Résumé / Récapitulatif sur la pollution électromagnétique catastrophique

La force électromagnétique et la force nucléaire faible (radioactivité) est une seule force appelée la force électrofaible. Les rayonnements électromagnétiques relèvent donc aussi de l’activité radioactive (radioactivité) c’est-à-dire que leurs effets ont une finalité similaire, bien que leurs modes soient différents. L’irradiation par les champs électromagnétiques (interactions de force nucléaire ou atomique) a en définitive la même conséquence que la contamination radioactive mais lentement et sournoisement par toxicité.

– L’électricité n’est pas qu’un « déplacement d’atomes » mais une activité atomique quantique beaucoup plus complexe et incomprise.

La force électrofaible (force électromagnétique et force nucléaire faible qui ne sont qu’une seule force) est le fondement du vivant. L’électricité est la matrice du vivant : la vie biologique est fondée sur la bioélectricité, c’est-à-dire que le vivant est électro biochimique : le vivant s’organise sur la bioélectricité. Sans bioélectricité, pas de biochimie et pas de vie biologique. L’électricité n’est pas produite par la biologie, c’est la bioélectricité qui régit le vivant : ceci est si vrai qu’aujourd’hui on peut faire repousser une patte fonctionnelle d’une grenouille avec uniquement un amplificateur de bioélectricité.

– Le vivant est constitué d’atomes : L’organisme a un fonctionnement électromagnétique (cerveau, nerfs, cœur, cellules, …) : Les champs électromagnétiques artificiels altèrent l’ADN des mitochondries (piles d’énergie) des cellules en altérant le déplacement des protons les faisant vibrer sur place et altérant le copiage ARN de l’ADN des mitochondries qui n’ont pas de système de réparation de leur ADN comme les cellules (les mitochondries meurent et les cellules ont leur fonctionnement altéré jusqu’à l’apoptose (suicide programmé) entrainant ainsi à terme de nombreuses pathologies.

Le fait que les CEM artificiels altèrent le déplacement des protons (dans les noyaux des atomes) indique un lien d’interaction directe entre l’électricité/CEM ou force électrofaible et la force nucléaire forte (cohésion atomique/maintien des noyaux atomiques).

– La frontière entre les rayonnements dits ionisants et les rayonnements dits non-ionisants est artificielle : les rayonnements dits non-ionisants sont aussi dangereux, sauf que les rayonnements dits ionisants cassent l’ADN par énergie alors que les rayonnements dits non-ionisants le font par toxicité.

– Les micro-ondes (hyperfréquences de 300 MHz à 300 GHz) sont inclus dans la partie haute des radiofréquences .

– Contrairement aux champs d’ondes électromagnétiques naturels (ondes courbes non pulsées et non polarisées), les ondes artificielles sont des trains d’ondes anguleuses et carrées, pulsées et polarisées, nocives et dangereuses.

– Les effets biologiques des champs électromagnétiques artificiels sont scientifiquement connus depuis les années 60 par les militaires, dont le syndrome des ondes (syndrome des micro-ondes ou maladies des ondes), aujourd’hui appelé électrohypersensibilité.

– La majorité des effets sont non-thermiques ou athermiques, c’est-à-dire effets biologiques/spécifiques ; Les effets thermiques représentent une minorité des effets.

– Les nombreuses études scientifiques sur les effets biologiques des champs électromagnétiques ont confirmé et prouvé la même chose : les champs d’ondes électromagnétiques artificiels sont nocifs et dangereux.

– Ces effets biologiques nocifs sont volontairement ignorés, et pourtant politiquement et officiellement connus depuis les années 90.

– Déjà en 2010, plus de 6 000 études répertoriées montraient les effets nocifs des champs électromagnétiques et un consensus de communauté scientifique international dit la même chose contre des études de lobbies industriels biaisés concluant toujours : « rien ne prouve qu’il y ait des effets biologiques nocifs…».

– Les normes sont totalement biaisées, les effets biologiques sont volontairement ignorés, et le problème est nié et tu (rendu invisible) et le déploiement continue davantage (antennes, wifi, wimax, CPL ou courant domestique basse fréquence avec des radiofréquences, paiement sans contact, 5G, et 6G à venir dès 2028, etc.).

