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0. Introduction
1. Sources et effets de la pollution ElectroMagnétique ou électropollution des Champs Électro-Magnétiques artificiels ; 1.1. Lois physiques basiques des Champs Électro-Magnétiques artificiels ; 1.2. Le fonctionnement du vivant/biologique est électromagnétique et l’organisme est altéré par les champs électromagnétiques artificiels ; 1.2.1 Sensibilité de notre corps aux ondes électromagnétiques et aux ondes sonores ; 1.2.2. Distinction fondamentale entre ondes naturelles et artificielles ; 1.2.3. Comment les champs électromagnétiques intéragissent avec notre corps ; 1.2.4. Champs naturellement produits par notre corps ; 1.2.5. Potentiel de membrane ; 1.2.6. Potentiel d’action ; 1.2.7. Applications médicales de la bioélectricité ; 1.2.8. Propriétés diélectriques du corps humain ; 1.2.9. Champs magnétiques et électromagnétiques naturels ; 1.2.10. Polarisation des ondes électromagnétiques artificielles ; 1.2.11. Caractère pulsé des ondes électromagnétiques artificielles ; 1.2.12. Effets délétères des champs polarisés et pulsés ; 1.2.13. Effets thermiques et non-thermiques des champs électromagnétiques ; 1.3. Graduations de fréquences d’ondes ; 1.4. Deux sources de pollution électromagnétique ou électropollution : Basses Fréquences et Hautes fréquences
2. Les effets néfastes des Champs ElectroMagnétiques (CEM) artificiels non-ionisants bien connus ; 2.1. Effets néfastes des Champs ElectroMagnétiques artificiels bien connus et publiés par l’armée depuis les années 1970 ; 2.2. Effets néfastes des Champs ElectroMagnétiques artificiels bien connus par l’O.M.S. depuis les années 1970 ; 2.3. Effets néfastes des Champs ElectroMagnétiques artificiels bien connus par EDF dans les années 1980 ; 2.4. Pr Robert Becker démontrant les effets des champs électromagnétiques sur l’homme parfaitement établis ; 2.5. Des experts dénoncent les risques du portable ; 2.6. « Le danger potentiel des champs électromagnétiques et leur effet sur l’environnement », Conseil de l’Europe
3. Normes ; 3.1. Normes frauduleuses / pays ; 3.2. Niveau de dangerosité soi-disant « acceptable » (niveau acceptable ; niveau pour EHS) ; 3.3. Tableau d’équivalence ; 3.4. Normes d’habitat sain ; 3.5. Vraie norme de sécurité sanitaire : 0,000001 µW/m² ; 3.6. Normes et effets ; 3.7. Discours officiel frauduleux des normes falsifiées – Normes internationales fallacieuses de l’ICNIRP ; 3.8. 6 milliards d’utilisateurs de téléphones portables trompés sur leur véritable exposition : valeurs des DAS abaissées artificiellement
4. Symptômes et maladies causés par les champs électromagnétiques artificiels
5. Information de base sur le scandale des champs d’ondes électromagnétiques artificielles – 5.1. Vidéos ; 5.2. Rapport BioInitiative 2012 ; 5.3. Livres de base sur la pollution électromagnétique
6. Sites sur les ondes électromagnétiques artificielles – 6.1. Cephes ; 6.2. ehs-mcs (Artac) ; ECERI ARIEM ; 6.3. CRIIREM ; 6.4.Robin des toits ; 6.5. PRIARTEM ; 6.6. Belgian Group EHS ; 6.7. microwavenews ; 6.8. phonegatealert.org ; .6.9 Association Zones Blanches (AZB)
7. Cartes, antennes, couvertures, radars, etc.
8. À propos des protections contre les ondes électromagnétiques artificielles – Matériels de mesure des champs électromagnétiques basse fréquence et haute fréquence
Partie 4 : Pollution Électromagnétique 4 : Compteurs communicants radiatifs Linky, Gazpar, Aquarius…
Partie 5 : Pollution Électromagnétique 5 : La 5 G
Partie 6 : Pollution Électromagnétique 6 : Guerre électromagnétique
Partie 7 : Pollution Électromagnétique 7 : Protection contre les champs électromagnétiques artificiels
0. Introduction
Les rayonnements électromagnétiques artificiels ou champs d’ondes électromagnétiques sont invisibles, inodores, impalpables, et imperceptibles par les sens externes et sont présents excessivement partout : c’est ce qu’on appelle l’électrosmog ou le brouillard électromagnétique, ou l’électropollution, ou la pollution électromagnétique, ou le fond électromagnétique.
L’environnement est saturé de champs d’ondes électromagnétiques artificielles composés d’un brouillard de champs d’ondes radiofréquences, micro-ondes ou hyper fréquences, basses fréquences, très basses fréquences et extrêmes basses fréquences. Depuis les années 2000, c’est devenu une surpollution électromagnétique. Depuis 2018, il n’y a plus aucun endroit à la surface de la terre sans brouillard électromagnétique sauf sous terre, ou sous l’eau, et quelques zones arctiques et antarctiques : aucun endroit n’est sous 6 µ w/m² et le fond électromagnétique ou brouillard électromagnétique augmente à 7, à 8, à 9, à 10 µW/m² (µW/m² = flux de densité de puissance du champ électromagnétique artificiel par unité de surface en microwatts par mètre carré), selon les zones à cause de l’augmentation de densité des antennes relais, de l’augmentation des fréquences et de l’augmentation des autres sources basses fréquences et hautes fréquences de surpollution électromagnétique domestique, urbaine et rurale (compteurs communicants, objets connectés, etc.). C’est le plus grand scandale sanitaire et la pollution la plus vicieuse jamais connue par l’humanité. Les effets nocifs et dangereux des champs électromagnétiques artificiels pour l’homme, la faune et la flore étaient tout à fait bien connus déjà depuis les années 1970, suite à de nombreuses études scientifiques concluantes depuis les années 40. Les rayonnements électromagnétiques dits « non-ionisants » sont sournoisement dangereux ; le corps absorbe les champs d’ondes électromagnétiques artificielles (D’ailleurs le DAS est une unité de mesure d’absorption bien que sa mesure soit frauduleusement employée pour masquer artificiellement le danger des champs électromagnétiques). Cette électro-pollution est fallacieusement niée, et sa connaissance est censurée non pas seulement à cause de lobbys économiques mais principalement parce qu’elle est voulue et planifiée car c’est en réalité une guerre (Voir : Pollution Électromagnétique 6 : Guerre électromagnétique). Où sont les « écolos », les « défenseurs » de l’ »environnement » et de la « Planète » ? Ils sont soit ignorants coupables soit des agents complices.
Extrait d’un article sur l’emploi des micro-ondes dans l’industrie, publié par la revue « Électronique Industrielle », n° 22, 15 octobre 1981 (Gras ajouté) : « … Certes, il ne viendrait à personne l’idée de mettre la main dans la flamme d’un chalumeau. Eh bien ! Il en va de même ici : il ne faut pas mettre la main dans un four à micro-ondes. Existe-t-il un danger de travailler à proximité de telles installations à micro-ondes dans la mesure où celles-ci respectent les normes ? Il y a bien entendu l’effet calorifique qui est lié au temps d’exposition et à la densité de puissance en cause … Les chercheurs d’Europe de l’Est ont effectué d’importantes recherches sur des effets spécifiques, beaucoup plus sournois que l’effet thermique car ils interviennent pour des puissances très faibles. Ces effets se traduisent par des troubles subjectifs, céphalées, nausées, inappétence, vertiges, éréthisme cardiaque, etc. … »
En 1987, Daniel Depris, expert international, pionnier de la lutte contre la pollution hertzienne, écrivait (Gras ajouté) : « Les spécialistes de l’électronique ne s’inquiètent guère des conséquences médicales et sociales découlant des systèmes qu’ils élaborent (encore faudrait-il qu’ils en aient conscience!) et les médecins ne possèdent généralement aucune formation technique susceptible de leur permettre de comprendre ou même simplement de soupçonner les rapports pourtant étroits qui peuvent exister entre certains troubles ou maladies et différentes formes de technologie, d’autant plus que cette technologie dûment motivée par des intérêts économiques et financiers, évolue beaucoup plus vite que la recherche médicale.
« L’on sait aussi, par expérience, que les économistes et les financiers s’inquiètent fort peu des considérations touchant à la santé publique, leur seule préoccupation étant la rentabilité et la recherche de profits nouveaux grâce, notamment, à l’exploitation commerciale des recherches menées dans le cadre des productions de grande consommation. Et s’il est une industrie qui s’avère profitable pour l’économie privée et publique, c’est bien celle de l’électronique et de ses multiples applications, et tout particulièrement, celle qui découle de la radio et de la télévision, … mamelles de la transmission hertzienne.
« Vous comprendrez, dès lors, le peu d’importance que l’on accorde, dans la plupart des milieux officiels et industriels, aux cris d’alarme qui sont poussés, mais en vain, depuis plus de 30 ans par les rares spécialistes qui se sont penchés de très près sur les conséquences biologiques graves qui résultent … d’émetteurs et de générateurs travaillant dans des gammes de fréquences élevées, et ce, tant pour l’être humain que pour le reste de la faune, et peut-être même de la flore terrestre …
« Et pourtant le danger est là, bien réel mais invisible !
« Le principal écueil dans la lutte contre cette forme de pollution découle d’ailleurs du fait qu’il s’agit d’une pollution « impalpable », échappant à nos organes sensoriels : la vue, le goût, le toucher, l’odorat et l’ouïe.
« Les pollutions « classiques » de notre environnement sont aisément décelables par nos sens et il n’est guère difficile de sensibiliser l’opinion publique à leur sujet. Par contre, on ne se rend nullement compte du fait que nous vivons journellement, vingt quatre heures sur vingt-quatre dans une ambiance électromagnétique (assimilable à un « bain d’ondes ») plus de 10 000 fois supérieure à l’ambiance électromagnétique naturelle … ». (Cité dans « Ces ondes qui nous feront mourir un jour », Daniel Depris, 1982, 11è rév. 1987, introduction p. 1 et 2).
Daniel Depris, expert international, pionnier de la lutte contre la pollution hertzienne, « Ces ondes qui nous feront mourir un jour », 1982, 11è rév. 1987, p. 4 et 5 : « Qu’ils s’agissent des effets thermiques, des rayonnements radio-électriques, décelés depuis fort longtemps, ou des effets non-thermiques découverts plus récemment et étudiés par plusieurs chercheurs dès la fin des années 40, on a actuellement la certitude que des nuisances de gravité variable résultent de l’absorption, par le corps humain, des ondes électromagnétiques de type « ionisant » ou « non-ionisant » (ondes radio-électrique). Les effets biologiques des champs électromagnétiques (radio, TV, radar, lumière visible, rayons X, rayons gamma, …) ont été analysés dès les années 30 aux USA et depuis fort longtemps également en URSS, essentiellement depuis la dernière guerre qui vit apparaître les premiers radars et les premières installations à ondes très courtes du type VHF ou UHF. La multiplication de ces installations militaires avait été très rapide après 1945 et très vite l’on avait constaté l’apparition de troubles divers parmi le personnel affecté à l’utilisation de ce matériel.
« Et bien que les différents commandements militaires, à l’Est comme à l’Ouest, aient été obligées d’instaurer des normes de sécurité très strictes pour l’utilisation des émetteurs travaillant au-delà de la dizaine de mégahertz (essentiellement les radars), ces recherches et les résultats auxquelles elles avaient abouti restèrent confidentielles pour ne pas dire secrètes. Une fois de plus on se moquait éperdument de la protection des populations civiles qui allaient, dans de nombreux cas, être soumises aux champs de rayonnement des installations militaires !
« Nous savons, par ailleurs, que les normes instaurées dans les pays du Pacte de Varsovie sont de 100 à 1000 fois plus sévères que celles qui furent adoptées par les pays membres de l’OTAN. Cela découle de ce que les recherches et expériences sur les ondes radio-électriques furent menées avec beaucoup plus de soin et de méthode dans les pays de l’Est que dans les pays occidentaux, ce qui a amené les soviétiques à découvrir des données et des éléments de nuisance qui ont échappé aux chercheurs américains et européens. Certains de ces éléments sont clairement énoncés dans un ouvrage paru en 1974 à Varsovie et qui s’intitule « Biology effects and healt hazard of microwave radiation » (effets biologiques et dangers pour la santé résultant de courte longueur d’onde), importante publication médicale de quelques 350 pages. Clairement défini et enseigné en URSS, le syndrome des hyperfréquences est encore quasiment ignoré de nos autorités médicales et sanitaires !
« C’est certainement le cerveau et le système nerveux central qui s’avèrent les plus sensibles à l’action insidieuse des fréquences élevées…
« C’est par leur action directe sur le système nerveux que les rayonnements radio-électriques perturbent le système cardio-vasculaire et cœur lui-même, de même que les rythmes biologiques tel le rythme circadien. Par ailleurs, des perturbations importantes ont aussi été observées au niveau hormonal, sanguin et biochimique et il est, à présent, certain que les ondes hertziennes produisent également une action anormale au niveau moléculaire et cellulaire, allant même, comme l’a démontré aux États-Unis le Dr Milton ZARET, jusqu’à provoquer un vieillissement prématuré de l’organisme avec pour résultat … la mort !
« Ne serait-ce pas de ce côté qu’il faudrait rechercher certains éléments qui conditionnent l’élévation de l’agressivité dans les centres urbains ou encore, l’augmentation régulière et inquiétante des maladies nerveuses et mentales ?
« On pourrait également y penser lorsque l’on s’intéresse à l’accroissement des maladies cardio-vasculaire ou même à l’étude des cancers et notamment des cancers du sang ?
« Le bel article* de Jacques TREMOLIERES, spécialiste français de l’électronique médicale, paru en 1979 dans la revue « Electronique Applications » (n°7) posait très bien les bases de ce problème complexe …
* Effets biologiques des champs électromagnétiques non-ionisants : [Extraits introduction] « L’emploi des ondes de plus en plus courtes n’est pas sans poser un certain nombre de problèmes quant aux effets biologiques sur les êtres vivants … effets nuisibles nécessitant des mesures de sécurité et de protection … Quand est-il exactement ! Probablement la meilleure et la pire des choses comme la radioactivité… Devant de telles technologies, il faut savoir … reconnaître le caractère insidieux de certaines actions physiques … lorsque les effets sont diffus, noyés parmi d’autres effets totalement indépendants. [Extraits plus loin]. Les effets biologiques de ce champ électromagnétique [qui entoure un être humain occasionne des perturbations d’ordre physiologique] ont été étudiés aux USA et en URSS et c’est vers l’année 1960 que l’adoption de standard de sécurité a fait apparaître des divergences dans les résultats des travaux. LES RECHERCHES ONT DONC ÉTÉ ABANDONNÉES À CETTE ÉPOQUE AUX USA POUR NE REPRENDRE QU’EN 1970 DANS LE CADRE DE L’OTAN. En URSS les études se sont poursuivies mais davantage orientées vers la para-psychologie … ». (Cité p. 10 et 30).
