Alimentation

  • Régime alimentaire
  • D’abord préserver la barrière intestinale
  • Alimentation bio
  • Aliments amis du foie
  • Aliments qui aident à brûler les graisses
  • Le pain
  • Poisson au mercure
  • Charcuteries aux nitrites
  • Les OGM – Organismes génétiquement modifiés
  • Aliments à éviter absolument qui perturbent le métabolisme hormonal, ou glycémique et lipidique et font prendre du poids
    • Aliments perturbant le métabolisme à éviter

Régime alimentaire

« Régime » signifie habitude alimentaire, cela ne veut pas dire nécessairement amaigrissant, c’est simplement ce que l’on mange. Les régimes amaigrissants ne marchent pas à long terme, les gens regrossissent davantage, c’est le fameux effet « yoyo », le poids baisse puis ré-augmente plus qu’avant, et ainsi de suite.
Il existe différentes méthodes de régimes amaigrissants, ils sont déséquilibrés et mercantiles (bouquins à vendre et consultations chères, publicité et notoriété).

Pour avoir une alimentation normale, il faut faire soi-même la cuisine et bannir absolument tout plat préparé industriel, les produits « ligths » qui contiennent des nombreux additifs chimiques, trop de sel, trop de sucre, des substances transformées nocifs pour le métabolisme. Il faut consommer des fruits, légumes, œufs bio (logo AB ou au moins logo Bio européen) car les autres contiennent de nombreux perturbateurs endocriniens qui font obstacle au fonctionnement hormonal (sans bon fonctionnement hormonal, l’organisme ne peut pas correctement s’équilibrer).

Rapport non-strict de base :  1/3 protéines, 1/3 féculents et 1/3 légumes par repas.

D’abord préserver la barrière intestinale

Il est essentiel de préserver la barrière intestinale pour conserver une bonne santé, une résistance immunitaire, une production normale de neuro-transmetteurs, un équilibre hormonal, etc. À cet effet, en général, le plus important est de diminuer au moins de moitié sinon davantage, tendre à supprimer, voir supprimer :

le gluten présent dans le blé devenu trop mauvais et chargé de trop de gluten, qui est une colle intestinale ;

Farines sans gluten :

Farine de riz
Farine de sarrasin
Farine de maïs
Farine de souchet
Fécule de maïs
Fécule de pomme de terre
Farine de millet
Farine de châtaigne
Farine de lupin
Farine de pois chiche
Farine de soja
Farine de quinoa
Farine de coco
Farine de manioc

Mélanges de farines sans gluten :

50% de farine de riz + 30% de farine de maïs + 20% de fécule de pomme de terre
70% de farine de maïs + 30% de fécule de maïs
30% de farine de riz + 40% de farine de sarrasin + 30% de fécule de maïs
30% de farine de châtaigne + 30% de fécule de maïs + 40% de farine de riz
40% de farine de millet + 40% de farine de riz + 20% de fécule de maïs

le sucre qui alimente les « mauvaises » bactéries intestinales empêchant la barrière intestinale de remplir son rôle.

le lait animal.

Supprimer les pesticides (donc manger Bio) qui tuent les bonnes bactéries du microbiote intestinal, ainsi que les édulcorants (faux sucres) et émulsifiants alimentaires industriels.

 Augmenter la quantité de légumes cuits jusqu’à 1 à 1,5 kg (poids en légumes crus) par jour/personne.

Aliments et pré-biotiques pour nourrir les bonnes bactéries du microbiote intestinal et le régénérer (Pr Vincent Castronovo) :

  • topinambours
  • panais
  • salsifis
  • navets
  • asperges
  • chicorée (salade)
  • ail et oignons
  • artichauts
  • bananes
  • polyphenols anti-oxydants : baies de canneberges, grenade, myrtilles, cerises, fraises
  • oméga 3 dans : 1° sardines, 2° huile de foie de morue, 3° maquereau, 4° saumon, et 5° autres poissons (oméga 3 aussi dans : graines de lin, huile de colza, noix, noisettes, amandes, noix de cajou, pistaches, œufs, et légumes)
  • fibres dans : 1° légumineuses cuites, 2° céréales à déjeuner (pas les industrielles trop sucrées), 3° edaname ou haricots de soya japonais frais bouillis, 4° framboises, 5° artichaut bouilli, 6° pruneaux séchés cuits, 7° poire avec peau, 8° pois verts cuits, 9° mûres, 10° citrouille en conserve, 11° dattes et figues séchées, 12° pomme de terre avec peau cuite au four, 13° épinards bouillis, 14° amandes rôties, 15° patate douce bouillie, 16° pomme avec peau, 17° courges d’hiver cuites, 18° papaye, 19° choux de Bruxelles cuits, 20° bleuets (baies).

