- L’arnaque de la pyramide alimentaire. On nourrit les enfants avec de la malbouffe et on appelle ça de la nutrition. Ils ont manipulé la science.
- Règles de base
- Cuisson
- Oxalates
- Laitages
- Viandes
- Poissons
- Huiles
- Allulose
- Eau
- Métabolisme
- Médecins spécialisés nutrition/santé métabolique
- Codex alimentaire
- Fructose toxique pour le foie
- Le pain
- Aliments irradiés
- Poisson au mercure
- Charcuteries aux nitrites
- Les OGM – Organismes génétiquement modifiés
- Aliments qui perturbent le métabolisme hormonal
- Insectes dans l’alimentation
- Viande synthétique
- Fœtus avortés dans l’alimentation
- Excréments dans l’eau minérale
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Règles de base :
Supprimer/éviter les aliments transformés. Pas d’aliments à plus de trois ingrédients inscrits sur l’emballage.
Supprimer/éviter les sucres raffinés (sucre de table, amidons raffinés, etc.), les huiles raffinées (huiles de graines, etc.), et les céréales raffinées (blé, pâtes, etc.)..
Réduire les glucides pour réduire l’insulinémie afin de brûler davantage les graisses. Ni trop ni trop peu de protéines. Ne pas avoir peur des graisses qui remplaceront l’apport énergétique des glucides et sont une source d’énergie plus stable pour le métabolisme
Les produits de compléments alimentaires de vitamines/électrolytes, etc… ne sont pas nécessaires avec une bonne alimentation naturelle de qualité.
Généralement se méfier des gourous de la nutrition – même médecins – qui vendent leurs produits de vitamines/électrolytes, etc.
Bénéfices d’un régime faible en glucides : 9 à 12 mois. Perte de poids de masse graisseuse sans perte de masse maigre (os, muscles…). Baisse de l’insulinémie. Amélioration du métabolisme et guérison du corps.
Commencer à 80 g de glucides/jour puis diminuer progressivement jusqu’à moins de 50 g de glucides/jour (jusqu’à 20 g/jour pour ceux qui veulent entrer en cétose ou production suffisante de cétones).
Premiers petits bénéfices à 15 jours, puis stagnation à 4 à 8 semaines ; continuer pour des premiers bénéfices à 3 à 4 mois ; puis persévérer si cela convient. Risque de baisse de tension et de glycémie à surveiller surtout si médication pour l’hypertension et/ou hyperglycémie.
Cuisson
Pas de cuissons sur revêtements « antiadhésifs » (Tefal, etc., particules dangereuses dès 140°/cuisson 180°), mais cuire plutôt sur céramique (Le Creuset…), ou poêles/casseroles de cuisinier, etc. La cuisson vapeur douce (basse pression < 100°) préserve les nutriments et les minéraux sont préservés (non précipités) avec des acides gras saturés pour les absorber.
On trouve facilement des cuits vapeur de très bonne qualité de 30 à 110 € env.
Oxalates
Les oxalates se combinent aux minéraux (surtout calcium, et aussi potassium, magnésium…) empêchant ainsi leur absorption, c’est pourquoi les oxalates sont appelés des anti nutriments ; combinés aux minéraux les oxalates forment des cristaux et restent dans le corps ; sans combinaison à des minéraux les oxalates sont naturellement éliminés. Les citrates empêchent les oxalates de se combiner aux minéraux. Le citron bio pressé est le plus riche en citrate. On peut le mettre dans une bouteille d’eau et en boire à la fin du repas. Les aliments fermentés (yahourts…) contribuent aussi à éliminer les oxalates.
Les oxalates doivent être éliminés progressivement ; il ne faut pas chercher à les éliminer trop vite sous peine de crise oxalique (calculs rénaux, AVC…). L’élimination des oxalates peut prendre des années. Il suffit d’éviter les aliments les plus riches en oxalates, de modérer les autres et de prendre du citrate.
Mise en garde sur les produits de compléments d’électrolytes, citrates, minéraux vitamines… : Ordinairement prendre un supplément en électrolytes (minéraux ionisés) n’est pas nécessaire (sauf ponctuellement en cas de maladie fuitant les électrolytes ou d’effort intense), de bons légumes et bons aliments de qualité suffisent. Un complément peut être effectué avec un bouillon de bons légumes. Les électrolytes/citrates (citrates de potassium, calcium, magnésium, zinc …) ne doivent pas être utilisés sans avis médical en cas de :
- déséquilibre du potassium dû à des médicaments,
- d’hyperkaliémie,
- d’alcalose,
- d’insuffisance rénale,.
