Additifs chimiques alimentaires

Les deux additifs qui font le plus de dégâts sont l’aspartame E 951 et le glutamate monosodique (GMS) E 621 qui sont des poisons fertilisants du cancer. S’y ajoutent les phosphates, le gluten, la caséïne, le fluor dans les dentifrices, l’aluminium dans l’alimentation, dans les vaccins, dans l’eau et le lait infantile, le mercure dans les vaccins (Thimérosal) et les poissons, les PCB (PolyChloroBiphényles) dans les eaux, les phtalates dans les plastiques et cosmétiques, le bisphénol A dans les plastiques et résines, les pesticides, insecticides et fongicides dans les terres et les végétaux, etc., etc., etc.

Voici les additifs basiques à éviter (au mieux que l’on peut) en regardant les étiquettes (il faut une loupe). On ne peut pas les éliminer entièrement à 100% de l’alimentation, car il y en a partout, mais on peut en diminuer notablement la quantité, ce qui est une nécessité.

Dans le documentaire américain «Sweet Remedy» de 2006, le Dr Russell Blaylock, neurologue de renommée mondiale, déclarait qu’il existe un «abrutissement chimique de la société».

Dr Russell Blaylock : « À cause de ces différentes toxines qui affectent les fonctions cérébrales de manière notoire, nous voyons une société qui produit, non seulement l’accroissement d’une population au QI de plus en plus bas, mais aussi une diminution de la population au QI élevé. En d’autres mots : Un abrutissement chimique de la société.

« Ainsi tout le monde devient médiocre, ce qui réduit la population à devenir dépendante du gouvernement car elle ne peut plus être intellectuellement performante.

« Il y a ces gens au QI le plus bas qui sont complètement dépendants, nous avons cette population massive qui croira tout ce qu’on lui dit parce qu’ils ne peuvent pas vraiment penser clairement.

« Puis il y a une minorité de personnes au QI élevé, avec de bonnes fonctions cérébrales, à même de comprendre tout cela, et c’est ce qu’ils veulent ! Vous pouvez ainsi comprendre les raisons qui les poussent à dépenser avec insistance des centaines de milliards de dollars en publicité : le but est d’abrutir la population».

 

 

 

Aspartame ou E 951

Édulcorant chimique composé de :
1. Phénylalanine : acide aminé stimulant deux neuro-médiateurs (dopamine et adrénaline) et neurotoxique en quantité excessive que certaines personnes ne métabolisent pas ⇒ concentration dans le sang et le cerveau = neuro-toxique.
2. Acide aspartique : acide aminé (que le corps fabrique déjà) stimulant la neuro-transmission provoquant des désordres neurologiques.
3. Méthanol : alcool formé de formaldéhyde, d’acide formique et de dioxyde de carbone provoquant une acidose nocive sous l’effet de la chaleur corporelle, et induisant un risque augmenté de lupus érythémateux.

Fabrication de l’aspartame :

Jargon « scientifique » : « On produit du 3-(3-hydroxy-4-méthoxyphényl)-3-méthylbutyl aldéhyde au moyen d’une réaction dans laquelle on convertit en groupe formyle, le groupe carboxyle de l’acide 3-(3-hydroxy-4-méthoxyphényl)-3-méthylbutryrique, qui peut être obtenu au moyen de la réaction d’un 2-halogénoanisole avec du 3-acide méthylcrotonique et de la conversion en un groupe hydroxyle, de l’atome halogène de l’acide 3-(3-halogéno-4-méthoxyphényl)-3-méthylbutyrique ainsi produit. Par une réaction d’alkylation réductrice avec l’aspartame, ce dérivé aldéhyde peut être facilement et efficacement transformé à l’échelle industrielle en N-[N-[3-(3-hydroxy-4-méthoxyphényl)-3-méthylbutyl]-L-α-aspartyl]-L-phénylalanine 1-méthyl ester qui est utile en tant qu’édulcorant ayant un goût sucré très puissant ».