On peut aussi aider efficacement l’intestin grêle trop perméable en prenant les produits suivants ci-dessous avec le régime alimentaire ci-dessus pour préserver et nourrir le microbiote (barrière) intestinal, sinon ces produits pris seuls sans ce régime ne serviront pas à grand chose :

Quand la membrane intestinale s’est réparée, les symptômes tels que :  ballonnements, troubles intestinaux, troubles du métabolisme du poids, des graisses et du sucre, syndrome de fatigue chronique quotidienne, mauvaise digestion, immunité affaiblie, dérèglements hormonaux et neuro-hormonaux (neuro-transmetteurs=hormones du cerveau), éléments toxiques dans le corps, troubles du sommeil, etc., disparaissent.

Alimentation bio

Les aliments non-bio chargé&s de pesticides, insecticides et fongicides détruisent la barrière intestinale à l’origine de toute la santé. Les aliments Bio sont donc nécessaires. Le bio des supermarchés n’est pas du vrai bio. Le bio doit être acheté directement aux producteurs, par exemple, sur les marchés.
Les filières comme, par exemple, les Associations pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne (AMAP) sont contraignantes.
Les filières de magasins présentent de sérieux inconvénients :
– qualité des marchandises : Tout n’est pas bio (par exemple la margarine « bio » contient des additifs alimentaires comme le glutamate monosodique sous l’appellation « arômes », etc.), basse qualité bio.
– conditions de stockage : Congélation de fruits, crottes de souris sur le vrac.
– politiques commerciales de compétitivité : impact sur l’éthique et le personnel.
– réseaux de distribution : retentissement négatif sur les producteurs.
Exemples :
– La ruche qui dit oui (distribution douteuse) ;
– Bio c’ bon (financier et agent immobilier) ;
– Naturalia (filiale monoprix) ;
– Biocoop est le mieux en qualité de produits et peut-être le moins pire en distribution.

Aliments amis du foie

Aliments qui favorisent le métabolisme du foie :

  • artichaut : contient de la cynarine cholérétique (augmente la sécrétion de la bile), contre la congestion ou l’insuffisance hépatique (foie paresseux), mauvaise digestion, stimule la régénération des cellules du foie, hépato-protecteur contre la cirrhose.
  • avocat : aide la production de glutathion, améliore la fonction hépatique.
  • brocolis : production d’enzymes anti-cancérigènes et font sortir les autres toxines du corps.
  • curcuma : anti-inflammatoire et anti-cancérigène, active les enzymes et assiste le foie.
  • végétaux à feuille verte : chlorophylles éliminent pesticides et produits chimiques, hépato-protecteur.
  • ail : active les enzymes du foie, favorise l’élimination des toxines, contient du sélénium abaissant la toxicité du mercure.
  • asperge : à associer au chou (propriétés similaires).
  • carottes : flavonoïdes et béta-carotène, stimulent la fonction hépatique.
  • chou, choux de Bruxelles, chou frisé, chou chinois : stimule la production de deux enzymes cruciaux détoxifiants.
  • citron : riche en vitamine C, synthétise les toxiques en substances pouvant être absorbées par l’eau.
  • graines entières : riches en vitamines B, améliore la métabolisation du foie contre la congestion.
  • huile d’olive : lipide de base détoxifiant le foie.
  • noix : riches en acide aminé arginine, aident le foie à éliminer l’ammoniaque, aide la production de glutathion.
  • pamplemousse : contient de la vitamine C et des antioxydants, détoxification enzymatique, anti-cancérigène.
  • pommes : pectine désintoxique et fait sortir les toxines du tube digestif.
  • thé vert : antioxydants et catéchines améliorent la fonction hépatique.

Le fructose toxique pour le foie

L’excès de fructose fatigue le foie et le rend gras, même jusqu’à la cirrhose.
Le fructose est un sucre de plus en plus utilisé par l’industrie agro-alimentaire car il donne le goût sucré aux aliments (plus que le glucose).

  • 50% de fructose dans le sucre de table, le sucre complet, le sucre roux, le sucre de canne, le miel, les fruits.
  • 55 à 95% de fructose dans les produits industriels alimentaires portant la mention « sirop de glucose-fructose », les sodas, les biscuits, les sucreries. Le fructose ajouté dans les sodas, biscuits, sucres en poudre, jus de fruits – même « 100% jus de fruits » bourrés de fructose-glucose, smoothies, etc., est très rapidement digéré.

