Cancer

La pollution électromagnétique artificielle est une des premières causes de cancers du cerveau, du sein, des testicules, et leucémie.

L’aluminium est impliqué dans le cancer du sein.

Aliments anti-cancer

  • Ail contre les cancers digestifs (dose équivalente à 3 gousses /jour ; contre-indication : l’ail augmente la pression artérielle)
  • Grenade contre les cancers du sein et prostate (dose équivalente à 1/4 litre/jour) (Voir plus bas)
  • Poireau, Choux de Bruxelles, Betteraves, Canneberge, Chou, chou frisé, Chou rouge, Oignon jaune, Oignon Vert, Brocolis (2 à 3 /jour), Chou-Fleur, Épinards, Pissenlit vert, Haricots, Asperges, Céleri, Fraise, Rutabaga, Crosse de fougère, Courgeron, Piment Mexicain Jalapeno, Concombre.

Les études scientifiques montrent que tous ces fruits et légumes ci-dessus contiennent naturellement (s’ils sont vraiment Bio) des molécules aux mêmes effets que certains traitements de chimiothérapie, et sont à ajouter dans l’alimentation au traitement conventionnel en cas de cancer ou à titre préventif.

Autres aliments anti-cancer

Aliments de prévention des cancers et tolérance de chimiothérapie

  • Sélénium (prévention des cancers et tolérance chimiothérapie). Aliments les plus riches en Sélénium (par ordre décroissant) : Lotte grillée ; pâtes au blé complet ; merlu cuit ; maquereau cuit ; limande cuite ; lapin cuit ; levure de bière ; thon en boîte ; moules cuites ; palourde et crevettes roses cuites ; sardine en boîte ; pois chiches cuits ; lentilles cuites.
  • Baies (prévention du cancer)
  • Tomates (prévention du cancer)
  • Raisin rouge (prévention du cancer de la prostate)
  • Haricots (prévention du cancer)
  • Salade, légumes à feuilles vertes (prévention du cancer)

Curcumine 

De nombreuses études scientifiques montrent que la curcumine est un puissant anticancéreux ou antinéoplasique :

La curcumine inhibe les cellules souches du cancer, bloque l’angiogenèse et la métastase, étapes importantes de formation du cancer ; elle inhibe la survie des cellules cancéreuses, bloque la prolifération et l’invasion des cellules cancéreuses. Le curcuma ne contient que 4 % de curcumine qui est le principe actif et doit être concentrée à 95% minimum et à prendre au milieu du repas pour être efficace.

Le curcuma ne contient que 4 % de curcumine qui est le principe actif et doit être concentrée à minimum 95 %, et à prendre au milieu du repas pour être efficace.

Mise en garde : le site suivant vend de la curcumine à 99% mais est trompeur et induit en erreur grave sur d’autres sujets de santé naturelle (voir Discernement des pratiques de santé) :  Curcumine 99 % remede-naturel

Contre-indication : La curcumine fluidifie le sang. Ne pas prendre avec un traitement fluidifiant sanguin, ou diminuer la dose au moins de moitié selon avis médical (si par chance le médecin connaît la curcumine) et selon le dosage médicamenteux.

 

Coenzyme Q 10

Les scientifiques découvrent que la CoQ10 peut programmer des cellules cancéreuses à l’apoptose (auto-destruction). La recherche sur les effets anticancéreux possibles de CoQ10 est en cours, suggérant que la CoQ10 intégrée au traitement conventionnel du cancer, pourrait être un agent antitumoral efficace et pourrait réduire les dommages produits par les médicaments chimiothérapeutiques. Les chercheurs ont découvert que la CoQ10 est vitale dans la production d’adénosine triphosphate (ATP), la «molécule d’énergie». En outre, la CoQ10 est un puissant antioxydant.

Les réserves naturelles de CoQ10 commencent à diminuer dès l’âge de 20 ans. Les statines, l’infection virale, l’exercice intense et le cancer peuvent faire baisser les niveaux de CoQ10.

