Pollution Électromagnétique 2 : Symptômes et maladies causés par les champs électromagnétiques artificiels

0. Introduction

1. Dix effets biologiques expliquant la nocivité des champs électromagnétiques non-ionisants -1.1. Ce qu’est le stress oxydant induit par les champs électromagnétiques artificiels. 1.2. Mécanismes de production des radicaux libres. 1.3. Ce qu’est l’inflammation induite par les champs électromagnétiques. 1.4. L’ADN en tant que cible mutationnelle

2. Tableau des symptômes Bioinitiative rapport 2012

3. Anomalies les plus courantes et pathologies communes causées par les Champs Électromagnétiques artificiels

4. Exemple de cinq études scientifiques prouvant la nocivité des champs électromagnétiques artificiels sur le biologique

5. Syndrome des hyperfréquences ou maladie des micro-ondes ; Dystonie neuro-végétative

6. Les symptômes du mal des ondes radio

7. Les champs électromagnétiques artificiels ouvrent la Barrière Hémato-Encéphalique

8. Les champs électromagnétiques artificiels altèrent la circulation sanguine cérébrale

9. Les champs électromagnétiques artificiels stressent les canaux calciques cellulaires

10. Maladies environnementales de pollution électromagnétique (Electro-pollution) : Maladies du signal calcique – Les Champs Électromagnétiques artificiels perturbent le métabolisme de l’ion Calcium à la base de presque tout le métabolisme et fonctionnement du corps : Symptômes, fonctions physiologiques, fonctions métaboliques, et maladies liées à l’ion Calcium, référencés par des études scientifiques

11. Champs d’ondes électromagnétiques artificiels et cancers

12. Bactéries plus virulentes avec exposition aux Champs Électromagnétiques artificiels

13. Electrosensibilité ; Intolérance aux champs électromagnétiques ; ElectroHypersensibilité

0. Introduction

« Les ondes électromagnétiques, c’est comme les microbes, ça se voit pas, ça n’existe pas…« , Pr Belpomme (ironisant sur la négation des effets des champs électromagnétiques artificiels).

La pollution Électromagnétique (electropollution/electrosmog) signifie que l’environnement est saturé de champs Électromagnétiques artificiels composé d’un brouillard de champs d’ondes radios, hautes fréquences pulsées, micro-ondes (Hyperfréquences), champs d’ondes Basses fréquences et très Basses fréquences, trains d’ondes du courant électrique, champs électriques et champs magnétiques basses fréquences.

 

LES ONDES ÉLECTROMAGNÉTIQUES ARTIFICIELLES sont pulsées et polarisées¹ et CAUSENT DES TROUBLES AU VIVANT. Les champs d’ondes électromagnétiques artificielles attaquent le système nerveux et perturbent le cerveau, générant entre autres : un stress cellulaire oxydatif (produisant un vieillissement cellulaire accéléré prématuré par apoptose/suicide cellulaire), ainsi que des micro-inflammations cérébrales de bas grade (dites « froides », c’est-à-dire manifestes uniquement par des marqueurs biologiques, non sur imageries), une diminution de la circulation sanguine cérébrale, une ouverture de la barrière hémato encéphalique, et une réponse auto immune contre la substance blanche. (cf. étude Pr Belpomme, 2020 – voir fin section 3.1 : Pollution Électromagnétique 3 : Électrosensibilité, Intolérance aux champs électromagnétiques, Électro-hypersensibilité).

¹ Voir : Pollution Électromagnétique 1 : Scandale sanitaire, section 1.1

Les champs d’ondes électromagnétiques naturelles (champs magnétique terrestre, lumière naturelle, etc.) ne présentent ordinairement pas ces problèmes, parce qu’elles ne sont pas pulsées ni polarisées.

L’O.M.S. a classé en 2002 les extrêmes basses fréquences en groupe 2B « cancérigène possible », et a reconnu en 2005 l’électrohypersensibilité comme condition pathologique morbide, puis a aussi classé en 2013 l’exposition aux radiofréquences et au-delà (hyperfréquences) « possible cancérigène » (seuil avant le niveau supérieur 2A dit « cancérigène probable » et le niveau 1 « cancérigène certain »).

Cette classification des champs électromagnétiques « cancérigènes possibles » s’est réalisée grâce à la perspicacité d’un médecin chef de l’étude, scrupuleux, qui a pu publier et devancer en dernière minute les lobbys de l’OMS avant qu’ils aient pu enterrer leurs résultats tronqués.

Cela signifie que les champs électromagnétiques peuvent être à l’origine de cancers, et qu’à l’avenir le classement peut remonter à « cancérigène probable » ou « cancérigène certain ».

En France un cas d’électrohypersensibilité a été reconnu officiellement « handicap » par la justice en 2015.

En Suède le syndrome d’intolérance aux champs électromagnétiques est reconnu officiellement comme « handicap fonctionnel » depuis 2010.

Les troubles, les signes n’apparaissent pas tous en même temps dans les premières phases mais, sans traitement, vont en s’accentuant par effet cumulatif. Le diagnostic certain d’ElectroHyperSensibilité ne dépend pas seulement de sensations subjectives – même réelles, mais d’éléments objectifs : examens spécifiques : cliniques, radiologiques (encéphaliques), biologiques (sanguins et urinaires corroborés).

Certaines personnes ressentent des troubles et d’autres pas mais la biologie de tous est altérée. Concernant des signes de début de sensibilisation, si vous avez eu l’oreille ou la tête qui chauffe du côté où vous téléphonez avec un portable, si vous avez déjà eu des sensations à la tête en présence de champs électromagnétiques artificiels, etc., cela signifie que votre système nerveux a déjà été sensibilisé. Sans soustraction à l’exposition, la sensibilisation de l’organisme augmente avec le risque d’électrosensibilité (Voir Pollution Electromagnétique 3). Si rien n’est fait, l’électrosensibilité peut devenir une intolérance aux champs électromagnétiques et/ou une électrohypersensibilité (intolérance aux champs électromagnétiques avec abaissement du seuil de tolérance, voir Pollution Electromagnétique 3) et entraîner vers un vieillissement cellulaire prématuré et accéléré, et des maladies neurologiques, ou dégénératives, ou chroniques, ou auto-immunes, ou cardiaques, ou autres (fibromyalgie, fatigue chronique, etc.). Mais il y a des champs Électromagnétiques artificiels de plus en plus partout et il est devenu très difficile de pouvoir se soustraire à leur exposition.

Les symptômes causés par les champs électromagnétiques artificiels (basses fréquences, radiofréquences, hyperfréquences ou micro-ondes) peuvent varier en signes différents selon la puissance, les fréquences, l’utilisation, le nombre d’émetteurs (émetteurs radio, télé, satellites, antennes-relais, pylônes relais, faisceaux hertziens, tours hertziennes, lignes hautes tensions, émetteurs wifi, téléphones portables, radiofréquences des compteurs communicants (voir Pollution Électromagnétique 4), objets « connectés », etc., etc.

Aucune protection « anti-ondes » ne soustrait pour de bon à l’exposition aux champs électromagnétiques. Sauf vivre sous terre ou sous l’eau ou dans une cage.

L’irradiation des champs électromagnétiques à cause de l’électropollution est similaire à une électrisation avec une pile, ou une électrocution à petit feu ou une cuisson à froid sur longtemps, subrepticement, avec une petite pile altérant le fonctionnement biologique, cellulaire, métabolique et électromagnétique de l’organisme.