– Les normes établies dans beaucoup de pays, pour les hautes fréquences (micro-ondes ou hyperfréquences) vont jusqu’à 10 MµW/m² (10 millions de micro watts par mètres carrés) contre une demande des associations de 1000 µW/m² (env. 0,6 V/m) et contre une sécurité sanitaire à 0,000001 µW/m² (1 millionième de micro watts par mètres carrés).

– Les normes maximales pour une irradiation chronique (24/24, 7/7) ne devrait pas dépasser 30 µW/m² (environ 0,1 V/m) [https://magdahavas.com/from-zorys-archive/pick-of-the-week-25-review-of-international-microwave-exposure-guidelines-from-1957-to-1968/] ; l’augmentation des installations et donc des expositions (5G, satellites, etc.) réclamerait une norme encore plus basse, peut-être à 10 µW/m² (env. 0,06 V/m) voire plus basse.

– L’électrosmog (brouillard électromagnétique) est partout supérieur à 6µW/m².

– Émissions électromagnétiques civiles 24h/24 et 7J/7 : 4G, faisceaux hertziens, 5G, satellites, wifi, wimax, mimo, CPL, émetteurs télé/radio, etc., auxquelles s’ajoutent les émissions électromagnétiques militaires : extrêmes basses fréquences (même fréquences que celles du cerveau) quasiment indétectables, radars, faisceaux hertziens, camps militaires, etc.), ainsi que l’ionisation (charges électriques/énergétiques des atomes) de l’atmosphère par les émissions d’ondes électromagnétiques des super antennes HAARP.

– Selon le Pr Belpomme (et consensus international), en 2020, 3 à 5 % de la population mondiale* (210 à 350 millions de personnes environ) souffre d’électrohypersensibilité grave ou sévère (syndrome majeur : handicap invisible, souffrance cérébrale, intolérance sévère aux champs électromagnétiques artificiels avec abaissement du seuil de tolérance par le cerveau).

[* Belpomme D., Irigaray P. « L’électrohypersensibilité en tant que trouble pathologique neurologique nouvellement identifié et caractérisé : comment le diagnostiquer, le traiter et le prévenir », 2020, International Journal of Molecular Sciences : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7139347/

Traduction française : https://www.cjoint.com/c/JFnss01rozG]

– Selon le Dr Magda Havas, 30 à 35 % de la population mondiale (2,1 à 2,45 milliards de personnes environ) souffre d’électrohypersensibilité faible ou modérée (syndrome mineur : intolérance faible ou modérée aux champs électromagnétiques artificiels avec troubles mineurs tels que maux de tête, troubles du sommeil, acouphènes, fatigue, douleurs, etc.) qui se confond facilement avec d’autres symptômes mineurs, d’autres maladies.

Lélectrohypersensibilité est un abaissement, par le cerveau, du seuil de tolérance aux champs électromagnétiques artificiels causé par les champs électromagnétiques artificiels, mais peut aussi être causé par certains produits chimiques ; d’ailleurs la sensibilité chimique multiple (MCS) est la même pathologie par abaissement du seuil de tolérance aux produits chimiques.

« Le tableau clinique de la sclérose en plaque est … très proche de celui de l’électrohypersensibilité » – Le livre noir des ondes, les dangers des technologies sans fil… Pr D. Belpomme, ch. 1, sect. 4, p. 61.

Symptômes de lélectrohypersensibilité (EHS) / Sensibilité chimique multiple (MCS) : maux de tête, raideur de la nuque, dysesthésie, lésions cutanées, tremblements/vibrations, myalgie, trismus/contraction musculaire, arthralgie, chaleur à l’oreille/otalgie, acouphènes, hyperacousie, photophobie, troubles oculaires, ictus paralytique, vertiges, troubles de l’équilibre, déficit de concentration/d’attention, perte de mémoire immédiate, confusion, troubles du sommeil, fatigue, tendance dépressive, idées suicidaires, anxiété/panique, comportement émotionnel, irritabilité, nausées/douleurs abdominales, anomalies cardiovasculaires, oppression thoracique, crise de type asthmatique, troubles ORL, altération de la thermorégulation.