Les aliments riches en CoQ10 comprennent les poissons gras et huileux tels que les sardines et le maquereau, l’huile de Krill, le foie, les arachides et les grains entiers sont aussi de bonnes sources. Mais l’apport alimentaire n’est pas toujours suffisant et une supplémentation peut être recommandée chez les adultes vieillissants, les patients atteints d’un cancer du sein et de la peau, les personnes prenant des statines.

Les doses de complément de CoQ10 vont de 30 à 200 mg par jour (certaines études cliniques ont utilisé des doses jusqu’à 500 mg). Pour un bénéfice maximal, la CoQ10 doit être prise avec un repas contenant un peu de graisse.

 

Mise en garde sur la vitamine B 17 ou amygdaline (laetrile sous forme synthétique) qui se trouve naturellement dans les noyaux d’abricots et engendre un empoisonnement au cyanure (50 noyaux d’abricot ou 50g de laetrile peuvent être mortels). Selon certaines études la vitamine B 17 serait possiblement anti-cancéreuse en ralentissant la croissance du cancer chez l’animal, mais d’autres études n’ont pas prouvé ces résultats, mais montré que l’amygdaline a seulement une activité anti-cancer in vitro quand elle est administrée avec des enzymes, les glucosidases, libérant du cyanure, qui tue les cellules cancéreuses cultivées en laboratoire, mais aussi les cellules saines.

 

Quelques scientifiques

Livres

  

Site Dr Schwarz : http://guerir-du-cancer.fr/videos/

 

Ce chercheur, le Dr de Lorgeril, dit de nombreuses vérités scientifiques, mais par contre ses conseils sont catastrophiques sur le plan spirituel car il induit les âmes en erreur en conseillant le yoga, en prônant le bouddhisme et l’anthroposophie et la fausse théorie de l’évolution. La plupart des médecins spirituellement enténébrés préconisent le yoga, le Qi gong ou le Taïchi et font pratiquer la «méditation» dans les hôpitaux alors que les études prouvent qu’elle ne sert à rien, l’hypnose, et même les « coupeurs de feu » ! Ces disciplines et pratiques induisent gravement les âmes en erreur (voir Discernement des pratiques alternatives de santé).

 

Beljanski

Texte descriptif de la vidéo : …chercheur en biologie moléculaire Mirko Beljanski, pionnier de la médecine environnementale.

Pendant plus de 30 ans, il étudia plus particulièrement le fonctionnement de I’ADN et de I’ARN et effectua de nombreuses découvertes.

Il découvrit par exemple que la transcriptase inverse existe non seulement dans les virus, mais aussi dans d’autres organismes comme les bactéries, les champignons et les poissons.

En 1960, Mirko Beljanski obtenait le prix Charles Léopold Mayer, décerné par l’Académie des Sciences, pour ses travaux sur l’ARN.

Dès 1975, Mirko Beljanski avait démontré que toute molécule possédant un potentiel cancérogène déstabilisait l’ADN des cellules cancéreuses et stimulait la synthèse de ces ADN.

Il mis aussi au point l’Oncotest, un test biochimique d’évaluation de l’impact des molécules de l’environnement sur le fonctionnement des gènes; et surtout, proposa une nouvelle vision de la cancérogenèse qui s’est trouvée confirmée, lorsqu’il a montré que des extraits naturels avaient la propriété d’inhiber la synthèse des ADN cancer et non celle des ADN sains.

Cependant, les idées profondément novatrices de Mirko Beljanski s’opposaient complètement à celles de son directeur Jaques Monod. Les deux hommes avaient une conception bien différente de la Science. L’un la voulait au service de sa carrière, l’autre souhaitait lui vouer sa vie.

En 1978, les divergences d’opinions augmentant entre Jacques Monod et Mirko Beljanski contraignirent ce dernier à quitter l’Institut Pasteur en 1978. Il rejoint alors la Faculté de Pharmacie de Chatenay-Malabry où il mit à profit sa maîtrise exceptionnelle de la dérégulation cellulaire pour concevoir des compléments alimentaires dépourvus d’effets secondaires, capables d’apporter une aide efficace aux malades.