Des experts dénoncent les risques du portable

1. Dix effets biologiques sous-jacents expliquant la nocivité des champs électromagnétiques non-ionisants

Extraits. Le livre noir des ondes, les dangers des technologies sans fil, sous la direction du Pr Belpomme, 2020, Partie III, ch. 7. De la physique à la biologie : une connaissance de plus en plus précise des mécanismes en cause, section 3, p. 143-146 :

« … les très nombreuses expériences effectuées pour étudier les effets des champs électromagnétiques non ionisants sur l’animal et sur l’homme … il … existe une très grande cohérence dans les résultats obtenus. … le message scientifique qui se dégage de ces études est presque toujours le même :

  • « les champs électromagnétiques non ionisants, comme les extrêmes basses fréquences et les radiofréquences induisent un stress oxydant, autrement dit la production dans les cellules d’espèces chimiques réactives extrêmement toxiques [… espèces moléculaires oxygénées réactives, en particulier des ROS (reactive oxygen species]. C’est là le mécanisme fondamental permettant d’expliquer la genèse des effets biologiques, en particulier l’inflammation induite par ces rayonnements [Il s’agit le plus souvent d’une inflammation de « bas grade », c’est-à-dire purement biologique].
  • « L’ADN présent dans le noyau cellulaire, l’ADN nucléaire, est la cible privilégiée de ces espèces chimiques réactives, mais l’ADN présent dans les mitochondries, l’ADN mitochondrial, doit être tout autant considéré [Les mitochondries sont des organites intra-cytoplasmiques contenant de l’ADN et assurant la respiration cellulaire et la production d’énergie] ; ceci en raison de la production de telles espèces chimiques réactives à l’intérieur même de ces organites intracellulaires et des mutations qu’elles provoquent au niveau de leur propre ADN. Or les mutations de l’ADN mitochondrial amplifient considérablement le stress oxydant dans les cellules, et donc aggravent les processus de détérioration toxico-biologique.
  • « Il s’ensuit la survenue d’une toxicité au niveau des gènes de l’ADN nucléaire, sous la forme de mutations (ou de cassures des deux brins), et secondairement à ces mutations, celle d’un dérèglement de l’expression des gènes dans le cadre de processus génétiques auquel s’ajoute en raison de l’altération de très nombreux constituants cellulaires, un deuxième mécanisme de dérèglement de l’expression des gènes appelé « épigénétique». [Les gènes peuvent être « allumés» ou « éteints » par plusieurs types de modifications chimiques qui ne changent pas la séquence de l’ADN comme des méthylations de l’ADN et des modifications des histones, ces protéines sur lesquelles s’enroule l’ADN pour former la chromatine. L’épigénétique régule donc l’activité des gènes en facilitant ou en empêchant leur expression et permet donc une lecture différente d’un même code génétique. Elle peut ainsi expliquer les différentes existantes entre deux vrais jumeaux].
  • « En outre, en dehors même des effets liés au stress oxydant, on a pu déterminer avec précision l’existence d’un point d’impact spécifique des champs électromagnétiques dans l’ADN nucléaire, et donc leur rôle dans l’activation ou l’inhibition de l’expression de certains gènes, en mettant en évidence l’existence d’éléments de réponse spécifiques aux champs électromagnétiques dans le « promoteur » de ces gènes ; [Les promoteurs des gènes sont la partie du génome située dans le gène lui-même ou à distance de lui dans l’ADN, qui active l’expression des gènes. A chaque gène est donc dévolu un tel promoteur, qui donc active la transcription du gène concerné, une fois que le promoteur a lui-même été activé par son interaction avec un facteur de transcription] ; ce qui constitue une preuve irréfutable de la possibilité d’effets non thermiques des champs électromagnétiques sur l’organisme.
  • « Il en résulte qu’agissant à des fréquences non ionisantes de très faible intensité sur les promoteurs de ces gènes, les champs électromagnétiques artificiels que nous utilisons ont la capacité d’activer la production de certaines protéines dites de stress cellulaire – les fameuses « protéines chaperonnes » … interviennent dans le cadre de la mise en œuvre de mécanismes de défense cellulaires. Mais ces mêmes champs électromagnétiques non ionisants sont aussi capables d’activer la production de très nombreuses autres protéines et surtout d’en modifier la conformation structurelle. Ce qui conduit à endommager profondément le métabolisme des cellules.
  • « Le stress oxydant a en réalité de multiples conséquences cellulaires, par le biais des mutations qu’il induit au niveau non seulement de l’ADN nucléaire par inhibition des systèmes de réparation [L’ADN mitochondrial est dépourvu de système de réparation. Il est donc extrêmement sensible aux champs électromagnétiques, ce qui aboutit à amplifier le stress oxydant intracellulaire], mais aussi de l’ADN mitochondrial, qui en est dépourvu. Cet ADN est donc beaucoup plus vulnérable que l’ADN nucléaire, à toutes formes d’agressions cellulaires y compris électromagnétiques, ce qui a pour conséquence l’amplification du stress oxydant dans la cellule. Sous l’influence de ce stress oxydant, il en résulte selon le cas, soit la prolifération de certaines cellules et donc la possible survenue d’un cancer ; soit à l’inverse, en raison de l‘amplification du stress oxydant et de l’augmentation du nombre des mutations, la mort génétiquement programmée des cellules par un phénomène biologique appelé « apoptose ». Aussi, en raison des modifications cellulaires ainsi induites sous l’effet des champs électromagnétiques, peut-on expliquer la genèse des différentes affections et maladies que nous avons précédemment évoquées, telles que la maladie d’Alzheimer, l’autisme et différentes autres neuropathies dégénératives, et cela sans omettre les problèmes d’hypofécondité et de stérilité par altération et mortification des cellules sexuelles.
  • « En effet, au plan cellulaire et tissulaire, les champs électromagnétiques artificiels ont pour cibles organiques principales mais non exclusives, d’une part le système nerveux central, et plus particulièrement le cerveau ; et d’autre part, en particulier la moelle osseuse et la thyroïde, et surtout les organes de reproduction sexuelle, en raison dans l’un et l’autre cas, de l’extrême fragilité naturelle des cellules de ces tissus ou organes face à toutes formes de rayonnements, et donc en particulier aux champs électromagnétiques non ionisants.
  • « Dans le cerveau, les régions les plus vulnérables aux champs électromagnétiques sont l’hippocampe (qui comme on l’a vu fait partie du système limbique) et le cortex cérébral. La mort génétiquement programmée ou apoptose concerne essentiellement les neurones, alors qu’à l’inverse les cellules du tissu de soutien du système nerveux, la névroglie [Celle-ci est composée de la microglie et de la macroglie, cette dernière comprenant des cellules particulières appelées astrocytes], en réaction à une exposition aux champs électromagnétiques artificiels peuvent proliférer, et donner lieu à ce qu’on appelle une « gliose réactionnelle ». Or celle-ci est en réalité, dans un premier temps, un état inflammatoire composé de cellules à partir desquelles, dans un second temps, en raison du stress oxydant et des mutations de l’ADN nucléaire qui en résulte, des cancers du cerveau peuvent naître et se développer [Il s’agit essentiellement de glioblastomes et d’astrocytomes].
  • « La neuro-inflammation peut s’étendre à différentes parties du cerveau. Elle peut comme on l’a vu, atteindre le système limbique, le thalamus, l’hypothalamus et la glande pinéale [Cette glande aussi appelée épiphyse est appendu au troisième ventricule du cerveau qui fait partie de l’hypothalamus… elle est responsable de la synthèse de mélatonine], et donc se traduire par des signes cliniques et biologiques d’intolérance, tels que nous les avons décrits ; et surtout contribuer à ouvrir la barrière hémato-encéphalique. Ce qui a pour double conséquence d’une part de mettre les produits toxiques éventuellement présents dans le sang, directement au contact des neurones et des cellules de la névroglie, et d’autre part, d’accroître la neuro-inflammation, en raison du passage de cellules inflammatoires du sang périphérique dans le cerveau.
  • « Enfin, concernant les troubles de la reproduction, il est clairement établi que les champs électromagnétiques, en raison du stress oxydant qu’ils induisent et de l’altération de l’ADN des cellules sexuelles qui en est la conséquence, provoquent la mort de ces cellules par apoptose. Ce qui conduit à la genèse d’une hypofécondité, voire d’une stérilité chez les sujets dont les organes sexuels ont été malencontreusement exposés à ces rayonnements.