- ne conviennent pas aux personnes âgées, ni en cas d’affection rénale, en cas de diabète, et en cas de traitement d’hypertension artérielle.
Aliments les plus riches en oxalates :
excès de vitamine C (> 250 mg) en cachets (l’acide ascorbique est précurseur de l’acide oxalique),
Noix, graines : noix, amandes, noix de cajou, noix de pécan, cacahuètes, noisettes, graines de chia, graines de sésame, graines germées, jeunes pousses, soja, pignons de pains,
Légumes : asperges crues, oseille, épinards, betteraves, blettes, cèleri, carottes crues, avocat pas mûr, tomates crues, navets, patate douce, haricots blancs, poireaux, poivrons crus, pommes de terre non rouges, rutabagas, chicorée, feuille de moutarde,
Epices : poivre noir, olives vertes, piment rouge, pissenlit,
Fruits : figues, framboises, groseilles, mûres, myrtille, kiwi, raisin noir, rhubarbe,
Céréales : orge crue, céréales complètes (riz complet, blé complet, etc.), germe de blé, sarrasin, seigle, son,
Boissons : bière brune, vin blanc, thé, café soluble instantané,
Autres : gélatine de viande, gelée de viande.
Aliments moyennement riches en oxalates :
Noix, graines : graines de lin, graines de tournesol, pistaches, noix de macadamia,
Légumes : artichaut, carottes cuites, choucroute, chou frisé, fenouil cuit, olives noires, persil, scarole,
Epices : cannelle, gingembre cru, thym,
Fruits : abricots, bananes, cerises, fraises, mandarines, citron vert, oranges, poires, compote de pommes, pruneaux, prunes bleues,
Boissons : bière, café,
Autres : foie, sardines.
Aliments les moins riches en oxalates :
Noix, graines : orge cuit, farine blanche,
Légumes : avocat mûr, asperge cuite, brocoli, chou-fleur, choux vert, choux de Bruxelles, champignons, endives, laitue, maïs, concombres, courges, courgettes, pois chiches, lentilles, haricots beurre, radis, oignons,
Epices : basilic, menthe, moutarde, origan, poivre blanc, sauge,
Fruits : ananas, canneberge, cassis, cerises, citrons, fruit de la passion, papaye, mangue, melons, nectarines, oranges, noix de coco, pêches, pamplemousse, pommes, prunes jaunes et vertes, raisin blanc/rouge, pastèque, fraises,
Céréales : riz blanc, pâtes, nouilles, tortillas,
Boissons : cidre, vin.
Autres : bacon, agneau, bœuf, coquillages, crustacés, gibier, jambon, laitages, poissons, volailles, vinaigre.
Laboratoire – Analyse précise du microbiote et des oxalates
Anti nutriments en excès : Les oxalates et les lectines sont des rasoirs qui déchirent les membranes cellulaires. Les lectines ouvrent la barrière intestinale, mais les aliments fermentés nourrissent les bactéries intestinales qui désactivent les lectines. Les phytates et saponines peuvent réduire l’absorption de minéraux et irriter l’intestin. Les oxalates interfèrent dans l’absorption des minéraux, surtout le calcium, et leur accumulation (excès) revient à un lent empoisonnement sournois.
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Laitages
Le bon lait animal d’animaux 100% d’herbages est avec caséine (protéine du lait) A 2, c’-à-d. par ex. vaches jersiaises, par ex. Gaborit
En outre, ces laitages contiennent les bons acides gras et le protéines assimilables essentiels au métabolisme. Seul le lait à caséine A 2 contient de l’acide gras à chaine impaire pentadécanoïque C 15 permettant l’assimilation d’autres acides gras et nutriments, et marqueur biologique de santé. Le C 15 se trouve dans le lait maternel (y compris l’acide gras à chaine impaire heptadécanoïque C 17), pas dans les laits infantiles en poudre (qui contiennent aussi de l’aluminium, etc.).
Etudes acide pentadécanoïque C 15
Etudes acide heptadécanoïque C 17
Tous les laitages classiques même bio sont inflammatoires car leur caséine (protéine du lait) est A 1 à cause des races croisées et des nourritures ogm, soja, etc. et parce que les animaux ne sont pas 100% d’herbage.
