Cholestérol – controverse

Le cholestérol est vital au fonctionnement cellulaire (la membrane cellulaire est constituée à 85 % de cholestérol), au cerveau (le cerveau est principalement constitué de cholestérol), et au système hormonal (les hormones – y compris les neurotransmetteurs qui sont des hormones – sont fabriquées par l’organisme à partir du cholestérol).

L’excès de cholestérol ne doit être abaissé par médicaments que pour des cas où l’excès de cholestérol est de cause génétique sévèrement élevé de 3, 5 à 10 g/L. de sang, ou dit familial (le foie le fabrique en excès trop important), et prouvé par des examens appropriés pour le mettre en évidence et non par la seule considération du taux de cholestérol total. Mais les « scientifiques » qui travaillent pour les vendeurs de médicaments disent le contraire, sauf que leurs études sont sciemment faussées.

Dr Richard Horton, rédacteur en chef de The Lancet (la revue médicale la plus estimée au monde), juin 2016 [j-néo.org] : « Une grande partie de la littérature scientifique, sans doute la moitié, pourrait être tout simplement fausse. Affligée d’études avec des échantillons réduits, d’effets infimes, d’analyses préliminaires invalides, et de conflits d’intérêts flagrants, avec l’obsession de suivre les tendances d’importance douteuse à la mode, la science a pris le mauvais tournant vers les ténèbres ».

 

Dr Marcia Angell, ex rédacteur en chef du New England Medical Journal, (revue médicale des plus prestigieuses du monde) : « Il n’est tout simplement plus possible de croire une grande partie des publications de la recherche clinique, ni de compter sur le jugement des médecins expérimentés ou les directives médicales faisant autorité. Je ne prends aucun plaisir à formuler cette conclusion, à laquelle je suis parvenu lentement et à contrecœur lors de mes deux décennies passées au poste de rédacteur en chef du New England Journal of Medicine ».

 

Dr Harvey Marcovitch, pédiatre, rédacteur en chef du Black’s Medical Dictionary and Clinical Risk (pdf), sur la contrefaçon des tests médicaux et la publication dans les revues médicales : « Les études montrant les résultats positifs d’un médicament ou d’un appareil analysé, sont plus susceptibles d’être publiées que les études « négatives » ; les éditeurs en sont en partie responsables, mais aussi les sponsors commerciaux, dont les études bien menées du point de vue méthodologique, mais dont les résultats sont défavorables, ont tendance à rester dans les cartons ».

 

Le taux normal de cholestérol est entre 2 et 3 g/litre de sang. En 1985, le taux total normal maximal officiel était 3 g /L. (+/- 10%). Ce taux a été artificiellement abaissé progressivement à 2, 5 puis 2, 2 puis 2 puis en-dessous de 2 (puis peut-être bientôt sous 1, 9…) pour la plus grosse vente de tous les temps des labos pharmaceutiques : les statines. Voir beaucoup de gens sous statines à moins de 2 g g de cholestérol avec un traitement hypocholestérolémiant, c’est criminel, (oui mesdames messieurs, un traitement abaissant le cholestérol par statine même encore à 1, 9 ou 1, 8 ou même 1, 7 g !). Alors que les études montrent que le cholestérol n’est pas cause de maladies. Par contre abaisser le cholestérol à ce point cause des dégâts, d’ailleurs à ce niveau ces gens se plaignent de troubles cognitifs assez importants (toutes les cellules y compris du cerveau sont constituées principalement de cholestérol).

La plupart des traitements médicamenteux abaissant le cholestérol (hypocholestérolémiant) sont 1° inutiles et 2° néfastes car beaucoup de gens ont un taux de cholestérol trop bas inférieur à 2 g/L. qui est vraiment mauvais pour la santé des cellules, du cerveau et du système hormonal ; 3° risques de cancers et diabètes nettement augmentés et 4° risque augmenté de crise cardiaque.