Daniel Depris, expert international, pionnier de la lutte contre la pollution hertzienne, « Ces ondes qui nous feront mourir un jour », 1982, 11è rév. 1987, p.15 : « Cependant, ce sont les « effets non-thermiques » des ondes hertziennes qui sont susceptibles d’aboutir aux effets les plus pernicieux et les plus nocifs, tant pour nous que pour l’ensemble de notre environnement animal (et même végétal), et ces effets là sont malheureusement difficiles à identifier. Par ailleurs, même lorsqu’ils sont identifiés, ils risquent d’être mal interprétés par le corps médical. On peut, en effet, en attribuer la cause à d’autres facteurs mieux connus et dont les effets peuvent se combiner avec ceux des rayonnements électromagnétiques.
« L’examen de la littérature médicale est d’ailleurs édifiant à ce propos et nous indique à quel point la grande masse des médecins est peu informée (volontairement ou non) sur ces problèmes. Il en est de même pour la quasi totalité des spécialistes des hyperfréquences et des micro-ondes. Ainsi plusieurs professeurs de faculté m’ont avoué être fort mal informés sur ces problèmes de nuisances hertziennes. L’un de ces professeurs est pourtant l’un de nos éminents spécialistes en matière de transmissions mais si son cours fait allusion aux dangers qui émanent des ondes hertziennes, ce n’est encore que de manière très évasive et presque accessoire ! ».
Daniel Depris, expert international, pionnier de la lutte contre la pollution hertzienne, « Ces ondes qui nous feront mourir un jour », 1982, 11è rév. 1987, p. 17 : « Il n’existe chez nous, et dans la plupart des pays occidentaux, aucun enseignement généralisé et sérieux de l’électronique médicale, c’est-à-dire, des effets biologiques et médicaux qui découlent d’un usage de plus en plus intensif et permanent des ondes hertziennes et, en règle générale des technologies rayonnantes (on nomme « radiopathologie » la discipline scientifique qui étudie de tels effets).
« C’est une lacune très grave !!!
« Diverses conférences ont cependant déjà eu lieu à ce propos et je citerai, par exemple, le stage sur la « sécurité du personnel exposé à une ambiance électromagnétique » qui fut organisé par l’ADERA et l’université de Bordeaux en date du 17 novembre 1977. Rappelons également les nombreuses conférences et symposium organisés et patronés par l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) et par l’IRPA (Association Internationale de Radio-Protection) en 1971, 1973, 1974, 1977 et 1978. Malheureusement ces stages et ces conférences ont une fâcheuse tendance à se confiner en vase clos et leurs conclusions sont rarement divulguées au grand public !
« On sait aussi que les chercheurs des pays de l’Est (URSS, Pologne, …) ont examiné de manière très approfondie un grand nombre de cas de personnes travaillant dans une ambiance riche en rayonnements hertziens (opérateurs de radars, personnel des aérodromes et des installations portuaires, techniciens affectés aux émetteurs de radio et de télévision, ouvriers travaillant sur des appareillages industriels utilisant les ondes radio-électriques, …) et qu’ils ont décrit clairement un « SYNDROME DES HYPERFRÉQUENCES » ou l’on note les signes cliniques suivants : asthénie (perte de vitalité), céphalées (maux de tête), troubles de la mémoire et du comportement, perte de l’appétit et variation de la tension artérielle.
« Ce syndrome évolue en trois stades de gravité, LE TROISIÈME POUVANT ENTRAÎNER LA MORT ! ».
Daniel Depris, expert international, pionnier de la lutte contre la pollution hertzienne, « Ces ondes qui nous feront mourir un jour », 1982, 11è rév. 1987, p. 18 : « … les recherches menées par les Pr SABOURDY et TAMBOURIN du CNRS et de la Faculté des Sciences (France) démontrent que les rayonnements électromagnétiques peuvent être à l’origine de certaines mutations cancérigènes ou de maladies affectant surtout le système qui fabrique les cellules du sang.
Extrait d’un article « En radiobiologie, les recherches in vitro et in vivo sont distinctes » : … Les études moléculaires et cellulaires permettent aujourd’hui de mieux comprendre les interactions entre les macromolécules biologiques et les divers types de rayonnements et leurs répercussions sur la vie de la cellule. Elles ont abouti à la découverte des mécanismes de réparation par lesquelles un micro-organisme ou une cellule peut éliminer les lésions provoquées par l’irradiation. Ces mécanismes de réparations qui peuvent introduire des erreurs mutagènes dans l’ADN pourraient être à l’origine de mutations cancérigènes. … ». (Propos recueillis auprès du Pr Michel SABOURDY, directeur de recherches au CNRS et du Pr Pierre TAMBOURIN de l’unité de recherches de physiologie cellulaire et de radio-biologie cellulaire de la Faculté des Sciences. Extrait de la Revue « Sciences et avenir – février 1982).
« Malgré ce qui précède les recherches menées dans le domaine crucial de la radiobiologie (parfois appelée « radiotoxicologie » mais plutôt lorsuqu’il s’agit de l’étude des rayonnements dits « ionisants ») sont insignifiantes et disparates. …
« La vanité et la suffisance d’un certain nombre d’universitaires nous laissent croire que nous savons tout à propos des ondes radioélectriques et des hyperfréquences » …
Daniel Depris, expert international, pionnier de la lutte contre la pollution hertzienne, « Ces ondes qui nous feront mourir un jour », 1982, 11è rév. 1987, p. 20 : « … malgré l’impressionnante littérature que l’on publie journellement au niveau technique et scientifique, nous ne pouvons pas affirmer avec certitude que notre technologie est absolument inoffensive pour l’espèce humaine et pour son environnement vital. Bien au contraire, les preuves apportées par SHER, SERVANTIE, TYLER, MARINO, BUCKER, LOTT, MAC CLEAVE, SABOURDY, TAMBOURIN, TREMOLIERES, AKIMENKO, CZERSKI, DUCHENE, FABER, GRANDOLFO, HARLEN, JAMMET, KUPFER, REPACHOLI, SCHORE, KOENING, et quelques autres … sont bien plus évidentes que les déclarations de « marchands de bonheur électronique » … la quasi totalité des nations occidentales (et autres) sont soumises au pouvoir des financiers et des militaires. …
« … ceux qui détiennent le pouvoir réel continuent à prendre les décisions essentielles en fonction de leurs seuls intérêts. Les financiers veulent gagner de l’argent et les militaires … font peu de cas de tout ce qui ne concerne pas directement la stratégie militaire avec ses impératifs de surveillance et de communication.
« Nos dirigeants se conduisent donc comme des « apprentis-sorciers » qui agissent uniquement en fonction des buts qu’ils veulent atteindre (profit financier ou puissance militaire) sans se préoccuper des effets directs ou indirects, à court, à moyen, ou à long terme, de leurs décisions. Et même lorsqu’ils sont informés des dangers qu’ils font courir à l’humanité, il leur arrive bien souvent de persister dans leurs décisions désastreuses ! »
Daniel Depris, expert international, pionnier de la lutte contre la pollution hertzienne, « Ces ondes qui nous feront mourir un jour », 1982, 11è rév. 1987, p. 28 : « … Les jeunes médecins … plus ouverts aux investigations non traditionnelles .. n’en ont pas moins constaté de nombreux phénomènes inquiétants dans le domaine de l’utilisation … des rayonnements hertziens …
« Des biologistes … s’ils tiennent compte de la différence … entre « ondes ionisantes » et « ondes non-ionisantes », n’en ont pas moins réussi à franchir la barrière académique qui les sépare.
« L’évolution actuelle de la biologie, est plus précisément de la radio-biologie, nous permet de connaître l’influence des rayonnements hertziens en ce qui concerne certaines anomalies cellulaires ou certaines mutations génétiques.
« On sait, par exemple, que les enzymopathies sont des mutations pouvant être provoquées par des agressions physiques ou chimiques. Au nombre de ces agressions physiques, l’on compte l’irradiation, autrement dit l’exposition aux rayonnements électromagnétiques. Le plus souvent, les radiations « non-ionisantes » n’agissent qu’au niveau moléculaire tandis que les ondes « ionisantes » modifient la structure électronique des atomes qui compose ces molécules.
« Les effets produit par les rayonnements « non-ionisants » sont essentiellement de 3 ordres sur le plan moléculaire et génétique :
« 1° Ils peuvent amener une molécule d’eau à se fixer sur les groupements que l’on nomme « cytosine ». Cette fixation est instable à la température ordinaire et, dès lors, son importance biologique semble minime.
« 2° Les doses d’irradiation très élevées sont susceptibles d’entraîner une rupture des chaînes moléculaires. L’effet qui en résulte est évidemment désastreux et peut entraîner la mort.
« 3° Il peut se produire une « dimérisation », c’est-à-dire une formation de liaisons covalentes entre deux groupements moléculaires du genre « thymine », ce qui provoque une mutation. La dimérisation peut avoir deux conséquences différentes. Si la liaison formée est perpendiculaire à l’axe de la molécule d’ADN (Acide DésoxyriboNucléique), elle relie deux thymines appartenant à chacune des chaînes d’ADN. La rupture spontanée de cette liaison est impossible. La cellule ne se reproduit plus, elle grossit et devient monstrueuse. Cette action antimitotique des rayonnements est parfois utilisée en radio-thérapie pour arrêter le développement des cellules cancérigènes.
« Si la liaison est parallèle à l’axe, elle intéresse deux thymines d’une même chaîne d’ADN. La scission de l’ADN étant possible, la cellule peut ainsi se reproduire mais la séquence des bases se trouve modifiée sur l’ADN de la cellule fille : IL Y A MUTATION ! ».
Et à propos de mettre en application les nombreuses utilisations possibles des ondes électromagnétiques, Daniel Depris écrivait (Gras ajouté) : « … il existe un point de rupture que, d’ores et déjà, nous sommes en train de franchir ». (cité dans « Ces ondes qui nous feront mourir un jour », Daniel Depris, 1982, 11è rév. 1987, p. 56).
Daniel Depris, réponse aux courriers des internautes, point n°2, 14 mai 2002 (Gras ajouté) : « Le point de vue selon lequel les hyperfréquences (ou micro-ondes) n’auraient que des effets thermiques est INDÉFENDABLE. C’est cependant l’alibi dont se servent les portes-paroles des lobbies (Miro, Veyret, De Sèze, etc.) pour tenter de cautionner la pseudo prénorme concoctée par le Cénelec pour le compte des industriels de la téléphonie et des télécommunications ». (http://depris.cephes.free.fr/courriers/rtlacroix.htm).
En 2002, l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) a classé les extrêmes basses fréquences comme cancérigènes possibles.
En 2005, l’OMS a reconnu l’électrohypersensibilité comme condition pathologique morbide*.
* OMS, Aide-Mémoire n°296, Champs électromagnétiques et santé publique – Hypersensibilité électromagnétique, Décembre 2005. https://who.int/peh-emf/publications/facts/fs296_fr/en/
En 2013, l’OMS a reconnu les radiofréquences et au-delà (hyperfréquences) comme cancérigènes possibles (groupe 2B)*, ce qui signifie que les champs électromagnétiques peuvent être à l’origine de cancers.
* IARC Monographs on the Identification of Carcinogenic Hazards to Humans / Non-ionizing Radiation, Part 1 : Static and Extremely Low-frequency (ELF) Electric and Magnetic Fields. IARC Press, Lyon, France. 2002. IARC Monographs on the Identification of Carcinogenic Hazards to Humans / Non-ionizing Radiation, Part 2 : Radiofrequency Electromagnetic Fields. IARC Press, Lyon, France. 2013.
Il est parfaitement connu depuis les années 1970 par les instances militaires et civiles que les champs électromagnétiques artificiels dit non-ionisants sont nocifs pour l’homme (et l’animal et le végétal), et produisent des symptômes spécifiques QUI NE SONT PAS LES EFFETS THERMIQUES (Syndrome d’intolérance aux champs électromagnétiques, électroHypersensibilité, syndrome des micro-ondes, dystonie neuro-végétative…). Les champs électromagnétiques artificiels causent des intolérances et des maladies (Voir Pollution Électromagnétique 2 : Symptômes et maladies causés par les champs électromagnétiques artificiels).
La chercheuse biologiste Magda Havas avait répertorié 6 000 études scientifiques publiées montrant en 2010 les effets des champs électromagnétiques sur le vivant (https://magdahavas.com/worpress/wp-content/uploads/2010/Navy-radiowave_Brief.pdf)
La pollution des champs électromagnétiques artificiels est une nouvelle couche du millefeuille de pollutions (nanotechnologies, les additifs, les chemtrails, etc.)
1. Sources et effets de la pollution ElectroMagnétique ou électropollution des Champs Électro-Magnétiques artificiels
1.1. Lois physiques basiques des Champs Électro-Magnétiques artificiels
X = flux de puissance

L’onde ci-dessus n’est qu’un schéma théorique pour représenter l’énergie rayonnée. Les champs électromagnétiques sont des rayonnements.
La réalité des champs d’ondes électromagnétiques ou rayonnements électromagnétiques est beaucoup plus difficile à percevoir.
C’est une émission de quanta d’énergie, un phénomène quantique (physique quantique) dans lequel les électrons prennent des niveaux d’énergie par paquet ou quantité strictement immuable appelée quanta, pour ioniser (charger électriquement) les atomes. L’ensemble du spectre électromagnétique (des Extrêmes Basses Fréquences, en passant par les radiofréquences, les hyperfréquences ou micro-ondes, les infrarouges, lumière visible, ultraviolets, rayons X, jusqu’aux rayons Gamma) est une émission de quanta d’énergie. Que ce soient les rayonnements ionisants (à plus grande énergie) ou les rayonnements non ionisants (à moindre énergie), ce phénomène quantique difficilement imaginable est exactement le même. Le quanta a une valeur hv, où h est la constance de Planck de 6,624. 10 puissance -27 ; et v est la fréquence.
D’ailleurs la force électromagnétique et la force nucléaire faible (radio-activité) sont une même force, dite électrofaible.
« … une charge électrique immobile produit un champ électrique. Si elle se meut, elle produit aussi un champ magnétique (sans pour cela cesser de produire un champ électrique) » – Pr Leprince Ringuet, 1965, La science contemporaine, les sciences physiques et leurs applications, T. 2, Ch : La physique des ondes. p.65. Par Pierre Mesnage et Jean-Charles Vienot. Paris, Librairie Larousse.
- Donc une tension électrique (charge électrique immobile) produit un champ électrique.
- Un courant électrique (charge électrique en mouvement) produit un champ électrique et un champ magnétique, c’est-à-dire un champ électromagnétique.
- En basse fréquence le champ électrique se distingue du champ magnétique ; En haute fréquence le champ électrique et le champ magnétique forment un seul champ électromagnétique.
- Un champ électrique induit une tension électrique.
- Un champ magnétique peut induire un courant électrique.