Le brevet « Procédé de production de l’aspartame » confirme qu’il est fabriqué à partir de déjections de bactéries de E-coli (escherichia coli) génétiquement modifiées. Autrement dit l’aspartame est un produit re-transformé de déjections génétiquement modifiées de bactéries intestinales :

  1. Des « micro-organismes clonés » (que le brevet révèle plus tard être E. coli génétiquement modifié) sont cultivés dans des réservoirs dont les environnements sont adaptées pour les aider à prospérer.
  2. Les cultures bien nourries d’E. coli défèquent les protéines contenant le segment de l’acide aminé acide aspartique-phénylalanine nécessaire pour faire de l’aspartame.
  3. Les protéines contenant les segments Asp-Phe sont « récoltées » (c’est-à-dire que les laborantins recueillent les selles de la bactérie).
  4. Les excréments sont ensuite traités par un processus de méthylation (ajout d’alcool toxique, méthanol, au dipeptide protégé).

L’aspartame est présent dans :

  • pastilles de menthe,
  • céréales,
  • chewing-gums,
  • eau aromatisée,
  • glaces,
  • café,
  • jus de fruits,
  • barres énergétiques,
  • pudding,
  • ketchup,
  • yaourt,
  • jus de légumes,
  • bonbons,
  • aliments « de régime », produits « light »,
  • coca light / zéro, boissons « light », etc.
  • produits à l’étiquette figurant l’appellation « contient une source de phénylalanine ».

Principaux effets secondaires de l’aspartame :

  • fatigue chronique,
  • insomnie,
  • dépression,
  • migraine,
  • troubles cognitifs, perte de mémoire, difficultés d’élocution, manque de concentration, troubles émotionnels,
  • irritabilité, agressivité, sautes d’humeur, peurs irraisonnées, changement de la personnalité, altération du caractère, anxiété, phobies, intolérance au bruit, T.O.C., confusion, crises de panique,
  • réactions cutanées (rougeurs, urticaire, démangeaisons),
  • frilosité, engourdissements/fourmillements,
  • asthme, sensibilité aux produits chimiques,
  • étourdissements, vertiges, tremblements, troubles de vision/audition,
  • immunodépression, sensibilité aux infections microbiennes/virales,
  • hypertension, angor, tachycardie,
  • arthrose, arthrite, fibromyalgie, courbatures, contractures, crampes nocturnes, spasmes gastriques/intestinaux, ballonnements, nausées, vomissements, constipation, diarrhées, — dérégulation glycémique, grignotage, compulsion de sucre, prise de poids, soif, œdèmes,
  • perturbation de cycle menstruel, troubles thyroïdiens, troubles d’érection, baisse de la libido, miction douloureuse,
  • troubles de la déglutition,
  • perte de cheveux, troubles de tonicité de la peau,
  • maladie d’Alzheimer/Parkinson, sclérose en plaques, lupus, maladie de Lyme, épilepsie, démence, convulsions,
  • complications diabétiques, malformations congénitales, lymphomes, A.V.C., cancer du cerveau…

Médicaments contenant de l’aspartame :