« Basé sur de très nombreuses expérimentations, l’énoncé de ces dix propriétés constitue un socle scientifique extrêmement solide à partir duquel il est aujourd’hui devenu possible de valider l’hypothèse selon laquelle les champs électromagnétiques artificiels auxquels nous sommes soumis en permanence dans notre vie quotidienne, sont bien causalement impliqués dans la genèse de certaines des pathologies de notre temps ».

1.1. Ce qu’est le stress oxydant induit par les champs électromagnétiques artificiels

Le livre noir des ondes, et les dangers des technologies sans fil …, sous la direction du Pr Belpomme, 2020, p. 73, note 109 : « Il s’agit d’un état de stress chimique moléculaire caractérisé dans les cellules par un déséquilibre des phénomènes d’oxydo-réduction, en faveur de la constitution d’un état pro-oxydant, lequel se traduit par la production d’espèces moléculaires oxygénés ou nitrogénés, de radicaux oxygénés (ou nitrogènes) libres (il s’agit de molécules chimiques incomplètes ou de fragments de molécules). Ces radicaux sont extrêmement réactifs, entraînant des dégâts moléculaires plus ou moins importants altérant le fonctionnement cellulaire. L’apparition d’un stress oxydant résulte soit d’une baisse des défenses anti-oxydants de l’organisme, soit d’un effet direct pro-oxydant, soit de l’un et l’autre de ces deux types d’effets, l’un et l’autre étant en réalité causés par des agents présents dans l’environnement, qu’ils soient de nature chimique (polluants toxiques) ou physique (rayonnements) ».

Extraits. Le livre noir des ondes, et des technologies sans fil …, sous la direction du Pr Belpomme, 2020, partie III, ch. 7, section 4, p. 146-147 :

« Il existe aujourd’hui dans le monde plus de 350 publications scientifiques ayant démontré que les champs électromagnétiques non-ionisants, tels que ceux issus des technologies de communication sans fil sont capables d’induire un stress oxydant…

« Le stress oxydant est la réponse moléculaire des organismes fonctionnant en présence d’oxygène à toutes formes d’agressions en provenance de l’environnement, qu’il s’agisse de rayonnements, de produits chimiques ou encore de microbes. Les cellules exposées à ces agents produisent alors des espèces moléculaires et des radicaux libres extrêmement réactifs et toxiques ayant la propriété d’oxyder les composants cellulaires et en particulier l’ADN nucléaire et l’ADN mitochondrial. Ces radicaux sont dénommés selon la terminologie anglophone Reactive Oxygen Species (ROS) ou espèces oxygénées réactives.

« Les ROS sont générés pour partie dans la membrane des cellules et surtout dans les mitochondries, qui sont des organites intra-cytoplasmiques qu’on doit en fait considérer comme les véritables centres névralgiques des cellules ; car de façon comparable au noyau, ces organites contiennent de l’ADN, ce qui leur permet d’assurer la respiration des cellules et de produire l’énergie nécessaire à leur fonctionnement. En outre, en cas d’agression toxique, les mitochondries peuvent induire, comme on l’a vu, la mort génétiquement programmée des cellules par apoptose. A l’état normal, les cellules produisent des ROS en quantité très faible, grâce à la mise en œuvre de mécanismes de régulation efficaces destinés à les neutraliser. Cependant, lorsque la quantité de ROS excède les capacités de détoxification des cellules, autrement dit lorsque les mécanismes de défense sont débordés, un état de stress oxydant apparaît.

« Cet état de stress oxydant peut alors conduire à différentes altérations des cellules concernées et à leur possible mort. C’est ce qui arrive en cas d’expositions à des rayonnements électromagnétiques ionisants, tels que les UV, les rayons X et les rayons gamma, mais aussi en cas d’exposition prolongée à des rayonnements non ionisants. Ceci a été démontré expérimentalement, pour les extrêmes basses fréquences et les radiofréquences, y compris les hyperfréquences ou micro-ondes.

« … De très nombreuses études expérimentales ont en effet révélées l’existence d’un stress oxydant induit par les extrêmement basses fréquences et les radiofréquences dans le cerveau, et plus précisément dans l’hippocampe et le cortex cérébral ; mais le cervelet peut aussi être touché. De même, il a été prouvé l’existence d’un stress oxydant dans les cellules sexuelles (spermatozoïdes et ovules) soumises à de tels champs.

«Tout compte fait, l’induction d’un stress oxydant est très certainement l’effet biologique le plus déterminant des champs électromagnétiques non ionisants, en raison de sa mise en évidence très fréquente et de ses conséquences physiopathologiques clairement démontrées ».

1.2. Mécanismes de production des radicaux libres

Extraits. Le livre noir des ondes, et des technologies sans fil …, sous la direction du Pr Belpomme, 2020, partie III, ch. 7, section 5, p. 148 :

« … nous avons fait état de la possibilité d’oscillations ioniques cohérentes, liées au caractère polarisé des champs électromagnétiques artificiels, et des conséquences que cela entraînait au niveau de l’ouverture des canaux ioniques transmembranaires. Or à ces mécanismes physicochimiques fondamentaux se superposent, comme nous l’avons souligné, la production des fameux ROS constitutifs du stress oxydant. Sous l’effet des rayonnements polarisés, il y aurait en effet sur la membrane cellulaire, une mobilisation des ions calcium et du fait de cette mobilisation, l’activation d’une enzyme membranaire particulière. Or, c’est à cette enzyme qu’est dévolue la production membranaire des ROS dans la cellule. Alors qu’en retour, ces ROS activeraient les canaux calciques transmembranaires et donc la pénétration intracellulaire de ces ions. Or ces derniers stimuleraient alors à l’intérieur des cellules, certaines protéines et donc les voies métaboliques qui en dépendent.

« Mais à ce mécanisme membranaire s’ajouterait dans un second temps, sous l’effet des champs électromagnétiques, la genèse d’autres espèces et radicaux toxiques produits dans les mitochondries, amplifiant ainsi très fortement le stress oxydant intracellulaire. … à mesure de sa progression dans la cellule, le stress oxydant aurait trois conséquences principales : à très faibles concentrations, un effet mutagène au niveau des ADN nucléaire et mitochondrial ; à concentration moyenne la stimulation des divisions cellulaires ; et à forte concentration de ROS, un effet toxique incompatible avec la survie cellulaire, en raison du nombre très élevé de mutations de l’ADN induites.