Le cholestérol n’est pas la cause de formation de la plaque d’athérome

L’athérosclérose (plaque d’athérome) ne doit pas être confondue avec l’artériosclérose (durcissement des artères). Le cholestérol n’est qu’un effet et pas une cause de formation d’athérome (un peu de cholestérol retrouvé dans la calcification de la plaque – 0, 5 % – est apporté par métabolisme pour nourrir les cellules réparatrices de la micro-cicatrisation de la paroi interne de l’artère et causée par l’agression de la calcification). Un régime strict sans sucre est aussi une cause de formation de la plaque d’athérome à travers le métabolisme des hydrates de carbone.

Les plaques d’athérome qui bouchent (sténose : rétrécissement) les artères sont formées par calcification (trouble du métabolisme calcique, stress des canaux calciques…) des micro-cicatrices des parois internes artérielles, oxydation (stress oxydant cellulaire) et inflammation. Cette calcification provoque une sclérose (durcissement) parce que la paroi interne de l’artère, agressée par la calcification, se cicatrise.

Métabolisme calcique bio-chimique et quantique

À l’échelle atomique picométrique (10-12 à 10 -14 à -15 m. ou 1000 à 1 000 000 de fois plus petit que nanométrique), le métabolisme calcique est non seulement bio-chimique (molécule) mais aussi quantique (atome), ce qui nécessite à l’avenir une compétence de physicien quanticien pour le médecin. Les études montrent que l’ion calcium (atome chargé) pénètre par effet tunnel quantique dans la molécule d’eau et la paroi cellulaire constituée principalement de cholestérol ; ces propriétés doivent être étudiées pour donner des résultats de thérapeutiques (et montrer peut-être la cause possible des effets négatifs des statines abaissant le cholestérol sur les muscles qui fonctionnent par métabolisme calcique).

Études scientifiques

 

Ci-dessus, étude « Les taux normaux de Cholestérol LDL sont associés à l’athérosclérose infraclinique en l’absence de facteurs de risque » (https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0735109717412320) montrant que : 1° même un taux normal de LDL est associé à l’athérosclérose (formation de la plaque d’athérome) ; 2° abaisser le LDL n’empêche pas l’athérosclérose ; 3° que le « mauvais » Cholestérol LDL est un mythe

 

Ci-dessus, étude scientifique du 18.12.2017 (https://www.medscape.com/viewarticle/890261) intitulée «Le Cholestérol LDL ultrabas prédit toujours tôt l’athérosclérose» – Introduction : «45 ans et CV sans facteur de risque ? L’athérosclérose ne s’en soucie pas. Même un taux de C-LDL très bas dans un large éventail d’âge moyen a prédit la présence et l’étendue de la maladie artérielle. Alors, quels sont les niveaux «normaux» de LDL-C, de toute façon ?».

Cette étude conclut en disant que le LDL doit rester très bas <50 mg/dL ou <0, 5 g/L (conclusion formatée et infondée auto-contredite par cette étude-même, prouvant que tout ceci est insensé : ces gens concluent une chose mais au moyen de la réalité contraire qu’ils ont démontré, contredisant ce qu’ils concluent), mais par la force de la vérité, cette étude prouve (comme toutes les autres de même genre) au contraire et malgré elle, qu’un taux ultrabas de cholestérol LDL n’empêche en rien l’athérosclérose, et que ça ne sert vraiment à rien de le faire baisser, et donc que la cause est ailleurs et indépendante du cholestérol qui n’a rien à voir. Mais allez, il faut toujours descendre le taux plus bas pour vendre les médocs.

Le cholestérol a juste besoin d’être régulé entre 2 et 3 g/L. parce qu’un taux trop élevé (ou trop peu) est l’indice de mauvais mode de vie. Le régime alimentaire régulateur (augmente ou diminue pour se normaliser) du cholestérol demande six à huit mois et est à base de :

  • fruits et légumes (Bio ou AB),
  • huile d’olive (la vraie huile d’olive produit un précipité ou dépôt au froid),
  • poissons (entre autres sardines et anchois riches en oméga 3),
  • vin rouge,
  • amandes + noisettes + noix (30 g/jour = quelques unes de chaque),
  • huile de noix, huile de colza (riche en oméga 3),
  • produits à ratio ou rapport oméga 3 / oméga 6 équilibré ≈ 5/8 (la plupart des produits alimentaires industriels abaissant le cholestérol ont un très mauvais rapport plutôt proche de 1/8),
  • viandes avec oméga 3 naturels (ou nourries avec du lin ou graines de lin).

