur les effets des ondes EM artificielles en 1980 et en 1997 prouvant que les officiels connaissent très bien les effets nocifs des ondes EM artificielles.

Autres documents déclassifiés prouvant le danger des micro-ondes : Projet bizarre, Pandora, EMF, micro-ondes, développement d’armes électromagnétiques, 1967… : voir Pollution électromagnétique 6 : Guerre électromagnétique

Et les scientifiques civils pro-industrie de la téléphonie – qui ne sont que les instruments/esclaves d’un système mondial de mise en place de couverture électromagnétique mondiale – n’ont pris en compte que les effets thermiques et pas les autres qui sont les pires. Répétons-le : + de 93 % des effets ! sont spécifiques c’est-à-dire non thermiques mais ne sont pas pris en compte pour les normes. De plus, seule l’intensité de force du champ électrique est prise en compte en V/M (volt/mètre) et non le flux de densité surfacique de tout le champ électromagnétique haute fréquence en µW/m² (micro watt/mètre carré). Les rares chercheurs qui ont étudié les effets spécifiques (autres effets que ceux thermiques) ont trouvé que les champs artificiels d’ondes étaient dangereux. Donc comme ces effets sont connus depuis les années 70, ceux qui disent qu’il n’y a pas de preuves d’effets directs sont soit incompétents, soit menteurs. Les ondes artificielles sont polarisées, hachées ou pulsées et dangereuses.

Ci-dessus en bleu : micro-ondes artificielles “hachurées” déstructurantes (différences inégales et disparates d’amplitudes des pics de trains d’ondes), qui n’ont rien à voir avec des ondes (ondulations) naturelles.

2.2. Effets néfastes des champs électromagnétiques artificiels bien connus par l’O.M.S. depuis les années 1970

Il y a une importante publication médicale de 350 pages parue en 1974 à Varsovie (Pays de l’Est du pacte de Varsovie) d’études russes et résultats des effets biologiques des radiofréquences comportant des éléments échappant aux américains, intitulé :  » Biology effects and health hazard of microwave radiation » (Effets biologiques et dangers pour la santé résultant des variations de courte longueur d’onde), sponsorisé par l’OMS.

Biologic Effects and Health Hazards of Microwave Radiation

Contents – Preface – Opening session
Session A General Effects of Microwave Radiation I
Session A General Effects of Microwave Radiation II
Session B Influence of Microwave Radiation on the Nervous System and Behavior I
Session B Influence of Microwave Radiation on the Nervous System and Behavior II
Session C Effects of Microwave Radiation on the Cellular and Molecular Level I
Session C Effects of Microwave Radiation on the Cellular and Molecular Level II
Session D Measurements of Microwave Radiation
Session E Occupational Exposure and Public Health Aspects of Microwave Radiation
Session F Presentation and Discussion of Session Reports, Conclusions (including Future Research Needs) and Recommendations
List of Participants and Index
Interaction of Microwave fields with Biosystems, p. 146

Un autre document de l’OMS de 1981 fait état du problème de la pollution électromagnétique.

OMS, Genève, 1981, série des « Critères d’hygiène de l’environnement », n°16, p. 20 :

« … l’intensité des champs et des rayonnements naturels est extrêmement faible, de sorte qu’elle est tout à fait négligeable par rapport au rayonnement de fond qui est émis par les sources artificielles. Selon la position de la source par rapport au biosystème exposé, le rapport entre l’intensité de fond du rayonnement naturel et celle du rayonnement artificiel peut varier de 10 puissance 9 à 10 puissance 24. À proximité de certaines sources modernes à puissance élevée, l’intensité du rayonnement artificiel peut même être plus élevée de plusieurs ordres de grandeur encore … .

« … la prolifération des sources artificielles d’énergie dans la gamme 100 Khz – 300 GHz remonte à quelques dizaines d’années seulement. Du point de vue de l’évolution biologique, cette énergie constitue un facteur physique très récent dans l’environnement. L’observation d’effets biologiques associés à l’exposition aux hyperfréquences a commencé d’être jugée préoccupante au début des années 40. Sur la base de programmes spéciaux de recherche, des directives de radio-protection contenant des limites d’exposition recommandées ont été élaborées au cours de la décennie suivante en URSS et aux Etats-Unis … Bien que ce soient des pays hautement développés qui se soient les premiers souciés des effets et des risques éventuels associés à ces fréquences, le problème est universelLes ondes électromagnétiques émises dans un pays donné peuvent se propager dans le monde entier. Comme l’indique un rapport des Etats-Unis d’Amérique (Office of Telecommunications Policy – 1974) : Si l’on n’adopte pas très rapidement des programmes de surveillance et des méthodes de lutte convenables, l’humanité risque d’entrer sous peu dans une ère de pollution énergétique comparable à l’ère de pollution chimique que nous connaissons aujourd’hui …

« Le besoin urgent d’un accord international et de programmes internationaux permettant de mettre un frein à la pollution électromagnétique a été souligné lors de réunions internationales. La prévention des risques potentiels constitue une méthode plus efficace et moins coûteuse à cet égard que des efforts tardifs visant à abaisser les niveaux atteints ». (Citées dans « Ces ondes qui nous feront mourir un jour », vol. 1, Daniel Depris, 1982, 11è rév. 1987, p. 30).