« Au total, contrairement à ce qu’on pensait jusqu’à ce jour, les conséquences intracellulaires des rayonnements électromagnétiques non ionisants sont donc énormes : l’induction d’un stress oxydant en est la pierre d’achoppement avec pour conséquence la genèse d’une inflammation et donc la possibilité d’effets délétères aux plans biologique et clinique, et cela d’autant plus que l’exposition est chronique et intermittente ».

1.3. Ce qu’est l’inflammation induite par les champs électromagnétiques

Extraits. Le livre noir des ondes, et des technologies sans fil …, sous la direction du Pr Belpomme, 2020, partie III, ch. 7, section 6, p. 149-151 :

« … en réponse à l’action d’un agent toxique, quel qu’il soit, surviennent la genèse d’un stress oxydant et celle d’une inflammation, le stress oxydant pouvant être la cause de l’inflammation et vice-versa. L’inflammation est en effet une réponse cellulaire pathologique à toutes formes d’agression de l’organisme. Elle passe par différentes phases qui ont été bien étudiées aux plans cellulaire et moléculaire. Mais c’est l’inflammation chronique qui nous préoccupe ici, car elle est à la base de la genèse de très nombreuses affections et maladies, dont le cancer, le diabète type 2, la grande majorité des affections cardiovasculaires ou bronchiques, la plupart des neuropathies dites dégénératives et comme nous l’avons récemment démontré, l’EHS. En outre … les liens avec le stress oxydant ne sont pas à sens unique. Il a été prouvé que ce dernier est un facteur inducteur d’inflammation comme l’inflammation est un facteur d’amplification du stress oxydant … aboutissant à un cercle vicieux.

« … ce ne serait pas d’une inflammation clinique classique qu’il s’agirait … mais d’une inflammation froide, dite de bas grade, autrement dit, d’une inflammation infraclinique décelée seulement par la présence de cellules inflammatoires et la production de protéines particulières. … deux types de cellules inflammatoires sont à considérer : les astrocytes qui font partie localement de la névroglie et les mastocytes, qui sont présents partout dans l’organisme. Or ces deux catégories cellulaires sont d’importantes sources de molécules médiatrices de l’inflammation. C’est ce que nous avons envisagé … pour expliquer les mécanismes en jeu conduisant à la survenue d’une EHS.

« … chez le rat … une exposition de courte durée à des radiofréquences et plus particulièrement à des hyperfréquences provoque une gliose cérébrale réactionnelle transitoire, et … celle-ci persiste en cas d’exposition prolongée et a fortiori chronique, pouvant entraîner à terme, la mort des animaux. … il a pu être observé que cette gliose réactionnelle était située plus particulièrement dans l’hippocampe et le cortex préfrontal [La gliose peut se trouver aussi dans le globus pallidus qui est une structure particulière du cerveau située en dedans du putamen, une autre structure cérébrale faisant partie du noyau lenticulaire, lui-même l’un des constituants du corps strié, localisé à la partie inférieure des hémisphères cérébraux]. Ainsi les résultats de l’imagerie cérébrale que nous avons obtenus principalement au niveau du système limbique chez les malades EHS sont-ils à nouveau ici confirmés.

1.4. L’ADN en tant que cible mutationnelle

Extraits. Le livre noir des ondes, et des technologies sans fil …, sous la direction du Pr Belpomme, 2020, partie III, ch. 7, section 7, p. 151-152 :

« Contrairement au dogme établi depuis ces dernières années et en particulier par l’ICNIRP, selon lequel les rayonnements non-ionisants ne possèderaient pas l’énergie suffisante pour casser les brins d’ADN et causer des mutations, de très nombreuses expériences … ont démontré de façon claire et reproductible que les champs électromagnétiques non ionisants, c’est-à-dire en particulier ceux utilisés par les technologies sans fil, sont également génotoxiques et donc capables de créer des mutations comme c’est le cas pour les rayonnements ionisants … par d’autres mécanismes que le chauffage tissulaire [Les champs électromagnétiques ionisants ont l’énergie nécessaire pour casser les brins d’ADN et donc être directement mutagènes, alors que les rayonnements non ionisants sont indirectement mutagènes par le biais des ROS produits dans la cellule].

« Pour les rayonnements non-ionisants, les anomalies de l’ADN induites par les radicaux libres sont en effet au cœur des altérations biologiques observées. On sait maintenant avec une quasi-certitude que les effets génotoxiques résultant de l’exposition à la téléphonie mobile, aux radars et aux autres types de radiofréquences ou hyperfréquences, consistent essentiellement en la survenue à la longue de cassures de l’ADN et/ou de mutations induites par le stress oxydant, qu’il s’agisse de l’ADN nucléaire ou de l’ADN mitochondrial. En fait, aux lésions structurelles directement liées à l’oxydation de l’ADN s’ajoute un déficit de sa réparation causé par les modifications conformationnelles et donc fonctionnelles des protéines impliquées dans cette réparation également sous l’effet du stress oxydant.

« La fragmentation de l’ADN nucléaire causée par les rayonnements non-ionisants a été mise en évidence dans de très nombreuses expériences …

« En cas d’exposition à des micro-ondes, une augmentation des cassures a été observée, ce nombre s’étant révélé être d’autant plus important que la fréquence du champ électromagnétique est plus élevée, ou que la durée d’application de ce champ est allongée ou encore que l’exposition est intermittente plutôt que continue. Ce qui témoigne d’un effet dose-réponse…

« … Ce qui prouve indubitablement que les normes de l’OMS ne nous protègent nullement de la toxicité de ces rayonnements et que les affirmations de l’ICNIRP sont une fois de plus, sans fondement scientifique ».

2. Tableau des symptômes Bioinitiative rapport 2012

Ce rapport Bioinitiative est au Pollution Électromagnétique 3 : Électrosensibilité, Intolérance aux champs électromagnétiques, Électro-hypersensibilité, section 3.3

3. Anomalies les plus courantes et pathologies communes causées par les Champs Électromagnétiques artificiels 

  • Tête : mal de tête spécifique à l’exposition aux CEM artificiels le jour même ou le lendemain ; sensation de serrement de la tête, de lourdeur de la tête, de chaleur de la tête, de gêne autour et/ou dans la tête, de distension (sensation de pression de l’intérieur vers l’extérieur) dans la tête, de « brouillard » autour de la tête, de casque, de « pulsation » du cerveau ou dans le cerveau, etc.
  • Troubles oculaires, phosphène, yeux secs, yeux qui piquent et qui brûlent, intolérance à la lumière artificielle (néons, etc.), intolérance à la lumière bleue des écrans, photophobie voir intolérance à la lumière du soleil dans certains cas extrêmes
  • Acouphènes, sifflements d’oreilles, tintements, bourdonnements… (dysfonction/trouble fonctionnel neurologique plus ou moins réversible du nerf auditif et/ou du cortex auditif). La recrudescence d’acouphènes depuis les années 2010 est principalement due à la pollution électromagnétique

Acouphènes audio : https://www.france-acouphenes.org/index.php/pathologies/acouphenes/entendre-des-acouphenes

électrosensible.org : « Les acouphènes une conséquence méconnue de la pollution électromagnétique