La diète méditerranéenne protège le système cardio-vasculaire (cœur et vaisseaux sont le même organe) et prévient à 80 % des risques de maladies cardio-vasculaires, ce que ne fait aucun traitement de statines ou autres hypocholestérolémiants artificiels chimiques. Donc prendre des statines sans changer de mode vie ne sert à rien ; par contre changer de mode vie sans statines est la meilleure prévention.

Dr Michel de Lorgeril, cardiologue, chercheur CNRS, « Cholestérol, Mensonge et Propagande », p. 227, Editions Thierry Souccar, 2007 :
« La diète méditerranéenne est une diète riche en céréales peu raffinées, surtout le blé consommé sous forme de pain, de pâtes, de couscous, etc. Elle est riche en fruits et en légumes frais consommés de façon saisonnière. Les légumes feuilles, en particulier, sont proposés à tous les repas. Elle est également riche en légumes secs : haricots, fèves, pois (chiches et autres), lentilles. Les Méditerranéens consomment des fruits à coque (amandes, noix, noisettes) et, pendant l’hiver, des fruits séchés, comme les fameux raisins de Corinthe, mais aussi des figues et des abricots. Ils consomment les œufs, les poissons et les viandes (plutôt volailles et lapins, dans certaines zones) de façon modérée en général. Ils consomment des produits laitiers mais seulement fermentés (fromage et yogourts) en quantités faibles à modérées, et surtout ceux faits à partir de lait de brebis et de chèvre. L’huile d’olive est l’huile exclusivement utilisée pour la cuisine et, évidemment, on ignore le beurre ainsi que les huiles polyinsaturées (tournesol, maïs, etc.). Les herbes aromatiques (romarin, thym et origan), l’ail et l’oignon sont largement utilisés pour la préparation des repas, de même que les jus de citron et autres agrumes ».

Voir aussi les nombreux chapitres sur la diète méditerranéenne dans « Prévenir l’infarctus et l’accident vasculaire cérébral », 2011, du même auteur.

 

  

Ce chercheur, le Dr de Lorgeril, dit de nombreuses vérités scientifiques, mais par contre ses conseils induit les âmes en erreur mortelle en conseillant le yoga, en prônant le bouddhisme et l’anthroposophie et la fausse théorie de l’évolution. La plupart des médecins spirituellement enténébrés préconisent le yoga, le Qi gong ou le Taïchi et font pratiquer la « méditation » dans les hôpitaux alors que les études prouvent qu’elle ne sert à rien, et ces disciplines induisent gravement les âmes en erreur (voir Discernement des pratiques alternatives de santé).

 

 

Cholestérol : le grand bluff – Doc ARTE 18 oct. 2016 : «Des décennies qu’on nous fait croire que le cholestérol serait mauvais, une fable des industriels qui perdure Tous les chercheurs et praticiens interviewés dans le monde entier rient quand on leur demande leur taux de cholestérol : «Le cholestérol n’est pas un poison qui coule dans nos artères, c’est une graisse fondamentale pour la fabrication de nos cellules ! On ne peut pas vivre sans cholestérol».

 

 

France culture – La Méthode scientifique : Cholestérol : maladie ou scandale ? 18 déc. 2017 (MP3 58 min.) :

(Debriefing après l’émission de France Culture sur le cholestérol : http://michel.delorgeril.info/cholesterol/cholesterol-et-cancer/debriefing-apres-lemission-de-france-culture-sur-le-cholesterol)

Articles -Sites –Effets toxiques et controverses sur les statines

La Grenade (Punica granatum) contre l’athérosclérose

Effets de la Grenade :

  • Réduction des niveaux de stress oxydatif.
  • Réduction de la protéine chimiotactique monocytaire-1, messager chimique (chimiokine) associé à des processus inflammatoires dans les artères.
  • Réduction de l’accumulation de lipides dans le muscle cardiaque.
  • Réduction d’infiltration des macrophages dans le muscle cardiaque.
  • Réduction des taux de protéine chimiotactique monocytaire 1 et de fibrose dans le myocarde.
  • Réduction de l’insuffisance cardiaque.
  • Réduction des anomalies de l’ECG.