- Un champ électrique se propage sur les câbles, métaux, matériaux conducteurs.
- Le champ électrique s’atténue mis à la terre, mais non pas le champ magnétique.
- Une propagation de champ électrique proche d’une tension électrique produit un courant induit.
Les rayonnements électromagnétiques sont dits « ionisants » ou « non-ionisants ».
Les rayonnements ionisants cassent l’ADN par puissance d’énergie (UV, rayons X et rayons gamma) : ils modifient la structure électronique des atomes composant les molécules exposées.
La ionisation est la transformation des atomes électriquement neutres en atomes électriquement positifs ou négatifs appelés ions. L’atome est électriquement neutre : Il est composé d’un noyau ou proton d’électricité positive pure, et d’électrons d’électricité négative, et la charge totale des électrons négatifs fait équilibre avec la charge du proton positif ; Quand l’atome gagne un ou plusieurs électrons, il devient négatif ; et quand il en perd, il devient positif : c’est l’ionisation.
L’énergie du rayonnement est déterminée par le potentiel énergétique ou photonique de l’onde en électronVolt (eV).
13,6 eV est la « barrière » théorique de niveau d’énergie :
Les rayonnements électromagnétiques supérieurs à 13, 6 eV sont dits ionisants.
Les rayonnements électromagnétiques inférieurs à 13, 6 eV sont dits « non-ionisants ».
Cependant, la frontière entre les rayonnements ionisants et non-ionisants est artificielle.
Daniel Depris, « Ces ondes qui nous feront mourir un jour », 1982, 11è rév. 1987, p. 25 : « … la limite, totalement artificielle et conventionnelle, entre les « ondes ionisantes » et « ondes non-ionisantes » ne doit plus être considérée comme une barrière … »
En plus, de leurs effets thermiques, les rayonnements dits « non-ionisants » des champs électromagnétiques artificiels extrême basse fréquence, radiofréquences, micro-ondes (Hyperfréquences) sont nocifs et dangereux et altèrent l’ADN des noyaux (ADN nucléaire) et des mitochondries (ADN mitochondrial) des cellules par toxicité (stress oxydant, radicaux, etc.) et mutation (cassure des 2 brins d’ADN et modifications épigénétiques) et altèrent les échanges ioniques des membranes des cellules : ce sont les effets non-thermiques appelés effets spécifiques (biologiques) qui sont la majeure partie des effets et non pris en compte dans les normes ! Ce qui est une fraude massive.
Plus la fréquence est élevée, plus la longueur d’onde est courte, et plus le pouvoir ionisant des ondes électromagnétiques est grand. Par exemple des ondes de 10 GigaHertz développent 1000 fois plus d’énergie que des ondes à 10 MegaHertz.
Il a été montré dans des études scientifiques que «… les rats étaient perturbés par les champs électromagnétiques ne dépassant pas 0,4 V/cm, et que les poissons voyaient leurs comportements modifiés par des champs aussi faibles que quelques microvolts par cm [0,01 mV/m] … 1 à 400 microwatts par centimètre carré [≈ 1,9 V/m à ≈ 38 V/m] dans une fréquence de 7 Mégahertz entrainait 100 % de la mortalité des poules … » (cité dans « Ces ondes qui nous feront mourir un jour », vol. 1, Daniel Depris, 1982, 11è rév. 1987, p. 55 et 67).
Les champs d’ondes électromagnétiques artificiels ne sont pas les champs d’ondes électromagnétiques naturels. Les ondes artificielles sont des ondes pulsées¹ et polarisées² qui stressent les cellules, tandis que les ondes naturelles ne sont pas pulsées ni polarisées.
¹ pulsées : par trains d’ondes (Illustration : voir dernière image « micro-ondes hachurées », section 2.1). Les différences inégales et disparates d’amplitudes des pics de trains d’ondes sont déstructurantes et nocives (Ces amplitudes de pics de trains d’ondes ont une unité de mesure non -officiellement prise en compte). Le signal émis est numérisé/numérique, c’est-à-dire superposé à une onde porteuse radiofréquence ou micro-onde modulée (hyperfréquences), puis démodulée par le récepteur pour retrouver le signal.
²polarisées : polarisées en direction, c’est-à-dire une seule direction. Les champs polarisés peuvent forcer l’oscillation cohérente (non aléatoire) des molécules chargées, des ions libres et des nuages électroniques dans et autour des cellules et provoquer l’ouverture anormale des canaux ioniques membranaires des cellules et modifier les constituants des cellules dès 0,0004 v/m.
Il ne faut pas confondre les ondes électromagnétiques avec les ondes sonores qui n’ont rien à voir :
Les ondes électromagnétiques se propagent dans le vide (sans support) à la vitesse de la lumière et elles ont une action électrique/magnétique ; tandis que les ondes sonores se propagent avec un support (air ou eau) à la vitesse du son et ont une action mécanique (par vibration).
Les champs électromagnétiques artificiels non-ionisants sont nocifs et dangereux (Souffrance cérébrale et dégâts cellulaires).
L’organisme est altéré par les champs électromagnétiques artificiels, en fonction du type de champs électromagnétiques, du type d’ondes, des fréquences, de l’intensité, etc.
- Le corps est conducteur.
- Une tension induite chronique dans le corps génère une charge corporelle, un terrain d’inflammation, et un degré d’électrification du corps, relatif à la réaction à l’environnement électromagnétique.
- Le corps fonctionne sur les principes de l’électricité : L’électroencéphalogramme en est la preuve pour le cerveau ; l’électromyogramme en est la preuve pour les muscles ; l’électrocardiogramme en est la preuve pour le cœur ; l’influx nerveux qui est une onde de dépolarisation (indépendante de l’intensité des champs électromagnétiques absorbés) en est la preuve pour le système nerveux ; la polarisation membranaire cellulaire, les échanges ioniques, les CCVD (Canaux Calciques Voltage Dépendants), en sont la preuve pour les cellules, etc.
- Un champ magnétique extrême basse fréquence peut modifier les transferts ioniques des membranes des cellules biologiques.
- Les champs électromagnétiques radiofréquences et micro-ondes (hyperfréquences) altèrent l’ADN nucléaire et mitochondrial des cellules par toxicité et mutations par des voies non-thermiques.
PLUSIEURS EFFETS SE CUMULENT :
1° Le corps humain est une antenne ou collecteur de rayonnements électromagnétiques.
Image ci-dessus : « Ces ondes qui nous feront mourir un jour, vol. 1, Daniel Depris, 1982, 11è rév. 1987, p. 57).
2° Le niveau d’énergie croît avec l’augmentation de la fréquence, (Par exemple, 10 GHZ = 10 000 fois plus d’énergie que 1 MHZ).
3° Le niveau d’énergie réellement absorbée par le corps-antenne augmente selon la fréquence et le niveau d’absorption maximale. (À 100 MHZ l’homme absorbe 10 000 fois plus d’énergie qu’à 1 MHZ).
4° Selon la taille du corps il y a des résonances des ondes électromagnétiques qui augmentent l’absorption.
5° Des rebonds électromagnétiques de réflecteurs (treillis métalliques, grilles métalliques, murs et sols en béton armé, portes métalliques, toits métalliques, canapé à armatures métalliques, tuyaux métalliques, tuyaux de poële même en aluminium, gouttières en zinc, etc.) ainsi que des sols conducteurs augmentent l’absorption.
6° Les champs ou rayonnements électromagnétiques d’ondes artificielles ELF (Antennes émettrices d’Extrême Basses Fréquences de 1 Hz à 30 Hz, même gamme d’ondes que les ondes du cerveau, pour des longueurs d’ondes de 300 000 Kms à 10 000 Kms) utilisées sans justification et secrètement par les militaires partout dans le monde modifient le fonctionnement cérébral*, ralentissent les réflexes, modifient le rythme nycthéméral (veille/sommeil), etc., et sont quasi indétectables.
*Les ondes électroencéphalographiques du cerveau sont de 0,5 Hz à 30 Hz : ondes Delta de 0,5 Hz à 3,5 Hz ; ondes Thêta de 3,5 à 7 Hz ; ondes Alpha de 7 Hz à 13 Hz ; ondes Bêta de 13 Hz à 30 Hz.
7° Les satellites de radio/télé à plus de 10 GHz (jusqu’à 60 GHz ? ou plus ?).
8° Les satellites 5 G (voir : Pollution Électromagnétique 5 : La 5 G).
9° Les lignes de voierie basses tensions, les lignes à moyenne tension, à haute tension et très haute tension qui génèrent d’énormes pollutions électromagnétiques avec des effets comparables aux Extrêmes Basses Fréquences.
10° Les infra-sons (vibrations mécaniques < 20 HZ) des éoliennes nocifs jusqu’à 40 kms.
11° Les ultras sons (vibrations mécaniques > 16 KHZ).
12° La surpollution électromagnétique domestique (courant électrique sale, courant CPL Linky à radiofréquences, ERL Linky à hyperfréquences, Wifi, etc., voir : Pollution Électromagnétique 4 : Compteurs communicants radiatifs Linky, Gazpar, Aquarius…).
13° La surpollution électrique « urbaine » et ailleurs, émetteurs radio et télé, satellites militaires (jusquà 100 GHz ? ou plus, jusqu’à 300 GHz ?), radars (militaires, aéroports, ports,…), les antennes-relais, relais herztiens, téléphonie mobile, wifi, wimax, CB, tous les appareils connectés, etc.
Tous ces effets se cumulent et surmultiplient le niveau d’énergie rayonnée absorbable par le corps humain jusqu’à des millions de fois selon les cas.
1.2. Le fonctionnement du vivant/biologique est électromagnétique et l »organisme est altéré par les champs électromagnétiques artificiels
1.2.1. Sensibilité de notre corps aux ondes électromagnétiques et aux ondes sonores
Extraits « Le livre noir des ondes, les dangers des technologies sans fil », sous la direction du Pr Belpomme, 2020, Chapitre 5 Ce que sont en réalité les ondes électromagnétiques – § 8 De la sensibilité de notre corps aux ondes électromagnétiques et aux ondes sonores, p. 117 :
« Notre organisme est donc normalement sensible aux ondes électromagnétiques, principalement à la lumière visible, grâce à des récepteurs situés dans la rétine qui est la membrane sensorielle tapissant le fond de nos yeux, et aux ondes sonores grâce à l’existence de récepteurs spécifiques situés dans la partie interne de nos oreilles, la cochlée. À cela il convient d’ajouter, comme nous le verrons, une sensibilité aux champs magnétiques naturels d’extrêmement basses fréquences grâce à l’existence d’autres types de récepteurs, les magnétosomes, situés dans notre système nerveux (Les magnétosomes sont affectés par les champs magnétiques de l’ordre de 300 microtesla, et qui correspondent à des champs électromagnétiques d’extrêmement basses fréquences). Par définition, nous sommes donc tous électrosensibles et il n’y a scientifiquement aucun doute à cela. Ce qui ne signifie pas pour autant que nous soyons tous électrohypersensibles, comme nous l’avons vu. Cependant notre organisme est aussi capable d’absorber par voie cutanée certains rayonnements électromagnétiques tels que les infrarouges ou même les ultraviolets, en y créant des effets thermiques biologiquement favorables (traitement de certains rhumatismes par infrarouges) ou défavorables (risque de cancer induits par les ultraviolets). Ces différents affects électromagnétiques, qu’ils soient d’origine terrestre ou solaire doivent être fondamentalement distingués des phénomènes de propagation et d’absorption dans notre organisme des ondes électromagnétiques que nous avons récemment créées [artificiels], et qui concernent les radiofréquences (en fait essentiellement les micro-ondes) et les basses et extrêmement basses fréquences ».
1.2.2. Distinction fondamentale entre ondes naturelles et ondes artificielles
Extraits « Le livre noir des ondes, les dangers des technologies sans fil », sous la direction du Pr Belpomme, 2020, Chapitre 5 § 9 De la distinction fondamentale entre ondes naturelles et ondes artificielles, pp. 117-118 :
« … L’essor des technologies modernes liées au développement de l’énergie électrique et plus récemment des technologies de communication sans fil ont bouleversé cet état de grâce naturel. Aux champs magnétiques et électromagnétiques naturels s’opposent en effet de façon radicale ceux fabriqués par l’homme et que nous qualifions d’artificiels. Leur émission et propagation sans limite dans notre environnement, créent ce qu’on appelle un electrosmog. Et c’est là qu’est le problème.
« On insiste insuffisamment aujourd’hui sur le fait que les champs électromagnétiques dont on se sert pour communiquer, qu’il s’agisse de radio, télévision et maintenant de téléphonie mobile (téléphone portables et DECT), et de tablettes ou d’ordinateurs connectés en WiFi, etc. diffèrent profondément des champs électromagnétiques naturels.
« Il y a deux différences essentielles à considérer : d’abord et avant tout le fait que les ondes électromagnétiques artificielles sont « polarisées » (Panagopoulos DJ, Johansson O, CarloJL. Polarization : A Key Difference between Man-made and Natural Electromagnetic Fields, in regard to Biological Activity. Sci Rep. 2015;5:14914,doi:10. 1038/srep14914), ce qui signifie en clair que la variation temporo-spatiale de leurs champs électrique et magnétique se fait dans une seule direction par rapport à la ligne de propagation de l’onde, alors que les ondes naturelles ne le sont pas, cette variation se faisant de façon aléatoire dans toutes les directions par rapport à la ligne de propagation. Il en est ainsi notamment du rayonnement solaire. À cela s’ajoute le caractère modulé, « pulsé » des ondes artificielles que nous utilisons (Les ondes utilisées comprennent une porteuse sur laquelle on « greffe » un signal modulable, généralement de fréquence élevée (radiofréquences, y compris hyperfréquences). Cette modulation se fait en particulier sous la forme de trains d’ondes), alors que les ondes naturelles se propagent de façon continue et uniforme. Il est par conséquent, hautement probable que de telles modifications artificielles relevant de la physique pure, seraient susceptibles d’influencer négativement la matière vivante, tant au plan de ses propriétés biophysiques que de son organisation structurelle et de son fonctionnement. Il apparaît donc aujourd’hui de façon de plus en plus probante que les conséquences sur l’organisme des champs électromagnétiques que nous créons posent des problèmes de santé extrêmement complexes que les scientifiques sont encore loin d’avoir totalement résolu ».
1.2.3. Comment les champs électromagnétiques interagissent avec notre corps
Extraits « Le livre noir des ondes, les dangers des technologies sans fil », sous la direction du Pr Belpomme, 2020, Chapitre 6 : Comment les champs électromagnétiques interagissent avec notre corps – André Vander Vorst, pp. 119-120 :
« … On le sait, comme chez les bactéries, les plantes et les animaux, notre organisme est constitué de matière vivante. Et celle-ci est loin d’être inerte, loin d’être passive. Chacune de nos cellules génère un potentiel électrique et notre système nerveux, notre cœur et nos muscles produisent eux-mêmes de façon spontanée, des courants électriques pour fonctionner. Or il apparaîtra de prime abord évident que ce potentiel et les courants électriques qu’il génère peuvent être perturbés par des champs électromagnétiques artificiels en provenance de l’environnement extérieur, et que ces perturbations sont susceptibles d’entraîner des dysfonctionnements de notre organisme pouvant se solder par des effets physiologiques délétères.
