Mercure très toxique

Le mercure (appelé aussi hydrargyre) est très toxique pour :
  • le système nerveux (neuro-toxique),
  • le système endocrinien (perturbateur),
  • le système rénal (néphrotoxique),
  • le système cellulaire (cytotoxique, risque d’altération sanguine, d’apoptose, d’aberrations chromosomiques),
  • le système immunitaire,
  • le système reproducteur,
  • le système oculaire (risque de glaucome et cécité).
Le mercure se retrouve dans :
  • les amalgames dentaires,
  • le poisson,
  • les fruits et légumes,
  • les vaccins,
  • les médicaments,
  • les produits cosmétiques.
Principaux symptômes d’intoxication au mercure :
  • tremblements,
  • insomnie,
  • perte de mémoire,
  • maux de tête,
  • troubles neuromusculaires,
  • dysfonctionnements moteurs et cognitifs,
  • instabilité émotionnelle,
  • irritabilité, nervosité,
  • ralentissement.
Similitude entre intoxication au mercure et Électro Hyper Sensibilité (EHS)
  • insomnie,
  • fatigue,
  • asthénie,
  • épuisement,
  • fièvres inexpliquées,
  • essoufflement,
  • douleurs articulaires et musculaires,
  • palpitations,
  • troubles cognitifs de compréhension, mémorisation, lenteur, absences,
  • décharges électriques,
  • spasmes,
  • contractions,
  • migraines,
  • infections diverses,
  • sinusites chroniques,
  • acouphènes,
  • vertiges.

Étant donnée cette similitude de symptômes entre l’intoxication au mercure et les symptômes de l’Électro Hyper Sensibilité, une recherche d’intoxication au mercure (et autres métaux lourds, aluminium, baryum, plomb, cadmium, etc., à cause du chremtrailing) devrait aussi être faite pour les électrosensibles car certaines électrosensibilités peuvent être en réalité causées par une intoxication au mercure et/ou accentuées par les autres métaux lourds.

L’absorption régulière d’aliments contaminés au mercure provoque une accumulation toxique entraînant :
  • perturbations du développement du système nerveux intra-uterin et durant l’enfance, retard de développement du fœtus avec absence de signes toxiques chez la mère,
  • maux de tête, vertiges, anxiété, dépression, fatigue, troubles du sommeil,
  • engourdissement et gonflement des extrémités, tremblements, troubles de la vision et de l’audition
  • rougeurs sur la paume des mains et la plante des pieds, urticaire, etc.
  • hyper-salivation ou sécheresse buccale, diarrhée, constipation, brûlures du tube digestif, douleurs d’estomac, nausées, perte d’appétit, prise de poids ou amaigrissement,
  • présence de protéines et de globules rouges dans les urines.
  • tachycardie, arythmie, douleurs cardiaques, hypertension, hypotension,
  • difficultés respiratoires,
  • dérèglement du système immunitaire, infections répétées, allergies.
  • dérèglement hormonal de la thyroïde,
  • infertilité.
Poissons au mercure

Recommandations de consommation des poissons / concentration en mercure (Biodiversity Research Institute) :

  • Ne pas consommer : Marlin, maquereau roi, espadon, thon rouge du pacifique (présent dans certains sushis).
  • Ne consommer qu’une fois par mois : Thon albacore, thon jaune, thon obèse, thon listao, hoplostèthe orange, tassergal, mérou, merlu, grenadier, vivaneau.
  • Ne consommer qu’une fois par semaine : Bar, anchois, chinchard, sardine, flet, saumon (ce dernier à cause des polluants cancérigènes).
  • Ne consommer que 2 fois par semaine : Hareng, maquereau tacheté, mulet, morue.
  • Consommer à volonté : Aiglefin.

 

Mercure dans les vaccins

Les vaccins contiennent du mercure sous le nom de Thimérosal (ou Thiomersal)  hautement toxique.

Le Pr Boyd Haley, qui détient la chaire de biochimie à l’université du Kentucky et spécialiste mondial en toxicologie du mercure, affirme que toutes les cellules mises dans une boîte de Pétri en présence de Thimérosal meurent, que des quantités infimes de Thimérosal dans les vaccins sont déjà trop et perturbent les processus enzymatiques essentiels, et que l’éthylmercure contenu dans le Thimérosal n’est pas moins toxique ou plus vite éliminé que le méthylmercure ingéré qui s’accumule avec les vaccinations et passe la barrière hémato-encéphalique et la barrière placentaire. Le professeur Haley assure aussi que la toxicité du Thimérosal cause l’autisme.