Pour info : 100ml de lait demi-écrémé (dont 90 ml d’eau) ≈ 3 à 4 g de protéines (riche en leucine) ; ≈ 4 à 5 g de glucides ; ≈ 1, 58 à 1, 6 g de lipides (lait entier : 3,25 à 3,6 g).
Pour info : 100 g de fromage classique ≈ 24 à 34 g de protéines.≈ 0, 1 à 5 g de glucides.
Viandes
Les viandes d’animaux doivent être 100% d’herbage, par ex. feroce.food ; natureviande ; leboeufdherbe (colis 5 kg +) ; lespresdejen (colis 5 kg +) ; viande-bio-de-normandie
Les steaks hachés féroce.food premier multivitamine naturel équivalent à 4kg de légumes avec les divers acides gras biologiquement nécessaires pour le cerveau, etc., vitamines, minéraux, biodisponibles directement assimilables.
Bouillons d’os/collagène, par exemple : jarmino Permet l’assimilation du calcium (phosphate) sans nécessiter de laitage.
Les graisses telles que gras de bœufs, gras de canard, gras du poulet, gras d’agneau, etc. sont nécessaires au métabolisme, mais cuits à la vapeur (i.e. pas oxydés) et à condition que les animaux soient non croisés, 100% d’herbages ou élevages extérieurs naturels et uniquement naturellement nourris sans antibiotiques ni vaccins, ni traitements chimiques, etc. – .
Apport recommandé en protéines ≈ 0,8 g/kg/jour (1 g + 65 ans). Les gens mangent trop de protéines et les « gourous de la nutrition » recommandent trop de protéines, et les reins ne peuvent les gérer. Seulement 32 à 46 g/jour de protéines sont nécessaires pour compenser la perte car la majorité des protéines sont recyclées. Donc l’apport en protéines se situe entre 32 et 46 g/jour (selon gabarit, métabolisme, masse musculaire, etc.) et 0,8 g/kg/jour, c-à-d. 80 % du poids corporel en grammes.
Pour info : 150 g de viande ≈ 37,5 g de protéine. 2 œufs = 18 g de protéine.
En cas de digestion difficile des protéines, la pepsine (en complément) aide à décomposer (prédigérer) les protéines.
Poissons
Pour info : 100 g de poisson ≈ 23 à 32 g de protéines (selon parties du poisson).
Les poissons gras contiennent plus de tocotrianol (meilleure vit. E).
Huiles
Les huiles raffinées (processus chimiques d’extractions avec des solvants) sont à éviter : huile de canola, huile de pépin de raisin, huile de colza, l’huile de graines de tournesol, huile de maïs. Les huiles de graines sont pro oxydantes et pro inflammatoires, et empêchent l’abaissement de la résistance à l’insuline.
Plutôt utiliser des huiles non raffinées de fruits : huile de coco, huile d’olive, huile d’avocat, acide gras extrait de l’huile de coco MCT C8 (acide gras caprylique)*. L’huile de noix ne sert à rien pour le métabolisme.
* L’acide gras caprylique C 8 est très bénéfique pour le foie, le cerveau et pour éliminer Candisa albicans, mais ne bénéficie pas si déséquilibre du métabolisme de la glycémie.
Les acides gras à chaines courtes permettent d’agir sur le « leaky gup » ou syndrome d’hyperperméabilité intestinale ; L’acide butyrique (par ex. dans le kéfir, crème fraiche, ghee de bons laitages, etc.) pour entretenir le mucus intestinal.
Les polyphénols bénéficient aux mitochondries (découplage), au microbiote intestinal, mais supportent mal la chaleur de la cuisson.
L’huile de palme rouge, l’huile d’anatto et l’huile de germe de blé contiennent le plus de tocotrianol (meilleure vit. E pour les mitochondries).
Allulose
L’Allulose n’est pas un édulcorant mais un sucre rare (à partir de datte, maïs, figue, etc.) à IG nul, jumeau du fructose mais avec une structure différente du carbone. On peut remplacer le sucre rapide par l’Allulose par ex. iherb Certains produits peuvent contenir des OGM (maïs), donc vérifier les ingrédients (datte sans OGM). L’Allulose se cuisine comme le sucre mais son pouvoir sucrant est de 70% du sucre, donc un ajout de 30% est nécessaire.
L’Allulose a été approuvé par la FDA mais pas par l’UE pour des raisons soi-disant administratives en 2025. Les études ne montrent aucun problème particulier. L’allulose contribue à réguler la glycémie y compris la glycorachie (glucose du liquide céphalo-rachidien) ; réduit la glycémie après repas (postprandiale) et augmente l’hormone de satiété GLP 1 ; abaisse l’acide urique.