En réalité, comme nous l’avons précédemment souligné, nous sommes tous soumis en permanence à des champs magnétiques et électromagnétiques naturels, d’origine terrestre, solaire ou même cosmique, auxquels les différentes espèces, dont la nôtre, se sont adaptées depuis que la vie existe sur Terre. Ce ne sont donc pas eux qui sont les plus à craindre. Par contre, les ondes issues des nouvelles technologies sont bien différentes de celles existant naturellement dans notre environnement et de celles que nous produisons spontanément dans notre corps…. À la différence des ondes naturelles, celles que nous produisons et utilisons notamment à des fins de communication sont polarisées et pulsées.
… les effets observés dépendent de nombreux paramètres. Ils dépendent non seulement de la durée d’exposition et de la distance de la source électromagnétique à notre organisme, mais aussi des caractéristiques des ondes elles-mêmes : en particulier de leur fréquence et longueur d’onde, de la possibilité d’interférences, et du degré de réflexion sur la peau et d’absorption en profondeur de ces ondes dans notre corps. En première approximation, ces effets relèvent donc tout autant de la densité de puissance des ondes telle que nous l’avons définie dans le chapitre précédent, que des qualités biophysiques intrinsèques des tissus qu’elles traversent ».
1.2.4. Champs naturellement produits par notre corps
Extraits « Le livre noir des ondes, les dangers des technologies sans fil », sous la direction du Pr Belpomme, 2020, Chapitre 6 § 1. Les champs naturellement produits par notre corps, pp. 120-121 :
« … notre corps est empli de l’électricité qu’il fabrique. On le sait depuis longtemps. À la fin du XVIIIè siècle, le célèbre médecin italien Luigi Galvani (1737-1798) et son non moins célèbre collègue, le physicien Alessandro Volta (1745-1827), puis plus récemment, au XIXè siècle, le physicien et homme politique italien Carlo Matteucci (1811-1868) et le physiologiste allemand Emil Dubois-Reymond (1818-1896) ont été les premiers à promouvoir le concept de bioélectricité et à créer ce qu’on appelle l’électrophysiologie. Il nous faut donc examiner le corps humain du point de vue électrique et électromagnétique.
« Le développement et le fonctionnement de tout organisme vivant sont en effet guidés par des forces électriques et électromagnétiques produites naturellement par l’organisme, en dehors de toute afférence extérieur (McCaig CD, Rajnicek AM, Song B, Zhao M. Controlling cell behavior electrically : current views and future potential. Physiol Rev. 2005 Jul; 85(3):943-978). La mise en évidence de ces forces repose sur de très nombreux travaux expérimentaux qu’on peut résumer de la façon suivante :
« 1. Des champs électriques continus endogènes sont mesurés dans les tissus animaux (Nutticelli R. Endogenous ionic currents and DC electric fields in multicellular animal tissues, Bioelectromagnetics. 1992;Suppl 1:147-157).
« 2. Dans la plupart des cellules, on trouve des structures électriquement polaires, c’est-à-dire chargées d’un côté positivement et de l’autre négativement. Ces structures offrent un support favorable à la concentration d’énergie et à la génération de champs électriques endogènes. Ces derniers participent donc activement à l’organisation de la matière vivante et à son fonctionnement (Del Giudice E, Stefanini P, Tedeschi A, Vitiello G. The interplay of biomolecules and water at the origin of the active behavior of living organisms. J Phys Conf Ser. 2011;329.012011. Pokomy J, Hasek J, Jelinek F. Endogenous Electric Field and Organization of Living Matter. Electromag Biol Med. 2005;24:185-197).
« 3. Lors du développement embryonnaire, des champs électriques endogènes se manifestent (Hotary KB, Robinson KR. Evidence of a role for endogenous electrical fields in chick embryo development, Development. 1992 Apr;114(4):985-996). Ils interviennent dans la migration des cellules et la structuration des tissus en organes
« 4. La membrane des cellules est polarisée, chargée positivement en surface et négativement à l’intérieur. Le potentiel de membrane ainsi créé produit un champ électrique endogène continu et à très basse fréquence (Yao L, McCaig CD, Zhao M. Electrical signals polarize neuronal organelles, direct neuron migration, and orient cell division. Hippocampus. 2009 Sep;19(9):855-868. Funk RH. Endogenous electric fields as guiding cue for cell migration. Front Physiol, 2015 May 13;6:143).
« 5. Au niveau du système nerveux, les champs électriques endogènes sont considérés pouvoir induire la genèse et la propagation de l’influx nerveux et favoriser la structure et l’activité fonctionnelle des réseaux de neurones (Frohlich F, McCormick DA. Endogenous Electric Fields May Guide Neocortical Network Activity. Neuron. 2010 Jul 15;67(1):129-143. Qiu C, Shivacharan RS, Zhang M, Durand DM. Can Neural Activity Propagate by Endogenous Electrical Field? J Neurosci. 2015 Dec 2;35(48):15800-15811).
« 6. Il y a des expériences montrant le rôle des champs électriques endogènes lors de la réparation des blessures chez les vertébrés (Nuccitelli R. A role for endogenous electric fields in wound healing. Curr Top Dev Biol. 2003;58:1-26).
« 7. Enfin, plus récemment, on a pu modéliser le caractère inhomogène des champs électromagnétiques en provenance du système nerveux et on en a déduit un nouveau paradigme pour la compréhension des interactions cellulaires et la genèse des maladies (Isakovic J, Dobbs-Dixon I, Chaudhury D, Mitrecic D. Modeling of inhomogeneous electromagnetic fields in the nervous system: a novel paradigm in understanding cell interactions, disease etiology and therapy. Sci Rep. 2018 Aug 27;8(1):12909) ».
1.2.5. Potentiel de membrane
Extraits « Le livre noir des ondes, les dangers des technologies sans fil », sous la direction du Pr Belpomme, 2020, chap. 6 § 1.1. Le potentiel de membrane, pp. 121-122 :
« La frontière fonctionnelle d’une cellule avec son microenvironnement tissulaire repose sur une membrane, qui est une structure moléculaire composée d’acides gras et de protéines. La membrane cellulaire est extrêmement mince. Elle est semi-perméable c’est-à-dire qu’elle permet le passage sélectif d’ions au travers de canaux ioniques. Des forces électromécaniques assurent les échanges chimiques entre la cellule et le milieu dans lequel elle est immergée.
« La différence de concentration des ions à l’intérieur de la cellule par rapport à l’extérieur détermine ce qu’on appelle le potentiel électrique de membrane ou potentiel de repos ou encore potentiel de Nernst, l’intérieur étant chargé négativement par rapport à l’extérieur. Il est notoire que la différence de potentiel transmembranaire ainsi générée soumet la membrane de la cellule à un champ électrique énorme ».
1.2.6. Potentiel d’action
Extraits « Le livre noir des ondes, les dangers des technologies sans fil », sous la direction du Pr Belpomme, 2020, chap. 6 § 1.2. Le potentiel d’action, p. 122 :
« … le système nerveux constitue un véritable système de transmission d’informations mettant en jeu des courants électriques. Les neurones en sont les unités anatomiques et fonctionnelles de base. Ils ont deux propriétés physiologiques essentielles : la première est l’excitabilité, c’est-à-dire la capacité de répondre à des stimulations et de convertir celles-ci en « impulsions » nerveuses ; la seconde est la conductivité, c’est-à-dire la capacité de transmettre ces impulsions sous forme de signaux bioélectriques : c’est ce qu’on appelle l’influx nerveux.
« Au repos, les cellules nerveuses et musculaires maintiennent normalement une différence de potentiel transmembranaire de -60 à -90 milivolt/mètre (mV/m). L’énergie qui assure cette différence de potentiel de repos est liée au métabolisme de la cellule.
« Lorsqu’un récepteur est stimulé, il produit une variation locale de tension électrique qu’on appelle potentiel d’action ou « impulsion nerveuse » dans le langage courant. Il s’agit en fait de la définition même de l’influx nerveux qu’on assimile à la genèse et à la propagation d’une onde de dépolarisation. Celle-ci n’a rien à voir avec les ondes électromagnétiques, telles que nous les avons décrites dans le chapitre précédent. L’onde de dépolarisation consiste en l’inversion du potentiel de repos de la membrane pendant un temps très bref et sur une très courte distance. … pendant le temps de passage de l’onde, le potentiel de membrane devient négatif à la surface des fibres nerveuses du nerf par rapport à l’intérieur. Dès que l’onde est passée, survient une période de repolarisation consistant en la récupération du potentiel transmembranaire de repos. C’est ainsi qu’on explique la propagation de l’influx nerveux dans les nerfs, la vitesse de conduction étant en moyenne de l’ordre de 30 mm par seconde ».
1.2.7. Applications médicales de la bioélectricité
Extraits « Le livre noir des ondes, les dangers des technologies sans fil », sous la direction du Pr Belpomme, 2020, chap. 6 § 1.3. Les applications médicales de la bioélectricité, p. 123 :
« Si en raison de leur potentiel de membrane, toutes les cellules vivantes sont caractérisées par des phénomènes bioélectriques, seuls certaines d’entre elles, dont celles du système nerveux, du cœur et des muscles, présentent des variations révélant leur fonction physiologique. Ainsi pour ces différents organes, disposons-nous d’enregistrements bioélectriques qui sont familiers en médecine : l’électroencéphalogramme (EEG) qui reflète l’activité électrique du cerveau ; l’électrocardiogramme (ECG) qui rend compte du fonctionnement du cœur, enfin l’électromyogramme (EMG) qui enregistre, après stimulation, l’activité électrique d’un muscle et du nerf qui l’innerve.
« Dans ces cas, les potentiels d’action sont les sources de l’enregistrement. Pour les détecter on emploie des électrodes extracorporelles. Les processus de dépolarisation et de repolarisation produisent des petits courants électriques au travers des tissus et surtout des fluides conducteurs qu’ils contiennent. Ce sont ces courants qui sont enregistrées par les électrodes placées de façon adéquate. Les formes d’ondes enregistrées sont toutefois très différentes des potentiels d’action transmembranaires.
« L’EEG permet normalement l’enregistrement de quatre bandes d’extrêmement basses fréquences (EBF) qu’on appelle delta (<4 Hz), thêta (4-8 Hz), alpha (8-12 Hz) et bêta (12-30 Hz). Comme nous le reverrons, il est essentiel de considérer avec une attention toute particulière les composantes EBF contenues dans le signal ( Celui-ci modulé de façon numérique, comporte aussi une porteuse micro-onde) inhérent à l’utilisation à l’oreille des téléphones portables et de DECT, en raison des risques de perturbations des champs électriques endogènes au niveau du cerveau ».
1.2.8. Propriétés diélectriques du corps humain
Extraits « Le livre noir des ondes, les dangers des technologies sans fil », sous la direction du Pr Belpomme, 2020, chap. 6 § 3 : Les propriétés diélectriques du corps humain, pp. 127-128 :
« Un milieu est appelé diélectrique s’il ne contient pas de charge électriques capables de se déplacer et donc mesurables par un galvomètre. Un tel milieu ne peut donc pas être conducteur de courant électrique : il est par conséquent, par définition un isolant. Cependant lorsqu’on applique un champ électrique à un matériau diélectrique, celui-ci peut se polariser et donc présenter au niveau atomique des dipôles électrostatique (Un dipôle électrostatique se définit par une répartition déséquilibrée des charges électriques telles que le barycentre – le centre de gravité – des charges positives ne coïncide pas avec celui des charges négatives). À cette échelle, à la différence de ce qui est observé lorsqu’un courant électrique passe dans un fil conducteur, les électrons libres ne peuvent pas se déplacer sur de grandes distances. Le courant ne passe pas. Cependant, sous l’effet du champ électrique appliqué au matériau diélectrique, les électrons libres présentent des oscillations de faible amplitude autour du noyau atomique. Celles-ci créent ainsi une déformation et un déplacement du nuage électronique perinucléaire, ce qui aboutit à la formation d’un dipôle électrostatique.
«… À très basse fréquence, la constante diélectrique est donc énorme, ce qui est peu connu et susceptible de créer des dégâts considérables ».
1.2.9. Champs magnétiques et électromagnétiques naturels
Extraits « Le livre noir des ondes, les dangers des technologies sans fil », sous la direction du Pr Belpomme, 2020, chap. 6 § 7.1. Champs magnétiques et électromagnétiques naturels, p. 132 :
« … dans la nature, l’être humain est sensible aux petites variations locales qu’offre le champ magnétique terrestre,…
« Des ondes électromagnétiques naturelles d’extrêmement basses fréquences sont également présentes sur Terre…
« En outre, des émissions EBF de puissance énorme, de l’ordre de 100 000 fois l’énergie lumineuse du soleil, proviennent du cosmos, notamment de certains pulsars.
« … L’activité solaire… peut induire des variations de l’ordre de 20% des champs naturels…, on sait que l’exposition prolongée au soleil peut provoquer des cancers de la peau et éventuellement contribuer au déclenchement de certaines affections pathologiques. Alors pourquoi certains affirment-ils sans justification scientifique et avec autant d’insistance que les champs artificiels produits par les technologies sans fil ne sont pas nocives pour notre santé ? Et pourquoi néglige-t-on de se demander si à l’inverse ils pourraient l’être ?».
1.2.10. Polarisation des ondes électromagnétiques artificielles
Extraits « Le livre noir des ondes, les dangers des technologies sans fil », sous la direction du Pr Belpomme, 2020, chap. 6 § 7.2. La polarisation des ondes électromagnétiques artificielles, pp. 132-134 :
« La question essentielle à se poser est en fait de savoir si les rayonnements artificiels, tels qu’ils nous sont imposés aujourd’hui par les nouvelles technologies de communication ont des caractéristiques différentes de celles des rayonnements naturels, notamment terrestres.
« Une étude publiée fin 2015 par le physicien grec Dimitri J. Panagopoulos, associé à deux autres chercheurs apporte une réponse éclairante. Elle met en évidence une différence fondamentale entre les champs électromagnétiques produits par les technologies actuelles et ceux d’origine naturelle… la différence des champs naturels, les champs artificiels ont en effet une direction des ondes privilégiée dans l’espace (Panagopoulos DJ, Johansson O, CarloJL. Polarization : A Key Difference between Man-made and Natural Electromagnetic Fields, in regard to Biological Activity. Sci Rep. 2015;5:14914,doi:10. 1038/srep14914). On les dit polarisés en direction, la plupart d’entre eux étant à polarisation linéaire (Il y a en fait principalement trois types de polarisation : (1) la polarisation est dite linéaire lorsque le champ électrique reste toujours dans le même plan ; il est à amplitude et à direction constantes – c’est la polarisation la plus fréquente – ; (2) elle est dite circulaire lorsque le champ électrique tourne autour de sa direction de propagation en formant un cercle ; il est à amplitude constante, seule sa direction varie ; enfin (3) elle est dite elliptique lorsque le champ électrique tourne autour de sa direction de propagation et change d’amplitude pour former une ellipse)… Comme toutes les ondes, une onde électromagnétique peut être analysée… en la décomposant en ondes … monochromatiques, c’est à dire à fréquence unique.