 

Sélénium antagoniste du mercure

Le sélénium antagonise naturellement le mercure et abaisse en partie sa toxicité.

Il se trouve (en microgrammes : μg) naturellement dans :

Poissons suivants :

  • Lotte grillée : 425 μg/100g,
  • thon en conserve : 68 μg/100g,
  • hareng de l’Atlantique mariné : 59 μg/100g,
  • sardines en boites : 48 μg/100g,
  • merlu : 119 μg/100g,
  • maquereau : 95 μg/100g,
  • limande : 73 μg/100g ;
  • thon, flétan, morue, sébaste, plie, espadon, saumon, cuits au four ou grillés : ≈45 μg/100g.

Fruits de mer suivants :

  • Huîtres du Pacifique crues ou cuites à la vapeur : 77 μg/100g,
  • palourdes en conserve : 48 μg/100g ; cuites : 52 μg/100g,
  • crevettes roses cuites : 52 μg/100g,
  • moules cuites : 58 μg/100g.

Viandes suivantes :

  • Lapin cuit : 73 μg/100g,
  • côtelettes de porc cuites : 48 μg/100g,
  • rôti de porc cuit : 39 μg/100g,
  • canard cuit : 35 μg/100g,
  • jambon cuit : 24 μg/100g,
  • jambon cru : 23 μg/100g,
  • poulet cuit : 17 μg/100g,
  • foie de veau cuit : 22 μg/100g,
  • abats de dinde braisés : 58 μg/100g,
  • abats de poulet braisés : 60 μg/100g.

Légumes, noix suivants :

  • Noix du Brésil : 95 μg/unité,
  • champignons shiitakés séchés : 49 μg pour 10 unités,
  • pois chiches cuits : 45 μg/100g,
  • lentilles cuites : 40 μg/100g,
  • champignons de Paris : 22 μg/100g,
  • noix : 19 μg/100g,
  • poivron rouge : 19 μg/100g,
  • chou vert cuit : 15 μg/100g.

Et aussi dans :

  • Levure de bière : 71 μg/100g,
  • Œuf cuit : 20 μg/100g.

Besoins en sélénium / jour :

  • Enfants : 1 µg/Kg de poids/jour.
  • Adultes hommes et femmes : 70 µg/jour.
  • Personnes âgées : 80 µg/jour.

Dose maxi à ne pas dépasser : 400 μ/jour.

Granions de Sélénium

Complément en ampoules, en pharmacie sans ordonnance. En bain de bouche et/ou voie orale.

  • Complément homme : 25 μg/jour ;
  • Complément femme : 15-20 μg/jour.
  • Maladie immune, virus, cancer : Complément 200 μg/jour.

30 % des Français manqueraient de sélénium (étude du Val-de-Marne 1991).

Chlorelle (Chlorella)

La Chlorelle désintoxique le mercure et d’autres métaux lourds, dioxines, PCB, de l’organisme par chélation, un processus physico-chimique de liaison-fixation ionique (chélatant/chélaté) d’atomes de minéraux/métaux (électrolytes)  utilisé pour libérer les atomes-ions des métaux (et métaux toxiques) de la circulation, organes, tissus et cellules, et les éliminer par les voies naturelles. La chlorelle est ordinairement très bien tolérée par la plupart même à de fortes doses.

Mises en gardeUn traitement de Chlorelle engendre naturellement au début une recrudescence des symptômes (du fait que le mercure est déstocké des cellules et mis en circulation pour ensuite éliminer). Augmenter ponctuellement la dose diminue cette recrudescence des symptômes. La chélation comporte un danger de diminution du stock d’électrolytes (atomes-ions) dans le sang si dosage beaucoup trop important, durée trop longue, et maladie ou déficience préalable d’électrolytes (ions).

Effets indésirables possibles : maux de tête, fatigue, ballonnements, lourdeur d’estomac/sensation de satiété, nausée (par irritation du tractus gastro-intestinal), diarrhées, douleurs articulaires, vertiges, réaction allergique à la lumière du soleil (rougeurs, petits boutons, démangeaisons, photosensibilité), sensation de syndrome grippal mineur, asthme. Des signes forts et persistants sont le signe d’un besoin d’éliminer davantage les toxiques avec une augmentation du dosage.

Contre-indications : Femme enceinte (risque de relâchement musculaire utérin), hémochromatose, hyperkaliémie, hypotension, prise d’anti-coagulants (Warfarine, etc.), d’antihypertenseurs, d’anti-inflammatoires, de statines, d’anticancéreux, de traitement immunomodulant, amalgames dentaires au mercure, utilisation simultanée de produits contenant du mercure, prise simultanée ou excès de manganèse, vitamine C (inhibe l’effet chélateur de la chlorelle).