Etudes scientifiques publiées « allulose » :
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/?term=allulose
L’allulose réduit l’acide urique.
Les édulcorants sont à éviter (la stevia contient des oxalates et elle fait monter l’insuline).
Eau
L’eau du robinet est à éviter en boisson ; elle contient du fluor et du chlore (toxiques stéroïdes), et de l’aluminium. L’eau doit être minéralisée. Eviter les eaux plates sans ou avec trop peu de minéraux. L’eau osmosée pour boisson – à moins d’ajout de sel (pincée de sel rose ou sel de Guérande…= minéraux…) – est une très très mauvaise idée.
Les eaux minérale sont malheureusement dans des bouteilles en plastiques, et les microparticules de plastiques se retrouvent dans l’eau même si la bouteille n’ a pas chauffé. Conserver au frais à l’abri de la lumière (la lumière peut chauffer). Ne pas boire l’eau si la bouteille a chauffé.
Problème des microplastiques :
Les microplastiques se retrouvent dans l’eau ou les poissons, et dans le corps ils génèrent des perturbateurs endocriniens.
Métabolisme
Cerveau
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Sucre/glycémie/insuline

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36 : L’insuline modifie le métabolisme avec le Dr Ben Bikman
37 : Résistance à l’insuline et syndrome métabolique avec le Dr Ben Bikman
40 : Comment mesurer et corriger la résistance à l’insuline avec le Dr Ben Bikman
Chaine YT Dr Ben Bikman métabolisme résistance insuline maladie
Doctors to trust – BEN BIKMAN f | RÉSISTANCE ! …INSULINE, inefficace, FAIBLE ; COMMENT LA VAINCRE !
La Berberine peut se substituer à la Metformine. La Berberine n’est plus nécessaire avec un retour à la normale de perméabilité intestinale. La Berberine ne doit être prise sans avis médical en cas de traitement d’hypertension et de diabète.
Pour amoindrir le pic de glycémie du repas : manger d’abord les viandes, poissons, gras, ou d’abord les fibres, et ensuite les autres aliments contenant des glucides(légumes, céréales telles que : pain, riz, pommes de terre… ; fruits, etc.). Au riz et pâtes, préférer des aliments à + de % d’amidon résistant (augmentant moins la glycémie) comme les pommes de terre (encore mieux froides), les lentilles. Les fibres réduisent le pic de glycémie.
Pour réduire le pic de glycémie du repas : exercices musculaires comme marche, ou squats, etc.,.après le repas.
Pour mieux réguler les pics de glycémie de la journée : petit déjeuner salé priorisant les protéines (œufs, viandes, poissons, laitages…). Préférer le café en dernier (moins de pic de glycémie et d’insulinémie).
Le stress engendre un pic de glycémie.
Les pics de glycémie altèrent la capacité des mitochondries à produire leur énergie.
De nombreux pics de glycémie (chez les rats) ralentissent la vitesse de conduction nerveuse ou vitesse de transmission de l’information entre neurones du cerveau.
Les pics de glycémie > 140 engendrent une inflammation des artères et une hyper insulinémie chronique engendre le durcissement des artères.(artériosclérose).
Selon Ben Bikman, une cuillère à soupe de vinaigre de cidre brut bio non filtré réduit le glucose et l’insuline du repas chez les personnes résistantes à l’insuline et améliore le contrôle du glucose chez les diabétiques de type 2 (deux cuillères à soupe). Le zinc augmente la sensibilité à l’insuline (réduit la résistance à l’insuline).
Pour info aliments/glucides : 1 pomme = 15 à 20 g. 1 banane ≈ 22 à 23 g (banane verte : dont 44% d’amidon non résistant). 1 orange ≈ 12,5 g. 100ml de lait demi-écrémé ≈ 4 à 5 g. 100 g de fromage classique ≈ 0, 1 à 5 g. 100 g de lentilles ≈ 20 g. (dont 40% d’amidon non résistant). 100 g de petits pois ≈ 9,5 g. 100 g de pomme de terre ≈ 16 g (froides : dont 50% d’amidon non résistant). 100 g de flageolets/haricots ≈ 12 à 16 g. 100 g d’haricots verts ≈ 3 g. 100 g de carottes crue ≈ 9 g (cuites ≈ 8 g). 100 g de maïs doux ≈ 20 g. 100 g de pain ≈ 55 g. 100 g de riz ≈ 43 g. 100 g de pâtes ≈ 75 g.