OMS Genève 1981 : « Critères de l’hygiène de l’environnement n°16 » (Gras ajouté). 10. Procédures de sécurité applicables dans les professions exposées – 10.1 Procédés de réduction de l’exposition professionnelle

« … Toutes les émissions non essentielles doivent être réduites au minimum à la source, de préférence par « confinement » ou à défaut, par un blindage efficace. Cette méthode est manifestement inutilisable dans le cas des antennes des émetteurs proprement dits. Dans cette hypothèse, les considérations d’implantation peuvent avoir une grande importance en permettant de limiter au minimum à la fois le nombre de personnes exposées et le niveau de l’exposition. Les mêmes considérations s’appliquent dans le cas d’émissions non essentielles, mais il est impossible d’éviter certaines fuites.

« Quand il existe un risque d’exposition à des niveaux à priori dangereux, l’accès doit être réglementé et limité à des personnes spécialement formées et conscientes de ces risques. L’emploi de signaux avertisseurs spéciaux comme ceux qui sont décrits au Canada dans le Code de sécurité du Ministère de la Santé nationale et du Bien-être social (Santé nationale et Bien-être social, Canada, 1979) serait particulièrement utile. La durée du séjour dans la zone critique doit être réduite au minimum et la puissance des ondes radioélectrique ou des micro-ondes doit être limitée au plus faible niveau possible en pratique sans complication excessive.

« En règle générale, le port de vêtements protecteurs n’est pas recommandé car il peut comporter d’autres risques pour l’utilisateur, par exemple des brûlures occasionnées par les ondes radioélectriques … ». (Citées dans « Ces ondes qui nous feront mourir un jour », vol. 1, Daniel Depris, 1982, 11è rév. 1987, p. 184). (Gras ajouté).

Il y a aussi un autre document de l’OMS de 1985 sur la pathologie des rayonnements électromagnétiques non ionisants : « La protection contre les rayonnements non ionisants » – OMS Publications régionales. Série européenne n°10. (Organisation Mondiale de la Santé – Bureau régional de l’Europe – Copenhague) avec 803 références bibliographiques citées.

OMS-1985 – ‘La protection contre les rayonnements non ionisants’, extrait ch. 5 sur les fréquences du réseau électrique de distribution : « Courants induits dans l’organisme : Le mécanisme fondamental de l’action des champs électriques et magnétiques sur l’être humain est inconnu. Si ces champs produisent des effets, on peut supposer que ceux-ci dépendent de la fréquence, de l’intensité, de la durée de l’exposition et de la distribution du courant dans le corps. En ce qui concerne cette distribution, il importe de connaître dans le détail la nature du courant induit … ».

OMS-1985 – ‘La protection contre les rayonnements non ionisants’, extrait ch. 7 Réglementation et mesures d’application : « Les rayonnements non ionisants peuvent agir, dans certaines circonstances, sur les systèmes biologiques. Chacun de nous est exposé dans la vie courante à divers rayonnements de ce type … ».

OMS-1985 – ‘La protection contre les rayonnements non ionisants’, extrait sous-ch. 7 Évolution des techniques de mesures de protection : « … En fait, le simple soupçon de l’existence d’un risque suffit pour qu’on prenne des mesures de protection afin de prévenir les effets possibles des rayonnements ». (Cité dans : « Ces ondes qui nous feront mourir un jour », vol. 1, Daniel Depris, 1982, 11è rév. 1987, p. 91.3 et 91.5)

OMS 1985, ‘La protection contre les rayonnements non ionisants’, extrait : « La population générale comprend des personnes d’âges différents (nourrissons, petits enfants, jeunes adultes, personnes d’âge mûr et troisième âge) et d’état de santé variable, y compris des femmes enceintes. L’éventualité d’une sensibilité plus élevée du fœtus aux ondes radioélectriques et aux micro-ondes mérite une étude particulière. L’exposition de la population générale doit être réduite à la plus faible valeur possible, et, en règle générale, les limites doivent être plus faibles dans ce cas que dans celui de l’exposition professionnelle ». (Cité dans « Ces ondes qui nous feront mourir un jour, vol. 1, Daniel Depris, 1982, 11è rév. 1987, p. 47).

L’OMS a produit d’autres documents mais n’a jamais vraiment insisté fermement contre la pollution électromagnétique.

