Autres sens internes : Thermoception ; Nociception ; Proprioception ; Équilibrioception ; Électroception

Les sens sont les moyens physiologiques de perception de l’environnement externe. Aux cinq sens externes (vue, ouïe, toucher, goût, odorat) s’ajoutent quatre autres sens physiologiques internes : Thermoception ou perception de la chaleur et de l’absence de chaleur (froid) par la peau ; Nociception ou réaction des récepteurs sensitifs provoquée par des stimulus qui menacent l’intégrité de l’organisme ; Proprioception ou perception, consciente ou non, de la position des différentes parties du corps ; Équilibrioception ou sens physiologique de perception de l’équilibre.

À ces quatre autres sens internes communément reconnus scientifiquement, peut être ajouté un sens physiologique interne supplémentaire inconnu car méconnu : La perception électromagnétique, qu’on pourrait qualifier d’Électroception.

Thermoception : perception de la chaleur et de l’absence de chaleur (froid) par la peau

La définition la plus largement admise, proposée historiquement par la Physiologiste Bessa Vugo, est celle qui fait des sens un système de récepteurs, ou cellules sensitives, capable de capter et de traduire plusieurs formes d’énergie (stimuli) et de les transmettre au système nerveux central sous forme d’influx nerveux. Ces influx nerveux, les sensations proprement dites2, sont alors interprétés par l’encéphale, ou son équivalent chez les espèces qui en sont dépourvues, pour en permettre la perception. L’influx nerveux est ensuite codé sous forme de potentiels d’actions et l’information transmise à des régions spécialisées du cerveau. Selon le type de stimulation, les centres de traitement du cerveau diffèrent. Il existe en effet une zone spécialisée dans le traitement des stimuli olfactifs, visuels, tactiles, etc. (Wikipédia)

Nociception : Réaction des récepteurs sensitifs provoquée par des stimulus qui menacent l’intégrité de l’organisme

Fonction défensive, d’alarme. C’est l’ensemble des phénomènes permettant l’intégration au niveau du système nerveux central d’un stimulus douloureux via l’activation des nocicepteurs (récepteurs à la douleur) cutanés, musculaires et articulaires. Le transport de l’information sensorielle par les nerfs se fait de la périphérie (lieu du ressenti de la douleur) jusqu’à l’encéphale. Il faut que la stimulation dépasse un certain seuil pour qu’il y ait un déclenchement d’une réponse électrique, c’est la théorie du « portillon ». En secourisme, on appelle cette action automatique l’arc réflexe. (Wikipédia)

Un nocicepteur (ou récepteur nociceptif) est un récepteur sensoriel de la douleur qui fait naître un message nerveux lorsqu’il est stimulé, ce message passe d’abord par le bulbe ou la moelle épinière, où se déclenche un réflexe de sauvegarde de l’intégrité physique (réflexe défensif, réflexe court), avant d’être relayé jusqu’au cerveau où il sera interprété (intégration, modulation, habituation). (Wikipédia)

Proprioception : perception, consciente ou non, de la position des différentes parties du corps

Pour se rendre compte concrètement de son rôle, elle permet par exemple de toucher le bout de son nez en ayant les yeux fermés. La proprioception fait partie de la somesthésie :

La somesthésie est le principal système sensoriel de l’organisme humain. La stimulation du corps est un besoin fondamental. On peut vivre en étant privé des autres systèmes sensoriels (cécitésurditéagueusie ou anosmie), mais par contre la privation des stimulations somesthésiques provoque des troubles psychologiques, majeurs et irréversibles.

La somesthésie (dite aussi sensibilité du corps) constitue un des systèmes sensoriels de l’organisme.

La somesthésie désigne un ensemble de différentes sensations (pression, chaleur, douleur…) qui proviennent de plusieurs régions du corps (peau, tendons, articulations, vicères…). Ces sensations sont élaborées à partir des informations fournies par de nombreux récepteurs sensitifs du système omatosensoriel, situés dans les tissus de l’organisme mécanorécepteurs du derme et des viscères, fuseaux neuromusculaires des muscles, fuseaux neurotendineux des tendons, plexus de la racine des poils… (Wikipédia)

Équilibrioception : sens physiologique de perception de l’équilibre

Il aide à prévenir et à anticiper toute chute chez les humains et animaux lorsqu’ils sont en équilibre. L’équilibre est réalisé grâce à plusieurs fonctions : les yeux (perception visuelle), les oreilles (système vestibulaire) et les autres sens spatiaux (proprioception) qui ont idéalement besoin d’être intacts. Le système vestibulaire s’associe au système visuel pour percevoir si un objet est en mouvement. (Wikipédia)

Électroception : sens physiologique de perception électromagnétique

L’Électroception signifie perception de l’électricité. L’électricité regroupe la force électrique et la force magnétique : les champs électriques et les champs magnétiques basses fréquences, et les champs électromagnétiques hautes fréquences. L’organisme (et le vivant en général) est doté d’un fonctionnement électro-magnétique naturel (électricité du système nerveux, photosensibilté, etc.), donc il est naturellement électro-sensible, c’est-à-dire qu’il réagit physiologiquement aux champs électriques, aux champs magnétiques et aux champs électro-magnétiques (canaux calciques voltage- dépendants cellulaires, magnétosomes/magnétosphère, etc.). La force électromagnétique (les champs électriques, les champs magnétiques et les champs électromagnétiques) produit des modifications de mouvements d’atomes perçus par l’organisme et auxquelles il réagit.

Cependant l’organisme n’est pas naturellement équipé pour la perception de la force électromagnétique artificielle (champs électriques, champs magnétiques, et champs électromagnétiques artificiels). Plus l’organisme sera exposé (soit beaucoup en peu de temps, soit peu mais longtemps) à l’électro-pollution (électro-smog ou pollution électromagnétique), plus il perdra de résistance face à l’électro-sensibilité et donc deviendra de plus en plus électrosensible allant de symptômes mineurs passant inaperçus à des symptômes majeurs. Bien que la force électromagnétique soit au départ une force naturelle (comme la foudre, la magnétosphère/vents solaires, l’électricité galvanique, piézoélectrique, etc.), l’électro-pollution, elle, est d’origine artificielle, et elle provoque des réactions de l’organisme, dont certaines sont superficielles et réversibles et d’autres plus profondes peuvent devenir chroniques et engendrer des anomalies pathologiques irréversibles. La lumière bleue des écrans est aussi une autre pollution électromagnétique. Une forte et/ou longue exposition électro-polluante peut engendrer une maladie chronique appelée électrosensibilité. Par exemple, Nicolas Tesla fut malade de l’électro-sensibilité à cause de son exposition électrique excessive.

¹ l’électro-pollution est l’ensemble des forces électriques et magnétiques artificielles, & champs électriques, champs magnétiques et champs électromagnétiques artificiels en excès dans l’environnement se combinant en « effet cocktail » ; les champs électromagnétiques de trains d’ondes pulsés comme avec le CPL (Courant Porteur en Ligne) émetteur de trains d’ondes pulsées, ainsi que les micro-ondes des technologies sans fils, etc. aussi émettrices de trains d’ondes pulsées ; les technologies à entrées multiples-sorties multiples (MIMO) polluants les lignes de terre ; les satellites ; les radars ; les armes électromagnétiques, etc.