Index glycémique, charge glycémique, index insulinique
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Exercice physique
L’activité physique régulière est nécessaire pour le métabolisme. Les muscles pompent le glucose du sang, donc exercer les muscles en résistance/force musculaire (squats, pompes, tractions, mouvements avec résistance d’élastique, etc.) peut abaisser la glycémie. Par contre après exercice, on est plus enclin à la faim et à manger.
Un exercice physique après le repas limite la glycémie du repas.
Exercice simple pour recycler les mitochondries , c’-à-d. favoriser la biogénèse mitochondriale (génération de nouvelles mitochondries) et la mitophagie (dégradation sélective des mitochondries endommagées et dysfonctionnelles) : Petite course à pied sur place 2 min, puis sprint sur place 20 sec. Quatre fois par jour. (37:10)
Le quadriceps (muscle du devant de la cuisse) est le plus gros muscle du corps. Les squats sont simples, pratiques, et efficaces pour exercer les quadriceps.
Graisses
Eviter les graisses polyinsaturées (huile de graines) qui sont sources d’oxydation. Les graisses saturées (graisses animales) sont neutres.
voir Cholestérol
Intestin
Mise en garde sur le Dr Gundry : il dit certaines choses intéressantes sur le microbiote intestinal mais il se contredit sur l’alimentation (par ex. 1° il est contre le beurre et le lait de vache ; 2° il est contre le bacon ; 3° il est contre le lait de brebis ou de chèvre mais en recommande par ailleurs ; 4° Il dit que le cholestérol est un mythe mais ailleurs qu’il se colle aux parois, etc.)
symp.co Analyses Microbiote – Candidose – Cortisol – Neurotransmetteurs
symp.co Analyse du microbiote intestinal
symp.co Analyses axe intestin-cerveau – candidose, cortisol et neurotransmetteurs
symp.co : Analyse pour microbiote déséquilibré ou candidose intestinale
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Médecins spécialisés nutrition/santé métabolique
Dr Jason Fung
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Dr Jason Fung – « Un nouveau paradigme de la résistance à l’insuline »
Guide complet sur la rémission du diabète de type 2 | La Clinique du Code Diabète (Partie 1/6)
Régimes faibles en glucides pour inverser le diabète de type 2 | The Diabetes Code Clinic (Partie 3)
Dr Paul Mason
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Dr Boz Annette Bosworth
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Chaine YT Dr Boz sur la résistance à l’insuline
Codex alimentaire
Ne pas savoir ce qu’est le codex alimentaire c’est ne rien savoir. Le codex alimentaire est agencé par l’Organisation Mondiale du Commerce et régit toute l’alimentation mondiale au profit du commerce, pas des personnnes. Les règles mondiales alimentaires sont codifiées par le commerce mondial alimentaire, pas pour la santé.
Même vidéo, autre lien si censure frauduleuse youtube : https://www.brighteon.com/embed/021d9847-33b1-4df1-9910-161fb4ccfd91
Conférence complète Codex Alimentarius – Nutricide, Dr Rima Laibow (VO anglais)
(Intercview) Codex Alimentarius – Dr Laibow (2009) VOSTFR
Le fructose toxique pour le foie
L’excès de fructose fatigue le foie et le rend gras, même jusqu’à la cirrhose.
Le fructose est un sucre de plus en plus utilisé par l’industrie agro-alimentaire car il donne le goût sucré aux aliments (plus que le glucose).
- 50% de fructose dans le sucre de table, le sucre complet, le sucre roux, le sucre de canne, le miel, les fruits.
- 55 à 95% de fructose dans les produits industriels alimentaires portant la mention « sirop de glucose-fructose », les sodas, les biscuits, les sucreries. Le fructose ajouté dans les sodas, biscuits, sucres en poudre, jus de fruits – même « 100% jus de fruits » bourrés de fructose-glucose, smoothies, etc., est très rapidement digéré.
⇒ 10 gr. de fructose par fruit (environ) ne dépasse pas la capacité du foie à le métaboliser et l’absorption du fructose des fruits par l’intestin est très ralentie par les fibres du fruit : Donc 2,5 fruits en moyenne / jour ne pose pas de problème.
⇒ À partir de 25 gr. le fructose devient nocif (environ 3 fruits) : Le fructose non métabolisé est converti en graisse par le foie.
⇒ À partir de 50 gr. le risque de maladie augmente très nettement (environ 3 fruits et un soda de 33 cl).