  • Abilify, Acetylcystéine sandoz, Aerius, Agram, Amodex, , Amoxicilline, Amoxicilline/acide clavulanique, Apranax, Aspégic codéiné, Aspirine du Rhône et UPSA, Augmentin, Azantac,
  • Berocca, Biodalgic, Brexin,
  • Cacit vitamine D3, Calciprat, Calcium Merck/Sandoz/Teva, Calcium-vitamne D3, Calperos, Calprimium, Caltrate, Cantalène, Cefadroxil, Cepodoxime, Cefuroxime, Celestène, Cellcept, Cetornan, Chlorhéxidine-trétracaïne Pierre Fabre, Ciblor, Cimetidine Teva, Clamoxyl, Cycladol,
  • Debridat, Densical, Diacomit, Dolitabs, Dolko, Drill, Dynamisan,
  • Efferalgan, Endium, Exomuc,
  • Fervex enfant/sans sucre, Fixical, Flector, Fluimucil, Fluoxétine Zydus, Forcical-vitamine D,
  • Gaviscon menthe, Gavisconell, Glossithiase,
  • Hydroxyde aluminium/magnésium Sandoz,
  • Imodiumlingual,
  • Josacine,
  • Kestinlyo, Kléan poudre,
  • Lamotrigine, Laroscorbine, Loperamide Lyoc,
  • Melaxose, Migpriv, Mirtazapine Actavis/Biogaran, Motilium, Moviprep, Mupax,
  • Nicogum, Nicopass, Nicorette, Nicotinell, Niquitin, Nurofentabs,
  • Ogastoro, Ondansetron, Orelox, Orocal, Oromag, Orozamudol, Osseans-vitamine D3, Osteocal, Ostrasel, Oxoglurate d’ornithine Merck/Qualimed,
  • Paracétamol Arrow, Paralyoc, Pega, Perical, Phloroglucinol Arrow/Biogaran/Merck/Qualimed/Ratiopharm/sandoz/Teva/RPG, Protelos, Protovit, Proxalyoc, Pseudophage,
  • Questran,
  • Raniiplex, Ranitidine Arrow/Biogaran/Qualimed/RPG, Risperdaloro, Risperidone,
  • Sargenor-vitamine C, Singulair, Solupred, Spasmag, Spasmocalm, Spassirex, Spifen, Stomedine, Suboligo-zinc,
  • Tagamet, Takadol, Tramadol, Tranquilimag, Transilane-sans sucre, Transipeg, Transulose, Trasedal,
  • Vectrine, Videx, Viracept, Vitamine C UPSA, Vitascorbol-sans sucre, Vogalène, Vogalib,
  • Zinnat, Zomigoro, Zophren, Zumalgic, Zyprexa velotab, Zyvoxid.

 

Autres édulcorants dangereux

  • Acésulfame K ou E 950 (coca-cola/pepsi),
  • Acide glycyrrhizique ou E 958 (apéritifs anisés),
  • alitame, brazzéine (issu du maïs transgénique),
  • curculine (médicaments),
  • cyclamate ou E 952 (médicaments),
  • érythritol ou E 968 (masque d’autres additifs),
  • isomalt ou E 953 (pièces en sucres),
  • lactitol ou E 966 (minceur),
  • mabinline (diabétiques),
  • maltitol ou E 965 (chocolat sans sucre),
  • mannitol ou E 421 (gommes à mâcher),
  • miraculine (neutralise le goût acide),
  • monneline (solubles O.G.M.),
  • néotame ou E 961 (boissons, desserts, confiseries, bières, glaces, conserves, sauces, moutardes, compléments alimentaires),
  • saccharine ou E 954 (sucrette),
  • sorbitol ou E 420 (bonbons, chewing-gums, dentifrice),
  • sucralose ou E 955 (édulcorant de table « Splenda »),
  • thaumatine ou E 957 (qualifiée d’arôme naturel dans pâtisserie industrielle, snacks, desserts, glaces, confiserie, boissons, plats cuisinés, produits diététiques),
  • tréhalose (glaces, boulangerie, pâtisserie, biscuits),
  • xylitol ou E 967 (bonbons, chewing-gums).

 

Glutamate monosodique (GMS) E 621

Exhausteur chimique (réhausseur) de goût toxique pour le système nerveux. Présent dans la plupart des aliments, on ne peut presque pas l’éviter, mais on peut diminuer sa quantité. Il faut noter qu’un réhausseur de goût n’est nécessaire que pour des aliments sans goût parce qu’ils ne sont pas de bonne qualité normale (les aliments naturels n’ont jamais eu besoin de réhausseur de goût).