2.3. Effets néfastes des champs électromagnétiques artificiels bien connus par EDF dans les années 1980 

Les antennes relais de téléphonie mobile (≈ 150 000 antennes relais en France en 2017 ; 207 080 antennes relais en France en 2019 ou 3, 239 antennes/1000 habitants) sont les émissions les plus connues (les plus significatives sont inconnus au public bien entendu), et leurs réseaux se sont considérablement développés depuis les années 90. S’y ajoute le wifi (micro-ondes) partout (télépéages, caméras de surveillance wifi dans les villes, wifi dans les trains, rues, écoles, etc., etc.), et les hautes fréquences aussi dans les circuits électriques domestiques. Les symptômes causés par les antennes-relais peuvent aussi varier lors de leurs mises à jour ou lors d’autres tests ou modifications.

2.4. Interview de 1993 du Professeur Robert Becker démontrant les effets des champs électromagnétiques sur  l’homme parfaitement établis :

Extrait de l’émission diffusée sur ARTE le 25 janvier 1993 (mp3 – 1 min. 29 sec. – 175 Ko) : http://depris.cephes.free.fr/archives/becker_arte_25_01_1993.mp3

2.5. Des experts dénoncent les risques du portable

2.6. « Le danger potentiel des champs électromagnétiques et leur effet sur l’environnement »

Conseil de l’Europe – Texte adopté par la Commission permanente, agissant au nom de l’Assemblée,    le 27 mai 2011 

http://assembly.coe.int/nw/xml/XRef/Xref-XML2HTML-fr.asp?fileid=17994&

Extrait du texte chapitre 8 :

8. Compte tenu de ce qui précède, l’Assemblée recommande aux Etats membres du Conseil de l’Europe :

8.1. de manière générale:

8.1.1. de prendre toutes les mesures raisonnables pour réduire l’exposition aux champs électromagnétiques, notamment aux radiofréquences émises par les téléphones portables, et tout particulièrement l’exposition des enfants et des jeunes pour qui les risques de tumeurs de la tête semblent les plus élevés;

8.1.2. de revoir les fondements scientifiques des normes actuelles d’exposition aux champs électromagnétiques fixées par la Commission internationale pour la protection contre les rayonnements non ionisants (International Commission on Non-Ionising Radiation Protection), qui présentent de graves faiblesses, et d’appliquer le principe «ALARA», à la fois pour ce qui est des effets thermiques et des effets athermiques ou biologiques des émissions ou rayonnements électromagnétiques;
8.1.3. de mettre en place des campagnes d’information et de sensibilisation aux risques d’effets biologiques potentiellement nocifs à long terme pour l’environnement et la santé humaine, en particulier à destination des enfants, des adolescents et des jeunes en âge de procréer;
8.1.4. de porter une attention particulière aux personnes «électrosensibles» atteintes du syndrome d’intolérance aux champs électromagnétiques et de prendre des mesures spéciales pour les protéger, en créant par exemple des «zones blanches» non couvertes par les réseaux sans fil;
8.1.5. dans le but de réduire les coûts, d’économiser de l’énergie et de protéger l’environnement et la santé humaine, d’accroître les efforts de recherche sur de nouveaux types d’antennes, de téléphones portables et d’appareils de type DECT, et d’encourager la recherche et le développement de télécommunications fondées sur d’autres technologies tout aussi efficaces, mais ayant un effet moins nocif sur l’environnement et la santé;

8.2. s’agissant de l’utilisation individuelle du téléphone portable, du téléphone sans fil DECT, du Wi-Fi, du WLAN et du WIMAX pour les ordinateurs et autres applications sans fil, par exemple les interphones pour la surveillance des bébés:

8.2.1. de fixer un seuil de prévention pour les niveaux d’exposition à long terme aux micro-ondes en intérieur, conformément au principe de précaution, ne dépassant par 0,6 volt par mètre, et de le ramener à moyen terme à 0,2 volt par mètre;
8.2.2. d’appliquer toutes les procédures nécessaires d’évaluation des risques à tous les nouveaux types d’appareil avant d’autoriser leur commercialisation;
8.2.3. d’instaurer un système d’étiquetage clair signalant la présence de micro-ondes ou de champs électromagnétiques et indiquant la puissance d’émission ou le débit d’absorption spécifique (DAS) de l’appareil, ainsi que les risques pour la santé liés à son utilisation;
8.2.4. d’informer sur les risques potentiels pour la santé des téléphones sans fil de type DECT, des interphones pour la surveillance des bébés et d’autres appareils domestiques qui émettent continuellement des ondes pulsées, si l’ensemble des appareils électriques restent en permanence en veille, et de recommander l’utilisation de téléphones fixes filaires chez soi ou, à défaut, de modèles qui n’émettent pas des ondes pulsées en continu;

8.3. s’agissant de la protection des enfants:

8.3.1. de concevoir, avec différents ministères (Education, Environnement et Santé) des campagnes d’information ciblées destinées aux enseignants, aux parents et aux enfants, pour les mettre en garde contre les risques spécifiques d’une utilisation précoce, inconsidérée et prolongée des téléphones portables et autres appareils émettant des micro-ondes;
8.3.2. de privilégier pour les enfants en général, et plus particulièrement dans les écoles et salles de classe, des systèmes d’accès à l’internet par connexion filaire et de réglementer de façon stricte l’utilisation du portable par les élèves dans l’enceinte de l’école;

8.4. s’agissant de la planification des lignes électriques et des stations de base des antennes-relais:

8.4.1. de prendre des mesures d’urbanisme prescrivant une distance de sécurité à respecter entre les lignes à haute tension et autres installations électriques et les habitations;
8.4.2. d’appliquer des normes de sécurité strictes en ce qui concerne l’impact sanitaire des installations électriques dans les nouveaux logements;
8.4.3. d’abaisser les seuils admissibles pour les antennes-relais, conformément au principe ALARA, et d’installer des systèmes de surveillance globale et continue de toutes les antennes;
8.4.4. de déterminer les lieux d’implantation de toute nouvelle antenne GSM, UMTS, Wi-Fi ou WIMAX non pas en fonction des seuls intérêts des opérateurs, mais en concertation avec les responsables des collectivités territoriales et avec les habitants ou des associations de citoyens concernés;

8.5. s’agissant de l’évaluation des risques et des précautions à prendre:

8.5.1. d’axer davantage l’évaluation des risques sur la prévention;
8.5.2. d’améliorer les critères d’évaluation des risques et la qualité de cette évaluation en créant une échelle standard des risques, en rendant obligatoire l’indication du niveau de risque, en demandant que plusieurs hypothèses de risque soient étudiées et en tenant compte de la compatibilité avec les conditions de la vie «réelle»;
8.5.3. d’écouter et de protéger les scientifiques qui donnent la première alerte;
8.5.4. de formuler une définition du principe de précaution et du principe ALARA axée sur les droits de l’homme;
8.5.5. d’augmenter le financement public de la recherche indépendante, notamment au moyen de dons d’entreprises et de la taxation des produits qui font l’objet d’études publiques d’évaluation des risques sanitaires;
8.5.6. de créer des commissions indépendantes pour l’attribution de fonds publics;
8.5.7. de rendre obligatoire la transparence des groupes de pression;
8.5.8. de promouvoir des débats pluralistes et contradictoires entre toutes les parties prenantes, y compris la société civile (Convention d’Ǻrhus). Fin d’extrait du texte du conseil de l’Europe, chapitre 8 (Document : http://assembly.coe.int/nw/xml/XRef/Xref-XML2HTML-fr.asp?fileid=17994&)

3. Normes

Les normes sont frauduleuses et insensées :

  • ≈ 90.000 fois supérieures à une norme viable,
  • ≈ 900.000 fois supérieures à la nature.

Les normes civiles ‹ 61 V/m. ont été basées sur les normes militaires frauduleuses qui étaient : «Pas de conséquences sur la santé si ‹ 200 V/m».

À noter, encore une fois, que l’unité de mesure en V/m (volt/mètre) est celle de la force du champ électrique du champ électromagnétique hautes fréquences et non le flux de densité de puissance surfacique (Densité de puissance par unité de surface) du champ électromagnétique.

Cependant la densité de puissance peut être mesurée en V/m (mesurant le champ électrique) si la mesure est faite à une distance supérieure à la longueur d’onde du rayonnement par rapport à la source. (À une distance supérieure à la longueur d’onde, le champ électrique et le champ magnétique du champ électromagnétique hautes fréquences sont en phase et une valeur en VA/m² peut être équivalente à la valeur en W/m², par la formule V²/377).

3.1. Normes frauduleuses / Pays

Les équivalences d’unités V/M par rapport à μW/m² ne sont que théoriques.

1 μW/cm² (microWatt/centimètre carré) = 1, 942 V/m (Volt/mètre) 10 000 µW/m² = absolument nocif au vivant, à la biologie humaine, animale, végétale.

« Norme » la plus basse nocive : Comté de Salzbourg en Autriche : 1 μW/cm² 0,6 V/m.

« Normes » nocives : Bruxelles, Luxembourg, Suisse, Liechtenstein, Chine, Pologne et Russie : 9, 5 à 10 μW/cm² ≈ 6 V/m.

« Normes » les plus criminelles : USA, Canada : 600 à 1000 μW/cm² ≈ 61 V/m ; France : 450 à 950 μW/cm² ≈ 58 V/m.

Les normes sont frauduleuses parce qu’elles ne prennent en compte que l’effet thermique et PAS les effets spécifiques parfaitement connus depuis les années 1970. Mais les États mentent disant officiellement que c’est sécurisé car les expositions sont en dessous des normes !

RAPPELONS QUE LE NIVEAU DE SÉCURITÉ SANITAIRE EST AU MOINS DE 0,000001 µW/m²

(Voir § 3.5).