⇒ 10 gr. de fructose par fruit (environ) ne dépasse pas la capacité du foie à le métaboliser et l’absorption du fructose des fruits par l’intestin est très ralentie par les fibres du fruit : Donc 2,5 fruits en moyenne / jour ne pose pas de problème.
⇒ À partir de 25 gr. le fructose devient nocif (environ 3 fruits) : Le fructose non métabolisé est converti en graisse par le foie.
⇒ À partir de 50 gr. le risque de maladie augmente très nettement (environ 3 fruits et un soda de 33 cl).

Risques de maladies du foie causées par l’excès de fructose :

  • Stéatose : le fructose est converti en triglycérides par le foie.
  • Cholestérol VLDL (lipoprotéines de très basses densités liées aux triclycérides) trop élevé : le « foie gras » produit beaucoup de cholestérol VLDL avec inflammation chronique.
  • Triglycérides sériques en excès : le foie malade en produit trop.
  • Cirrhose : fibrose (lésions diffuses et irréversibles du foie – ses cellules se détruisent progressivement – et nodules anormaux). La cirrhose peut être stable, ou bien évoluer, mais elle est toujours irréversible et définitive. (Symptômes d’alerte de la cirrhose : Varices œsophagiennes ; Somnolence le jour et insomnie la nuit ; Ventre et jambes gonflées ; Diarrhées sanglantes et selles noires ; Fièvre modérée ; Peau et yeux jaunes ; Saignements du nez et des gencives.)
  • Augmentation importante du risque de maladies cardio-vasculaires.
  • Augmentation du surpoids et obésité.
  • Insulinorésistance et diabète.
  • Hypertension.
  • Hyperurémie et risque de goutte (l’excès d’urée n’est pas seulement causé par la viande et les protéines) : le fructose favorise directement les mécanismes de production d’urée et l’insulinorésistance diminue l’élimination de l’urée par les reins.
  • Hyper-oxydation : vieillissement prématuré des cellules par production excessive de radicaux libres, malgré les antioxydants des fruits et légumes.
  • Fatigue chronique.

Aliments qui aident à brûler les graisses

  • Citron (Bio)
  • Cannelle
  • Pomme (Bio)
  • Brocoli (Bio)
  • Ananas (surtout la tige)
  • Son d’avoine
  • Thé vert
  • Aubergines (Bio)
  • Courgettes (Bio)
  • Poivron (Bio)

Le pain

Le pain étant la première source d’aliments, il est donc de première importance. La plupart des boulangeries ne sont pas des vraies boulangeries qui fabriquent leur pain, mais des agents de l’agro-industrie. Ce pain industriel est rempli de mauvaises choses néfastes pour la santé : la farine est une farine de blé cultivé avec des OGM, des pesticides, fongicides insecticides, et des additifs sont ajoutés dans les « farines » pour les rendre prêtes à l’emploi. À part le blé vraiment Bio, – soit le blé français n’est pas panifiable (vendu pour animaux, industries agro-alimentaires, etc.), – soit le blé français est remplacé par du blé d’importation, soit le blé français sert à la fabrication de farines industrielles dans lesquelles il faut rajouter des additifs pour avoir un pain mangeable (mais pas mangeable quand on sait ce qu’est du vrai pain).

Les trois principaux meuniers industriels sont Axiane-Meunerie, Grands Moulins de Paris et le groupe Soufflet, qui vendent leurs farines prêtres à l’emploi sous les noms Banette, Campaillette, Baguépi, Francine, etc.

Ci-dessus : Ingrédients ajoutés aux farines industrielles toutes prêtes à l’emploi :

  • Matière grasse végétale : huile de colza.
  • Sirop de glucose : sucre très concentré.
  • Protéines de lait : Glutamate monosodique.
  • Arômes naturels : Glutamate monosodique.
  • Xylanases : enzymes dégradant l’hémicellulose des plantes, produites par des champignons, des bactéries, des levures, des algues marines, des protozoaires, des escargots, des crustacés, des insectes et des graines.
  • Cellulases : enzymes décomposant la cellulose, produites par des bactéries, levures et protozoaires (rôle majeur dans la digestion des animaux et transformation de matière organique végétale du sol en humus).
  • Alpha-amylases : enzymes digestives du suc pancréatique et de la salive, aussi synthétisée dans les fruits pendant leur maturation, et aussi dans la germination des grains de céréales.
  • Acide ascorbique : additif E 300.
  • Blé déshydraté dévitalisé : un blé malade ou mort n’a plus de nutriment et rend malade. C’est parce que le blé est mauvais qu’on ajoute ces additifs.