« Une onde électromagnétique monochromatique peut se modéliser sous la forme d’un dipôle électrostatique vibrant. La polarisation correspond alors à la direction et à l’amplitude des champs d’une telle onde…
« On y voit le champ électrique supposé vertical,… alors que le champ magnétique est dans le plan horizontal… Le cas… est celui d’une polarisation linéaire, verticale pour le champ électrique et horizontale pour le champ magnétique (Voir figure plus haut E= champ électrique oscillant vertical et B= champ magnétique oscillant horizontal).
« … Ainsi par exemple le champ électrique est horizontal pour les émissions de radio et de télévision grand public en fréquence modulée ; il est vertical pour les émissions de téléphonie portables de type GSM et dispositifs associés ; il est vertical aussi pour les réseaux de police et de secours, à une fréquence très différente toutefois. Pour capter un champ artificiel, il est nécessaire de disposer d’une antenne dirigée dans la direction du champ ou d’un capteur de la direction appropriée dans le cas d’un récepteur parabolique par exemple.
« En clair, depuis son apparition sur Terre, l’homme n’a jamais été soumis à des champs polarisés en direction tels que ceux produits aujourd’hui par l’industrie. Et c’est là qu’est le nœud du problème et la clé ouvrant la porte aux effets nocifs ! En effet, à la différence des ondes artificielles, les ondes naturelles… ne sont pas polarisées : le champ électrique tourne autour de sa direction de propagation de façon aléatoire et imprévisible au cours du temps. Ainsi le rayonnement du soleil est non polarisé, ce qui explique qu’une antenne dirigée Nord-Sud capte autant de puissance solaire qu’une antenne dirigée Est-Ouest, le soleil émettant un rayonnement égal dans toutes les directions dans laquelle il émet.
« Produire des ondes polarisées est le fruit de nos réalisations technologiques : la raison principale en est qu’il est plus facile de concevoir un système émetteur-récepteur lorsque la direction du champ électrique est constante ».
1.2.11. Caractère pulsé des ondes électromagnétiques artificielles
Extraits « Le livre noir des ondes, les dangers des technologies sans fil », sous la direction du Pr Belpomme, 2020, chap. 6 § 7.3. Le caractère pulsé des ondes électromagnétiques artificielles, p. 134 :
« À la différence des ondes naturelles, les ondes électromagnétiques artificielles sont en outre pulsées. Cela signifie que pour transmettre un signal à distance, celui-ci est superposé à une porteuse micro-onde modulée. Dans la transmission, toutes les composantes du signal sont dans la gamme des fréquences micro-ondes, c’est-à-dire en delà de 300 MHz. Lorsque toutefois le récepteur « démodule » la porteuse, on retrouve le signal et les composantes EBF [Extrêmes Basses Fréquences] ».
1.2.12. Effets délétères des champs polarisés et pulsés
Extraits « Le livre noir des ondes, les dangers des technologies sans fil », sous la direction du Pr Belpomme, 2020, chap. 6 § 8. Les effets délétères des champs polarisés et pulsés, pp. 134-136 :
« Pour apprécier combien l’exposition aux ondes EBF peut être préoccupante, puisque celles-ci contiennent parfois la presque totalité de la puissance du signal, il faut se rappeler… que le cerveau humain émet des ondes EBF dans les mêmes bandes de fréquence.
« À cela il convient d’ajouter que le calcul réalisé par le chercheur grec Dimitrios J. Panagopoulos et ses collaborateurs indique que les champs polarisés en directions peuvent exercer sur l’organisme une activité délétère beaucoup plus intense qu’un champ non polarisé, et cela principalement pour deux raisons : d’abord parce que les champs polarisés peuvent produire ce qu’on appelle des interférences constructives et ainsi augmenter l’intensité des champs électromagnétiques en de nombreux points de l’espace. Or seuls les champs polarisés peuvent créer des effets stables d’interférence avec des champs ayant la même direction et la même fréquence. Ensuite parce que les champs polarisés sont capables de forcer à osciller de façon cohérente (Ce qui veut dire que l’oscillation n’a aucun caractère aléatoire), les molécules chargées et/ou polaires et plus particulièrement les ions libres et les nuages électroniques situés dans les cellules et autour d’elles, et cela dans des plans parallèles et en phase avec eux.
« Il nous faut expliciter ces deux points pour la compréhension des dommages induits par les champs électromagnétiques artificiels sur notre organisme et sur l’environnement. La notion d’interférence est une donnée capitale ici. Au sens physique du terme, elle n’est rien d’autre dans les conditions les plus simples, que l’addition de deux ondes ayant la même fréquence. Le phénomène a été particulièrement bien étudié en optique pour les ondes lumineuses et concerne en réalité l’ensemble des fréquences du spectre électromagnétique.
« À la différence des ondes naturelles non polarisées, les ondes artificielles sont en effet susceptibles d’interférences du fait même de leur polarisation. Ceci explique que ce sont les interférences constructives qui en raison des effets d’amplification qu’elles produisent, sont potentiellement à l’origine de perturbations moléculaires ou plus exactement électroniques dans l’organisme. Or jusqu’à ce jour, le rôle attribué à la polarisation de direction a été largement sous-estimé pour expliquer les effets biologiques des champs électromagnétiques.
« En effet, et c’est un deuxième point capital, si les champs naturels non polarisés sont susceptibles de provoquer des oscillations de nature aléatoire et à grande vitesse, avec pour conséquence un certain effet d’échauffement des tissus par agitation thermique… les oscillations de nature cohérente induites par les champs artificiels polarisés, sont par contre susceptibles de provoquer des effets biologiques à des niveaux énergétiques des millions de fois plus bas que ceux caractérisant l’énergie moléculaire thermique. Or, comme nous l’avons vu, la valeur du champ électrique transmembranaire est très élevée puisque mesurée à environ dix millions de volts par mètre (10 puissance 7 V/m). Étant donné leur faible niveau énergétique, il est impossible que les champs polarisés soient capables d’exercer directement une force électromécanique sur les membranes. Aussi, pour expliquer le rôle de tels champs cohérents, doit-on faire intervenir l’oscillation des électrons libres situés dans le voisinage des canaux ioniques, ces derniers assurant les échanges ioniques entre la cellule et son environnement de façon sélective, et donc contribuant à l’établissement et au maintien du potentiel électrique de membrane.
« Il a pu être calculé que la valeur critique de la tension électrostatique contrôlant l’ouverture ou la fermeture des canaux ioniques est de l’ordre de 30 mV et que les composantes EBF du champ électromagnétique, présentes par exemple dans le signal de type GSM sont susceptibles de perturber le fonctionnement de toute cellule dès qu’elles dépassent la valeur de 0,0004 V/m. Ainsi, peut-on aisément calculer que les téléphones portables de type GSM (et les stations relais correspondantes) peuvent imposer une telle valeur à l’ensemble du corps humain, en cas d’exposition à un champ électromagnétique de 3 V/m !
« Il est donc aujourd’hui solidement établi au plan scientifique qu’à la différence des effets obtenus avec les champs naturels non polarisés, les champs électromagnétiques artificiels en raison des oscillations cohérentes qu’ils génèrent, sont capables de provoquer l’ouverture anormale des canaux ioniques transmembranaires, ainsi que des modifications fonctionnelles et même structurelles des autres constituants cellulaires et tissulaires de l’organisme (ADN nucléaire, mitochondries, etc.). Et donc qu’il peut en résulter… des dommages biologiques extrêmement sévères et même dans certains cas irréversibles, pouvant aboutir à la mort des cellules ou à un cancer ».
1.2.13. Effets thermiques et non-thermiques des champs électromagnétiques
Extraits « Le livre noir des ondes, les dangers des technologies sans fil », sous la direction du Pr Belpomme, 2020, chap. 6 § 9. Effets thermiques et non-thermiques des champs électromagnétiques, pp. 136-137 :
« … effets thermodynamiques des champs électromagnétiques dans l’organisme. Cet aspect concerne le chauffage tissulaire induit par les rayonnements ionisants. Or c’est le seul effet biophysique qui soit actuellement pris en considération par l’OMS pour l’établissement des normes de référence visant à protéger les populations. Cela pour deux raisons : d’abord parce que cet effet est connu depuis très longtemps, ensuite parce qu’il est relativement facile à calculer. Cependant on connaît un grand nombre d’autres effets, dits micro-thermiques ou même non thermiques induits par les rayonnements non ionisants, qui sont causalement impliqués dans la survenue, comme certains d’entre nous l’ont montré, d’altérations biologiques et d’affectations pathologiques (Belpomme D, Hardell L, Belyaev I, Ernesto Burgio E, Carpenter DO. Thermal and non-thermal health effects of non-ionizing radiation: an international perspective. Environ polut. 2018 Nov;242(Pt A):643-658.Ledoigt G, Belpomme D. Cancer induction molecular pathways and HF-EMF irradiation. Adv Biol Chem. 2013;3:177-186). Le simple fait d’admettre la possibilité d’effets non thermiques a été et est encore l’objet de controverses qui remontent aux années 1960, à l’occasion de l’exposition à faible niveau de l’ambassade des USA à Moscou par les soviétiques. La norme soviétique « micro-onde » était à l’époque de 10 micro W/ cm2, soit 1 000 fois plus faible que la norme occidentale qui était de 10 mW/cm2. Or dès 1971, les chercheurs américains SM Michelson et CH Dodge ont pu déclarer à propos de la différence entre les normes soviétique et occidentales que « l’exposition maximum permissible pour les uns ou les autres est basée sur l’acceptation ou le rejet des effets non thermiques » (Michelson SM, Dodge CH. Soviet views on the biological effects of microwaves – An analysis. Health Phys. 1971;21:108-111).
« Ne se référer qu’au chauffage dans l’établissement des normes actuelles laisse la population non protégée à l’égard des effets dits non thermiques induits par les micro-ondes de faible intensité, mais aussi par les autres fréquences comme les composantes EBF contenues dans le signal de type GSM, et les champs EBF eux-mêmes.
« Le chauffage » micro-onde » diffère en effet du chauffage classique opérant par convection, c’est à dire par effet de surface. La raison en est qu’il opère par conduction, c’est à dire par voie interne au milieu considéré. C’est un tel chauffage qui est produit dans un four « micro-ondes » à 2.45 GHz. L’expression scientifique correcte est celle de chauffage diélectrique lié aux pertes diélectriques du milieu chauffé (Les pertes diélectriques correspondent au fait que le milieu diélectrique perd ses capacités d’isolant, en raison de l’augmentation de conductivité sous l’effet d’un champ électrique (le courant électrique passe), en l’occurrence l’eau contenue dans le récipient. Il est en effet d’observation courante qu’un récipient vide placé dans un four « micro-ondes » ne chauffe pas ou peu. Par contre si le récipient est rempli d’eau, il s’échauffe, mais uniquement au contact de l’eau qui, quant à elle, s’échauffe par chauffage diélectrique. La raison en est que l’eau a des pertes diélectriques bien plus élevées que les autres milieux et ce sont celles-ci qui provoquent l’échauffement diélectrique « micro-onde ». Or c’est bien ce qui a lieu dans l’organisme humain, puisque celui-ci contient de l’eau en grande quantité.
« Pourtant, les effets non thermiques des micro-ondes sont évoqués depuis longtemps, notamment en ce qui concerne les radars. En 1971, un rapport de l’Institut naval de recherche médicale aux USA mentionne quarante modifications neuropsychiatriques apparemment produites par une exposition micro-onde non thermique (Bibliography of Reported Biological Phenomena (« Effects ») and Clinical manifestations Attributed to Microwave and Radiofrequency Radiation, Naval Medical Research Institute, Research Report No. 2, Revised, 1971). En 1975, une étude effectuée par le médecin militaire Belge Edgar Evrard mentionne que la matière vivante se comporterait à certains égards, comme un ensemble de semi-conducteurs (Evrard E. Pathologie professionnelle du personnel chargé de la sécurité de la navigation aérienne, Précis de Médecine Aéronautique et Spatiale, E. Evrard. Paris: Maloine, pp. 397-408,1975) ».
Extraits « Le livre noir des ondes, les dangers des technologies sans fil », sous la direction du Pr Belpomme, 2020, chap. 6 – Conclusion, pp. 137-138 :
« … les meilleurs arguments en faveur de l’existence d’effets non thermiques (ou microthermiques) liés aux technologies de communication sans fil proviennent en réalité du caractère polarisé et pulsé des ondes utilisées, et des oscillations moléculaires et ioniques cohérentes qu’elles occasionnent. Ainsi avons-nous pu montrer à partir d’une lecture attentive de la littérature scientifique internationale et en considérant nos propres travaux, l’existence d’altérations biologiques et sanitaires dans des conditions expérimentales et cliniques, impliquant une exposition à des rayonnements non ionisants de faible intensité, concernant plus particulièrement les micro-ondes et les extrêmement basses fréquences (Belpomme D, Hardell L, Belyaev I, Ernesto Burgio E, Carpenter DO. Thermal and non-thermal health effects of non-ionizing radiation: an international perspective. Environ polut. 2018 Nov;242(Pt A):643-658.Ledoigt G, Belpomme D. Cancer induction molecular pathways and HF-EMF irradiation. Adv Biol Chem. 2013;3:177-186).
« Or un point capital est à souligner : il y a lieu de tenir compte de l’intensité des champs électromagnétiques concernés et de la durée d’exposition pour évaluer de tels effets biologiques ou sanitaires. C’est ce qui ressort en particulier d’un article célèbre du chercheur d’origine indienne Om Gandhi, l’un des pionniers en matière de dosimétrie (Gandhi OP. Conditions of strongest electromagnetic power deposition in man and animals. IEEE Trans Microwave Theory Tech. 1975;23:1021-1029). Pour obtenir une évaluation correcte d’un effet biologique « micro-ondes », on doit tenir compte du produit de la densité de puissance de l’exposition par la durée de celle-ci. Autrement dit, l’effet sera à peu près le même si on réduit la densité de puissance de l’exposition par exemple par un facteur 2, tout en augmentant la durée d’exposition par le même facteur. Il y a là une raison majeure pour se préoccuper des effets sur la santé d’une exposition chronique de type « micro-ondes » ou autre, fut-elle à un niveau faible ou même très faible : nous subissons l’émission de champs électromagnétiques artificiels 24 heures sur 24, pendant des années ou des dizaines d’années, voire pendant la vie… Le niveau d’exposition peut être faible mais la durée de celle-ci peut être extrêmement prolongée. Et c’est là qu’est le problème, là qu’est le danger »
1.3. Graduations de fréquences d’ondes

< 0 Hertz Énergie électrique pure de longueur d’onde infinie. O Hertz = Courant continu de fréquence nulle.