C’est pendant cette période exceptionnellement fructueuse qu’il mit au point quatre extraits : trois extraits spécifiques réalisés à partir de Pau Pereira, de Rauwolfia Vomitoria, et de Ginkgo biloba, ainsi et des ARN-fragments très prometteurs.

Mirko BELJANSKI a également montré que l’un des produits, Le Pao Pereira (Geissospermum Vellosii), possède un large spectre antiviral. Il s‘est alors penché sur la lutte contre le VIH, virus du Sida.

À partir de 1988, Mirko BELJANSKI s’est installé au Centre de Recherche Biologique (CERBIOL) de Saint Prim, près de Lyon, où il perfectionna ses extraits et protocoles d’utilisation.

Son ingéniosité lui permit de poursuivre ses recherches et de publier 133 articles dans des revues scientifiques à comité de lecture.

« Le drame de M. Beljanski est d’être un précurseur », a déclaré à l’époque le Dr. Bouanchaud, de l’Institut Pasteur.

Mirko BELJANSKI a consacré près de 50 ans de sa vie à la recherche scientifique, toujours accompagné de son épouse Monique, son adjointe de recherche, et des Dr. Le Goff, Dr. Plawecki et Dr. M. Y. Aaron da Cunha qui s’étaient joints à lui.

Quand il a fait ses découvertes sur le cancer, des dizaines de médecins en France et en Belgique se sont associés à lui afin d’analyser comment ces nouveaux extraits pouvaient les aider à complémenter les protocoles classiques.

Les extraits Beljanski sont aujourd’hui mondialement reconnus pour leur efficacité [en synergie avec les traitements conventionnels, ou à titre préventif  ; contre le cancer, le sida, maladies graves, maladies auto-immunes ; suppriment la majeure partie des effets secondaires de chimio et radiothérapie, nausées…] :

– le Pao Pereira (Geissospermum Vellosii) anciennement appelé PB-100 (Pao Beljanski 100), maintenant connu sous les noms de Pao V® et Pao V FM®; [antiviral et anticancéreux]

– le Rauwolfia Vomitoria, anciennement appelé BG-8 et aujourd’hui connu sous le nom de Rovol V®; [anticancéreux qui bloque les métastases, régulateur hormonal : ménopause…]

– un extrait spécifique de Ginkgo biloba, obtenu avec une méthode inédite, connu sous le nom de Ginkgo V®; [radioprotecteur, protège des fibroses radiques, propriétés cicatrisantes]

– les ARN fragments connus sous le nom de Real Build® [fait remonter les globules blancs et les plaquettes, rôle important dans l’immunité]

Aujourd’hui, les travaux de Mirko BELJANSKI se poursuivent aux Etats-Unis où les produits sont fabriqués en exclusivité par la société Natural Source International, Ltd. qui déploie de très grands efforts afin de continuer la recherche et réaliser des essais cliniques en milieux hospitaliers.

Fondation Beljanski : .beljanski.info

Chaine vidéos : .youtube.com/user/BeljanskiFoundation/videos

Produits Beljanski : .natural-source.com/eu/shop/all-products.html

Beljanski, le blog par Sylvie Beljanski : .beljanskiblog.com/les-produits-beljanski®/