  • Syndrome de Frey : Acouphènes et sons de cliquetis, de bruits de moteurs et d’autres associés à des maux de tête et étourdissements causés par les champs électromagnétiques artificiels d’antennes relais (Frey AH. Human auditory system response to modulated electromagnetic energy. J Appl Physiol. 1962 Jul ; 17:689-692)
  • Troubles neurologiques : faux vertiges (typique de l’électro-pollution), sensations de chute (typique de la dystonie neuro-végétative ; voir § 5), étourdissements, vertiges, troubles de l’équilibre, perte d’équilibre jusqu’à la chute dans certains cas extrêmes ; jambes en coton, sensation d’être vidé, sensations de décharges dans le cerveau, et dans les membres ; fourmillements, engourdissements, picotement, sensations de pointes et piqûres dans le cerveau et sur la tête
  • excitabilité-nervosité, irritabilité, etc.
  • Troubles cognitifs, difficulté d’attention, de concentration, de mémoire immédiate
  • Cancer du cerveau (glioblastome), neurinome acoustique (tumeur bénigne), cancer du sein, cancer du colon, cancer de la prostate, cancer du sang (leucémie)
  • Fatigue chronique, épuisement, amenuisement
  • Faiblesse musculaire ; spasmes musculaires ; douleurs musculaires, contractures musculaires, raideur de la nuque (contractures typique de l’électro-pollution)
  • Sensation oppressive thoracique
  • Troubles du sommeil, difficulté d’endormissement, insomnie de réveil(s), fatigue matinale (sommeil non-réparateur), etc.
  • Douleurs articulaires
  • Troubles cutanés : rougeurs, sensation de brûlure à la surface de la peau et/ou sur le cuir chevelu, picotements, fourmillements, fragilisation de la peau, etc.
  • Réactions allergiques, rhinite chronique, sécheresse nasale, etc.
  • Troubles de la fécondité/fertilité, malformations, fausses-couches, autisme
  • Troubles digestifs : Nausées, troubles intestinaux, poids à l’épigastre,  porosité de la barrière intestinale (intolérances alimentaires), reflux gastriques, difficultés digestives, etc.
  • Troubles cardiaques : arythmie ; arrêt cardiaque dans les cas graves d’intolérance et d’exposition CEM avec, par exemple, le téléphone portable sur le cœur, ou les radars de bateaux
  • Sensation chronique et intermittente de syndrome grippal
  • Intolérance et allergie aux produits chimiques
  • Intolérance physiologique aux appareils électriques, électroniques, etc.

4. Exemple de cinq études scientifiques prouvant la nocivité des champs électromagnétiques artificiels sur le biologique

Mesure des dommages de l’ADN après exposition aux radiations électromagnétiques dans la bande de fréquence (835, 62 et 847, 74 MHz) de communication de téléphone cellulaire, 1997

Génotoxicité des signaux de radiofréquences. Investigation de l’induction des dommages de l’ADN et de micronuclei dans la culture de cellules sanguines humaines, 2002

Les effets d’une exposition à long terme à des champs magnétiques via un rayonnement GSM 900 MHz sur des paramètres biochimiques et sur l’histologie du cerveau : Saadet D. Cecikozlu et al., Electromagnetic Biology and Medicine, 31(4): 344-355, 2012

Résumé : L’exposition à un champ magnétique affecte certains paramètres biochimiques, particulièrement dans la région du cortex. Elle entraîne une baisse significative du nombre de neurones pyramidaux et accroît très significativement le nombre de neurones ischémiques. Par ailleurs, elle accroît le niveau de glucose ainsi que de protéines dans le sang.

L’exposition fœtale à des radiations haute fréquence de téléphones portables comprises entre 800 et 1900MHz affecte le neurodéveloppement et le comportement chez la souris : Tamir et al., Scientific Reports, 2:312, 2012

Résumé : L’exposition in utero à des champs électromagnétiques de téléphones portables affecte le comportement adulte. Les souris exposées in utero sont hyperactives et ont des troubles de la mémoire. Ces modifications comportementales sont dues à l’altération de la programmation du développement neuronal. Les souris exposées ont une transmission glutamatergique synaptique altérée sur les neurones pyramidaux de la couche V du cortex préfrontal.

L’exposition à des champs électromagnétiques de 2, 45 GHz [¹] suscite une réponse de stress liée à HSP dans l’hippocampe des rats : Yang XS et al.Brain Res Bull, 2012 Jul 1;88(4):371-8

Résumé : Sur les 2048 gènes examinés chez des rats exposés à 2, 45 GHz, 23 gènes sous-exprimés et 18 sur-exprimés ont été identifiés. De manière notable, les protéines de choc HSP 27 et HSP 70 étaient augmentées dans l’hippocampe, témoignant d’un stress intense, particulièrement dans les neurones pyramidaux de la corne d’Ammon et du gyrus denté.

[¹] 2, 45 GHz = fréquence des fours à micro-ondes et du Wifi.

Autres études scientifiques et publications sur la nocivité et danger des champs électromagnétiques artificiels, voir : Pollution Électromagnétique 3 : Électrosensibilité, Intolérance aux champs électromagnétiques, Électro-hypersensibilité, section 3

5. Syndrome des hyperfréquences ou maladie des micro-ondes (Syndrome officiellement répertorié par l’armée depuis les années 1970 et connu des pouvoirs publics aussi depuis les années 1970) 

  • dystonie neuro-végétative (Altération de la tonicité du système nerveux autonome : Symptômes¹) de tous degrés de gravité,
  • bourdonnements d’oreille,
  • pulsation dans le crâne,
  • prurit au niveau des oreilles,
  • impression d’électricité au niveau des obturations dentaires,
  • fatigue,
  • céphalée,
  • douleurs oculaires,
  • asthénie,
  • réaction végétative anormale,
  • irritabilité,
  • insomnie,
  • arythmie sinusale (cardiaque),
  • allongement du temps de conduction auriculaire (cœur),
  • picotements,
  • brûlures,
  • circulation des membres inversée,
  • agressivité,
  • troubles du sommeil,
  • troubles de la mémoire,
  • troubles de répartition des hormones dans le plasma sanguin,
  • baisse des leucocytes tueurs, etc.

¹ Symptômes de la dystonie neuro-végétative :

  • fatigue intense ;
  • soif ;
  • étourdissement, vertige ;
  • sentiments d’anxiété ou de panique ;
  • palpitations cardiaques lentes ou rapides ;
  • hypotension orthostatique avec syncope si gravité ;
  • maux de tête ;
  • pâleur, malaise ;
  • mydriase (dilatation anormale) des pupilles ;
  • constipation, diarrhée ;
  • nausée ;
  • reflux gastro-œsophagien ;
  • impuissance, anorgasmie, sécheresse intime, incontinence ;
  • trouble visuel ;
  • engourdissements ;
  • douleur nerveuse ;
  • difficulté de respiration ;
  • convulsions, perte de conscience si gravité.

Explication de l’apparition d’une dystonie (Altération de la tonicité du système nerveux autonome)

Le système nerveux autonome innerve tous les organes et se compose d’une branche sympathique (stimule) et d’une branche parasympathique (inhibe) qui sont antagonistes. Quand le système nerveux autonome échappe à la volonté, il est sous l’influence des émotions. Le stress et l’anxiété dérèglent et sur-stimulent le système sympathique. La fatigue déséquilibre le système parasympathique. Une dystonie fonctionnelle apparaît sans relation avec une lésion quand le stress et la fatigue sont simultanés. L’antagonisme sympathique/parasympathique règle le rythme nycthéméral, rythme veille/sommeil ou jour/nuit. Les champs électromagnétiques artificiels perturbent la production et l’équilibre des neuro-transmetteurs et entraînent simultanément un stress physiologique, une perturbation du sommeil (et de la qualité du rythme nycthéméral) et une fatigue, qui entraîneront l’apparition progressive d’une dystonie neuro-végétative.

