Autres sens internes : Thermoception ; Nociception ; Proprioception ; Équilibrioception ; Électroception

Les sens sont les moyens physiologiques de perception de l’environnement

Il y a cinq sens externes (vue, ouïe, toucher, goût, odorat) et quatre autres sens internes bien connus : 1) Thermoception ou perception de la chaleur et de l’absence de chaleur (froid) par la peau ; 2) Nociception ou réaction des récepteurs sensitifs provoquée par des stimulus qui menacent l’intégrité de l’organisme ; 3) Proprioception ou perception, consciente ou non, de la position des différentes parties du corps ; 4) Équilibrioception ou sens physiologique de perception de l’équilibre.

À ces quatre autres sens internes connus, un autre sens physiologique interne est méconnu : La perception électromagnétique, qu’on pourrait qualifier, par exemple,  Électroception.

1) Thermoception : perception de la chaleur et de l’absence de chaleur (froid) par la peau

La définition la plus largement admise, proposée historiquement par la Physiologiste Bessa Vugo, est celle qui fait des sens un système de récepteurs, ou cellules sensitives, capable de capter et de traduire plusieurs formes d’énergie (stimuli) et de les transmettre au système nerveux central sous forme d’influx nerveux. Ces influx nerveux, les sensations proprement dites2, sont alors interprétés par l’encéphale, ou son équivalent chez les espèces qui en sont dépourvues, pour en permettre la perception. L’influx nerveux est ensuite codé sous forme de potentiels d’actions et l’information transmise à des régions spécialisées du cerveau. Selon le type de stimulation, les centres de traitement du cerveau diffèrent. Il existe en effet une zone spécialisée dans le traitement des stimuli olfactifs, visuels, tactiles, etc. (Wikipédia)

2) Nociception : Réaction des récepteurs sensitifs provoquée par des stimulus qui menacent l’intégrité de l’organisme

Fonction défensive, d’alarme. C’est l’ensemble des phénomènes permettant l’intégration au niveau du système nerveux central d’un stimulus douloureux via l’activation des nocicepteurs (récepteurs à la douleur) cutanés, musculaires et articulaires. Le transport de l’information sensorielle par les nerfs se fait de la périphérie (lieu du ressenti de la douleur) jusqu’à l’encéphale. Il faut que la stimulation dépasse un certain seuil pour qu’il y ait un déclenchement d’une réponse électrique, c’est la théorie du « portillon ». En secourisme, on appelle cette action automatique l’arc réflexe. (Wikipédia)

Un nocicepteur (ou récepteur nociceptif) est un récepteur sensoriel de la douleur qui fait naître un message nerveux lorsqu’il est stimulé, ce message passe d’abord par le bulbe ou la moelle épinière, où se déclenche un réflexe de sauvegarde de l’intégrité physique (réflexe défensif, réflexe court), avant d’être relayé jusqu’au cerveau où il sera interprété (intégration, modulation, habituation). (Wikipédia)

3) Proprioception : perception, consciente ou non, de la position des différentes parties du corps

Pour se rendre compte concrètement de son rôle, elle permet par exemple de toucher le bout de son nez en ayant les yeux fermés. La proprioception fait partie de la somesthésie :

La somesthésie est le principal système sensoriel de l’organisme humain. La stimulation du corps est un besoin fondamental. On peut vivre en étant privé des autres systèmes sensoriels (cécitésurditéagueusie ou anosmie), mais par contre la privation des stimulations somesthésiques provoque des troubles psychologiques, majeurs et irréversibles.

La somesthésie (dite aussi sensibilité du corps) constitue un des systèmes sensoriels de l’organisme.