1 Hertz (Hz) = Onde d’1 cycle ou 1 fréquence/seconde (longueur d’onde = 300 000 Kms).
1 KiloHertz (KHz )= 1000 Hertz (longueur d’onde = 300 Kms).
1 MégaHertz (MHz) = 1 million d’Hertz (longueur d’onde = 300 m).
1 GigaHertz (GHz) = 1 milliard d’Hertz (longueur d’onde = 30 cm).
1 Tera Hertz (THz) = 1000 Giga Hertz (longueur d’onde = 0,3 mm ou 300 µm). [µm=micromètre ou 10-6m]
1 Peta Hertz (PHz) = 1 million de Giga Hertz (longueur d’onde = 0,3 µm ou 300 nm). [nm = nanomètre ou 10–9m].
1 Exa Hertz = 1 milliard de Giga Hertz (longueur d’onde = 0,3 nm ou 300 pm). [pm= picomètre ou 10–12m]
1 Zeta Hertz = 1000 milliards de Giga Hertz (longueur d’onde = 0,3 pm ou 300 fm). [fm=femtomètre ou 10-15 m] .
>10 Zeta Hertz = Rayonnements cosmiques. Énergie magnétique pure de fréquence infinie.
Plus la fréquence est basse, plus la longueur d’onde est grande. Plus la fréquence est haute, plus la longueur d’onde est courte.
Par exemple : 1 Hertz (Hz) = 300 000 Kms de longueur d’onde ;
10 Hz = 30 000 Kms ;
100 Hz = 3 000 Kms ;
1 KHz = 300 Kms ;
10KHz = 30 Kms ;
100KHz = 3 Kms ;
1 MHz = 300 m ;
10 MHz = 30 m ;
100 MHz = 3 m ;
1 GHz = 30 cm ;
10 GHz = 3 cm ;
100 GHz = 3 mm ;
1 THz = 0,3 mm ; etc.
Courant continu : 0 Hz. Longueur d’onde : ∞ Kms
Ultra basses fréquences : (courant alternatif) > 0 à 3 Hz. (surtout militaires et quasi indétectables). Longueur d’onde : < ∞ Kms à 100 000 Kms.
Extrêmes basses fréquences (ELF : Extremely Low Frequency) : 3 Hz à 3 KHz. Longueur d’onde : 100 000 Kms à 100 Kms.
Très basses fréquences : 3 KHz à 30 KHz. Longueur d’onde : 100 Kms à 10 Kms.
Basses fréquences : 3 KHz à 300 KHz. Longueur d’onde : 100 Kms à 1 Km.
Ondes radio ≈ 10 KHz à 10 Mhz. Longueur d’onde ≈ 30 Kms à 30 m.
Ondes radar/hautes fréquences (HF) ≈ 10 Mhz à 100 Mhz. Longueur d’onde : 30 m à 3 m.
Très hautes fréquences (VHF : Very High Frequency) : ≈ 30 MHz jusqu’à 300 MHz. Longueur d’onde ≈ 10 m à 1 m.
Micro-ondes ou Hyperfréquences ou super hautes fréquences (SHF : Super High Frequency) : 300 MHz à 30 GHz : téléphones portables, réseaux sans fil, bluetooth, Wi-Fi, DECT, WiMax, vidéos sans fil, fours à micro-ondes, etc.). Longueur d’onde : 1 m à 10 mm.
Ultra hautes fréquences (UHF : Ultra High Frequency) : 30 GHz à 300 GHz (radars, faisceaux hertziens, satellites, armes militaires, etc.). Longueur d’onde : 10 mm à 1 mm.
Extrêmes hautes fréquences (EHF : Extremely High Frequency) : 300 GHz à 3000 GHz. Longueur d’onde : 1 mm à 0,1 mm.
En Basses Fréquences, le champ électrique (E) et le champ magnétique (M) sont distincts et se mesurent distinctement : le champ électrique en V/M (Volt/Mètre) et le champ magnétique en nT (nanoTesla), ou µT (micro Tesla). Un champ magnétique basse fréquence doit être considéré comme cancérigène à partir de 0,6 micro Tesla.
En Hautes Fréquences (à partir d’environ 10 MHz), le champ électrique et le champ magnétique ne font qu’un seul champ électromagnétique qui se mesure en W/m² (Watts/mètre carré) qui est la puissance du champ électromagnétique par unité de surface, (puissance de densité de flux). Les radiofréquences doivent être considérées comme dangereuses à partir de 10 MHZ.
1.4. Deux sources principales de pollution électromagnétique ou électropollution : Basses fréquences et hautes fréquences
La pollution électromagnétique (électropollution ou electrosmog) est composée d’un brouillard de champs électromagnétiques d’ondes basses fréquences, très basses fréquences, de radiofréquences et d’hyperfréquences (micro-ondes).
LES HAUTES FRÉQUENCES ONT DES EFFETS RESSENTIS QUASI-IMMÉDIATS ET LES BASSES FRÉQUENCES DES EFFETS À TERME. DE MÊME POUR S’EN RÉTABLIR : un à quelques jours pour se remettre d’irradiation des hautes fréquences, et temps de rétablissement plus long et fonction du temps d’exposition pour les basses fréquences.
A. Basses Fréquences = Champs électriques artificiels et champs magnétiques artificiels distincts
L’unité de mesure des champs électriques est en Volt par mètre (V/m) et l’unité de mesure des champs magnétiques est en nanoTesla (nT) ou milliGauss (mG). Les Basses Fréquences sont le courant domestique (électricité sale), les appareils électriques domestiques, les transformateurs, les lignes à haute tension (et moyenne tension), etc.
Gammes usuelles des basses fréquences (BF) :
50 Hz : Électricité domestique et appareils ménagers
60 Hz : Électricité domestique aux USA, Japon
< 10 KHz (10000Hz) : extrêmes basses et très basses fréquences
> 10 KHz (10000Hz) : Antennes militaires, etc.
50 KHz (50000 Hz) à 95 KHz (95000 Hz) : basses fréquences et CPL (Courant Porteur en Ligne¹, électricité sale²), compteurs communicants, concentrateurs (routeurs).
¹ Trains d’ondes de radiofréquences de 10 à 95 KHz sur le 50 Hz surpolluant le réseau
² Pollution électrique du réseau / bruit électromagnétique / surtensions harmoniques
B. Hautes Fréquences = Champs électromagnétiques artificiels
L’unité de mesure des champs électromagnétiques Hautes fréquences est en microWatt par mètre carré (µW/m²) pour le flux de densité de puissance surfacique (flux de puissance par unité de surface).
L’unité V/m (Volt par mètre) mesure la force électrique du champ électromagnétique haute fréquence pas la densité de puissance. Mais la densité de puissance peut être évaluée en mesurant le champ électrique du rayonnement à une distance supérieure à la longueur d’onde. Des équivalences théoriques existent entre V/M et W/m² par équation mathématique : V² / 377 (valeur de V au carré divisé par 377 = valeur théorique en w/m²).
Les hautes fréquences sont : radiofréquences, ondes radars, micro-ondes (hyperfréquences) des faisceaux hertziens (8 à 80 GHz), les antennes-relais, la téléphonie mobile, le téléphone DECT, les babyphones, la Wifi, la Wimax, le Bluetooth, le Wlan, les radars météo, les radars d’avion, les radars de bateaux, les objets connectés sans fils, le CPL (courant porteur en ligne= radio fréquences) des compteurs communicants, les ERL (émetteurs hautes fréquences) des compteurs Linky, Gazpar, eau, les antennes hautes fréquences intégrées dans les appareils domestiques (PC, etc.), les concentrateurs (routeurs), etc.
Gammes usuelles des Hautes Fréquences (HF)
433 MHz : ISM (Industriel, Scientifique, Médical)
< 480 MHz : DAB, radio CB, radio
700 MHz : 4 G
800 MHz : LTE/4 G
900 MHz : GSM et UMTS/3 G
1800 MHz : GSM, LTE/4 G
1880 – 1900 MHz : DECT
2100 MHz : UMTS/3 G
2, 45 GHz (2400 – 2483, 5 MHz) : WLAN (WiFi) et Bluetooth
2600 MHz : LTE/4 G
3, 4 GHz – 3, 8 GHz (bande 3, 5 : 3400 GHz – 3800 MHz) : WiMax et 5 G
5 GHz (5150 – 5350 MHz et 5470 – 5725 MHz) : WLAN (Wi-Fi)
24 GHz – 26 GHz : 5 G
18 GHz – 30 GHz : Internet par satellite, KA-SAT (émission montante < 30 GHz ; émission descendante 18-20 GHz)
6 GHz – 86 GHz : Faisceaux hertziens (FH). 60 GHz : 5 G
95 GHz : Armes militaires
+ 100 GHz : 6 G (prévue pour 2028/2030)
Radars :
Les radars sont des puissants émetteurs de rayonnements électromagnétiques pouvant polluer à plusieurs dizaines de kilomètres et même jusqu’à 175 kms. Les radars militaires peuvent être installés n’importe où, sans qu’ils soient répertoriés et sans que leur emplacement puisse être connu par le public.
3-30 MHz (bande HF) : radars côtiers
50-330 MHz : (bande VHF) : radars très longue portée et pénétration de sol
300-1000 MHz (bande UHF) : radars très longue portée et pénétration de sol
380-420 MHz : radars météo TETRA ; TETRA-BOS
415-470 MHz : TETRA ; TETRAPOL
1-2 GHz (bande L) : contrôle aérien longue portée et surveillance aérienne, GPS (radars passifs)
2-4 GHz (bande S) : radars de trafic aérien local, radars météorologiques (radars NEXRAD : 2,7-3 GHz) et navals
4-8 GHz (bande C) : transpondeurs satellitaires (3,4 – 4,2 GHz en réception ; 5,725 – 7,075 GHz en émission), radars d’aéroports et radars météorologiques
8-12 GHz (bande X) : radars météorologiques, contrôle de vitesse routière, autodirecteurs de missiles, radars de navigation, radars à résolution moyenne de cartographie et surveillance au sol des aéroports
12-18 GHz (bande Ku): radars de cartographie à haute résolution et altimétrie satellitaire
18-27 GHz (bande K, absorbées par la vapeur d’eau) : détection des gouttelettes de nuages en météorologie, radars routiers (24,150 ± 0,100 GHz)
27-40 GHz (bande Ka) : cartographie, courte portée, surveillance au sol des aéroports, radars routiers (34,300 ± 0,100 GHz) automatisés, et radars anticollision de voitures haut de gamme
40-60 GHz (bande Q) : communications militaires
50-75 GHz (bande V) : absorbée par l’atmosphère (60-90 GHz, bande E)
75-110 GHz (bande W) : radar anti-collision automobile et observation météorologique à haute résolution de courte portée
Toutes les gammes des fréquences :
https://radio.pagesperso-orange.fr/Bandes.htm#Haut
2. Les effets néfastes des champs électromagnétiques (CEM) artificiels non-ionisants bien connus
2.1. Effets néfastes des champs électromagnétiques artificiels bien connus et publiés par l’armée depuis les années 1970
En 1970, les militaires savaient que les radaristes ne supportaient pas les ondes EM, à tel point qu’ils ont arrêté ces technologies, non pas à cause des effets thermiques, mais à cause des effets spécifiques appelé «syndrome des hyperfréquences» ou maladie des micro-ondes (Voir détails plus bas).
Les effets catastrophiques des champs électromagnétiques d’ondes artificielles étaient tout à fait bien connus déjà dans les années 1970. Les militaires ont étudié les EFFETS thermiques et NON-THERMIQUES, ces derniers étant les plus nombreux des champs électromagnétiques d’ondes artificielles, appelés « effets spécifiques » qui sont les pires sur l’organisme. Voilà quels sont les effets connus depuis bien avant les années 1970 dans des documents officiels militaires et civils servant d’exemples basiques :
Ci-dessus Document NMRI 1971 VO ANG.
« Bibliography of reported biological phenomena (‘effects’) and clinical manifestations attributed to microwave and radio-freqency radiation » – Naval Médical Research Institute (USA), 1971
Zorach Glaser, médecin qui répertoria 3 000 études en 1971 : zoryglaser.com

Ci-dessus, rapport de l’Agence de renseignement de la Défense USA des années 1970 intitulé : « Effets biologiques de la radiation électromagnétique (ondes-radio et micro-ondes) »

Ci-dessus rapport intitulé : «Pathologie professionnelle du personnel chargé de la sécurité de la circulation aérienne – 1ère section – Les effets biologiques des hyperfréquences du radar (rayonnements électromagnétiques UHF)»
Mais ces mêmes technologies diaboliques ont été reprises (revendues aux sociétés privées) pour la société civile ! Donc c’est exprès. C’est une guerre électromagnétique contre les populations : une «guerre propre» de réduction des populations. Les populations civiles sont en guerre invisiblement et sans le savoir, ou ne veulent pas le savoir. Tous sont affectés. Voir : Pollution Électromagnétique 6 : Guerre électromagnétique


Ci-dessus, en-têtes de deux rapports officiels sur les effets des ondes EM artificielles en 1980 et en 1997 prouvant que les officiels connaissent très bien les effets nocifs des ondes EM artificielles.
Autres documents déclassifiés prouvant le danger des micro-ondes : Projet bizarre, Pandora, EMF, micro-ondes, développement d’armes électromagnétiques, 1967… : voir Pollution électromagnétique 6 : Guerre électromagnétique
Et les scientifiques civils pro-industrie de la téléphonie – qui ne sont que les instruments/esclaves d’un système mondial de mise en place de couverture électromagnétique mondiale – n’ont pris en compte que les effets thermiques et pas les autres qui sont les pires. Répétons-le : + de 93 % des effets ! sont spécifiques c’est-à-dire non thermiques mais ne sont pas pris en compte pour les normes. De plus, seule l’intensité de force du champ électrique est prise en compte en V/M (volt/mètre) et non le flux de densité surfacique de tout le champ électromagnétique haute fréquence en µW/m² (micro watt/mètre carré). Les rares chercheurs qui ont étudié les effets spécifiques (autres effets que ceux thermiques) ont trouvé que les champs artificiels d’ondes étaient dangereux. Donc comme ces effets sont connus depuis les années 70, ceux qui disent qu’il n’y a pas de preuves d’effets directs sont soit incompétents, soit menteurs. Les ondes artificielles sont polarisées, hachées ou pulsées et dangereuses. 
Ci-dessus en bleu : micro-ondes artificielles “hachurées” déstructurantes*, qui n’ont rien à voir avec des ondes (ondulations) naturelles. (*différences inégales et disparates d’amplitudes verticales et horizontales des pics de trains d’ondes ; ces différences d’amplitude ont une unité de mesure qui n’est pas prise en compte officiellement).