Appellations contenant du Glutamate monosodique (GMS) E 621 :

  • Glutamate.
  • Acide glutamique.
  • Glutamate monopotassique.
  • Graisses transformées,
  • Graisses hydrogénées.
  • Huile (ou graisse) végétale hydrogénée.
  • Protéines hydrogénées.
  • Protéines de lait.
  • Protéines de blé.
  • Protéines de riz.
  • Protéines d’avoine.
  • Enzymes.
  • Extraits d’épices.
  • Gélatine.
  • Levure ajoutée,
  • Extrait de levure.
  • Caséinates de sodium,
  • Caséinates de calcium.
  • Arômes artificiels.
  • Arômes naturels.
  • Arômes (tout court).
  • Arômes naturels de porc ou de poulet, arômes de malt ou de caramel.
  • Sauce au soja.
  • Acide citrique.
  • Huile et sirop de maïs.
  • Maltodextrine.
  • Extrait de malt.
  • Carraghénane (ou carraghénine, carraghénate, furcellaran, mousse d’Irlande, carragheens) (extrait de gelée d’algue) E 407
  • Bouillons Maggi, Knorr, etc.

Effets secondaires causés par le GMS :

  • gonflements mains/pieds/visage/anus/estomac,
  • frilosité, frissons, soif, bouche sèche,
  • tendinites, douleurs articulaires/musculaires/abdominales, douleurs aux reins,
  • rétention d’eau, prise de poids, diarrhées, colite, constipation, spasmes du colon, douleur à l’anus,
  • nausées, vomissements, troubles de la vésicule biliaire, crampes d’estomac, reflux gastriques,
  • troubles de valve mitrale, arythmie, arrêt cardiaque possible, troubles de pression sanguine, tachycardie, palpitations,
  • douleurs de côtes/poitrine, asthme, raideur des muscles de la mâchoire, essoufflement,
  • lourdeur des membres, dépression,
  • éternuements, écoulement nasal,
  • vertiges, étourdissements, désorientation, confusion mentale, bipolarité, crises de panique/anxiété,
  • bronchite, gorge/langue irritée, voix cassée,
  • hyperactivité infantile, toux chronique, troubles de l’attention, agressivité/hostilité,
  • éruptions cutanées, démangeaisons,
  • sensation d’enivrement, troubles d’élocution,
  • picotements visage/oreilles/membres,
  • trouble de l’équilibre,
  • douleurs dentaires,
  • tremblements,
  • cernes, pertes de mémoire, mictions nocturnes, léthargie, troubles de concentration, fatigue chronique, troubles du sommeil,
  • migraines, pression/brûlure/fatigue oculaire, sinusite chronique, capillarite, prostatite, infertilité,
  • troubles de la thyroïde, troubles des cartilages, maladie de Ménière, maladie de Parkinson.

 

AUTRES ADDITIFS CHIMIQUES ALIMENTAIRES DANGEREUX ET AUTORISES :

Liste des additifs : www.additifs-alimentaires.net

  • Tartrazine E102.
  • Jaune de quinoléine E104.
  • Jaune 2G E107.
  • Jaune orange E110.
  • Cochenille E120.
  • Azorubine E122.
  • Amarante E123.
  • Ponceau 4R E124.
  • Erythrosine E127.
  • Rouge 2G E128.
  • Rouge allura E129.
  • Bleu patenté E131.
  • Indigotine E132. 
  • Bleu brillant E133.
  • Vert brillant E142.
  • Noir brillant E151.
  • Brun FK E154.
  • Brun HT E155.
  • Canthaxanthine E161 g.
  • Aluminium E173.
  • Argent E174.
  • Or E175.
  • Pigment rubis E180.