Études, Recherche : La Grenade réduit et inverse le bouchage des artères

  • Effet de l’extrait de grenade sur l’athérosclérose de l’artère coronaire chez des souris knock-out double SR-BI/APOE. Aishah Al-Jarallah, Fatima Igdoura, Yi Zhang, Christine B Tenedero, Elizabeth J White, Melissa E Macdonald, Suleiman A Igdoura, Bernardo L Trigatti, 2013 : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/23528829
  • La consommation de jus de grenade pendant 3 ans par des patients avec sténose d’artère carotide réduit l’épaisseur intima-médiatique de carotide commune, la tension et l’oxydation LDL – Michael Aviram, Mira Rosenblat, Diana Gaitini, Samy Nitecki, Aaron Hoffman, Leslie Dornfeld, Nina Volkova, Dita Presser, Judith Attias, Harley Liker, Tony Hayek, 2004 : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/15158307

Un large éventail de maladies cardiaques athérogènes est causé par l’oxydation. Le LDL peut être techniquement «élevé» mais inoffensif tant qu’il ne s’oxyde pas facilement. La grenade réduit le stress oxydatif dans le sang, tel que mesuré par les niveaux de sérum paraoxonase. Une étude chez la souris a montré que cette diminution du stress oxydatif était associée à une réduction de 44% de la taille des lésions athérosclérotiques :

  • La consommation de jus de grenade réduit le stress oxydatif, les modifications athérogéniques du LDL et l’accumulation plaquettaire : études chez lhomme et chez les souris Edéficientes dapolipoproteine athérosclérotique – M Aviram, L Dornfeld, M Rosenblat, N Volkova, M Kaplan, R Coleman, T Hayek, D Presser, B Fuhrman, 2000 : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/10799367
  • L’apport de grenade atténue-t-il les facteurs de risque cardiovasculaire chez les patients hémodialysés ? 2014. Shema-Didi L , Kristal B , Sela S , Geron R , Ore L : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/24593225
  • L’extrait de grenade (POMx) diminue l’athérogénicité du sérum et des macrophages dérivés de monocytes humains (HMDM) chez les patients hypercholestérolémiques traités par la simvastatine : une étude pilote prospective, à double insu, contrôlée contre placebo, randomisée. 2014. Hamoud S, Hayek T, Volkova N, Attias J, Moscoviz D, Rosenblat M, Aviram M : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/24401239
  • Propriétés anti-athérogènes de la date par rapport aux polyphénols de grenade : les avantages de la combinaison. 2015. Rosenblat M, Volkova N, Borochov-Neori H, Judeinstein S, Aviram M : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/25811166
  • L’acroléine augmente l’athérogénicité des macrophages en association avec le remodelage du microbiote intestinal chez les souris athéroscléreuses: rôle protecteur du jus de grenade riche en polyphénols. 2017. Rom O, Korach-Rechtman H, Hayek T, Danin-Poleg Y, Bar H, Kashi Y, Aviram M : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/27696135
  • Consommation de grenade et pression artérielle : examen. 2017. Asgary S, Keshvari M, Sahebkar A, Sarrafzadegan N : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/27748197
  • Effets de la consommation de jus de grenade sur l’épaisseur intima-média carotidienne chez les hommes et les femmes à risque modéré de maladie coronarienne. 2009. Davidson MH, Maki KC, Dicklin MR, Feinstein SB, Witchger M, de Bell M, McGuire DK, Provost JC, Liker H, Aviram M :  https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/19766760

 

24 résumés de recherche sur la grenade et le stress oxydatif – Voir : Stress

 

A SUIVRE