[Syndrome neurologique combiné de l’électrohypersensibilité et de la sensibilité aux produits chimiques multiples : Une étude clinique de 2018 cas. Journal de Médecine Clinique, 2023, 12, 7421. https://doi.org/10.3390/jcm12237421

En français : https://www.artac.info/wp-content/uploads/2024/03/article-clinique-traduit.pdf].

Effets biologiques de lélectrohypersensibilité (EHS) / Sensibilité chimique multiple (MCS) : stress oxydant, cassure d’ADN par toxicité [mutations génétiques], baisse de la pulsatilité de circulation artérielle cérébrale, hypoperfusion sanguine cérébrale, modifications des neurotransmetteurs cérébraux, inflammation cérébrale de bas grade, perturbation/ouverture de la barrière hémato-encéphalique, réponse auto-immune anti-myéline, modifications de la mélatonine, augmentation de l’histamine, baisse de la vitamine D.

[Philippe Irigaray, Natalio Awaida, Dominique Belpomme. Biomarqueurs moléculaires de l’électrohypersensibilité et de la sensibilité chimique multiple : comment ils peuvent aider au diagnostic, au suivi des malades et à la compréhension étiopathologique. 2024. Société européenne de médecine : https://doi.org/10.18103/mra.v 12i1.4771.

En français : https://www.artac.info/wp-content/uploads/2024/03/article-biomarqueurs-traduit.pdf]

– Altération fonctionnelle des canaux calciques voltage dépendants cellulaires (altération d’ouverture/fermeture des canaux calciques et des échanges cellulaires des ions calcium) : altération de la fonction essentielle de la vie cellulaire.

Pall ML. Electromagnetic fields act via activation of voltage-gated calcium channels to produce beneficial ir adverse effects. J Cell Mol Med. 2013 Aug;17(8):958-965.

Conséquences pathologiques de lélectrohypersensibilité (EHS) / Sensibilité chimique multiple (MCS) : mort/vieillissement cellulaire prématuré, troubles de type neurologiques, maladies neurologiques et/ou neuro-dégénératives, maladies endocriniennes, nombreuses maladies annexes (fibromyalgie, maladies auto-immunes, fatigue chronique, sortes d’allergies…), cancers, sorte de maladie d’Alzheimer, baisse de la fertilité, infertilité, trouble du rythme cardiaque, modification de l’immunité, altération fonctionnelle de l’hypothalamus, sortes de troubles neuro-psychiatriques, etc.

Les effets des CEM artificiels sur le vivant relève de la radiobiologie, et leur traitement de la médecine environnemental/radiobiologie /médecin radiobiologiste.

Aujourd’hui la pollution électromagnétique est devenue une surpollution électromagnétique : le public ne devrait absolument pas y être exposé de manière chronique, tel que c’est le cas 24h/24 et 7J/7 : Cette surpollution électromagnétique est niée, elle est tue et rendue invisible par les « médias », le mensonge est entretenu. L’exposition aux micro-ondes des technologies sans fil doublée de l’exposition aux radiofréquences du Courant Porteur en Ligne dans les circuits électriques (rayonnements supplémentaires de radiofréquences dans les câbles), et aux extrêmes basses fréquences est anti-biologique et nuit au vivant. Il n’y a aucune zones blanches véritables d’au moins 10 kms de rayon. Il faudrait une distance de 15kms pour les antennes-relais (certaines émettent jusqu’à 5 kms, d’autres jusqu’à 15 kms) et 50 kms pour les éoliennes : de telles zones n’existent plus. Une telle obstination dans cette surpollution d’ondes de la mort et une telle contrainte d’exposition des populations, est pour le moins une folie criminelle doublée d’une entreprise pernicieuse.

Proverbes 8,36 : « Tous ceux qui me haïssent, aiment la mort ».