 

  • Acide sorbique E200.
  • Sorbate de sodium E201.
  • Sorbate de potassium E202.
  • Sorbate de calcium E203.
  • Acide benzoïque E210.
  • Benzoate de sodium E211.
  • Benzoate de potassium E212.
  • Benzoate de calcium E213.
  • Hydrobenzoate d’éthyle E214.
  • Dérivé sodique d’esther éthylique d’acide hydroxybenzoïque E215.
  • Hydronezoate de propyle E216.
  • Hydrobenzoate de sodium E217.
  • Hydrobenzoate de méthyle E218.
  • Méthyl-hydrobenzoate de sodium E219.
  • Dioxyde de soufre E220.
  • Sulfite de sodium E221.
  • Bisulfite de sodium E222.
  • Disulfite de sodium E223.
  • Disulfite de potassium E224.
  • Disulfite de calcium E225.
  • Sulfite de calcium E226.
  • Bisulfite de calcium E227.
  • Bisulfite de potassium E228.
  • Biphényle E230.
  • Orthophénylphénol E231.
  • Orthophénylphénate de sodium E232.
  • Thiabendazole E233.
  • Natamycine E235.
  • Acide formique E236.
  • Formiate de sodium E237.
  • Formiate de calcium E238.
  • Héxaméthylènetétramine E239.
  • Bicarbonate de diméthyle E242.
  • Nitrite de potassium E249.
  • Nitrite de sodium E250.
  • Nitrate de sodium E251.
  • Nitrate de potassium E252.
  • Acétate d’ammonium E264.
  • Acide borique E284.
  • Tetraborate de sodium E285.

 

  • Gallate de propyle E310.
  • Gallate d’octyle E311.

 

Additifs nanoparticulaires

Les nanoparticules sont des particules métalliques de titane, de fer, or, argent, etc., de taille nanométrique (1 milliardième de mètre – 10-⁹ m., ordre de taille d »un virus) : ce sont des molécules de quelques dizaines ou centaines d’atomes (1 atome = 0,1 nanomètre), ce qui leur confère des propriétés spécifiques particulières qu’elles n’ont pas à une taille supérieure. En plus des nombreux autres additifs chimiques ci-dessus, les nanoparticules sont des additifs présents partout dans l’alimentation industrielle (plats préparés, pâtisserie, glaces, bonbons, etc.), produits cosmétiques, vêtements, médicaments, etc. Malheureusement ces nanoparticules pénètrent les barrières naturelles de l’organisme (peau, intestin) et sont toxiques : elles restent en partie dans l’organisme et certaines sont dangereuses et probablement cancérigènes.

Il faut ajouter que ces particules nanométriques de métaux pénètrent dans les cellules et causent leur apoptose (auto-destruction ou suicide cellulaire). Et il faut encore ajouter que les nanoparticules répondent aux champs d’ondes électromagnétiques artificielles de manière spécifique pour un effet cocktail des plus détonant : nanoparticules métalliques dont les effets ne sont pas bien connus à terme pour l’organisme (on se doute bien que ce ne sont pas des effets bénéfiques) + résonance électromagnétique dont les effets ne sont pas bien connus non plus (et on se doute bien aussi que ce ne sont pas non plus des effets bénéfiques).

Noms d’additifs de nanoparticules :

Nanoaluminium : E 173, E 520, E 521, E 522, E 523, E 541, E 554, E 555, E 556, E 559.

Nanocarbone (pharmacie, cosmétiques). Fiche toxicologique : http://nanosante.net/7459-2/

E 170 Carbonate de calcium

E 171 Dioxyde de titane. Fiche toxicologique : http://nanosante.net/e171-dioxyde-de-titane-fiche-toxicologique/

E 172 Oxydes de fer

E 174 Nano-argent. Fiche toxicologique : http://nanosante.net/nano-argent/

E 175 Or

E 460 Celluloses

E 550 Silicate de sodium

E 551 Dioxyde de silicium. Fiche toxicologique : http://nanosante.net/sio2-dioxyde-de-silicium/

E 552 Silicate de calcium

 

A suivre