Extraits de « Action des radiofréquences chez l’homme » – Pr Luis Miro – Journée thématique du 25 janvier 1991 :

« 2 – 2 Tableau clinique des effets spécifiques

Il est ainsi indiscutable que c’est le système neuro-végétatif qui semble le plus sensible aux champs électromagnétiques. …

– une asthénie physique, portant surtout sur les muscles, particulièrement des membres inférieurs, parfois accompagnée de myalgies de ces mêmes muscles

– une asthénie psychique avec difficulté récente d’idéation, perte de la mémoire, apathie contrastant souvent avec la survenue d’une irritabilité anormale et de réactions caractérielles. Il est à signaler à ce propos que l’on relève souvent, immédiatement après l’exposition, une période primaire et transitoire d’euphorie et de sensation d’être en « pleine forme »

– des troubles du sommeil à titre d’insomnie ou de rupture des cycles nycthéméraux

– des céphalées le plus souvent pulsatiles

– une sensation ébrieuse, des vertiges, voire de véritables lipothymies pouvant être parfois associées à des nausées

– des troubles de la thermo-régulation à titre de poussées fébriles le plus souvent modérées, mais inexpliquées avec parfois frissons et crises sudorales

– des sensations dysesthésiques des extrémités

– enfin anorexie et amaigrissement peuvent être notés.

L’examen clinique est le plus souvent négatif, …

Le second système sensible aux radiofréquences est le système neuro-endocrinien. … cette atteinte est évidente puisque corroborée par une modification des taux sanguins de certaines hormones. … ».

Extraits de «Études expérimentales portant sur les actions biologiques des radiofréquences » – B. Veyret, Université de Bordeaux I – Journée thématique du 25 janvier 1991 à la faculté de Jussieu (Paris) :

« … l’imagerie par résonance magnétique (IRM) commence à susciter des questions sur l’existence d’effets secondaires éventuels. Parmi les champs électromagnétiques utilisés dans cette technique, se trouve un rayonnement radio-fréquence à un niveau proche du seuil thermique. … Des expériences effectuées in vitro en Suède et aux USA ont montré que la transformation de lymphocytes pouvait être induite avec des séquences habituellement utilisés en imagerie diagnostic. … une perméabilisation de la barrière hémato-encéphalique paraît induite par l’ensemble des champs de l’IRM. …

Système neuro-endocrinien

… A moindre puissance, les taux d’hormones du stress sont peu affectés mais il reste quelques observations indiquant l’existence d’effets spécifiques.

Effets en immunologie

… à très faible puissance quand l’apport calorifique est négligeable, des effets subsistent et ne peuvent être expliqués que par des interactions « spécifiques » entre les ondes et des récepteurs à définir … Dans ce dernier cas, il apparaît que la notion de dose est importante puisque certains effets paraissent cumulatifs ».

6. Les symptômes du mal des ondes radio

(cellphonetaskforce.org/?s=SATELLITES&submit.x=19&submit.y=11)

Voici la liste des symptômes du mal des ondes radio que j’ai publiée en 2001 :

Symptômes du mal des ondes radio. Et voici une enquête contenant la liste des symptômes COVID19 que les chercheurs de la faculté de médecine de l’université de l’Indiana font circuler actuellement : Enquête COVID-19 sur l’impact des symptômes. Les deux listes sont sensiblement les mêmes.

La maladie des ondes radio était à l’origine une maladie professionnelle. Elle s’est répandue après la Seconde Guerre mondiale parmi les travailleurs exposés aux ondes radio. Ces travailleurs ont fabriqué, inspecté, réparé ou utilisé des équipements radio ou à micro-ondes. Certains travaillaient à des installations de radar, d’autres pour des stations de radio ou de télévision, ou des compagnies de téléphone. D’autres encore faisaient marcher des chauffages et des machines à sceller à radiofréquence dans un nombre croissant d’industries en utilisant des technologies développées pendant la guerre.

Ces travailleurs souffraient de maux de tête, de fatigue, de faiblesse, de troubles du sommeil, d’irritabilité, de vertiges, de troubles de la mémoire, de troubles sexuels, d’éruption cutanée, de perte de cheveux, d’une diminution de l’appétit, d’indigestion, et parfois de sensibilité au soleil. Certains avaient des palpitations cardiaques, des douleurs lancinantes dans la région du cœur et de l’ essoufflement après l’effort. Beaucoup ont développé une instabilité émotionnelle, de l’anxiété ou une dépression, et certains étaient maniaques ou paranoïaques.

À l’examen physique, ils présentaient une acrocyanose (doigts et orteils bleus), une diminution de la sensibilité aux odeurs, de la transpiration, des tremblements, l’altération des réflexes, une inégalité de la taille de la pupille, des arythmies cardiaques, un pouls et une pression artérielle instables. Ils avaient des EEG et des ECG anormaux et, à un stade avancé, des signes de manque d’oxygène au niveau du cœur et du cerveau. Certains ont développé une cataracte.

Les analyses sanguines ont montré une hyperactivité de la thyroïde, une élévation de l’histamine et une élévation de la glycémie, un taux élevé de cholestérol et de triglycérides, une augmentation des protéines sanguines, une diminution du rapport albumine-globuline, la diminution des plaquettes et des globules rouges, et une augmentation ou une diminution des globules blancs.

Il ne s’agit plus seulement d’une maladie professionnelle. Aujourd’hui, grâce aux téléphones portables, au WiFi, et à l’infrastructure du sans fil, le monde entier est exposé à des niveaux d’ondes radio qui, auparavant, n’était accessible qu’aux travailleurs de certaines industries. La maladie des ondes radio est désormais universelle dans la population générale. Mais jusqu’à cette année, les gens souffraient en silence sans parler de leurs symptômes à leurs voisins. Cela a a maintenant changé.

Les gens parlent maintenant publiquement de leurs symptômes. Mais ils n’en identifient pas encore la cause.

À moins que les scientifiques, les médecins et les décideurs politiques se réveillent quant à la soupe de radiations dans laquelle nous vivons tous, nous n’avons pas de prière pour sauver notre environnement. Et à moins que les scientifiques, les médecins et les décideurs politiques apprennent à distinguer un virus respiratoire d’une maladie des radiations, nous ne sortirons jamais de la pandémie de COVID-19. (cellphonetaskforce.org/wp-content/uploads/2020/11/Outreach-to-Environmental-Organizations.pdf)

7. Les champs électromagnétiques artificiels ouvrent la Barrière Hémato-Encéphalique

Les champs électromagnétiques artificiels (CEM), basses et hautes fréquences, agressent le cerveau en ouvrant la BHE (Barrière Hémato-Encéphalique : Barrière sanguine protégeant le cerveau reste du corps).