En plus, ces boulangers ne font pas par eux-mêmes leurs préparations mais doivent suivre les indications du meunier industriel pour « faire » leur pain : mélange, cuisson, etc.

Mais il existe encore de vrais boulangers qui font pour de vrai leur pain eux-mêmes avec de la vraie farine bio ou naturellement bonne. Il existe de nouveaux vrais boulangers qui ne veulent pas travailler de manière industrielle mais artisanale et naturelle et avec du levain naturel. Ces boulangers, comme par exemple Panifica, Dupain, Humphris, font du vrai pain qui se garde une semaine. Et il est inutile de préciser que ce vrai pain est meilleur pour la santé.

Que ce soit pour le pain ou le reste de l’alimentation rien n’est mieux que de le faire soi-même.

Poisson au mercure

L’absorption régulière d’aliments contaminés au mercure provoque une accumulation toxique entrainant :

  • perturbations du développement du système nerveux intra-uterin et durant l’enfance, retard de développement du fœtus avec absence de signes toxiques chez la mère,
  • maux de tête, vertiges, anxiété, dépression, fatigue, troubles du sommeil,
  • engourdissement et gonflement des extrémités, tremblements, troubles de la vision et de l’audition
  • rougeurs sur la paume des mains et la plante des pieds, urticaire, etc.
  • hyper-salivation ou sécheresse buccale, diarrhée, constipation, brûlures du tube digestif, douleurs d’estomac, nausées, perte d’appétit, prise de poids ou amaigrissement,
  • présence de protéines et de globules rouges dans les urines.
  • tachycardie, arythmie, douleurs cardiaques, hypertension, hypotension,
  • difficultés respiratoires,
  • dérèglement du système immunitaire, infections répétées, allergies.
  • dérèglement hormonal de la thyroïde,
  • infertilité.

Le sélenium abaisse la toxicité du mercure (comme la silice pour l’aluminium).

Recommandations de consommation des poissons par rapport à leur concentration en mercure (Biodiversity Research Institute) :

  • Ne pas consommer : Marlin, maquereau roi, espadon, thon rouge du pacifique (présent dans certains sushis)
  • Ne consommer qu’une fois par mois : Thon albacore, thon jaune, thon obèse, thon listao, hoplostèthe orange, tassergal, mérou, merlu, grenadier, vivaneau
  • Ne consommer qu’une fois par semaine : Bar, anchois, chinchard, sardine, flet, saumon (ce dernier à cause des polluants cancérigènes)
  • Ne consommer que 2 fois par semaine : Hareng, maquereau tacheté, mulet, morue
  • Consommer à volonté : Aiglefin

Voir aussi poissons contaminés du pacifique

Charcuteries aux nitrites

Dans la charcuterie (jambons, saucisses, hot-dogs, saucissons, produits industriels, etc.), les nitrites de sodium (voir additifs : E 250) sont des agents de conservation empêchant la croissance de bactéries nocives (Clostridium botulinum).
Les charcuteries « Label rouge » et « Bio – AB » contiennent aussi des nitrites.
Les charcuteries dites «sans agent de conservation», contiennent aussi des  nitrites. On y ajoute de la poudre de céleri riche en nitrates qui produit des nitrites naturels et remplace les nitrites synthétiques. Mais que les nitrites soient naturels ou synthétiques, les nitrites sont toujours des nitrites. Les nitrites se transforment en nitrosamines, substances dangereusement cancérigènes pour l’organisme. L’acide ascorbique ou vitamine C inhibe la formation de nitrosamine (Les fabricants ajoutent de l’acide érythorbique, isomère de l’acide ascorbique, aussi efficace et moins cher). L’antioxydant alpha-tocophérol ou vitamine E inhibe aussi la formation de nitrosamine.

  • Consommation de viandes transformées : + 50% de risque de cancer colorectal  (Journal de l’American Medical Association).
  • Consommation quotidienne 30 g de charcuterie : +15 à 38 % de risque de cancer de l’estomac (Journal of the National Cancer Institute).
  • Consommation régulière de viande transformée : + 68 % de risque de cancer du pancréas  (Journal of the National Cancer Institute).
  • Consommation de + de 14 portions de charcuterie/ mois : + de risque de Bronchopneumopathie Chronique Obstructive (BPCO) ou Maladie Obstructive Pulmonaire Chroniques (MOPC).
  • Consommation de hot-dogs : Possibles mutations génétiques et + de risque de cancer (notamment du côlon).
  • Consommation de charcuterie pendant la grossesse  : 2 à 3 fois + de risque de tumeur au cerveau chez les enfants (Public Health Nutrition).