La grenade anti-cancer de prostate, sein, vessie, côlon

Prostate

  • Les extraits de grenade suppriment efficacement la prolifération, la croissance des xénogreffes et l’invasion des cellules cancéreuses humaines de la prostate. 2014. Albrecht M, Jiang W, Kumi-Diaka J, Lansky EP, Gommersall LM, Patel A, RE Mansel, Neeman I, Geldof AA, Campbell MJ : PMID 15383219
  • Suppression synergique possible du cancer de la prostate par des fractions anatomiquement discrètes de grenade. Lansky EP, Jiang W, Mo H, Bravo L, Froom P, Yu W, Harris NM, Neeman I, Campbell MJ – Investigational New Drugs. 2005. PMID 15528976
  • Les produits chimiques purs de grenade (Punica granatum) montrent une inhibition synergique possible de l’invasion cellulaire du cancer de la prostate PC-3 humain à travers Matrigel. Lansky EP, Harrison G, Froom P, Jiang WG. Invest New Drugs. 2005. PMID 15744587
  • Les polyphénols de grenade régulent négativement l’expression des gènes synthétisant les androgènes dans les cellules cancéreuses humaines de la prostate surexprimant le récepteur des androgènes. Hong MY, Seeram NP, Heber D. J Nutr Biochem. 2008. PMID 18479901 (texte intégral : ici)
  • Jus de fruit de grenade pour chemoprevention et chimiothérapie de cancer de la prostate. Arshi Malik, Farrukh Afaq, Sami Sarfaraz, Vaqar M. Adhami, Deeba N. Syed, and Hasan Mukhtar. Proc Natl Acad Sci U S A. 2005 (Texte intégral pdf)
  • Étude de phase II du jus de grenade chez les hommes présentant un antigène prostatique spécifique à la suite d’une chirurgie ou d’une radiothérapie pour un cancer de la prostate. Pantuck AJ, Leppert JT, Zomorodian N, Aronson W, Hong J, Barnard RJ, Seeram N, Liker H, Wang H, Elashoff R, Heber D, Aviram M, Ignarro L, Belldegrun A. Clin Cancer Res. 2006. PMID 16818701 (Texte intégral)

Sein

  • Potentiel thérapeutique chimiopréventif et adjuvant de la grenade (Punica granatum) pour le cancer du sein humain. Kim ND, Mehta R, Yu W, Neeman I, Livney T, Amichay A, Poirier D, Nicholls P, Kirby A, Jiang W, Mansel R, Ramachandran C, Rabi T, Kaplan B, Lansky E. Breast Cancer Res Treat. 2002 : PMID 12002340
  • La Grenade (punica granatum) comme ressource de phytoestrogènes et de substances anticancéreuses. Bang-Ho Song, Hoang Ngoc Ai Tran, Bae Soo-Young. Société coréenne de microbiologie et de biotechnologie. 2007 :  http://www.refdoc.fr/Detailnotice?cpsidt=18869554

Vessie

  • Suppression de la cellule du carcinome urothélial de la vessie par l’extrait à l’éthanol du fruit de la grenade par l’arrêt du cycle cellulaire et l’apoptose. Song-Tay Lee, Min-Hua Lu, Lan-Hsiang Chien, Ting-Feng Wu, Li-Chien Huang, Gwo-Ing Liao. BMC Complementary and Alternative Medicine. 2013. Résumé : http://www.biomedcentral.com/1472-6882/13/364/abstract [Texte intégral]

Côlon

  • Amélioration de la carcinogenèse induite par l’azoxyméthane en réduisant le stress oxydatif dans le côlon du rat par des extraits naturels [Extrait de pelure de grenade, extrait de pelure de papaye et extrait d’algue, contre le stress oxydatif]. Waly MI, Al-Rawahi AS, Al Riyami M, Al-Kindi MA, Al-Issaei HK, Farooq SA, Al-Alawi A, Rahman MS. BMC Complement Altern Med. 2014 : PMID 24533833

 

Aliments pouvant favoriser le cancer

  • aspartame E 951
  • glutamate monosodique (GMS) E 621
  • Aliments cuits avec du téfal
  • Poissons au mercure, et autres métaux lourds,
  • poissons contaminés (radioactivité),
  • poissons avec polluants cancérigènes (dioxine, pyralène, etc.)
  • Aliments génétiquement modifiés, soja OGM, maïs OGM.
  • Aliments transformés, gras « trans », etc.
  • Préparations alimentaires industrielles contenant de nombreux additifs chimiques à effet « cocktail », et trop de sucre, trop de sel, et des mauvaises graisses trans ou hydrogénées.
  • Charcuterie aux nitrites.
  • Aliments carbonisés.
  • Aliments remplis de pesticides, insecticides, fongicides, etc.

 

A suivre