La Guerre des Ondes, Pr Luc Montagnier (48 min.) – Les CEM ouvrent la BHE

L’ouverture de la barrière hémato-encéphalique expose les cellules du cerveau aux éléments toxiques indésirables contenus dans le sang, et engendre des inflammations des centres nerveux (noyaux de neurones délicats au centre du cerveau : 1° système limbique, siège de la mémoire, et qui analyse les informations de stress et envoie les réponses ; 2° l’amygdale, 3° l’hippocampe et 4° l’hypothalamus, qui gèrent les réponses neuro-endocriniennes ou neurotransmetteurs). Le cerveau devient sensible, allergique et intolérant à des éléments contenus dans le sang auxquels il ne devrait normalement pas être exposé, ce qui produit des intolérances ou allergies chimiques et électromagnétiques qui sont déjà des inflammations destructrices des noyaux neuronaux et sont normalement réversibles si le nécessaire est fait (diagnostic, traitement médical, sevrage électromagnétique et/ou chimique). Sans traitement, ces intolérances évolueront vers un genre de maladie d’Alzheimer. Les émissions électromagnétiques naturelles n’ont pas spécialement (ou en conditions normales) d’effets nocifs sur le vivant.

Vidéo sur les CEM ouvrant la BHE : “Interview du Pr Pierre Aubineau”  (10 min), Annie Lobé, octobre 2002 : http://www.santepublique-editions.fr/objects/InterviewPrAubineau.wmv

Perméabilité de la barrière hémato-encéphalique induite par les radiofréquences de 915 MHz, par le courant continu et les courants alternatifs de 8, 16, 50 et 200Hz. Salford LG, Brun A, Sturesson K, Eberhardt JL, Persson BR. Microsc Res Tech. Avril 1994 15;27(6):535-42. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/8012056

Augmentation de la perméabilité de la barrière hémato-encéphalique chez les cerveaux de mammifères après 7 jours d’exposition aux radiofréquences de type GSM-900. Nittby H, Brun A, Eberhardt J, Malmgren L, Persson BR, Salford LG. Pathophysiology. Aout 2009;16(2-3):103-12. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/19345073

Une étude confirmerait l’effet du portable sur la Barrière hémato-encéphalique : https://electrosensible.info/2015/05/20/une-etude-confirmerait-leffet-du-portable-sur-la-barriere-hemato-encephalique/

8. Les champs électromagnétiques artificiels altèrent la circulation sanguine cérébrale

Syndrome d’électrosensibilité – Analyse des globules rouges

9. Les champs électromagnétiques artificiels stressent les canaux calciques cellulaires

Le calcium est l’élément le plus impliqué dans la communication des cellules nerveuses et les champs EM artificiels stressent les canaux calciques cellulaires (trop de calcium entrant dans les cellules provoquent leur apoptose ou mort cellulaire). Chez les personnes intolérantes aux champs électromagnétiques (basse fréquence ou micro-ondes ou hautes fréquences) les canaux calciques cellulaires sont stressés.

Hypersensibilités chimiques et électromagnétiques par Martin Pall – 16 min.

Martin Pall : «Les récepteurs NMDA sont activés par les substances chimiques tandis que les CCVD sont activés par les champs électromagnétiques».

Exposition aux champs électromagnétiques : Activation des canaux calciques voltage-dépendants – Martin L. Pall

Le calcium ‘ion Cacium) est impliqué de manière primordiale dans tout le métabolisme et le déclenchement de nombreuses maladies. Le stress des canaux calciques causent l’électrohypersensibilité. En résumé, les CEM artificiels causent une mort cellulaire prématurée.

Mécanisme d’action des ondes électromagnétiques sur les organismes vivants : «L’un des effets les plus étudiés en bioélectromagnétisme est l’efflux d’ions calcium» : http://www.santepublique-editions.fr/dossier-mecanisme-d-action-des-ondes-electromagnetiques-par-annie-lobe.html

10. Maladies environnementales de pollution électromagnétique (Electro-pollution) : Maladies du signal calcique – Les Champs Électromagnétiques artificiels perturbent le métabolisme de l’ion Calcium à la base de presque tout le métabolisme et fonctionnement du corps : Symptômes, fonctions physiologiques, fonctions métaboliques, et maladies liées à l’ion Calcium, référencés par des études scientifiques

Le Calcium se dissout dans l’eau sous forme d’ion Calcium (Ca 2+), et comme les organismes sont essentiellement composés d’eau, une perturbation de fonction de l’ion Calcium est une perturbation de presque toutes les fonctions. Une bonne fonction de l’ion Calcium est vitale pour la vie cellulaire, le système nerveux, le système hormonal et beaucoup d’autres tissus, organes et fonctions. D’autres recherches sur ce sujet permettraient probablement de mieux connaître la cause de l’électrohypersensibilité, de l’intolérance aux champs électromagnétiques artificiels et des maladies des ondes et de trouver des traitements.

Hypothèse sur l’action des champs électromagnétiques sur le vivant à travers la molécule d’eau et l’ion calcium

La molécule d’eau (H2O) est polaire (H+) (O).

Il est très hautement probable que les rayonnements dits non ionisants aient des effets sur la polarisation de la molécule d’eau (H2O). Ces rayonnements dits non ionisants ne sont pas assez énergétiques pour modifier la structure électronique des atomes de l’eau (ionisation) mais peuvent avoir des effets sur sa polarisation, ce qui modifie les propriétés de l’ion calcium (atome polarisé de calcium dissous dans l’eau).

L’ion calcium a des propriétés spécifiques à travers la membrane cellulaire. Sa propriété quantique par effet tunnel (dualité onde-particule : à l’entrée du « tunnel » l’ion calcium (atome polarisé) dissous dans l’eau est une particule ; dans le tunnel il est une onde ; à la sortie du tunnel il est à nouveau une particule) est des plus intéressante pour expliquer les effets électromagnétiques.

Il est probable aussi que la structure quantique de l’eau ait un rôle primordial quant à la propriété quantique de l’ion calcium. En effet la structure de la géométrie du vide quantique (géométrie des fluctuations quantiques) dans les atomes composants l’eau, est singulière, c’est-à-dire unique (À la fin du 19è siècle, Augusto Righi découvrait que l’eau avait la capacité d’absorber les micro-ondes. C’est peut-être aussi la raison pour laquelle l’eau est une des meilleures protections contre les champs électromagnétiques).

Des recherches dans ce sens permettraient probablement de mieux connaître cette fonction.

La perturbation de la fonction de l’ion Calcium – principalement causée par l’Électro-pollution – est un poison pour l’organisme, et engendre différents dysfonctionnements et maladies étroitement liés (plus ou moins directement) à l’ion Calcium, tels que (liste non-complète et  référencement en cours des études scientifiques par thèmes) :

10. 1. Fonctions/cellule dépendant de l’ion Calcium lui-même perturbé par les CEM artificiels :

  • Apoptose (mort programmée de la cellule) [nombre de résultats d’études scientifiques sur NCBI Pubmed en 2020 : 2685]
  • Stress oxydant [2424], oxydation [1836], radicaux libres [8780]
  • Mitochondrie (énergie de la cellule) [5108]
  • Canaux calciques [36337] ; Canaux Calciques Voltage Dépendants [6304]
  • Division cellulaire [3387] ; Mitose [223]
  • Membrane cellulaire [23985]
  • Prolifération cellulaire [3214]
  • Agrégation plaquettaire [4662]
  • Réticulum endoplasmiques (vésicules cellulaires contenant les ions Calcium) [5267]
  • Lymphocytes (globules blancs du système immunitaire contre les  infections) [1675]

10. 2. Hormones dépendant de l’ion Calcium (une hormone est produite par une glande tandis qu’un neuro-transmetteur est une hormone produite par les neurones) :