2.2. Effets néfastes des champs électromagnétiques artificiels bien connus par l’O.M.S. depuis les années 1970
Il y a une importante publication médicale de 350 pages parue en 1974 à Varsovie (Pays de l’Est du pacte de Varsovie) d’études russes et résultats des effets biologiques des radiofréquences comportant des éléments échappant aux américains, intitulé : » Biology effects and health hazard of microwave radiation » (Effets biologiques et dangers pour la santé résultant des variations de courte longueur d’onde), sponsorisé par l’OMS.
Biologic Effects and Health Hazards of Microwave Radiation

Contents – Preface – Opening session
Session A General Effects of Microwave Radiation I
Session A General Effects of Microwave Radiation II
Session B Influence of Microwave Radiation on the Nervous System and Behavior I
Session B Influence of Microwave Radiation on the Nervous System and Behavior II
Session C Effects of Microwave Radiation on the Cellular and Molecular Level I
Session C Effects of Microwave Radiation on the Cellular and Molecular Level II
Session D Measurements of Microwave Radiation
Session E Occupational Exposure and Public Health Aspects of Microwave Radiation
Session F Presentation and Discussion of Session Reports, Conclusions (including Future Research Needs) and Recommendations
List of Participants and Index
Interaction of Microwave fields with Biosystems, p. 146
Un autre document de l’OMS de 1981 fait état du problème de la pollution électromagnétique.
OMS, Genève, 1981, série des « Critères d’hygiène de l’environnement », n°16, p. 20 :
« … l’intensité des champs et des rayonnements naturels est extrêmement faible, de sorte qu’elle est tout à fait négligeable par rapport au rayonnement de fond qui est émis par les sources artificielles. Selon la position de la source par rapport au biosystème exposé, le rapport entre l’intensité de fond du rayonnement naturel et celle du rayonnement artificiel peut varier de 10 puissance 9 à 10 puissance 24. À proximité de certaines sources modernes à puissance élevée, l’intensité du rayonnement artificiel peut même être plus élevée de plusieurs ordres de grandeur encore … .
« … la prolifération des sources artificielles d’énergie dans la gamme 100 Khz – 300 GHz remonte à quelques dizaines d’années seulement. Du point de vue de l’évolution biologique, cette énergie constitue un facteur physique très récent dans l’environnement. L’observation d’effets biologiques associés à l’exposition aux hyperfréquences a commencé d’être jugée préoccupante au début des années 40. Sur la base de programmes spéciaux de recherche, des directives de radio-protection contenant des limites d’exposition recommandées ont été élaborées au cours de la décennie suivante en URSS et aux Etats-Unis … Bien que ce soient des pays hautement développés qui se soient les premiers souciés des effets et des risques éventuels associés à ces fréquences, le problème est universel… Les ondes électromagnétiques émises dans un pays donné peuvent se propager dans le monde entier. Comme l’indique un rapport des Etats-Unis d’Amérique (Office of Telecommunications Policy – 1974) : Si l’on n’adopte pas très rapidement des programmes de surveillance et des méthodes de lutte convenables, l’humanité risque d’entrer sous peu dans une ère de pollution énergétique comparable à l’ère de pollution chimique que nous connaissons aujourd’hui …
« Le besoin urgent d’un accord international et de programmes internationaux permettant de mettre un frein à la pollution électromagnétique a été souligné lors de réunions internationales. La prévention des risques potentiels constitue une méthode plus efficace et moins coûteuse à cet égard que des efforts tardifs visant à abaisser les niveaux atteints ». (Citées dans « Ces ondes qui nous feront mourir un jour », vol. 1, Daniel Depris, 1982, 11è rév. 1987, p. 30).
OMS Genève 1981 : « Critères de l’hygiène de l’environnement n°16 » (Gras ajouté). 10. Procédures de sécurité applicables dans les professions exposées – 10.1 Procédés de réduction de l’exposition professionnelle
« … Toutes les émissions non essentielles doivent être réduites au minimum à la source, de préférence par « confinement » ou à défaut, par un blindage efficace. Cette méthode est manifestement inutilisable dans le cas des antennes des émetteurs proprement dits. Dans cette hypothèse, les considérations d’implantation peuvent avoir une grande importance en permettant de limiter au minimum à la fois le nombre de personnes exposées et le niveau de l’exposition. Les mêmes considérations s’appliquent dans le cas d’émissions non essentielles, mais il est impossible d’éviter certaines fuites.
« Quand il existe un risque d’exposition à des niveaux à priori dangereux, l’accès doit être réglementé et limité à des personnes spécialement formées et conscientes de ces risques. L’emploi de signaux avertisseurs spéciaux comme ceux qui sont décrits au Canada dans le Code de sécurité du Ministère de la Santé nationale et du Bien-être social (Santé nationale et Bien-être social, Canada, 1979) serait particulièrement utile. La durée du séjour dans la zone critique doit être réduite au minimum et la puissance des ondes radioélectrique ou des micro-ondes doit être limitée au plus faible niveau possible en pratique sans complication excessive.
« En règle générale, le port de vêtements protecteurs n’est pas recommandé car il peut comporter d’autres risques pour l’utilisateur, par exemple des brûlures occasionnées par les ondes radioélectriques … ». (Citées dans « Ces ondes qui nous feront mourir un jour », vol. 1, Daniel Depris, 1982, 11è rév. 1987, p. 184). (Gras ajouté).
Il y a aussi un autre document de l’OMS de 1985 sur la pathologie des rayonnements électromagnétiques non ionisants : « La protection contre les rayonnements non ionisants » – OMS Publications régionales. Série européenne n°10. (Organisation Mondiale de la Santé – Bureau régional de l’Europe – Copenhague) avec 803 références bibliographiques citées.
OMS-1985 – ‘La protection contre les rayonnements non ionisants’, extrait ch. 5 sur les fréquences du réseau électrique de distribution : « Courants induits dans l’organisme : Le mécanisme fondamental de l’action des champs électriques et magnétiques sur l’être humain est inconnu. Si ces champs produisent des effets, on peut supposer que ceux-ci dépendent de la fréquence, de l’intensité, de la durée de l’exposition et de la distribution du courant dans le corps. En ce qui concerne cette distribution, il importe de connaître dans le détail la nature du courant induit … ».
OMS-1985 – ‘La protection contre les rayonnements non ionisants’, extrait ch. 7 Réglementation et mesures d’application : « Les rayonnements non ionisants peuvent agir, dans certaines circonstances, sur les systèmes biologiques. Chacun de nous est exposé dans la vie courante à divers rayonnements de ce type … ».
OMS-1985 – ‘La protection contre les rayonnements non ionisants’, extrait sous-ch. 7 Évolution des techniques de mesures de protection : « … En fait, le simple soupçon de l’existence d’un risque suffit pour qu’on prenne des mesures de protection afin de prévenir les effets possibles des rayonnements ». (Cité dans : « Ces ondes qui nous feront mourir un jour », vol. 1, Daniel Depris, 1982, 11è rév. 1987, p. 91.3 et 91.5)
OMS 1985, ‘La protection contre les rayonnements non ionisants’, extrait : « La population générale comprend des personnes d’âges différents (nourrissons, petits enfants, jeunes adultes, personnes d’âge mûr et troisième âge) et d’état de santé variable, y compris des femmes enceintes. L’éventualité d’une sensibilité plus élevée du fœtus aux ondes radioélectriques et aux micro-ondes mérite une étude particulière. L’exposition de la population générale doit être réduite à la plus faible valeur possible, et, en règle générale, les limites doivent être plus faibles dans ce cas que dans celui de l’exposition professionnelle ». (Cité dans « Ces ondes qui nous feront mourir un jour, vol. 1, Daniel Depris, 1982, 11è rév. 1987, p. 47).
L’OMS a produit d’autres documents mais n’a jamais vraiment insisté fermement contre la pollution électromagnétique.
2.3. Effets néfastes des champs électromagnétiques artificiels bien connus par EDF dans les années 1980
Les antennes relais de téléphonie mobile (≈ 150 000 antennes relais en France en 2017 ; 207 080 antennes relais en France en 2019 ou 3, 239 antennes/1000 habitants) sont les émissions les plus connues (les plus significatives sont inconnus au public bien entendu), et leurs réseaux se sont considérablement développés depuis les années 90. S’y ajoute le wifi (micro-ondes) partout (télépéages, caméras de surveillance wifi dans les villes, wifi dans les trains, rues, écoles, etc., etc.), et les hautes fréquences aussi dans les circuits électriques domestiques. Les symptômes causés par les antennes-relais peuvent aussi varier lors de leurs mises à jour ou lors d’autres tests ou modifications.
2.4. Interview de 1993 du Professeur Robert Becker démontrant les effets des champs électromagnétiques sur l’homme parfaitement établis :
Extrait de l’émission diffusée sur ARTE le 25 janvier 1993 (mp3 – 1 min. 29 sec. – 175 Ko) : http://depris.cephes.free.fr/archives/becker_arte_25_01_1993.mp3
2.5. Des experts dénoncent les risques du portable
- ‘Des experts dénoncent les risques du portable’ (Robin des toits)
- Radiations des téléphones portables, 2013 – vidéo VO ANG. – Dr Devra Lee Davis (il a été démontré que la téléphonie mobile endommage l’ADN, détruit les défenses du cerveau, réduit le nombre de spermatozoïdes, augmente la perte de mémoire, risque de maladie d’Alzheimer, et de cancer)
- (Université de Melbourne) « La vérité sur les téléphones portables et les radiations sans fil » – Dr Devra Davis, 2015 – vidéo VO ANG.
2.6. « Le danger potentiel des champs électromagnétiques et leur effet sur l’environnement »
Conseil de l’Europe – Texte adopté par la Commission permanente, agissant au nom de l’Assemblée, le 27 mai 2011
http://assembly.coe.int/nw/xml/XRef/Xref-XML2HTML-fr.asp?fileid=17994&
Extrait du texte chapitre 8 :
8. Compte tenu de ce qui précède, l’Assemblée recommande aux Etats membres du Conseil de l’Europe :
8.1. de manière générale:
8.1.1. de prendre toutes les mesures raisonnables pour réduire l’exposition aux champs électromagnétiques, notamment aux radiofréquences émises par les téléphones portables, et tout particulièrement l’exposition des enfants et des jeunes pour qui les risques de tumeurs de la tête semblent les plus élevés;
8.2. s’agissant de l’utilisation individuelle du téléphone portable, du téléphone sans fil DECT, du Wi-Fi, du WLAN et du WIMAX pour les ordinateurs et autres applications sans fil, par exemple les interphones pour la surveillance des bébés:
8.3. s’agissant de la protection des enfants:
8.4. s’agissant de la planification des lignes électriques et des stations de base des antennes-relais:
8.5. s’agissant de l’évaluation des risques et des précautions à prendre:
3. Normes
Daniel Depris, expert international, pionnier de la lutte contre la pollution hertzienne, « Ces ondes qui nous feront mourir un jour », 1982, 11è rév. 1987, p. 30 : « De 1960 à 1970 les recherches, pendant 10 ans, furent purement et simplement abandonnées, tout simplement parce que des difficultés étaient apparues au moment de fixer des normes de sécurité ! On est d’ailleurs en droit de penser que de sordides intérêts financiers se dissimulaient derrière ce scénario. Et pendant ce temps là le processus de pollution prenait des proportions de plus en plus inquiétantes et qui devinrent franchement alarmantes dès le début des années 70 ! ».
Donc fixer des normes de sécurité était si difficile que la recherche s’est arrêtée 10 ans de 60 à 70. Ensuite dans les années 90 pour la mise en place de la téléphonie mobile, les normes militaires de 200 V/m ont divisé par 3 puis enlevé plus/moins 10 % de « tolérance » (voir 3.7 : Normes falsifiées ; normes internationales fallacieuses de l’ICNIRP), ce qui donne une norme en France maximum d’environ 60 V/m. Ceci est complètement gratuit et sans aucune compétence réelle ni sécurité. La norme véritable de sécurité sanitaire commence à 1 millionième de micro watts/mètres carrés !



Les normes sont frauduleuses et insensées :
- ≈ 90.000 fois supérieures à une norme viable,
- ≈ 900.000 fois supérieures à la nature.
Les normes civiles ‹ 61 V/m (+ de 10 millions de µW/m²) ont été basées sur les normes militaires frauduleuses qui étaient : « Pas de conséquences sur la santé si champ électromagnétique inférieur à 200 V/m (+ de 100 millions de µW/m²) ».
À noter, encore une fois, comme déjà dit à la section 1.4, Hautes fréquences, l’unité de mesure en V/m (volt/mètre) est celle de la force du champ électrique du champ électromagnétique hautes fréquences et non le flux de densité de puissance surfacique (ou densité de puissance par unité de surface) du champ électromagnétique en µW/m².
Les équivalences d’unités en V/M par rapport à μW/m² sont d’abord théoriques. Cependant la densité de puissance peut être mesurée en V/m (mesurant le champ électrique) si la mesure est faite à une distance supérieure à la longueur d’onde du rayonnement par rapport à la source. (À une distance supérieure à la longueur d’onde, le champ électrique et le champ magnétique du champ électromagnétique hautes fréquences sont en phase et une valeur en VA/m² peut être équivalente à la valeur en W/m², par la formule V²/377).
3.1. Normes frauduleuses / Pays

1 μW/cm² (microWatt/centimètre carré) = 1, 942 V/m (Volt/mètre) = 10 000 µW/m² = absolument nocif au vivant, à la biologie humaine, animale, végétale.
« Norme » la plus basse nocive : Comté de Salzbourg en Autriche : 1 μW/cm² ≈ 0,6 V/m.
« Normes » nocives : Bruxelles, Luxembourg, Suisse, Liechtenstein, Chine, Pologne et Russie : 9, 5 à 10 μW/cm² ≈ 6 V/m.
« Normes » les plus criminelles : USA, Canada : 600 à 1000 μW/cm² ≈ 61 V/m ; France : 450 à 950 μW/cm² ≈ 58 V/m.

Les normes sont frauduleuses parce qu’elles ne prennent en compte que l’effet thermique et PAS les effets spécifiques parfaitement connus depuis les années 1970. Mais les États mentent disant officiellement que c’est sécurisé car les expositions sont en dessous des normes !
RAPPELONS QUE LE NIVEAU DE SÉCURITÉ SANITAIRE EST AU MOINS DE 0,000001 µW/m²
(Voir § 3.5).
3.2. Niveau de dangerosité soi-disant « acceptable » = 0, 1 μW/cm² ≈ 1000 µW/m² ≈ 0, 6 V/m
0, 1 μW/cm² (microWatt/centimètre carré) = 1000 µW/m² (microWatt/mètre carré) = 0, 61 V/m (volt/mètre) est le niveau soi-disant « acceptable » demandé par les associations.