La somesthésie désigne un ensemble de différentes sensations (pression, chaleur, douleur…) qui proviennent de plusieurs régions du corps (peau, tendons, articulations, vicères…). Ces sensations sont élaborées à partir des informations fournies par de nombreux récepteurs sensitifs du système somatosensoriel, situés dans les tissus de l’organisme mécanorécepteurs du derme et des viscères, fuseaux neuromusculaires des muscles, fuseaux neurotendineux des tendons, plexus de la racine des poils… (Wikipédia)

4) Équilibrioception : sens physiologique de perception de l’équilibre

Il aide à prévenir et à anticiper toute chute chez les humains et animaux lorsqu’ils sont en équilibre. L’équilibre est réalisé grâce à plusieurs fonctions : les yeux (perception visuelle), les oreilles (système vestibulaire) et les autres sens spatiaux (proprioception) qui ont idéalement besoin d’être intacts. Le système vestibulaire s’associe au système visuel pour percevoir si un objet est en mouvement. (Wikipédia)

Électroception : sens physiologique de perception électromagnétique

L’Électroception signifie perception de la force électrique comprenant la force magnétique et la force électromagnétique. La force électromagnétique regroupe : 1° les champs électriques, 2° les champs magnétiques, 3° les champs électromagnétiques ; Les champs électriques et les champs magnétiques pour les basses fréquences, et les champs électromagnétiques pour les hautes fréquences.

L’organisme est naturellement équipé pour la perception de la force électromagnétique naturelle

L’organisme (et le vivant en général) est doté d’un fonctionnement électro-magnétique naturel (électricité du système nerveux, photosensibilté, etc.), donc il est naturellement électro-sensible, c’est-à-dire qu’il réagit physiologiquement aux champs électriques, aux champs magnétiques et aux champs électro-magnétiques (par les canaux calciques voltage- dépendants cellulaires, magnétosomes/magnétosphère, etc.). La force électromagnétique (les champs électriques, les champs magnétiques et les champs électromagnétiques) produit des modifications de mouvements d’atomes perçus par l’organisme et auxquelles il réagit. Le système nerveux est doté d’un fonctionnement électrique et perçoit donc naturellement l’électricité (force électro-magnétique).

L’organisme n’est naturellement pas équipé pour la perception de champs électromagnétiques artificiels

L’organisme ne peut pas se protéger contre la pollution électro-magnétique artificielle.

La pollution électro-magnétique (électro-pollution) regroupe l’ensemble des champs électriques artificiels, champs magnétiques artificiels, et champs d’ondes électromagnétiques artificielles dans l’environnement en excès et se combinant en « effet cocktail » (antennes-relais, téléphonie mobile, technologies sans fil, champs électromagnétiques de trains d’ondes pulsées comme le Courant Porteur en Ligne ou CPL ; les micro-ondes des technologies sans fils ; le wifi émetteur de trains micro-ondes pulsées ; les technologies à entrées multiples-sorties multiples ou MIMO, polluants les lignes de terre ; les satellites ; les radars ; les armes électromagnétiques, etc.). L’électro-pollution augmente incessamment de plus en plus depuis le début du 20ème siècle, et ce n’est pas un hasard que les maladies (comme le cancer, les maladies auto-immunes, les maladies allergiques, etc.) aient augmenté aussi depuis. Quelques émissions électromagnétiques artificielles ici ou là ne poseraient pas beaucoup de problèmes, car on pourrait s’en éloigner suffisamment, mais aujourd’hui il y en a partout et de plus en plus, et tout l’environnement est devenu électromagnétique artificiel.

Plus l’organisme sera exposé (soit beaucoup exposé en peu de temps, soit peu exposé mais longtemps) à l’électro-pollution (pollution électromagnétique), plus il perdra de résistance par rapport à l’électro-sensibilité ou sensibilité à la pollution électro-magnétique. Il deviendra donc de plus en plus électrosensible allant de symptômes mineurs (mal de tête, insomnie, …) jusqu’à des symptômes majeurs (fatigue, étourdissements…) et maladies.

La force électromagnétique est au départ une force naturelle (comme la foudre, la magnétosphère/vents solaires, l’électricité galvanique, piézoélectrique, etc.). L’électro-pollution, elle, est artificielle (courant alternatif, ondes pulsées, trains d’ondes, etc.), et elle provoque des réactions de l’organisme, dont certaines sont superficielles et réversibles (symptômes) et d’autres plus profondes peuvent devenir chroniques et engendrer des anomalies pathologiques irréversibles (maladies).

La lumière bleue des écrans est aussi une autre pollution électromagnétique.

Une forte et/ou longue exposition électro-polluante peut engendrer une maladie chronique appelée électrosensibilité. Par exemple, Nicolas Tesla fut malade de l’électro-sensibilité à cause de son exposition électrique excessive.