Risques de maladies du foie causées par l’excès de fructose :
- Stéatose : le fructose est converti en triglycérides par le foie.
- Cholestérol VLDL (lipoprotéines de très basses densités liées aux triclycérides) trop élevé : le « foie gras » produit beaucoup de cholestérol VLDL avec inflammation chronique.
- Triglycérides sériques en excès : le foie malade en produit trop.
- Cirrhose : fibrose (lésions diffuses et irréversibles du foie – ses cellules se détruisent progressivement – et nodules anormaux). La cirrhose peut être stable, ou bien évoluer, mais elle est toujours irréversible et définitive. (Symptômes d’alerte de la cirrhose : Varices œsophagiennes ; Somnolence le jour et insomnie la nuit ; Ventre et jambes gonflées ; Diarrhées sanglantes et selles noires ; Fièvre modérée ; Peau et yeux jaunes ; Saignements du nez et des gencives.)
- Augmentation importante du risque de maladies cardio-vasculaires.
- Augmentation du surpoids et obésité.
- Insulinorésistance et diabète.
- Hypertension.
- Hyperurémie et risque de goutte (l’excès d’urée n’est pas seulement causé par la viande et les protéines) : le fructose favorise directement les mécanismes de production d’urée et l’insulinorésistance diminue l’élimination de l’urée par les reins.
- Hyper-oxydation : vieillissement prématuré des cellules par production excessive de radicaux libres, malgré les antioxydants des fruits et légumes.
- Fatigue chronique.
Le pain
Le pain étant la première source d’aliments, il est donc de première importance. La plupart des boulangeries ne sont pas des vraies boulangeries qui fabriquent leur pain, mais des agents de l’agro-industrie. Ce pain industriel est rempli de mauvaises choses néfastes pour la santé : la farine est une farine de blé cultivé avec des OGM, des pesticides, fongicides insecticides, et des additifs sont ajoutés dans les « farines » pour les rendre prêtes à l’emploi. À part le blé vraiment Bio, – soit le blé français n’est pas panifiable (vendu pour animaux, industries agro-alimentaires, etc.), – soit le blé français est remplacé par du blé d’importation, soit le blé français sert à la fabrication de farines industrielles dans lesquelles il faut rajouter des additifs pour avoir un pain mangeable (mais pas mangeable quand on sait ce qu’est du vrai pain).
Les trois principaux meuniers industriels sont Axiane-Meunerie, Grands Moulins de Paris et le groupe Soufflet, qui vendent leurs farines prêtres à l’emploi sous les noms Banette, Campaillette, Baguépi, Francine, etc.


Ci-dessus : Ingrédients ajoutés aux farines industrielles toutes prêtes à l’emploi :
- Matière grasse végétale : huile de colza.
- Sirop de glucose : sucre très concentré.
- Protéines de lait : Glutamate monosodique.
- Arômes naturels : Glutamate monosodique.
- Xylanases : enzymes dégradant l’hémicellulose des plantes, produites par des champignons, des bactéries, des levures, des algues marines, des protozoaires, des escargots, des crustacés, des insectes et des graines.
- Cellulases : enzymes décomposant la cellulose, produites par des bactéries, levures et protozoaires (rôle majeur dans la digestion des animaux et transformation de matière organique végétale du sol en humus).
- Alpha-amylases : enzymes digestives du suc pancréatique et de la salive, aussi synthétisée dans les fruits pendant leur maturation, et aussi dans la germination des grains de céréales.
- Acide ascorbique : additif E 300.
- Blé déshydraté dévitalisé : un blé malade ou mort n’a plus de nutriment et rend malade. C’est parce que le blé est mauvais qu’on ajoute ces additifs.
En plus, ces boulangers ne font pas par eux-mêmes leurs préparations mais doivent suivre les indications du meunier industriel pour « faire » leur pain : mélange, cuisson, etc.
Mais il existe encore de vrais boulangers qui font pour de vrai leur pain eux-mêmes avec de la vraie farine bio ou naturellement bonne. Il existe de nouveaux vrais boulangers qui ne veulent pas travailler de manière industrielle mais artisanale et naturelle et avec du levain naturel. Ces boulangers, comme par exemple Panifica, Dupain, Humphris, font du vrai pain qui se garde une semaine. Et il est inutile de préciser que ce vrai pain est meilleur pour la santé.
Que ce soit pour le pain ou le reste de l’alimentation rien n’est mieux que de le faire soi-même.