Pierre LE RUZ, Président du CRIIREM, Dr en physiologie et expert en radiofréquences : «Le niveau de dangerosité c’est 0,6 Volt par mètre, pour un effet à long terme». (Ondes, un danger invisible ? https://www.youtube.com/watch?v=zLXgDASAbW8)
Mais 0, 1 μW/cm² n’est pas « acceptable ». 0, 61 V/m (volt/mètre) ou 1000 µW/m² (microWatt/mètre carré) est un seuil de dangerosité, pas un seuil acceptable sous lequel tout va bien, car sous 1000 µW/m² l’organisme est déjà bien affecté par les effets oxydatifs cellulaires des CEM artificiels. Même sous 100 µW/m² l’organisme est affecté.
En réalité, le niveau acceptable devrait être < 0, 003 μW/cm² ou < 30 µW/m² ou < 0, 106 V/m. et même plutôt ≤ 0, 001 μW/cm² ou ≤ 10 µW/m² ou ≤ 0, 061 V/m.
Pour les personnes EHS (électro-hypersensibles) réels et/ou diagnostiqués, le niveau doit être < 0, 0001 μW/cm² ou < 0, 1 µW/m² ou < 0, 00061 V/m.
3.3. Tableau d’équivalence µW/m² – V/m (et μW/cm² – W/m² – mW/m)


Volt/mètre (V/m) = Unité du signal de champ électrique (vecteur E).
Watt/mètre carré (W/m²) = Unité de puissance de densité de flux ou puissance de champ électromagnétique par unité de surface (PFD : Power Flux Density).
La force du champ électrique (V/m) n’est pas la densité de puissance du flux par unité de surface (W/cm²) des champs électromagnétiques hautes fréquences, la conversion V/m en W/m2 se fait par la formule : V2/377.
Facultatif :
Décibelmilliwatt (dBm ou dBmW) : Unité de mesure de rapport de puissance en décibels (dB) entre une puissance mesurée et un milliwatt (mW).
Décibel par mètre carré (dBm/m²) ; Décibelwatt par mètre carré (dBW/m²) : idem dBm en rapport à une surface (Par exemple 30 dBm = 1 W ; 20 dBm = 100 mW ; 10 dBm = 10 mW ; 0 dBm = 1 mW ; – 10 dBm = 0, 1 mW ou 100 µW ; – 20 dBm = 0, 01 mW ou 10 µW ; – 30 dBm = 0, 001 mW ou 1 µW. – 40 dB = facteur – 100 (100 fois moins) ; – 70 dB = facteur – 3000).
Exemple de mesures théoriques :

Cet exemple ci-dessus n’est que théorique car si une personne est réellement électrosensible, aucune protection ne protège. 99,99 % d’atténuation est séduisant, mais irréel.
Tesla (T) : Unité d’induction magnétique uniforme sur une surface de 1 mètre carré (1 nanoTesla (nT) = 0,000001 Gauss (G) = 0,010 milliGauss (mG)).
Gauss (G) : Unité électromagnétique à trois dimensions d’induction magnétique (1 Gauss = 1 maxwell par centimètre carré (Mx/cm²) = 100 micro Tesla (100 µT) = 1/10000 Tesla).
Weber (Wb) : Unité de flux d’induction magnétique d’une seule spire pour une force électromotrice d’1 volt annulée en 1 seconde par décroissance uniforme.
Ampère/mètre (A/m) : Unité du champ magnétique d’un courant constant de 1 ampère au centre d’un circuit circulaire de 1 mètre de diamètre.
3.4. Normes d’habitat sain (baubiologie) ≤ 10 µW/m² = 0,06 V/m.
Cahier des charges succinct pour une installation électrodomestique sans nuisance
3.5. Vraie norme de sécurité sanitaire : 0, 000001 µW/m²
Olle Johansson, professeur de neuro-science à l’Institut Karolinska de Stockholm : «Il n’y a qu’une seule valeur de sécurité sanitaire jamais proposée : 0, 000001 – 0, 00000000001 µW/m² [microwatt/mètre carré] – c’est le seuil naturel durant les activités cosmiques ordinaires», proposé par Olle Johansson ; Institut Karolinska 1997, comme vraie valeur de sécurité sanitaire ! (Olle Johansson, Suède : Le trouble fonctionnel de l’EHS* : de la théorie à la pratique : https://www.youtube.com/watch?v=g9vrYklL86Y)
3.6. Normes et effets (en µW/cm²)





En URSS la norme était de 10 µW/cm² (≈ 90 000 μW/m²) en 1982.
3.7. Discours officiel frauduleux des normes falsifiées – Normes internationales fallacieuses de l’ICNIRP
Cette vidéo de 2013 ci-dessous, de l’iCAP Université Lyon 1, montre le discours officiel frauduleux des normes falsifiées établies uniquement d’après l’effet thermique (et en plus sur seulement 30 min.), mais pas d’après les effets spécifiques non-thermiques plus graves, plus dangereux et plus importants. Les normes internationales sont établies par l’ICNIRP * qui est une organisation privée remplie de scientifiques qui travaillent pour les opérateurs !
* International Commission on Non-Ionizing Radiation Protection : Commission internationale de protection des radiations non-ionisantes.
Seule ONG accréditée à l’OMS, l’ICNIRP nie fallacieusement les effets spécifiques (effets non-thermiques). Cette « instance » privée, composée de scientifiques à la solde des opérateurs, établit les normes internationales. Leurs normes sont fallacieuses. Ils appellent « rayonnements non-ionisants » des champs magnétiques extrême basse fréquence qui peuvent modifier les échanges ioniques des membranes cellulaires. Ils appellent aussi » rayonnements non-ionisants » des radiofréquences et micro-ondes (hyperfréquences) qui altèrent l’ADN nucléaire et mitochondrial cellulaire par toxicité et mutations (effets non-thermiques). Il en est de même des autres « instances » créées pour faire croire à des protections politiques mais qui suivent toutes l’ICNIRP et les intérêts des industriels : OMS, SCENIRH ou nouvellement appelé SCHEER (Scientific Commitee on Health, Environnemental and Emerging Risks) pour l’Europe, ANSES (Agence Nationale de Sécurité Sanitaire, de l’alimentation, de l’environnement et du travail) pour la France, etc.
3.8. Phone Gate – 6 milliards d’utilisateurs de téléphones portables trompés sur leur véritable exposition : valeurs du DAS abaissées artificiellement
En 2016 le docteur Marc Arazi a montré que les opérateurs mesuraient trompeusement les champs électromagnétiques des téléphones portables pour évaluer le DAS (Débit d’Absorption Spécifique).
Non seulement les effets non thermiques (ou spécifiques) sont niés malgré qu’ils soient + de 93 % des effets, ce qui est une fraude, mais de plus le DAS est déterminé à distance de la peau pour le diminuer artificiellement.
En réalité, les téléphones portables dépassent jusqu’à 10 fois les normes de DAS.
« Il s’agit d’une tromperie généralisée, systématique et à grande échelle des constructeurs sur une valeur légale indiquant la conformité et l’absence de danger sanitaire », Dr. Marc Arazi.
phonegatealert.org/mise-en-garde-utilisateurs-telephones-portables-3-fabricants
4. Symptômes et maladies causés par les champs électromagnétiques artificiels
Ondes électromagnétiques : Maladies émergentes – vers un nouveau scandale sanitaire
Résumé des effets dans la vidéo ci-dessous de 1:59:19 à 2:15:50
- Publications PubMed NCBI : Le Wifi est un important danger pour la santé humaine
- Une étude confirme que le Wi-Fi provoque des dommages à l’ADN cellulaire, des dommages aux spermatozoïdes / testicules et des effets neuropsychiatriques (vidéo) [VO ANG.]
5. Information de base sur le scandale des champs d’ondes électromagnétiques artificielles
Téléphone portable : comment se protéger : http://www.santepublique-editions.fr/livre-telephone-portable-comment-se-proteger-par-Annie-Lobe-2916653015.html
Effets des téléphones portables : nous sommes tous concernés http://www.santepublique-editions.fr/videos-de-SantePublique-editions-Annie-Lobe-journaliste-scientifique-independante.html
La surveillance par les téléphones portables : peut-on y échapper ? : http://www.santepublique-editions.fr/videos-de-SantePublique-editions-Annie-Lobe-journaliste-scientifique-independante.html
5.1. Vidéos
Conférence : Stratégie des opérateurs ; téléphonie mobile ; 3, 4, 5 G ; Antennes relais ; Linky ; Abandon du RTC ; pollution électromagnétique des réseaux EDF, des habitations ; problèmes des personnes EHS – 1 h 24 – vidéo ci-dessous
Barry Trower, physicien expert, dénonce les micro ondes et le Wi-Fi – 14 min. – vidéo ci-dessous
Effets nocifs – 2 min. – vidéo ci-dessous
Simulation CEM 3D – 4 min. – vidéo ci-dessous
[French] La téléphonie mobile – Le danger caché – 1 h – vidéo ci-dessous
Effets des ondes téléphone – 2 min. – vidéo ci-dessous
Études des antennes-relais – 6 min. – vidéo ci-dessous
Industrie des télécom – 2 min. – vidéo ci-dessous
« Mauvaises ondes » – Documentaire France 3 – 1 h 31 – vidéo ci-dessous
Bande-annonce Film « Thank you for calling » (« Merci d’avoir appelé ») – vidéo ci-dessous
Thank you for calling, Documentaire de Klaus Scheidsteger enquêtant sur le combat du Dr George L. Carlo, contre l’industrie du mobile, qui montra que les téléphones portables peuvent entraîner des tumeurs au cerveau, avec témoignages d’autres chercheurs.
COMOBIO – Projet controversé autour des ondes – 19 min. – vidéo ci-dessous
Bande-annonce Film « Cherche Zone blanche désespérément » – vidéo ci-dessous
Film « Cherche Zone blanche désespérément », version française sous-titrée espagnol – 58 min. – vidéo ci-dessous
Supplément au Film « Cherche Zone blanche désespérément » – 7 min. – vidéo ci-dessous
Supplément au Film « Cherche Zone blanche désespérément » – 5 min. – vidéo ci-dessous
Supplément au Film « Cherche Zone blanche désespérément » – 5 min. – vidéo ci-dessous
Supplément au Film « Cherche Zone blanche désespérément » – 2 min. – vidéo ci-dessous
Syndrome d’intolérance aux champs électromagnétiques – 48 min. – vidéo ci-dessous
Électro-hypersensibilité, une reconnaissance scientifique et médicale ? 19 min. – vidéo ci-dessous
L’effet des ondes électromagnétiques sur la santé – 1 h37 – vidéo ci-dessous
2021 – Dominique Belpomme – Les ondes électromagnétiques sont -elles dangereuses pour la santé ?
Janvier 2023 – Dominique Belpomme – Électrosensibilité : une véritable pandémie – 49 min. – vidéo ci-dessous
(https://www.youtube.com/watch?v=03uC3ok-Zrg)
Les maladies environnementales – 7 min. – vidéo ci-dessous
L’électrohypersensibilité – 12 min. – vidéo ci-dessous
Bio-marqueurs des hypersensibilités chimiques et électromagnétiques – 11 min. – vidéo ci-dessous
Maladies environnementales – 11 min. – vidéo ci-dessous
Vidéos sur les mesures de champs magnétiques Basses Fréquences & Hautes Fréquences des téléphones mobiles, ordinateurs… même éteints, et d’autres sujets sur la santé et les champs électromagnétiques : http://www.santepublique-editions.fr/videos-de-SantePublique-editions-Annie-Lobe-journaliste-scientifique-independante.html
5.2. Rapport BioInitiative 2012
Méta-analyse de centaines d’études non-contestées, publiées en comité de lecture, et compilées par 29 scientifiques de renommée internationale https://bioinitiative.org/table-of-contents/ (Traduction du sommaire)
Justification biologique – normes d’exposition pour le rayonnement électromagnétique de faible intensité
Rapport BioInitiative 2012 – 1800 nouvelles études renforcent la certitude de la nocivité des ondes et de l’urgence des nouvelles normes de protection (Site Robin des toits)
5.3. Livres de base sur la pollution électromagnétique

Parution 2020
Arbres malades
Photos personnelles à des lieux différents proches d’émissions de faisceaux hertziens (FH) et/ou d’antennes-relais en France :

Marronniers brûlés et malades par pollution aux champs électromagnétiques, 2019
À suivre
6. Sites sur les ondes électromagnétiques artificielles
6.1. CEPHES (Comité Européen pour la Protection de l’Habitat, de l’Environnement et de la Santé)
- CD d’interviews « la pollution électromagnétique : problèmes et solutions »
- Réseaux électriques souterrains, immergés et sous-marins
- Les relais Hertziens de radio-téléphonie GSM DCS PCS UMTS
- Les ondes de la mort
6.2. ARTAC
ehs-mcs.org – Site de l’ARTAC – médecine environnementale – Pour les professionnels de santé et les ElectroHyperSensibles & MulipleChimiqueSensibles
ARIEM : Association pour la recherche internationale sur l’EHS et le MCS
6.3. CRIIREM
CRIIREM – Centre de Recherche et d’Information Indépendant sur les Rayonnements ElectroMagnétiques non ionisants robindestoits.org – Association nationale pour la sécurité sanitaire des technologies sans fil – Danger téléphone portable et antennes relais – Danger pour la santé des ondes du portable wifi, wimax, sans fil, DECT, bluetooth
6.4. Robin des toits : www.robindestoits.org
6.6. Belgian BioElectroMagnetics Group Electrosensibilité / EHS
6.7. [ANGLAIS] microwavenews.com/ : Rapport sur les rayonnements non-ionisants
ARIEM : Association pour la recherche internationale sur l’EHS et le MCS.
6.8. phonegatealert.org
6.9 Association Zones Blanches (AZB)
7. Cartes, Antennes, couvertures, radars, etc.
- Carte des antennes relais et autres antennes avec orientations en degrés + échelle de distance : cartoradio.fr
- Carte des antennes relais de téléphonie mobile : antennesmobiles.fr
- Carte couverture : monreseaumobile.fr
- Cartes antennes relais par régions (carto) : andylinternaute.carto.com/maps?page=1
- Carte de couverture Italie
- Carte de couverture par pays/opérateur
- Carte des faisceaux hertziens avec orientations : carte-fh.lafibre.info
- Carte du relief des communes de France
- Carte topographique Géoportail (reliefs, altitudes)
- Carte foudre et orage – radars NEXRAD détecteurs (et générateurs de plasma dans l’atmosphère et l’ionosphère) : blitzortung.org
- Carte météorologique – Radars TERA détecteurs (et aussi ioniseurs atmosphériques) : accuweather.com
- Radars TERA : weatheronline.co.uk (Voir : Vidéos sur les radars dans : Chemtrails)
8. À propos des protections contre les ondes électromagnétiques artificielles – Matériels de mesure des champs électromagnétiques basse fréquence et haute fréquence
Aucun matériau de protection n’est disponible au public qui protège véritablement des champs d’ondes électromagnétiques artificielles.
Voir : Pollution électromagnétique – 7 : Protection contre les champs électromagnétiques artificiels