3.2. Niveau de dangerosité soi-disant « acceptable » = 0, 1 μW/cm² ≈ 1000 µW/m² ≈ 0, 6 V/m

0, 1 μW/cm² (microWatt/centimètre carré) = 1000 µW/m² (microWatt/mètre carré) = 0, 61 V/m (volt/mètre) est le niveau soi-disant « acceptable » demandé par les associations.

Pierre LE RUZ, Président du CRIIREM, Dr en physiologie et expert en radiofréquences : «Le niveau de dangerosité c’est 0,6 Volt par mètre, pour un effet à long terme». (Ondes, un danger invisible ? https://www.youtube.com/watch?v=zLXgDASAbW8)

Mais 0, 1 μW/cm² n’est pas « acceptable ». 0, 61 V/m (volt/mètre) ou 1000 µW/m² (microWatt/mètre carré) est un seuil de dangerosité, pas un seuil acceptable sous lequel tout va bien, car sous 1000 µW/m² l’organisme est déjà bien affecté par les effets oxydatifs cellulaires des CEM artificiels. Même sous 100 µW/m² l’organisme est affecté.

En réalité, le niveau acceptable devrait être < 0, 003 μW/cm² ou < 30 µW/m² ou < 0, 106 V/m. et même plutôt 0, 001 μW/cm² ou ≤ 10 µW/m² ou ≤ 0, 061 V/m.

Pour les personnes EHS (électro-hypersensibles) réels et/ou diagnostiqués, le niveau doit être < 0, 0001 μW/cm² ou < 0, 1 µW/m² ou 0, 00061 V/m.

3.3. Tableau d’équivalence µW/m² – V/m (et μW/cm² – W/m² – mW/m)

Volt/mètre (V/m) = Unité du signal de champ électrique (vecteur E).
Watt/mètre carré (W/m²) = Unité de puissance de densité de flux ou puissance de champ électromagnétique par unité de surface (PFD : Power Flux Density).

La force du champ électrique (V/m) n’est pas la densité de puissance du flux par unité de surface (W/cm²) des champs électromagnétiques hautes fréquences, la conversion V/m en W/m2 se fait par la formule : V2/377.

Facultatif  :

Décibelmilliwatt (dBm ou dBmW) : Unité de mesure de rapport de puissance en décibels (dB) entre une puissance mesurée et un milliwatt (mW). 

Décibel par mètre carré (dBm/m²) ; Décibelwatt par mètre carré (dBW/m²) : idem dBm en rapport à une surface (Par exemple 30 dBm = 1 W ; 20 dBm = 100 mW ; 10 dBm = 10 mW ; 0 dBm = 1 mW ; – 10 dBm = 0, 1 mW ou 100 µW ; – 20 dBm = 0, 01 mW ou 10 µW ; – 30 dBm = 0, 001 mW ou 1 µW.  – 40 dB = facteur – 100 (100 fois moins) ; – 70 dB = facteur – 3000).

Exemple de mesures théoriques :

Cet exemple ci-dessus n’est que théorique car si une personne est réellement électrosensible, aucune protection ne protège. 99,99 % d’atténuation est séduisant, mais irréel.

Tesla (T) : Unité  d’induction magnétique uniforme sur une surface de 1 mètre carré (1 nanoTesla (nT) = 0,000001 Gauss (G) = 0,010 milliGauss (mG)).

Gauss (G) : Unité électromagnétique à trois dimensions d’induction magnétique (1 Gauss = 1 maxwell par centimètre carré (Mx/cm²) = 100 micro Tesla (100 µT) = 1/10000 Tesla).

Weber (Wb) : Unité de flux d’induction magnétique d’une seule spire pour une force électromotrice d’1 volt annulée en 1 seconde par décroissance uniforme.

Ampère/mètre (A/m) : Unité du champ magnétique d’un courant constant de 1 ampère au centre d’un circuit circulaire de 1 mètre de diamètre.

Tableaux de Conversion Tesla en Gauss – Conversion W/m² en dBm/m² et dBW/m² – Conversion dBm en V/m, W/m², A/m

Tableau complet Conversion / Équivalence CEM (pdf) : dBm, kV/m ,V/m, mV/m,  W/m², mW/m², µW/m², nW/m², mW/cm², µW/cm², nW/cm², pW/cm², A/m, mA/m, µA/m, mGauss, µT, nT

3.4. Normes d’habitat sain (baubiologie) ≤ 10 µW/m² = 0,06 V/m.

Baubiologie – Valeurs des zones repos (2015 Fr) : Champs, Ondes, Rayonnement – Poisons domestiques, Polluants, Atmosphère ambiante – Champignons, Microbes, Allergènes

Cahier des charges succinct pour une installation électrodomestique sans nuisance

3.5. Vraie norme de sécurité sanitaire : 0, 000001 µW/m²

 