Le blé est devenu de plus mauvaise qualité. Aujourd’hui le blé est OGM, bourré de gluten ajouté et ne fait plus que 50 cm de hauteur.

Ci-dessus photo du blé en 1950, plus de 1,50 m de hauteur qui n’avait pas besoin de pesticides, fongicides, insecticides, etc. cancérigènes
Aujourd’hui le pain est catastrophique, la farine de blé n’est plus panifiable (propre à faire du pain), remplie de gluten ajouté, des insectes en poudre (sans mention), trop de sucre, trop de sel, pesticides, fongicides, insecticides (détruisent les bonnes bactéries de l’intestin et interfèrent dans le métabolisme ou malabsorption des nutriments), des protéines nases d’un blé nase.
Aliments irradiés
Voir Contamination radioactive
Poisson au mercure
Voir Mercure
Voir aussi poissons contaminés du pacifique
Charcuteries aux nitrites
Dans la charcuterie (jambons, saucisses, hot-dogs, saucissons, produits industriels, etc.), les nitrites de sodium (voir additifs : E 250) sont des agents de conservation empêchant la croissance de bactéries nocives (Clostridium botulinum).
Les charcuteries « Label rouge » et « Bio – AB » contiennent aussi des nitrites.
Les charcuteries dites «sans agent de conservation», contiennent aussi des nitrites. On y ajoute de la poudre de céleri riche en nitrates qui produit des nitrites naturels et remplace les nitrites synthétiques. Mais que les nitrites soient naturels ou synthétiques, les nitrites sont toujours des nitrites. Les nitrites se transforment en nitrosamines, substances dangereusement cancérigènes pour l’organisme. L’acide ascorbique ou vitamine C inhibe la formation de nitrosamine (Les fabricants ajoutent de l’acide érythorbique, isomère de l’acide ascorbique, aussi efficace et moins cher). L’antioxydant alpha-tocophérol ou vitamine E inhibe aussi la formation de nitrosamine.
- Consommation de viandes transformées : + 50% de risque de cancer colorectal (Journal de l’American Medical Association).
- Consommation quotidienne 30 g de charcuterie : +15 à 38 % de risque de cancer de l’estomac (Journal of the National Cancer Institute).
- Consommation régulière de viande transformée : + 68 % de risque de cancer du pancréas (Journal of the National Cancer Institute).
- Consommation de + de 14 portions de charcuterie/ mois : + de risque de Bronchopneumopathie Chronique Obstructive (BPCO) ou Maladie Obstructive Pulmonaire Chroniques (MOPC).
- Consommation de hot-dogs : Possibles mutations génétiques et + de risque de cancer (notamment du côlon).
- Consommation de charcuterie pendant la grossesse : 2 à 3 fois + de risque de tumeur au cerveau chez les enfants (Public Health Nutrition).
« Le sel nitrité dans le jambon tue les Français, maintenant on le sait »
Les OGM – Organismes génétiquement modifiés
Les produits alimentaires contenant des OGM ne sont pas obligatoirement et ne sont quasi jamais spécifiés ni étiquetés s’ils contiennent moins de 1% d’OGM.
Alimentation OGM : sévères inflammations des estomacs de porcs
Des photos choquantes révèlent de graves dommages causés par les OGM de soja et de maïs : http://www.naturalnews.com/040727_GMO_feed_severe_inflammation_pig_stomachs.html
Étude du Dr Judy Carman : http://gmojudycarman.org/
Résumé de la preuve contre les OGM : http://gmoevidence.com/
Détails sur l’étude Séralini sur les OGM et les rats : http://gmoseralini.org/en/
Étude republiée (Gilles-Eric Séralini, Emilie Claire, Robin Mesnage, Steeve Gress, Nicolas Defarge, Manuela Malatesta, Didier Hennequin et Joël Spiroux de Vendômois) : toxicité à long terme d’un herbicide Roundup et un maïs génétiquement modifié tolérant au Roundup : http://www.enveurope.com/content/26/1/14
Infos sur O.G.M. : http://www.gmwatch.org/
Infos sur O.G.M. : http://sustainablepulse.com/
Alimentation qui perturbe le métabolisme
Montée de la glycémie ⇒ insuline (hormone hypoglycémiante) ⇒ stockage des graisses ⇒ rebaisse de la glycémie (creux) ⇒ appel de sucre ⇒ remontée de la glycémie ⇒ insuline ⇒ stockage des graisses.