Les OGM – Organismes génétiquement modifiés

Les produits alimentaires contenant des OGM ne sont pas obligatoirement et ne sont quasi jamais spécifiés ni étiquetés s’ils contiennent moins de 1% d’OGM.

Guide OGM greenpeace

Alimentation OGM : sévères inflammations des estomacs de porcs

Des photos choquantes révèlent de graves dommages causés par les OGM de soja et de maïs : http://www.naturalnews.com/040727_GMO_feed_severe_inflammation_pig_stomachs.html

Étude du Dr Judy Carman : http://gmojudycarman.org/

Résumé de la preuve contre les OGM : http://gmoevidence.com/

Détails sur l’étude Séralini sur les OGM et les rats : http://gmoseralini.org/en/

Étude republiée (Gilles-Eric Séralini, Emilie Claire, Robin Mesnage, Steeve Gress, Nicolas Defarge, Manuela Malatesta, Didier Hennequin et Joël Spiroux de Vendômois) : toxicité à long terme d’un herbicide Roundup et un maïs génétiquement modifié tolérant au Roundup  : http://www.enveurope.com/content/26/1/14

Infos sur O.G.M. :  http://www.gmwatch.org/

Infos sur O.G.M. :  http://sustainablepulse.com/

Aliments à éviter qui perturbent le métabolisme hormonal, ou glycémique et lipidique et font prendre du poids

(Études scientifiques)

2 règles :

  • 1° Pas de glucides associés aux lipides : pas de sucre gras ou gras sucré.

Les glucides (sucres) associés aux lipides (gras) stockent les graisses.

  • 2° Glucides associés à des protéines et des fibres.

Les aliments riches en glucides (pâtes, pain, etc.) doivent être associés à des protéines (viande maigre, poisson, œufs, protéines végétales, etc.) et à des fibres (légumes, fruits, etc.) pour ne pas perturber l’équilibre du métabolisme de la glycémie (taux de sucre dans le sang) :

Montée de la glycémie ⇒ insuline (hormone hypoglycémiante) ⇒ stockage des graisses ⇒ rebaisse de la glycémie (creux) ⇒ appel de sucre ⇒ remontée de la glycémie ⇒ insuline ⇒ stockage des graisses.

Aliments perturbant le métabolisme à éviter

1° Jus de fruits industriels (jus d’orange concentré, jus de pomme, de raisin, smoothies, etc.), jus de fruits transformés ou manufacturés trop sucrés. Faire soi-même les jus en pressant les fruits et à éviter absolument le matin pour ne pas perturber l’équilibre du métabolisme glycémique.

2° Graisses transformées (« gras trans » ou hydrogénés dans les plats préparés industriels, margarines, etc.)

3° Pain complet (trop riche en glucides) et pain blanc (glucides sans nutriments). En outre, l’enveloppe du blé non-bio concentre les insecticides.

4° Céréales de petit-déjeuner (corn flakes, spécial K, muesli, etc.) trop sucrées.

5° Gâteaux industriels (gâteaux secs, gâteaux « diététiques », etc.) : trop de de graisses, de sucres et d’additifs. Faire ses gâteaux soi-même en dosant le sucre, le beurre, farine de toutes sortes (châtaigne, etc.), œufs, etc., et avec des produits bios.

6° Soja transformé (yaourts au soja, lait de soja, soja ogm, tofu, etc.). En outre, même non-transformé, le soja est cancérigène.

7° Maïs OGM (dans les céréales, produits industriels, plats préparés, etc.)

8° Panure frit (absorbe tous les graisses cuites)

9° Saucisses (trop de graisses), saucisson (trop de gras et sel)

10° Mayonnaise (1 c. à café = 25 g. de glucides)

11° Viennoiseries (1 croissant = 35 g. de glucides)

12° Tarama (60% de graisses)

13° Pizzas industrielles et/ou manufacturées (pizza domino, pizza hut, pizzerias, etc.) contenant du fromage à pizza ou faux fromage : un peu de gouda, de parmesan, de chèvre, d’emmental ou mozzarella et beaucoup de matières grasses, huile de palme, farine, levure, sel, amidon, exhausteurs de goût = trop de gras et de sucre.
Faire sa pizza soi-même permet uniquement une pizza diététique correcte.

14° Hamburgers de fast-food (faux fromage à pizza très gras et sucré associé à sauces, huile, pain et additifs). Faire soi-même les hamburgers.

15° Frites (cocktail explosif de glucides et mauvaises graisses). Ne pas manger plus de dix frites.

 

A SUIVRE