CHAMPS ÉLECTROMAGNÉTIQUES ARTIFICIELS – Quels sont les risques pour la santé ? QUELQUES ALERTES SANITAIRES MAJEURES 2002 – 2020 : Document PDF

Action des champs électromagnétiques sur la santé

Compilation de références d’études scientifiques 1995-2016 – Quelques exemples parmi la publication de plusieurs milliers d’études Document PDF

Sommaire du document

1- Les effets biologiques des champs électromagnétiques de la téléphonie mobile
1.1 Atteintes du système nerveux central
1.1.1 Effets des micro-ondes sur l’électroencéphalogramme (EEG) et altération de l’activité cérébrale
1.1.2 Effets des CEM sur l’activité cérébrale en fonction du temps d’exposition
1.1.3 Maux de tête
1.1.4 Flux sanguin cérébral
1.1.5 Blocage de l’action de la mélatonine et altération du sommeil
1.1. 6 Effets des micro-ondes sur l’hypothalamus
1.1.7 Perméabilité de la barrière hémato-encéphalique
1.1.8 Conséquences du degré de pénétration des radiations du portable dans le cerveau de l’enfant
1.1.9 Atteinte des neurones de l’hippocampe et altération de la mémoire
1.1.10 Épilepsie
1.1.11 Maladies dégénératives
1.1.12 Autisme et troubles comportementaux

1.2 Modification des mécanismes cellulaires et stress oxydatif
1.2.1 Altération du transport du sodium du potassium et fuite du calcium des membranes cellulaires
1.2.2 Altération du métabolisme du calcium: effets sur les canaux calciques et augmentation du calcium intracellulaire
1.2.3 Formation d’espèces d’oxygène actif (ROS : reactive oxygen species) [radicaux libres]
1.2.4 Activation en cascade de la protéine kinase
1.2.5 Augmentation de l’oxyde nitrique (NO)
1.2.6 Diminution du superoxyde dismutase (SOD)
1.2.7 Protéines de choc (HSP 70 : Heat Protein Shock)
1.2.8 Enzymes, neuromédiateurs et ATP
1.2.9 Stress oxydatif

1.3 Altération du système immunitaire

1.4 Cancérogénèse
1.4.1 Mécanismes cellulaires induisant une cancérogénèse
1.4.2 Tumeurs bénignes du cerveau dont neurinome acoustique
1.4.3 Tumeurs malignes du cerveau
1.4.4 Lymphomes
1.4.5 Tumeurs malignes de l’œil (mélanome uvéal)
1.4.6 Atteintes de la moelle osseuse
1.4.7 Cancer du sein
1.4.8 Tumeur de la glande parotide

1.5 Système cardiovasculaire
1.5.1 Troubles du rythme cardiaque (voir altération du sommeil)
1.5.2 Mortalité cardiovasculaire

1.6 Système endocrinien

1.7 Génotoxicité
1.7.1 Atteinte de l’ADN
1.7.2 Altération de l’expression des gènes

1.8 Baisse de la fertilité
1.9 Altération du développement embryonnaire
1.10 Effets des champs électromagnétiques sur la croissance de l’enfant
1.11 Effets des champs électromagnétiques sur la croissance de l’adolescent
1.12 Vieillissement prématuré
1.13 Dépression et fatigue chronique
1.14 L’électrohypersensibilité
1.15 Altération du système osseux : minéralisation asymétrique
1.16 Dermatologie

2 – Les effets perturbateurs du courant électrique : extremely low frequencies fields (ELF)
2.1 Leucémie chez l’enfant
2.2 Troubles cardio-vasculaires
2.3 Cancers
2.4 Neurodégénérescence
2.5 Sclérose latérale amyotrophique (SLA)
2.6 Maladie d’Alzheimer
2.7 Dépression
2.8 Altération de la mémoire
2.9 Immunité

2.10 Effets neurovégétatifs et hématologiques
2.11 Action sur les magnétosomes
2.12 Perturbation du sommeil
2.13 Suicide

3 – Les effets perturbateurs des émetteurs de champs électromagnétiques de hautes fréquences
3.1 Antennes relais de téléphonie mobile
3.2 DECT (téléphone fixe sans fil)
3.3 WiFi
3.4 Compteurs intelligents
3.5 Émetteurs radio et leucémies
3.6 Émetteurs TV et leucémies
3.7 Radars militaires