Dosage : 3 à 4 grammes/jour ; jusqu’à 10 grammes avec suivi médical. Le traitement se fait généralement avec un dosage d’environ 1, 5 à 3 gr/jour selon chacun sur environ 6 semaines (ou 2 fois 3 semaines avec pause d’environ 3 semaines entre les deux). 

Propriétés de la Chlorella (Wikiphyto)

  • Apport d’acides nucléiques (10 % d’A.R.N et 3 % d’A.D.N), immuno-modulant, stimulerait la production d’interféron [*], anti-anémique
  • Améliore les douleurs et la nervosité des patients atteints de fibromyalgie
  • Capacité à fixer les toxines dans l’organisme et à aider à les éliminer, notamment pesticides et métaux lourds, cadmium, uranium, plomb
  • Accélère l’élimination de toxiques tels que les dioxines
  • Prévention de la dyslipidémie, réduction du poids, hypocholestérolémiant, réduit l’athérosclérose expérimentale
  • Hypoglycémiant, prévient l’insulinorésistance
  • Antioxydant (polysaccharides), prévention des dommages cellulaires induits par le stress oxydatif
  • Propriétés anti-contractiles (sur le muscle utérin)
  • Propriétés antitumorales
  • Protection vis-à-vis de la toxicité du 5-fluorouracile, sans affecter l’activité antitumorale

[* Interférons : Protéines de la famille des cytokines naturellement produites par les cellules du système immunitaire pour répondre à la présence d’ADN étranger et interférant avec la réplication virale dans les cellules pour défendre l’organisme des virus, bactéries, parasites et cellules tumorales en induisant la production de protéines antivirales,  anti-bactériennes, sur la réponse immune, ou anti-prolifératives]

Indications de la Chlorella (wikiphyto)

  • Stéatose hépatique non-alcoolique ou NASH (Non-alcoholic steatohepatitis)
  • Fibromyalgie (10 grammes de chlorella)
  • Hypertension artérielle (10 grammes de chlorella)
  • Anémies ferriprives
  • Détoxication intestinale et des xénobiotiques, par exemple chez les fumeurs avec un effet antioxydant
  • Prébiotique, favorise la flore saprophyte
  • Hyperlipidémies, hyperglycémie
  • Maladies pulmonaires chroniques obstructives
  • Protection vis-à-vis du stress oxydatif, du cancer, activité antitumorale vraisemblable, stimulation immunitaire dans les cancers (?)
  • Déficit et neurotransmetteurs : (nor)adrénaline (asthénie circulatoire), sérotonine (dépression)
  • Blocage de la détoxication cellulaire (« encrassement des filtres »)
Articles, sites, livres

Douleurs chroniques, Fatigue chronique inexpliquée, Fibromyalgie, MAI, Spasmophilie, troubles cognitifs, Insomnies, Dépression, Electrosensibilité, MCS, etc. Solutions pour s’en sortir.

Préparatrice en pharmacie qui a mis 25 ans pour comprendre et solutionner son intoxication au mercure avec des symptômes comme : problèmes de cœur, problèmes digestifs, crevasses multiples, fatigue, frilosité, maux de tête, problèmes de sommeil, mycoses, douleurs durant les règles (inexistantes avant…), électrostatisme (« si je passais dans une pièce dans laquelle fonctionnait une radio, je perturbais la réception de signaux radioélectriques »), etc. Son état s’est aggravé avec la spiruline (cyanobactérie pouvant générer des toxiques dans le foie et le système nerveux). Elle dénombre les sources de contaminations possibles au mercure, telles que : Solutions contenant du mercure (Mercurochrome, Merfen, Mercryl laurylé) ; crèmes ; crèmes solaires ; poudres ; gouttes nasales, oculaires, auriculaires ; vaccins ; amalgames dentaires ; proximité d’usines d’incinération funéraires ou de déchets ; boues des stations d’épuration ; cigarette ; pommades pour bébés ;  rouges à lèvres ; cosmétiques/soins de beauté ; tatouages ; déodorants ; certains médicaments ; ampoules ; thermomètres, etc. Elle a fait un protocole efficace pour éliminer le mercure : 1°) Chlorella, 2°) seulement après amélioration des symptômes, ajout d’ail des ours, 3°) coriandre (libère le mercure des cellules). Contre-indication : Pas de coriandre avec des amalgames dentaires.

A suivre