- Il faut moins de glucides. Ne pas associer de glucides aux lipides. Ne pas associer de glucides aux protéines. Associer les glucides avec des fibres
- Il faut plus de bonnes graisses. Eviter les mauvaises graisses animales (essentiellement animaux mal élevés, mal nourris, etc. c’-à-d. tout ce qui est classique ou industriel, ou transformé, etc. à l’heure actuel) et végétales.
- Il faut moins d’aliments oxalotoxiques (trop d’oxalates, essentiellement 30% des végétaux)
Aliments basiques à éviter
1° Jus de fruits
2° OGM
3° Graisses transformées (« gras trans » ou hydrogénés dans les plats préparés industriels, margarines, etc.)
4° Céréales complètes (trop riche en oxalates et en glucides) En outre, l’enveloppe du blé non-bio concentre les insecticides.
5° Céréales de petit-déjeuner (corn flakes, spécial K, muesli, etc.) trop sucrées.
6° Gâteaux industriels (gâteaux secs, gâteaux « diététiques », etc.) : trop de de graisses, de sucres et d’additifs. Faire ses gâteaux soi-même en dosant le sucre, le beurre, farine de toutes sortes (châtaigne, etc.), œufs, etc., et avec des produits bios.
7° Soja (transformé dans yaourts au soja, lait de soja, soja ogm, tofu, etc.). En outre, même non-transformé, le soja est cancérigène.
8° Maïs OGM (dans les céréales, produits industriels, plats préparés, etc.)
9° Panure frit (absorbe tous les graisses cuites)
10° Saucisses (trop de graisses), saucisson (trop de gras et sel)
11° Mayonnaise (1 c. à café = 25 g. de glucides, huile de tournesol). La faire soi-même.
12° Viennoiseries (1 croissant = 35 g. de glucides)
13° Tarama (60% de graisses)
14° Pizzas industrielles et/ou manufacturées (pizza domino, pizza hut, pizzerias, etc.) contenant du fromage à pizza ou faux fromage : un peu de gouda, de parmesan, de chèvre, d’emmental ou mozzarella et beaucoup de matières grasses, huile de palme, farine, levure, sel, amidon, exhausteurs de goût = trop de gras et de sucre.
Faire sa pizza soi-même permet uniquement une pizza diététique correcte.
15° Hamburgers de fast-food (faux fromage à pizza très gras et sucré associé à sauces, huile, pain et additifs). Faire soi-même les hamburgers.
16° Frites (cocktail explosif de glucides et mauvaises graisses).
17° Ce qui est industriel transformé
Insectes dans l’alimentation
Vidéo 2 mn : Aliments contenant des insectes et parasite en poudre : https://odysee.com/@VICTORIEUXCELESTE:b/360p-x264-n9sr_aliments-contenant-des-insectes-en-poudre:4
Commission Européenne – Petits insectes — Grande utilité. L’UE autorise l’utilisation des insectes comme denrées alimentaires : https://ec.europa.eu/newsroom/sante/items/712990/fr
Commission Européenne : Nouveaux aliments : le grillon domestique autorisé à la consommation dans l’UE : https://france.representation.ec.europa.eu/informations/nouveaux-aliments-le-grillon-domestique-autorise-la-consommation-dans-lue-2022-02-11_fr
Euronews – Fact-Checking : l’Union européenne va-t-elle nous obliger à manger des insectes ? : https://fr.euronews.com/green/2023/02/01/fact-checking-lunion-europeenne-va-telle-nous-obliger-a-manger-des-insectes
Eurofins – Consommation d’insectes en Europe : autorisation pour l’alimentation humaine et nouvelle espèce homologuée en nutrition animale : https://www.eurofins.fr/agroalimentaire/actualités/focus-agroalimentaire-notre-newsletter/focus-agroalimentaire-66-juin-2021/consommation-dinsectes/
Viande synthétique
La viande de synthèse est « un procédé consistant à produire de la viande à partir de cellules souches animales … pour que les cellules puissent se développer en viande ».
Dr Jane Ruby : Viande culturée en laboratoire…. vous mangerez du cancer
Fœtus avortés dans l’alimentation
Les fœtus avortés n’appartiennent pas aux familles de fait mais à l’Etat, ils ne sont pas seulement dans les cosmétiques et les vaccins mais aussi dans l’alimentation.
Claire Severac sur les fœtus humains dans l’alimentation, vidéo 3 mn.
https://odysee.com/@MundoDingo:d/840829645:4
A suivre
Excréments dans l’eau minérale
A suivre