Olle Johansson, professeur de neuro-science à l’Institut Karolinska de Stockholm : «Il n’y a qu’une seule valeur de sécurité sanitaire jamais proposée : 0, 000001 – 0, 00000000001 µW/m² [microwatt/mètre carré] – c’est le seuil naturel durant les activités cosmiques ordinaires», proposé par Olle Johansson ; Institut Karolinska 1997, comme vraie valeur de sécurité sanitaire ! (Olle Johansson, Suède : Le trouble fonctionnel de l’EHS* : de la théorie à la pratique : https://www.youtube.com/watch?v=g9vrYklL86Y)

* EHS : ElectroHyperSensibilité – Voir Pollution Électromagnétique 3 : Électrosensibilité, Intolérance aux champs électromagnétiques, Électro-hypersensibilité

3.6. Normes et effets (en µW/cm²)

À partir de 0,05 µW/cm² : 500 µW/m² ≈ 0,434 V/m : Troubles comportementaux chez les enfants (agitation, difficultés d’attention-concentration).
À partir de 1 µW/cm² : 10.000 µW/m² ≈ 1,942 V/m : Défragmentation de l’ADN des spermatozoïdes, maux de têtes, fatigue, vertiges, insomnies, douleurs, difficultés respiratoires et digestives

À partir de 4 µW/cm² : 40.000 µW/m² ≈ 3,883 V/m : atteinte du cerveau, de la mémoire et de l’apprentissage
À partir de 6 µW/cm² : 60.000 µW/m² ≈ 4,756 V/m : dommages cellulaires (phase d’épuisement de stress chronique des canaux calciques cellulaires voltage-dépendants (CCVD) = atteinte mitochondriale = apoptose ou suicide cellulaire)
Norme Suisse, Luxembourg : 9, 5 µW/cm² = 95.000 µW/m² ≈ 6 V/m Norme Chine, Pologne, Russie : 10 µW/cm² 100.000 µW/m² = 6, 140 V/m
Plus de 30 minutes à 10 µW/cm² : 100000 µW/m² = 6, 1 V/m, modifie le comportement

Norme Canada, USA : 600 à 1000 µW/cm² = 6 à 10 millions µW/m² = 47, 5 à 61, 4 V/m !
Norme France : 450 À 900 µW/cm² = 4, 5 À 9 millions µW/m² = 41 À 58 V/m !

En URSS la norme était de 10 µW/cm² (≈ 90 000 μW/m²) en 1982.

3.7. Discours officiel frauduleux des normes falsifiées – Normes internationales fallacieuses de l’ICNIRP

Cette vidéo de 2013 ci-dessous, de l’iCAP Université Lyon 1, montre le discours officiel frauduleux des normes falsifiées établies uniquement d’après l’effet thermique (et en plus sur seulement 30 min.), mais pas d’après les effets spécifiques non-thermiques plus graves, plus dangereux et plus importants. Les normes internationales sont établies par l’ICNIRP * qui est une organisation privée remplie de scientifiques qui travaillent pour les opérateurs !

* International Commission on Non-Ionizing Radiation Protection : Commission internationale de protection des radiations non-ionisantes.

Seule ONG accréditée à l’OMS, l’ICNIRP nie fallacieusement les effets spécifiques (effets non-thermiques). Cette « instance » privée, composée de scientifiques à la solde des opérateurs, établit les normes internationales. Leurs normes sont fallacieuses. Ils appellent « rayonnements non-ionisants » des champs magnétiques extrême basse fréquence qui peuvent modifier les échanges ioniques des membranes cellulaires. Ils appellent aussi  » rayonnements non-ionisants » des radiofréquences et micro-ondes (hyperfréquences) qui altèrent l’ADN nucléaire et mitochondrial cellulaire par toxicité et mutations (effets non-thermiques). Il en est de même des autres « instances » créées pour faire croire à des protections politiques mais qui suivent toutes l’ICNIRP et les intérêts des industriels : OMS, SCENIRH ou nouvellement appelé SCHEER (Scientific Commitee on Health, Environnemental and Emerging Risks) pour l’Europe, ANSES (Agence Nationale de Sécurité Sanitaire, de l’alimentation, de l’environnement et du travail) pour la France, etc.

3.8. Phone Gate – 6 milliards d’utilisateurs de téléphones portables trompés sur leur véritable exposition : valeurs du DAS abaissées artificiellement

En 2016 le docteur Marc Arazi a montré que les opérateurs mesuraient trompeusement les champs électromagnétiques des téléphones portables pour évaluer le DAS (Débit d’Absorption Spécifique).

Non seulement les effets non thermiques (ou spécifiques) sont niés malgré qu’ils soient + de 93 % des effets, ce qui est une fraude, mais de plus le DAS est déterminé à distance de la peau pour le diminuer artificiellement.

En réalité, les téléphones portables dépassent jusqu’à 10 fois les normes de DAS.