  • Angiotensine (hormone hépatique régulant le volume et la tension artérielle selon le système rénine-angiotensine-aldostérone) [nombre de résultats d’études scientifiques sur NCBI Pubmed en 2020 : 1188]
  • Calcitonine (hormone thyroïdienne) [1216]
  • Histamine (médiateur de l’allergie) [1193]
  • Dopamine (neuro-transmetteur) [876]
  • Catécholamines (neuro-transmetteurs) [3455]
  • Chorio-gonadotropine (hormone de contraction-relâchement des muscles lisses vasculaires) [130884]
  • GABA : Acide gamma amino-butyrique (neuro-transmetteur) [1324]
  • Glutamate (neuro-transmetteur) [3640]
  • Noradrénaline (neuro-transmetteur) [1727]
  • Rénine  (enzyme rénale du système rénine-angiotensine-aldostérone) [327]
  • Aldostérone (hormone des surrénales) [429]
  • Insuline (hormone du pancréas) [2084]
  • Mélatonine (neuro-transmetteur) [780]
  • Œstrogène (hormone  des ovaires) [1073]
  • Parathormone (hormone des parathyroïdes régulant le calcium) [4328]
  • Progestérone (hormone  des ovaires) [350]
  • Sérotonine (neuro-transmetteur) [1120]
  • Tryptophane (acide aminé précurseur de la sérotonine) [544]
  • Vasopressine (hormone régulant la pression sanguine, la réabsorption d’eau rénale, et le métabolisme cellulaire hépatique des glucides) [745]

10. 3. Cancers liés à l’ion Calcium :

  • Cancer du foie [nombre de résultats d’études scientifiques sur NCBI Pubmed en 2020 : 264]
  • Cancer du poumon [224]
  • Cancer du cerveau  : gliome [352] ; glioblastome [71]
  • Métastase (migration cancéreuse secondaire) [250]
  • Cancer de la prostate [175]
  • Cancer du sein [296]
  • Lymphome (cancer des ganglions lymphatiques) [191]
  • Leucémie (cancer du sang) [588]
  • Cancer de l’utérus [31]  ; Cancer du col de l’utérus [29] ; Papillomavirus (virus causant le cancer du col de l’utérus) [11]
  • Cancer des testicules [16]

10. 4. Autres organes/fonctions et maladies liés à l’ion Calcium :

  • Barrière Hémato-Encéphalique (Protection sanguine du cerveau) [nombre de résultats d’études scientifiques sur NCBI Pubmed en 2020 : 221]
  • Maladie d’Alzheimer [352]
  • Maladie de Parkinson [103]
  • Apprentissage [589] ; Concentration [45912] ; Mémoire [542]
  • Dents (L’ivoire dentaire résulte du métabolisme ion Calcium) [5352]
  • Asthme [379]
  • Allergie [966]
  • Athérosclérose [458] (La calcification est la cause première d’athérosclérose ou formation de plaque d’athérome)
  • Calcification [2925]
  • Calculs rénaux [1265], lithiases rénales [1233]
  • Constipation [73], diarrhée [266]
  • Dépression [1637] ; Angoisses [113] ; Trouble bipolaire [119]
  • Diabète [1592]
  • Douleur [2014] ; Fibromyalgie [11]
  • Épilepsie [628]
  • Émotions [56]
  • Fatigue chronique [22]
  • Fibrose [1078] ; Fibrome [6]
  • Gluten [31] ; intolérance au gluten [46] ; maladie cœliaque [49]
  • Infections [1798] ; Rhinite [46] ; Salmonelle [176] ; Staphylocoque doré [442] (Les bactéries sont aussi plus virulentes exposées aux CEM artificiels)
  • Développement fœtal [1409] ; Mobilité/motilité des spermatozoïdes [359]
  • Acné [12] ; Cicatrisation [1248] ; Herpès [33] ; Psoriasis [53] ; Maladie de Darier [4] (Dyskératose folliculaire : maladie chronique et rare de la peau par poussées de papules et formation de nappes épaisses verruqueuses, dite « héréditaire » et/ou  « orpheline »)
  • Cœur [11284] ; Tachycardie [410]; Hypertension [2204] ; Coagulation [1046] ; Ischémie (Insuffisance de circulation du sang) [2851]
  • HIV [176]
  • Inflammation [2140]
  • Lumière [5975]
  • Mal de tête [112] ; Migraine [183]
  • Muscles [15695] ; Protéines kinases (PKC) [8420] ; Myopathie [549] ; Réticulum sarcoplasmiques (Vésicules cellulaires des muscles contenant les ions Calcium) [4394] ; Spasme [175]
  • Hyperthermie maligne (Complication extrêmement rare d’ordre génétique suite à anesthésique halogéné : augmentation de la température corporelle de 1 à 2 ° C toutes les 5 minutes par hypercatabolisme musculaire, avec libération intense de catécholamines et hyperkaliémie) [161]
  • Obésité [320]
  • Œdème [440]
  • Rhumatisme [304]
  • Schizophrénie [127]
  • Sclérose en plaque [125]
  • Thyroïde [810]
  • Troubles digestifs [2050]
  • Troubles du sommeil [33]
  • Vasoconstriction [1050] ; vasodilatation [1047]
  • Vision [279] ; Cataracte [8]

10. 5. Vitamines liés à l’ion Calcium :

  • Vitamine A [nombre de résultats d’études scientifiques sur NCBI Pubmed en 2020 : 182]
  • Vitamine B 12 [89]
  • Vitamine C [607]
  • Vitamine D [3201]
  • Vitamine K [448]

10. 6. Éléments minéraux liés à l’ion Calcium (ion Calcium perturbé = fonctions dépendantes et antagonistes perturbés) :

  • Sodium [nombre de résultats d’études scientifiques sur NCBI Pubmed en 2020 : 23147]
  • Potassium [20108]
  • Lithium [1123]
  • Cuivre [1794]
  • Manganèse [2970]
  • Magnésium [14873]
  • Mercure [418]
  • Nickel [1037]
  • Cadmium [1669]
  • Cobalt [1226]
  • Plomb [3538]
  • Zinc [4300]

11. Champs d’ondes électromagnétiques artificiels et cancers

Quelques publications d’études scientifiques :

A suivre

Comment les champs électromagnétiques favorisent le cancer
et comment s’en protéger : http://www.santepublique-editions.fr/cem-cancer.html

Rémi Vila victime du téléphone portable, frappé par un cancer de l’oreille interne lié aux ondes du portable

Voir aussi plus haut 1. Stress oxydant/Cassure d’ADN ; et 10.3 Cancers liés à l’ion calcium.

Voir aussi sur les effets : Pollution Électromagnétique 1 : Scandale sanitairePollution Électromagnétique 3 : Électrosensibilité, Intolérance aux champs électromagnétiques, Électro-hypersensibilité

12. Bactéries plus virulentes avec exposition aux Champs ElectroMagnétiques artificiels

Moisissures et bactéries plus virulentes selon exposition aux CEM artificiels Dr Klingnart

Pr Montagnier à l’AFFSET sur les effets des CEM avec les Bactéries

13. Electrosensibilité ; Intolérance aux champs électromagnétiques ; ElectroHypersensibilité

Voir : Pollution Électromagnétique 3 : Électrosensibilité, Intolérance aux champs électromagnétiques, Électro-hypersensibilité