« Il s’agit d’une tromperie généralisée, systématique et à grande échelle des constructeurs sur une valeur légale indiquant la conformité et l’absence de danger sanitaire », Dr. Marc Arazi.

Alerte PhoneGate – 6 milliards d’utilisateurs de téléphones portables trompés par les fabricants sur leur véritable exposition aux ondes

phonegatealert.org/mise-en-garde-utilisateurs-telephones-portables-3-fabricants

4. Symptômes et maladies causés par les champs électromagnétiques artificiels

Voir Pollution Électromagnétique – 2 : Symptômes et maladies causés par les champs électromagnétiques artificiels

Ondes électromagnétiques : Maladies émergentes – vers un nouveau scandale sanitaire

Résumé des effets dans la vidéo ci-dessous de 1:59:19 à 2:15:50

5. Information de base sur le scandale des champs d’ondes électromagnétiques artificielles

La fée électricité : fée ou sorcière ? : http://www.santepublique-editions.fr/livre-la-fee-electricite-par-Annie-Lobe-9782916653020.htm

Téléphone portable : comment se protégerhttp://www.santepublique-editions.fr/livre-telephone-portable-comment-se-proteger-par-Annie-Lobe-2916653015.html

Effets des téléphones portables : nous sommes tous concernés http://www.santepublique-editions.fr/videos-de-SantePublique-editions-Annie-Lobe-journaliste-scientifique-independante.html

La surveillance par les téléphones portables : peut-on y échapper ? : http://www.santepublique-editions.fr/videos-de-SantePublique-editions-Annie-Lobe-journaliste-scientifique-independante.html

5.1. Vidéos

Conférence : Stratégie des opérateurs ; téléphonie mobile ; 3, 4, 5 G ;  Antennes relais ; Linky ; Abandon du RTC ; pollution électromagnétique des réseaux EDF, des habitations ; problèmes des personnes EHS – 1 h 24 – vidéo ci-dessous

Barry Trower, physicien expert, dénonce les micro ondes et le Wi-Fi – 14 min. – vidéo ci-dessous

Effets nocifs – 2 min. – vidéo ci-dessous

Simulation CEM 3D – 4 min. – vidéo ci-dessous

[French] La téléphonie mobile – Le danger caché – 1 h – vidéo ci-dessous

Effets des ondes téléphone – 2 min. – vidéo ci-dessous

Études des antennes-relais – 6 min. – vidéo ci-dessous

Industrie des télécom – 2 min. – vidéo ci-dessous

« Mauvaises ondes » – Documentaire France 3 – 1 h 31 – vidéo ci-dessous

Bande-annonce Film « Thank you for calling » (« Merci d’avoir appelé ») – vidéo ci-dessous

Thank you for calling, Documentaire de Klaus Scheidsteger enquêtant sur le combat du Dr George L. Carlo, contre l’industrie du mobile, qui montra que les téléphones portables peuvent entraîner des tumeurs au cerveau, avec témoignages d’autres chercheurs.

COMOBIO – Projet controversé autour des ondes – 19 min. – vidéo ci-dessous

Bande-annonce Film « Cherche Zone blanche désespérément » – vidéo ci-dessous

Film « Cherche Zone blanche désespérément », version française sous-titrée espagnol – 58 min. – vidéo ci-dessous

Supplément au Film « Cherche Zone blanche désespérément » – 7 min. – vidéo ci-dessous

Supplément au Film « Cherche Zone blanche désespérément » – 5 min. – vidéo ci-dessous

Supplément au Film « Cherche Zone blanche désespérément » – 5 min. – vidéo ci-dessous

Supplément au Film « Cherche Zone blanche désespérément » – 2 min. – vidéo ci-dessous

Syndrome d’intolérance aux champs électromagnétiques – 48 min. – vidéo ci-dessous

Électro-hypersensibilité, une reconnaissance scientifique et médicale ? 19 min. – vidéo ci-dessous

L’effet des ondes électromagnétiques sur la santé – 1 h37 – vidéo ci-dessous

Les maladies environnementales – 7 min. – vidéo ci-dessous

Crise sanitaire par Jean-Louis Roumegas, député EELV de l’Hérault,
co-président du groupe Etudes sante-Environnement – 3 min. – vidéo ci-dessous

3 millions de personnes touchées, André Cicollela,
Président du Réseau Santé Environnement – 3 min. – vidéo ci-dessous

L’électrohypersensibilité – 12 min. – vidéo ci-dessous

Bio-marqueurs des hypersensibilités chimiques et électromagnétiques – 11 min. – vidéo ci-dessous

Maladies environnementales – 11 min. – vidéo ci-dessous

Vidéos sur les mesures de champs magnétiques Basses Fréquences & Hautes Fréquences des téléphones mobiles, ordinateurs… même éteints, et d’autres sujets sur la santé et les champs électromagnétiques : http://www.santepublique-editions.fr/videos-de-SantePublique-editions-Annie-Lobe-journaliste-scientifique-independante.html

5.2. Rapport BioInitiative 2012

Méta-analyse de centaines d’études non-contestées, publiées en comité de lecture, et compilées par 29 scientifiques de renommée internationale https://bioinitiative.org/table-of-contents/ (Traduction du sommaire)

Justification biologique – normes d’exposition pour le rayonnement électromagnétique de faible intensité

Section 1 : Résumé pour le public et conclusions
Section 2 : Énoncé du problème
Section 3 : Les normes d’exposition publique existantes
Section 4 : Preuve de l’inadéquation des normes
Section 5 : Preuve des effets sur l’expression des gènes et des protéines (Recherche Transcriptomique et Protéomique)
Section 6 : Preuve d’effets génotoxiques – dommage d’ADN RFR et ELF
Section 7 : Preuves de la réponse au stress (protéines du stress)
Section 8 : Preuve des effets sur la fonction immunitaire
Section 9 : Preuve des effets sur la neurologie et le comportement
Section 10 : Effets des CEM de la communication sans fil sur la barrière hémato-encéphalique
Section 11 : Preuves des tumeurs cérébrales et des neurinomes acoustiques
Section 12 : Preuves des cancers de l’enfant (leucémie)
Section 13 : Preuve des effets sur la mélatonine : la maladie d’Alzheimer et le cancer du sein
Section 14 : Preuve de la promotion du cancer du sein
Section 15 : Preuve de perturbation par le signal modulant
Section 16 : Mécanismes génétiques et métaboliques plausibles des effets bio de champs magnétiques ELF très faibles sur les tissus vivants
Section 17 : Preuve basée sur les thérapies médicales
Section 18 : Effets de la fertilité et de la reproduction des CEM
Section 19 : Effets fœtal et néonatal des CEM
Section 20 : Constatations en autisme compatibles avec les CEM et RFR
Section 22 : Précautions à prendre – exemples mondiaux de santé publique depuis la BioInitiative 2007
Section 23 : Le principe de précaution
Section 24 : Principaux éléments de preuve scientifique et recommandations en matière de politique de santé publique
Plus de détails du Rapport BioInitiative 2012, voir : Electrosensibilité – ElectroHyperSensibilité (EHS)

Rapport BioInitiative 2012 – 1800 nouvelles études renforcent la certitude de la nocivité des ondes et de l’urgence des nouvelles normes de protection (Site Robin des toits)

5.3. Livres de base sur la pollution électromagnétique

               

livre Dr Belpomme_html_57f49ceadf507263 Parution 2020

Arbres malades

Photos personnelles à des lieux différents proches d’émissions de faisceaux hertziens (FH) et/ou d’antennes-relais en France :

Marronniers brûlés et malades par pollution aux champs électromagnétiques, 2019

À suivre

6. Sites sur les ondes électromagnétiques artificielles

6.1. CEPHES (Comité Européen pour la Protection de l’Habitat, de l’Environnement et de la Santé)

depris.cephes.free.fr

6.2. ARTAC

ehs-mcs.org – Site de l’ARTAC – médecine environnementale – Pour les professionnels de santé et les ElectroHyperSensibles & MulipleChimiqueSensibles

ARIEM : Association pour la recherche internationale sur l’EHS et le MCS

6.3. CRIIREM

CRIIREM – Centre de Recherche et d’Information Indépendant sur les Rayonnements ElectroMagnétiques non ionisants robindestoits.org – Association nationale pour la sécurité sanitaire des technologies sans fil – Danger téléphone portable et antennes relais – Danger pour la santé des ondes du portable wifi, wimax, sans fil, DECT, bluetooth

6.4. Robin des toits : www.robindestoits.org

6.5. P.R.I.A.R.T.E.M. : Pour Rassembler, Informer et Agir sur les Risques liés aux Technologies ElectroMagnétiques

6.6. Belgian BioElectroMagnetics Group Electrosensibilité / EHS

6.7. [ANGLAIS] microwavenews.com/ : Rapport sur les rayonnements non-ionisants

ARIEM : Association pour la recherche internationale sur l’EHS et le MCS.

6.8. phonegatealert.org

[France] Liste des téléphones portables retirés ou mis à jour pour tromperie et mise en danger des utilisateurs

L’EHS et ses symptômes associés sont causés par les champs électromagnétiques artificiels non ionisants

7. Cartes, Antennes, couvertures, radars, etc.

8. À propos des protections contre les ondes électromagnétiques artificielles – Matériels de mesure des champs électromagnétiques basse fréquence et haute fréquence

Aucun matériau de protection n’est disponible au public qui protège véritablement des champs d’ondes électromagnétiques artificielles.

Voir : Pollution électromagnétique – 7 : Protection contre les champs électromagnétiques artificiels